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RÉFLEXIONS DU JOUR, BON JOUR !

24 janvier 2015

ANGES, FAUCONS ET VRAIS CONS*.

Charlie Hebdo fait rire tout le monde (faisait, + Charlie Hebdo, feu Charlie Hebdo), la preuve : trente mille ventes par semaine, à pub. rabattue et agents publicitaires « de qualité » tels Botul et Follereste, dans un pays de plus de 60 millions d’habitants, dont un certain nombre de « soutiens institutionnels ». Avec en plus, une aide de tous depuis des années, je veux dire « un soutien national et obligatoire de tous » par les impôts ; dépôt de bilan attendu et annoncé depuis des mois, voire des années.

La tuerie, quelle aubaine pour ceux qui restent, pour les également médiocres qui restent. « Tout est pardonné » (dixit les charlots)… on passe à la caisse ! Les cons nous achètent et l’État nous finance comme jamais. Nos cons-frères nous hébergent…

Malheureusement pour nous, tout ne rentre pas chez nous, voyez « l’ignoble commerce » de tricots, de badges, de vieux numéros sur Internet !!! Mais comme cela nous ressemble bien finalement.

Comme cela ressemble bien à notre si belle époque dont nous vivons si bien, malgré tout, malgré nos morts maintenant, et malgré nos déboires commerciaux constants !

Et puis on ne comprend pas, où est le problème ?

On a quand même bien le droit de tout dire, liberté irresponsable chérie ! même et avant tout le plus dégueulasse et relevant des délits de racisme, et d’incitation à la haine, de pousse-au-crime. Surtout contre les arabes et les musulmans, ou contre les cathos qui s’écrasent en portant leur croix, mais déjà moins contre les juifs. Ou d’une autre manière ; plus circoncise, pardon, circonscrite. Mais ce n’est pas parce qu’ils ont, du moins ce n’est pas parce que leurs officines officielles, et en plus hauts lieux, « ont les moyens de nous faire taire », mais bien parce qu’on est des amis intimes du sionisme international et mondialiste.

Comprenez-nous bien… Il faut bien vendre, vendre aux zozos et aux racistes. Autrement, de quoi vivrions-nous ? Quand même pas du chôm’du !

— Et l’absence de tout respect dû aux morts quels qu’ils soient ?

Mais ! On a quand même bien le droit d’exprimer notre haine viscérale, infantile et imbécile de nantis, de petits bourgeois intolérants, de beaufs « de gauche ». Et d’apparatchiks aux ordres de l’État (en très mauvais état) socialo-libéral, valet de l’Empire de haine et de sang américano-sioniste. C’est la guerre !

— Oui, c’est la guerre, mais pas celle que vous croyez ; c’est en partie celle des paumés et des bafoués et des ridiculisés contre les nantis. Et pour votre malheur, les planqués et l’arrière ou les arrières, n’existent plus à notre époque ! D’autant que vous faites partie de l’avant-garde! Comme a su le dire avec son immense délicatesse et sa très grande intelligence, El Caudillito, le bouffon dit « premier ministre du gouvernement de la France ». Si ! propos assuré et public, estampillé d’applaudissements officiels et très approbateurs par l’autre bouffon Botul. Non pas vous en particulier, mais tous les sionistes !

Dans la tête bien malade de Manolo, il y a deux termes antinomiques, ou tu es l’un ou tu es l’autre, tu n’as pas le choix : soit le Sioniste des Lumières, soit l’antisémite des ombres et de l’obscurité diabolique et infernale. Ce qui est encore en-dessous de cette vieille idée, fort justement exprimée à la blague autrefois par Pierre Desproges, sous la forme : « Eh bien, moi, je ne suis ni juif, ni antisémite ».

Et moi, pour parler de moi, je ne suis ni sioniste, ni antisémite. Et je pense que les plus grands antisémites qui soient, sont de cette maffia sioniste dirigée par des ashkénazes européens, sans une goutte de sang sémite dans les veines, qui assassinent journellement des arabes, des vrais sémites. Et ceci depuis bientôt un siècle.

Les fortes réparties récurrentes du sionard Manolo lui ont valu d’ailleurs les honneurs et les distinctions suprêmes de je ne sais plus quelle feuille sioniste qui décerne annuellement des bons-points aux gentils goyim, aux gentils gentils. D’ailleurs avec son nom Valls me semble être moins gentil que juif pur jus, son patronyme est fort justement sur la liste des virés par Isabelle la Catholique à qui l’État espagnol a généreusement accordé ces temps derniers la double nationalité, du moins pour ceux qui n’étaient pas, ou plus, espagnols.

Deux secondes d’approche patronymique. Valls en catalan est le pluriel de Vall. Il est l’équivalent du français Vaux**, le pluriel de Val (et non pas le pluriel de Veau, comme des facétieux ou des mal attentionnés le prétendent). Ce nom se retrouve d’ailleurs dans le toponyme d’au moins un village catalan. Vall ne se prononce pas « val » avec un « l » comme en français mais avec un « ll » qu’on rencontre également en espagnol, qu’on avait autrefois en français commun ou qu’on a dans ce qui reste encore de nos dialectes si mis à mal. C’est un « l » où l’on fait passer l’air non pas au-dessus de la langue, mais sur un côté de celle-ci. À droite si l’on est « de droite », même sans pensée bien droite, à gauche si l’on est « de gauche », même sans être vraiment gauche. C’est un « ll » que le français prononce « y » comme dans quille, bille, drille.

Ça, c’est l’aspect extérieur, le vernis catalan du nom de famille Valls. Ou pour le dire autrement sa catalanisation, procédé tout à fait logique et commun à toutes les langues et les peuples qui accueillent, de gré ou de force, un étranger.

Maintenant deux mots concernant les racines sémites du « langage articulé », comme dirait l’autre. Je prend VALLS, j’enlève le A qui n’apporte rien et je garde l’essentiel, les consonnes. Je resémitise le LL pour en faire un L courant comme en français. Et, « qu’est-ce que je m’aperçois-je ? », comme disait Colucci ?

Nous obtenons un bon vieux VL métathèse de LV, suivi d’un S qui a été probablement ajouté au cours des siècles, ou qui a un sens que j’ignore en hébreu, à moins qu’il ne soit tout simplement une marque latine ou anglo-saxonne de pluriel, ou une marque germanique (allemande ou anglaise) d’appartenance.

Valls ne semble donc être de la même eau que la dénomination ancestrale (ou prétendue ancestrale) de cette fameuse tribu, ou plus exactement caste sacerdotale judaïque antique des Lévy. L’excellence dans l’excellence élective, que dis-je : dans l’excellence élue, auto-élue.

Valls, le nom, n’est donc rien d’autre qu’une forme concurrente de Welles (cf. Orson), Weil (cf. Simone, la philosophe) et Veil (cf. Simone, la politicarde), forme métathésée (ultra courante dans toutes les langues, et plus encore dans les formes dialectales des langues de types sémitique ou indo-européenne, pour ne citer qu’elles) de Levi, Lévy, Livi (le patronyme originel d’Yves Montand), Levaï, etc.

Par contre, je ne sais si ce Valls a quelque accointance, non seulement « idéologique » mais « raciale », avec le fameux pompier pyromane Val, également dénommé « le garçon-boucher de Neuilly ».

sinistre 804129-964621Dessin de Plantu, ami de Siné, paru suite à la mise à la porte de Siné de Charlie Hebdo pour « antisémitisme ». La gueule du petit arriviste notoire et de trottoir, du triplement sinistre individu est très bien rendue : ce triste personnage secrète : 1/ l’ennui pleurnichard, 2/ la haine imbécile et 3/ l' »extrême-gaucherie ». “Sinistre” du latin « sinister », gauche. Probablement de « sine aster », sans (bonne) étoile. En attendant, c’est peut-être Siné qui l’a eu… la bonne aster.

Enfin, qu’il soit juif, finalement je m’en fous, je n’ai rien contre « le petit juif » qui lui aussi subit la loi sioniste et parfois dans la terreur ou la violence. Tout ce que je vois est que ce Valls est un sioniste hystérique (juif ou non). Et finalement, peut-être même un marrane honteux…

Beurk !

Et l’on a eu des millions de « gens », dont un très grand nombre de veaux habituellement amorphes et de gogos tétanisés, dans les rues à l’appel de l’État.

Et ils nous ont refait le coup, pour la troisième fois ces dernières années, de l’Union Nationale et Sacrée, comme en Quatorze, mais pour de rire (enfin pas vraiment pour tout le monde l’union… presque nationale). Une sordide récupération qui ne fera pas long feu.

Comme on a eu « l’union nationale multicolore » lors de la Coupe du Monde de balle au pied.

Comme a eu « l’union nationale contre la Bête Immonde » lors de la réélection de Chirac dont ladite gauche a fait toute la campagne en battant le pavé avec le slogan contre-révolutionnaire et bourgeois : le fascisme ne passera pas. Slogan d’autant plus faux et abruti que par bien des côtés, là on y est en plein dedans, dans le fascisme, le fascisme rose, rose et vert, ou plus exactement dans un néo-stalinisme de derrière les fagots.

Union nationale contre le chômage, la misère, les banques, la décadence, l’Empire, la fausse et néfaste et décatie Europe, l’euro, que sais-je encore ? Que nenni, mes jobards !

Pendant ce temps, l’antisémite (sic) notoire « qui ne fait plus rire personne » (c’est l’inversion du réel!) se démène en remplissant des salles entières malgré tous les bâtons dans les roues et autres croche-pieds et crocs-en-jambe ; des salles multicolores, multiconfessionnelles, et multi-tout-ce-qu’-on-voudra.

L’union et l’unité des petits et des anonymes en prônant la vraie dérision, la non-violence, l’amour et la paix. Et plus encore : la main tendue !!! En vain, mais en bon et gentil catho…

Quel connard, quand même !

***

* Mes excuses, encore une fois, aux dames.

** Je ne sais s’il a un rapport avec l’expression bien connue : « aller par Drumont et par Vaux ».

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