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Olivier Mathieu, Marie de Vivier et André Baillon (suite).

18 février 2015

Amusant. Il y a quelques jours, Olivier Mathieu publiait, sur ce blog, un petit article pour dire ce qu’il pensait d’un article paru, dans le journal « Rivarol », sur André Baillon. Article où la grand-mère d’Olivier Mathieu, Marie de Vivier, était traitée de « démente » (sic).

Bon. Prenons maintenant l’ouvrage de Marc Quaghebeur, « Balises pour l’histoire des Lettres belges » (postface de Paul Aron), aux éditions Labor. Le livre date de 1998.

On lit page 92, en note, une déclaration d’André Baillon qui écrivait que, sans Marie de Vivier, un de ses livres (« Histoire d’une Marie ») « n’aurait pas existé ».

« Histoire d’une Marie », c’est l’auteur André Baillon, qui le dit, « n’aurait pas existé » sans Marie de Vivier.

Les choses sont donc claires: André Baillon déclarait lui-même que Marie de Vivier avait été capitale pour qu’existe un de ses livres. (Ce que confirme Marc Quaghebeur, page 93, en évoquant Marie de Vivier – laquelle, pourtant, n’apparaît pas dans l’index de son ouvrage).

Mais le journaliste de « Rivarol », lui, préfère qualifier (est-il médecin, ce fin lettré de « Rivarol »? ou psychiatre? on l’ignore) de « démente » Marie de Vivier.

Une « démente » qui a quand même permis à l’oeuvre d’André Baillon d’exister – et qui lui a en outre consacré deux livres (aux éditions Labor, justement). Pas mal, pour une « démente »…

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