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LES OMBRES SANS LUMIÈRES

29 mars 2015

Quelle est la différence entre :

– un Ali Bin Mouhamoud (nom tout symbolique), méchant terroriste dit islamiste et macho, du Onze Septembre (si tant est qu’il y eût des terroristes dans les avions, mais ce sera l’objet d’un autre article), hétérosexuel et probable partisan de la polygamie, adversaire acharné de toute perversion sexuelle, au moralisme sidérant et mortifère, opposé à toute expression réelle ou supposée de décadence occidentale dans tous les domaines, aux goûts artistiques particulièrement étroits1 , à la pensée intégralement englobante (ramenant toute la vie et toute la société à Allah, un Allah en adéquation avec ses fantasmes), parfaitement totalitaire, borné et barbare ;

– et un Andreas Lubitz dit Tomaten-Andi (Andy les Tomates)2 ou encore Trolley-Dolly (Poupette Poussette)3, juif, homosexuel plus ou moins refoulé4, et plus encore pauvre malade bipolaire à tendance mégalomane, donc également au moralisme sidérant et mortifère, ami de la décadence occidentale la plus poussée, du moins au niveau anartistique5, à la pensée également englobante (ramenant toute la vie et toute la société à Ego fantasmé), parfaitement totalitaire, borné et barbare ?

Aucune… bien évidemment.

Je le répète encore, le fascisme (si l’on doit employer ce mot, mais dans un sens détourné propre à notre époque) est la barbarie techniquement équipée.

Je viens de dire qu’il n’y a pas de différence entre l’un et l’autre. Enfin si quand même ; une différence essentielle : le premier est un ennemi de ladite Civilisation. Le second en est son adorateur.

Mais à quoi donc tient la différence ? La différence si marquée ? Je veux dire la différence de taille, la différence de traitement médiatique et politique de l’information de ces deux histoires collectives et individuelles dramatiques.

Le premier est un être religieux musulman. Le second est un être d’origine juive. Je dis « d’origine » car je n’arrive pas à en savoir plus en ce domaine. Était-il juif de loin ou de près, juif pratiquant, ou plus important : juif-sioniste ? Je l’ignore donc. Le procureur chargé de l’affaire ne s’est-il pas empressé de dire qu’il n’y avait rien de religieux dans toute cette affaire. Et je ne vois pas beaucoup de recherches en ce domaine chez les médiateux. Bien évidemment, le contraire serait très étonnant.

Rien de religieux si l’on veut. Mais pour qui aurait été élevé dans l’esprit possessif de certaines mamas juives6, qui pire aurait suivi quelques joyeux préceptes talmudo-rabbiniques sur l’Humanité appris dans l’enfance, ce qu’il a décidé de faire, ce qu’il a fait ne relèverait pas du tout du hasard.

Je ne sais pourquoi cette cruelle aventure, où le « malade » juif Andreas Lubitz se prend pour Yhwh comme le « terroriste » musulman Ali Bin Mouhamoud se prend pour Allah, me fait immanquablement penser à cet autre grand « malade-terroriste » franc-maçon Anders7 Breivik qui lui se prend sans doute pour Odin, le dieu borgne des morts (mais certainement pas ici dieu de la victoire et du savoir). L’un comme l’autre européens ont voulu « se faire un nom », un nom « à tout prix ». Lubitz l’a dit et redit en privé. Pitoyables Érostrates des temps dits modernes !

Européen tout autant qu’extra-européen, le sous-homme barbare qui s’attaque lâchement et/ou par traîtrise à des victimes sans défense et totalement innocentes (ce qui est finalement le lot commun de toutes les guerres agressives d’État, ou privées, si je puis dire) est idéologiquement un suprémaciste et pathologiquement un psychopathe, ou plus exactement un sociopathe. Mais, cela dit, pas plus psychopathe ou sociopathe que tant et plus de dirigeants tarés du monde.

Pour ce qui concerne Lubitz et Breivik, il s’agit du complexe de supériorité du petit-blanc européen. Mais chez Lubitz cela semble se doubler d’un complexe plus étroitement ethnique si je puis dire. Celui d’un complexe incommensurable de supériorité interne, inter-tribal.

En effet, petit retour sur les douze tribus. Qu’est-ce qu’un Lubitz, ou Lebovitz… Lebovici, etc. ; ou si l’on préfère un Lévite ? C’est rien de moins que le membre de la tribu supérieure juive des Lévi au sein de laquelle s’est développée la caste des Cohen. Les Lévi furent ceux qui pendant des siècles eurent les plus hautes fonctions étatiques juives (administration, justice, collecte de l’impôt). Les Cohen étaient les prêtres. Dans la vie hors du temple, les Lévi passaient devant les Cohen ; dans le temple, les Cohen passaient devant les Lévi. Et Levi et Cohen passaient de concert devant tous les autres juifs des onze autres tribus, ou les hommes des autres peuples enjuivés aux alentours.

Les Lévi ont toujours été des anges de l’Amour, Moïse le père de la lignée a, par exemple, fait exterminer par l’épée de mauvais juifs qui sacrifiaient au culte du Veau d’Or (que ne revienne-t-il maintenant ?). Les Cohen ont pour tête de lignage Aaron le frère aîné de Moïse. Du moins, c’est ainsi que l’histoire ou le mythe juif raconte ces faits.

Il faut se rappeler que « notre » Lubitz n’était que le copilote de l’avion tragique. Maintenant, il faut également savoir (ce que l’on ne dit pas non plus) que le pilote, le commandant de bord était très probablement d’origine juive lui aussi. Il avait pour nom Sondenheimer. Or, ce patronyme surtout sous la forme Sondheimer (mais il existe encore d’autres variantes graphiques avec « sund », « sünd ») est indéniablement juif. Sous cette seconde forme (Sondheimer) il a été le nom de plusieurs rabbins d’Aschaffenbourg et de Heidelberg du XVIIIe siècle au XXe siècle, ou de juifs polonais, lituaniens… ; et il est encore celui de juifs israéliens.

Pourquoi ne pas franchir un dernier échelon en disant que le rêve (enfantin) de Lubitz (commandant d’avion, chef suprême des airs) se heurtant à ses incapacités mentales, allait entraîner bientôt, au mieux son maintien comme copilote accessoire, et au pire sa sortie obligée du monde des pilotes d’avions.

Était-ce une situation acceptable pour un Lévite, l’élite juive ? Intolérable mal-préséance. Celle où il devait supporter l’autorité de commandants de bord de toutes origines, de goyim ou même comme dans le cas qui nous occupe d’un juif, certes, mais d’un vulgaire « sünde-heimer » que l’on pourrait traduire par : celui de la maison du péché. Évidemment beaucoup moins noble que l’illustre lévite. Un peu, si je peux risquer la comparaison, comme le Pape contre Luther, ou Calvin contre Servet, ou Abû Bakr contre Ali.

Lévite qui a eu une bien curieuse façon de léviter alors que ses assassinés du hasard n’ont pu l’éviter.

Tout ça ne relève-t-il pas de ce qu’on appelle une chutzpah, sordide chutzpah, mais chutzpah tout de même qui consiste à se tromper soi-même en trompant les autres ? Cette « ḥuṣpâ » hébraïque faite d’insolence, d’audace, d’impertinence, qui a fini par prendre le sens d’arrogance, de culot monstre, d’absence de honte ; ou encore d’inversion du réel ou de masque de la réalité. Et finalement de folie élective. C’est le voleur qui crie au vol, le parricide qui implore l’indulgence du tribunal pour lui, devenu pauvre orphelin… C’est ici l’assassin qui passe pour un malade. C’est ici le vizir qui sera le calife dans la mort. Malgré tout. Mais qu’importe.

Et finalement Lubitz est plus bête que Bin Mouhamoud, car le second pourra se payer les Soixante-dix Vierges, tandis que lui pauvre adepte de la religion la plus terre-à-terre, apoétique et matérialiste qui soit, personne ne l’attend là-haut ou là-bas. Les Vierges, il n’en aura pas bézef, pas du tout même. Les vierges, les juifs ne les aiment que sur Terre. Et tout ce que je sais est que La Vierge est rien de moins qu’une prostituée pour le Talmud.

L’Innommable fera de lui ce que bon lui semble, à la Fin des Temps, après un petit moment passé à la Géhenne. La Mort n’intéresse pas le judaïsme, la mort des autres en particulier. Même, ou plutôt surtout de son fait.

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1 Le récent attentat au musée tunisien du Bardo montre ce qu’il en est ; comme l’agression (sans victime) contre une exposition (certes minable, mais où est la liberté d’expression ?) en Algérie il y a deux ou trois ans.

2 Du temps, dit-on, où il fut steward, steward efféminé comme on peut le voir sur certaines photos, et où il fréquenta une jeune hôtesse de l’air qui l’aurait quitté vu certains travers délirants et comportements « maladifs » de ce dernier dans le privé.

3 The Dolly Trolley est une chaîne télévisuelle uniquement consacrée aux poupées des petites américaines (« a channel all about American Girl Dolls »). Je trouve sur un site Internet, écrit par un inconnu (le texte est prémonitoire, il date de 2006) ce bout de dialogue étonnant : « – But mammy, I’ve always wanted to be a trolley dolly ! – But you’ll be nothing but a flying mattress! » – Mais maman, j’ai toujours voulu être une poussette à poupée ! – Mais tu ne seras rien d’autre qu’un matelas volant! » Cocasse, non ? Matelas volant, mais certes pas tapis d’Aladin !

4 Dois-je rappeler que certains rabbins juifs « orthodoxes » (et conservateurs) se retrouvent impliqués dans de sombres histoires de pédérastie talmudique (moins mise au grand jour que la pédérastie ecclésiale catholique) quand d’autres pourtant peu liés à la « modernité mécréante » confesse publiquement leur homosexualité alors même qu’il existe depuis 2008 une « association de juifs orthodoxes gays » ! Pas triste, tout ça…

5 Il avait pour idole ce déchet « disque-jockey », ce pseudo-compositeur de musique, ce néant séfarade de boîtes de nuit dénommé (Pierre) David Guetta, coqueluche des milieux chébrans et drogués du « beau Paris ».

6 Cf. les confessions du petit Bedos qui a dévoilé sans un brin de pudeur, il y a peu, ses rapports quasi incestueux avec sa mère (Freud n’a jamais eu qu’à piocher dans son milieu pour écrire nombre de balivernes).

7 Saint André, priez pour eux !

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