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ONZE SEPTEMBRE : I. LE GÉNIE ORGANISATIONNEL DU TERRORISME INTERNATIONAL, OU : LA MAIN DE DIEU.

23 mars 2015
Voici un tableau (repris des diverses données des rapports officiels) qui présente les horaires des principaux faits liés aux dits détournements d’avions de la sinistre affaire du Onze Septembre (2001).

Deux éléments essentiels :

1/ des quatre avions qui ont été détournés, pas un n’est parti à l’heure ; et leurs départs ne dépendaient évidemment pas du bon vouloir des méchants ; ni normalement du mal vouloir des bons, mais de l’action des neutres (les aéroports) selon les contingences ou les priorités ;

2/ de plus techniquement, il était quasiment impossible que les méchants dans les avions eussent pu correspondre entre eux par radio ou autre (nous reviendrons sur le sujet).

001(N.B. nous reviendrons sur la question des listes de passagers)

Je résume donc le plus marquant :

8 h 14 : décollage du vol UA 175

vers 8 h 14 : détournement du vol AA 11

*

8 h 42 : décollage du vol UA 93

8 h 42 : heure possible du détournement du vol UA 175

8 h 46 : le vol AA 11 s’écrase sur la tour Nord

8 h 47 : seconde heure possible du détournement du vol UA 175

8 h 52 : seconde heure possible du changement de cap du vol UA 175

8 h 53 : détournement du vol AA 77

*

9 h 30 : détournement du UA 93

9 h 34 : changement de cap du AA 77

9 h 37 : ce dernier s’écrase sur le Pentagone

*

Je le redis autrement (je souligne les concordances de minutage, de tempo (de « teaming » comme on dit en franglais) :

Entre 7 h 59 et 8 h 20 : un premier avion décolle ; puis, cet avion est détourné et à la même heure un deuxième avion décolle (ou plutôt : un second avion décolle et le premier est détourné) ; puis quelques minutes après, un troisième avion décolle ;

Entre 8 h 42 et 9 h 03 : un peu plus tard, un quatrième avion décolle, au même moment ou dans les quelques minutes qui suivent, le deuxième avion est détourné et le premier avion s’écrase (ou plus sûrement (sources aéronautiques) le premier avion s’écrase et le deuxième est détourné) ; puis, à la même heure ou pratiquement à la même heure, le deuxième avion change de cap tandis que le troisième avion est détourné ; puis le deuxième avion s’écrase ;

Entre 9 h 30 et 10 h 03 (ou 06) : puis, le quatrième avion est détourné et dans les quelques minutes qui suivent, le troisième avion change de cap et s’écrase ; un peu plus tard le quatrième avion s’écrase.

*

Pour montrer encore d’une autre manière l’essentiel, et le plus précisément établi :

002
Si les avions étaient partis à l’heure, voici ce que cela aurait pu donner, du moins théoriquement, sous conditions identiques :
003

Derrière l’aspect méthodique, on sent qu’il y a eu quand même une certaine improvisation. Ou plus exactement deux traitements. Avec d’une part, l’objectif World Trade Center et de l’autre, le Pentagone. On ne connaîtra jamais l’objectif du quatrième avion, mais on peut supposer qu’il allait, comme le troisième, au Pentagone : il se dirigeait vers Washington lorsqu’il s’est écrasé. (Certains évoquent la troisième tour du World Trade Center ; on y reviendra).

Mais ce qui me trouble encore dans le tableau ci-dessus ce sont de nouvelles similitudes. Les durées de vol « décollage-détournement » et « détournement écrasement » semblent marcher par paire tout en s’inversant. Par exemple « 15+32 minutes » et « 33+16 minutes ». Qui sont sensiblement dans le rapport 1/3 – 2/3 et 2/3 – 1/3. Le rapport 28/21 semble moins sûr (du moins c’est celui du rapport officiel nécessairement sujet à discussion puisqu’il avalise totalement la thèse des attentats coordonnés, l’autre étant celui des organes de surveillance des aéroports que l’on peut considérer à priori comme (plus) neutres). Là le rapport est 4/7 – 3/7. Une bonne part des minutages ci-dessus tournent autour des multiples de 16 : 1 x 16, 2 x 16, 3x 16. Ils ont un aspect « machinique ». 

Calculons la durée des vols des décollages aux écrasements :

004

47 et 49 soit sensiblement 3 x 16 (48). 77 et 81 (ou 84) soit sensiblement 5 x 16 (80).

Certains diront : oui, mais le dernier chiffre, celui du vol UA 93 ne veut rien dire, l’avion s’est écrasé en route avant d’arriver.

Eh bien, non, justement. Il ne veut rien dire si l’on ne raisonne qu’en terme de hasard. Mais il veut évidemment tout dire si l’on pense : plan parfaitement (ou presque parfaitement) réalisé. Je veux dire en terme de durée… et de programmation de certains automatismes mortifères, suspectables mais de nous à jamais inconnus.

*

Je n’ai rien dit sur les chemins aériens des quatre avions. Les voici très schématiquement rendus :

Objectif World Trade Center.

Vol American Airlines 11, depuis l’aéroport Logan de Boston, destination Los Angeles.

Vol United Airlines 175, depuis ce même aéroport, également à destination de Los Angeles.

Objectif Pentagone.

Vol AA 77 de l’aéroport de Washington-Dulles, pour encore une fois Los Angeles.

Curieux parcours.

Vol UA 93, de l’aéroport de Newark Liberty près de New-York, non plus cette fois à destination de Los Angeles, mais quand même pour la Californie : San Francisco. Los Angeles, tout un symbole, non ?

Celui-là a non seulement une destination un peu différente, mais également seulement quatre preneurs d’otages, un curieux parcours vers le Canada jusqu’à proximité du lac Érié, et une curieuse fin.

*

Mais, pour en revenir aux chiffres, je trouve toutes leurs concordances assez balèzes.

Et je conclus par un incontestable : Allahou akbar !

(un prochain numéro sur le sujet sera consacré aux listes des passagers et aux méchants, en particulier à leurs extraordinaires talents de pilote).

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