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Marie de Vivier

17 janvier 2015

      Le 17 janvier 1980 mourait à La Celle Saint Cloud (Yvelines) l’écrivain belge (naturalisée française en 1973) Marie de Vivier, qui était née le 14 octobre 1899 à Liège.

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      Après la seconde guerre mondiale, elle avait été l’une des premières, pour ne pas dire la première à prendre la défense de son ami Michel de Ghelderode (l’un des plus grands écrivains belges), qui se voyait accusé de collaboration avec l’Allemagne nationale-socialiste.

      Elle était l’auteur d’un très grand nombre de livres, parmi lesquels nous citerons simplement : La Géhenne (roman, Plon, 1953), L’Homme pointu (le livre avait été publié plusieurs fois par de nombreux éditeurs), La Dame à la lampe (Marabout, 1955, le livre avait été traduit en diverses langues, notamment en italien et en espagnol), La confession en plein soleil (roman, 1949), Le vieux brocanteur (roman, 1958).

      Elle avait aussi écrit une biographie de Gérard de Nerval (La Palatine, Paris-Genève, 1963) et deux ouvrages consacrés à André Baillon, écrivain communiste qui avait été son amant juste avant son suicide, à Marly-le-Roi, en 1931 : La vie tragique d’André Baillon (1946) et Introduction à l’oeuvre d’André Baillon (1951).

      Son roman Le mal que je t’ai fait (éditions Debresse, Paris, 1956) avait reçu quatre voix au Prix populiste en 1956.

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      En 1971, elle avait consacré un roman (prémonitoire par maints aspects) à son petit-fils, l’écrivain Olivier Mathieu. Le roman s’appelle Cent pages d’amour, lettre à un petit garçon. On peut le lire sur Internet.

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