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IRRESPONSABLES SUITE — DÉGATS COLLATÉRAUX — LÉGER GESTE D’HUMEUR

18 janvier 2015

Niger, il y a peu, je reviens donc sur ce sujet :

A Niamey, au moins sept églises ont été incendiées, pour la plupart des églises évangéliques (curieux), par des manifestants qui ont la même dialectique en toc et fort primaire que les Charlots, mais le pouvoir institutionnel de nuisance en moins. Ce qui devraient satisfaire finalement leurs alliés de circonstance, les pauvres d’esprit, haineux pathologiques, athées incultes et ignorants, et néo-staliniens américano-sionistes de Charlie Hebdo.

Je n’ai rien contre les athées en soi, l’étant moi-même, mais j’ai tout contre les athées qui n’ont rien dans la tête, ces prétendus esprits supérieurs qui n’ont rien de bon, d’aimant ou de généreux, de poétique à proposer au Monde. Je ne pense pas qu’ils puissent comprendre, ces matérialistes et autres petits hédonistes étroits, que l’on puisse évoquer le sacré ou l’élévation (toute nietzschéenne) sans en référer à une quelconque religion ou à un quelconque dieu. C’est ce qu’on appelle de l’humanisme.

Ces intolérants intrinsèques, ces privilégiés, ces paons du système n’ont que mépris de classe pour le petit et le sans grade et pour la misère sous toutes ses formes. Ils en jouent parfois à clairons débouchés pour mieux nous illusionner. En racolage.

De nombreux bars, hôtels, débits de boisson ou commerces appartenant à des non-musulmans ou des enseignes d’entreprises françaises, ont été détruits. Tout ça aux cris de «A bas la France !»

Ceci doit satisfaire également ces ennemis des nations qui n’ont que le mondialiste du chaos à nous proposer. Le vide, le déclin, la ruine. Eux, ils s’en foutent, les bonnes places au chaud, les prébendes interlopes payées par les salopes du Monde ou par le contribuable, c’est pour eux. Ce sont réellement de petits apparatchiks de merde. Des agents de la propagande, des collabos de l’Empire.

À Maradi, la deuxième ville du Niger, des manifestations anti-Charlie Hebdo ont dégénéré en émeutes vendredi, faisant quatre morts et 45 blessés.

Ce qui n’a évidemment aucune importance selon la jurisprudence charlienne : ce ne sont que des « cons de chrétiens » sans doute, qui ont été trucidés, grâce à eux, les charlots. Et grâce aussi à tout le côté malfaisant de la propagande des États et indéniablement d’Internet (car malheureusement, il y a toujours deux côtés dans la technique, Dieu et Diable, les manichéens n’avaient sans doute pas tort lorsqu’ils définissaient l’état de l’Humanité). Et mieux encore, il s’agissait sans aucun doute de nègres Banania ! Y a bon à morfler !

Toute cette engeance charlienne se prétend (se prétend-elle encore ?) de gauche ou d’extrême-gauche, c’est dire le niveau de décrépitude du mouvement social ! « Socialos », « anars », « cocos », que sais-je encore… Bien évidemment entre guillemets. Pantins, charlots, c’est le mot exact ! Honte de rien, destructeurs des idéaux, des idées généreuses et sociales. Je ne demande si ce ne sont pas de dignes héritiers en ligne directe, eux et toute cette maffia socialo-libérale, des terreurs de 93 et stalinienne, ces cafards bien au chaud dans leur monde de nantis et de privilégiés friqués. Car la terreur est des deux côtés…

Évidemment ça surprend d’autant plus quand la terreur barbare vous tombe dessus. Et les politicards s’en inquiètent, ça aurait pu tout aussi bien leur tomber sur leur propre nez (façon de parler de nez morveux). Groẞe malheur !!!

Ils ne représentent rien mais voudraient représenter tout. Moi, qui n’aie jamais été de droite mais qui n’ose certainement plus me dire de gauche (de honte), et me reconnaître dans ces pousse-au-crime (même si ça été aussi le leur, de crime), ces sociopathes du crayon sans talent (car bien évidemment l’un va avec l’autre) et ces sans morale aucune, moi, je vous le dis ce sont ramassis ignoble de dégénérés du ciboulot, de connards qui ne connaissent rien à rien ; des fils à papa du monde bourgeois.

Un monde meilleur ? Ils s’en branlent. Pourquoi voudraient-ils un monde meilleur, le présent monde leur suffit, ils ont à suffisance, à satiété, pour ne pas dire à gogo pour certains. Dans leur petit train-train de haines stériles et de nuisances, ils méprisent tout ce qui ne leur ressemble pas. Ce sont en fait des crétins, des minus habentes. Des privilégiés qui méprisent non pas la bassesse humaine (puisqu’ils en sont) mais l’élévation de l’esprit de quelque milieu que ce soit. Des idéologues du néant.

Je crois qu’il faut être simples d’esprit pour rire ou sourire d’un bon nombre de leurs crayonnages approximatifs et bas de gamme. Ou pervers. Car ils entendent non pas apitoyer ou dénoncer mais faire rire de la misère et du malheur… des autres avant tout. C’est leur côté ignoble. Ils auraient, dit-on, ri de bon coeur de la dernière une de leur torchon. Moi, elle m’a affligé, et pour le moins laissé dubitatif (voir un précédent article).

Enfin, il faut être tombé extrêmement bas pour copiner avec Botul et avec Folreste !!! Et pour cautionner le sionisme. On ne peut pas aller en dessous. Plus bas, c’est le rien. Le nihilisme du mal intégral. En quoi peuvent-ils critiquer la Le Peine de Mort, ils sont sur la même ligne de domination et de barbarie, c’est peut-être pour ça qu’ils sont si haineux vis-à-vis d’elle. Certes, il a des nuances, mais il y a surtout de la concurrence ! De la concurrence dans la même haine. Même sur la mort, ils sont d’accord puisqu’ils sécrètent chacun de leur côté un même élan de haine et de mort pour les mêmes « mauvais basanés ». Et de servilité pour le summum de la déchéance humaine, je veux dire : pour le sionisme.

Connaissez-vous le mot, je ne dis pas même le sentiment, de compassion ? Vous n’êtes que haine, je me répète encore, même et encore plus quand vous donnez l’illusion, quand vous vous donnez l’impression d’un vague frisson d’humanité, car alors vous vous rengorgez de la fange que vous semblez blâmer, dénoncer, voire exécrer. J’en donnerai exemple dans un prochain article.

Ce qui est excusable à vingt ans ne l’est plus après. Dans votre cas, la tare est éternelle. « Quand on est con, on est con », comme chantait Brassens…

Mais, j’arrête… je pourrais… commencer à m’énerver.

Signé : Le Père Peinard.

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