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LES CHALEURS DE LA PAUVRE PETITE CHATTE DÉCÉRÉBRÉE.

4 février 2015

Retombons dans le trivial… autrement dit dans la critique salutaire et nécessaire, car liés au dominant de ces temps décadents, du non-art et de la fausse contestation (officielle)…

Ubu, je vous dis … ! Ou plus exactement, de par ma chandelle verte ! la Mère Ubu chez Venceslas, le roi des Cons. Je viens de croiser sur Internet le dessin d’une collaboratrice… de Charlie Hebdo si l’on veut, mais plus encore… de l’Empire, très probablement « de gauche » et qui sait ! « coco » : espèce fort heureusement en voie de disparition, oui, c’est tant mieux, car aucun ne l’est au fond de lui-même, tout juste stalinien intolérant et borné, mais c’est tout autre chose, voir ce que le « communisme Front de Gauche » a donné en autant de Charb imbéciles, que dis-je : abrutis et haineux. Incultes et à œillères. Êtres au combien primaires… mais présentement du côté du manche pour notre gêne.

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J’ai trouvé un gribouillis de la cocote, en compagnie d’un article dont je ne dis rien de plus, ce dernier étant du genre torchon courant, un pur (sic) produit de toute cette vérole de sous-nullité éditoriale pour bobos  » de gauche » et même « de droite », et autres beaux beaufs Inrockuptibles (sic) et compagnie, de la bourgeoisie « chébran » ou « bléca » tant grande que petite, pour qui tout va bien finalement et dans le Meilleur des Mondes possibles.

L’aventure de Coco, elle est simple, je ne vais pas m’étendre en des pages et des pages. Elle est celle d’une Coco sans testiculi, sans cocos, mais néanmoins témoin aux premières lignes dans l’affaire charlienne puisqu’elle fut rien de moins que celle qui a donné, sous la menace, le code d’ouverture de la porte des charlots.

Qu’aurais-je fais à sa place ? Je ne saurais le dire, mais sans doute pas le fanfaron, j’aurais peut-être même été capable d’oublier le code, et de mal finir à cause de ça ; mais d’ailleurs, ce qui est sûr et certain c’est que je ne me serais jamais trouvé en ce lieu. Je ne fréquente pas les locaux de la Collaboration, ni ceux de la Kommandantur…

Le petit différent le voici, le voilà, le père (un belge voyez-vous ça !) du Chat (je parle du petit-mickey, pas du savon) lors de la sortie du dernier numéro de feu Charlie a émis une réserve d’intelligence et de réflexion vis-à-vis de l’irresponsabilité maladive des charlots. Point.

Son opinion… librement… il s’est exprimé.

Voici donc ce que Coco, celle qui n’a pas de testiculi, a répondu au moins-que-rien, au lâcheur ou je ne sais quoi ; ce n’est pas de la dentelle (féminine), mais c’est comme d’hab. : affligeant de médiocrité, de bêtise et de haine :

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Et dire que nos impôts payent une partie de … ça !!!

Et c’est encore Coco, « conne… se le dise », qui a réalisé il n’y a pas si longtemps, cette autre œuvre « géniale et immortelle » dans le genre imbécile, dénuée de tout sens, montrant une absence manifeste de vraie critique et d’esprit de caricature, de tout talent de crayon. Toute emplie d’une indigence de pensée, de mentalité crasse, pas même capable de trouver la moindre drôlerie originale. Et je dirais même de « respect de soi-même ». Mais, je ne sais pas si elle serait capable, la crétine, de comprendre ce que je veux dire ici.

Je crois que tous ces minables de Charlie ont un sérieux problème « anal « comme aurait pu dire Sigmund.

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Quelques mots de symbolisme primaire : nous noterons l’étoile à cinq branches qui n’est donc pas l’étoile à six branches de David (ou de Rothschild, comme on voudra). Niveau esthétique en-dessous du plus bas…

Je n’ose parler d’éthique, je crois que c’est un gros mot chez les charlesques. Ou plus encore un mot inconnu de ces… je ne trouve même pas de mot adéquat. 

Cette étoile à cinq branches, étoile byzantine reprise par l’empire ottoman est devenue l’un des symboles de l’islam, mais c’est aussi le symbole reconnu de l’espéranto ou encore, lorsque l’étoile est de rouge vêtue, l’un des symboles du communisme.

La Coco a peinturluré son pentagramme en jaune et non en vert (couleur de l’écologie mais aussi de la religion musulmane) ; elle a donc barbouillé une sorte de synthèse enfantine (mauvais enfant, enfant non prodige) d’étoile jaune juive et d’étoile verte (pas encore apparue) destinée aux parias que sont, comme tout petit-homme qui lit encore Charlie le sait d’instinct, ces sous-hommes musulmans. Affligeant, encore une fois…

Pour conclure, Coco dessine comme un pied (ou plus exactement avec ses pieds, qui ne sont pas bien propres) et elle a des idées (si on peut appeler ça des idées !) de chiottes. Je ne trouve pas d’autre mot. Moi qui ne suis pas doué en dessin, je crois que je ferais nettement mieux et sans doute avec plus d’esprit et moins d’infantilisme confiné toutes les semaines dans le pipi-caca-bite-et-con. Mais l’on me dit que Coco a un jeune enfant, ceci expliquant sans doute cela!

Coco ou « l’humour » couche-culotte, vomi et déjections diverses.

Non seulement Coco, qui n’est pas un brin cocasse, ne connaît aucun chatouillis chatoyant, n’a pas de testituli (tandis que Charlie se retrouve maintenant avec des c… en or), mais le Chat a très nettement plus de subtilité, de jeu avec les mots et d’intelligence que cette rustre, cette inculte, cette sous-développée du crayon… et du reste. Dois-je dire : « et de la Pensée »?! J’en doute.

Quel talent, ma douéoù !

Coco Néant, Coconnéant, retourne à ton néant de conne !

No pasaran ! Le Chat vaincra ! Miaaaouh !

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