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OEDIPE ROI CHEZ LES DINGOS DÉGÉNÉRÉS

10 mars 2015

Je me souviens, lorsque j’étais tout gamin encore, de certains journaux à sensation, genre Paris-Match ou France-Dimanche, qui suggéraient bêtement de faire copuler des Einstein (fausse image du savant intelligent et humaniste) avec des Bardot non stériles (je veux dire avec de jolies ânesses d’autrefois dénommées Brigitte). Beauté et intelligence réunies : malheureusement, ou plutôt heureusement, ça ne marche pas comme ça. L’intelligence est moins innée que fruit de la culture et de l’environnement social. Quant aux plus belles fleurs, il est bien connu qu’elles prolifèrent sur les fumiers les plus conséquents. Enfin, imaginons l’hybride raté ayant la beauté d’un Einstein et l’intelligence d’une Bardot ! Tout est possible en ce domaine.

Puis vint le temps des clones et, si l’on peut dire, celui de la réincarnation des chimères.

Là, maintenant, je crois qu’on a franchi un pas de plus sur la Grande Avenue du Progrès (sic), que l’on fait mieux encore ; enfin, je veux dire… pire !

Ces mois derniers, une Anglaise de 46 ans s’est fait féconder artificiellement un ovule par un spermatozoïde de son propre fils de 24 ans. Elle a donc accouché, de son propre fils, d’un petit-fils qui est également son fils. Mais dans un dernier sursaut de pudeur, elle a demandé à ce que soit pratiquée une césarienne. «Je ne voulais pas pousser cet enfant dehors, car je sentais qu’il n’était pas le mien», explique-t-elle, l’imbécile.

Le docteur Folamour qui a organisé la chimie dit que, en cas d’insémination (s’ajoute : néo-bovine), c’est mieux d’avoir affaire à des gens de connaissance et même que c’est très bien que ça reste dans la famille.

Quant à la Faculté, elle demeure muette !

La raison invoquée est du plus haut comique : le fiston, qui a appelé maman à la rescousse, serait homosexuel ! Mais il n’a pas souhaité attendre d’être en couple pour adopter. L’adoption : encore un autre problème psycho-éthique, je dirais…

«Pourquoi mon fils n’aurait pas le droit d’être père alors qu’il peut procurer à l’enfant un foyer et de l’amour?», a déclaré la mère probablement très possessive et bobo.

Moi, je crois que c’est pire que ça. Le chéri revendique moins une homosexualité non assumée, que son célibat de fils à maman : «J’ai toujours été indépendant [sic] et je serai heureux d’être seul [resic] avec Miles pendant quelques années» déclare-t-il sans rire quand on apprend par ailleurs que ce sont maman et papa qui vont élever "son fils" quand il sera parti au turbin. Et il ajoute encore, le pitre : "je crois que quiconque peut s’occuper d’un enfant a le droit d’avoir un enfant”.

Ce néo-rejeton est donc constitué pour trois-quart des gènes de sa mère-grand-mère et d’un quart des gènes de son grand-père ; ce dernier, individu probablement très falot et bassement complaisant ("féministe") demeure muet dans toute cette histoire.

Je ne vois pas en quoi il ne s’agit pas d’un inceste médical programmé et donc coupable. Et en quoi il serait moins coupable qu’un inceste courant, du moins d’un inceste assumé et consenti.

Toute tribu la plus "primitive" qui soit, sait très bien ce qu’il en coûte des mariages au sein de la même fratrie. Et l’ethnographie rurale a déjà très longuement disserté sur les villages de crétins ou de bancals nés de mariages consanguins entre cousins germains ou même petits-cousins.

De même apprend-on que certains "donneurs de sperme", dont on ne sait rien d’eux finalement, ont pu être à l’origine de plusieurs dizaines d’enfants ignorant tout de leur ascendance génétique mâle et pouvant, pourquoi pas, se marier un jour entre eux.

Quand je dis et répète que la société dégénère en tout, y compris donc en gènes. Et en cette occasion, je crois que là où il y a du gène, il n’y a pas de plaisir.

Enfin, lisez la dégénérescence judiciaire concomitante et finale : la semaine dernière, un tribunal a jugé que l’enfant, né en juillet dernier, qui jusque là était enregistré comme fils et frère de son père, aurait pour seul parent biologique et légal son frère et père en insémination. L’enfant étant dorénavant, un comble ! enregistré à l’état civil comme "né de mère inconnue" !!!

«Je ne l’ai jamais considéré comme mon frère, même si légalement, il l’était. Tout comme légalement, il était le fils de ma mère, » conclut le crétin.

Ces mêmes individus tarés seraient certainement les premiers à critiquer un certain eugénisme nazi (ou prétendu tel).

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