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BIEN APRÈS LE MINITEL ROSE, FASCISME BRUN OU FASCISME ROSE ?

21 janvier 2015

Pour rappel : « Fascisme brun, fascisme rouge ? » est le titre d’un opuscule d’Otto Rühle, communiste conseilliste et anti-partis d’esprit libertaire, paru en 1939. Mais j’évite en général d’employer le mot « fascisme » qui de nos jours est largement vidé de son sens et employé à tort et à travers.

On a d’abord eu des instances judiciaires spéciales pour juger les terroristes (en catimini comme on « jugeait » autrefois dans « la patrie des travailleurs » comme disaient les abrutis).

On a eu la loi anti-blasphème Fabius-Gayssot.

Puis on nous a pondu tout récemment une loi renforçant la répression contre l’apologie (ou jugée telle) du terrorisme, destinée de préférence aux blaireaux ; maintenant on vient de trouver mieux, tout à fait dans la voie du contrôle sur Internet des Classes Laborieuses et Classes Dangereuses (selon le titre de l’ouvrage de l’historien Louis Chevalier*).

Les sinistres pantins qui nous dirigent et qui n’ont à la gueule que les mots de « Démocratie » (leur démocratie “représentative” à eux), d’ « État de Droit » (le Droit bourgeois, le leur) et de « Liberté d’expression » (la leur ; on voit ce que cela donne avec Dieudonné pour ne citer que lui)…

Entendent maintenant non plus même légiférer (entre eux), ou appliquer la Loi (même la leur), temps perdu !!! mais interdire par voie administrative !

Cela a un nom : dictature !

Rappelons que la Taubira est une (ancienne) indépendantiste guyanaise qui a des casseroles au Q liées à la finance publique et privée, à la maffia mortifère et à la politicaillerie.

Ce n’est pas la peine de tourner autour du pot : il faut les virer ces néo-staliniens sionards et avec eux ces pseudo-écolos « Verts » ; mais ne surtout pas mettre ladite droite qui est un calque des premiers ; ni une extrême-gauche déliquescente et interlope ; et encore moins la folle sionarde et vulgaire Le Pen, « la madone des pédés » comme l’appelle Mitterrand le neveu, qui s’y connaît en pédocs puisqu’il l’est lui-même, de notoriété publique mais avec assez peu de reluisante (voir ses confessions sur ses frasques pédérastiques en Thaïlande).

Je comprends tout à fait ce qui s’est passé vers la fin du XIXe siècle et de ses scandales.

Je comprends tout à fait ce qui s’est passé en 1958 avec la « reprise en mains » de l’État déliquescent par De Gaulle.

Bis repetita placent : avec les mêmes, ou leurs descendants idéologiques dans les mêmes rôles de minables ou de salauds.

Moi, j’appellerais bien à voter une prochaine fois pour le général Boulanger, mais l’on me dit qu’il y a trop longtemps qu’il s’est suicidé.

* À propos (je pense aux « réformes » des régions), Louis Chevalier fut quelqu’un qui sous l’État Français proposa à la Fondation Carrel un projet de redécoupage administratif visant à remplacer les départements par des « pays » en rapport avec la psychologie des peuples, et devint en 1943, chargé de mission à la Délégation Générale à l’Équipement National travaillant sur la décentralisation industrielle.

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