Skip to content

SUR L’ « A R T » OFFICIEL VANDALE, L’INDIGNITÉ NATIONALE DU CENTRE DES MONUMENTS NATIONAUX ET DE L’ACADÉMIE DES BEAUX – ARTS

UN COPIÉ-COLLÉ DE :

mardi  15 mai 2018 :

Carcassonne ciblée par l’Art contemporain [sic]

NB : Pour mieux comprendre les enjeux de l’Art financier la nouvelle édition des « Mirages de l’Art contemporain », sera en librairie dès le 31 mai !

Des cercles jaunes concentriques sur les remparts de Carcassonne… pour célébrer les vingt ans de leur inscription au patrimoine mondial par l’Unesco ! Peinturlurer la Cité d’un jaune chantier en forme de cible, n’est guère heureux vu les attentats ambiants. C’est le  Centre des monuments nationaux (CMN) lui-même qui est à l’origine de cette intervention de l’artiste [sic] Felice Varini, mieux inspiré lorsqu’il transfigure de ses anamorphoses, des hangars industriels ou des lieux déshérités.

Le traitement réservé aux vénérables pierres médiévales restaurées au XIXe siècle par Viollet-le-Duc a suscité le cycle habituel d’un AC habile à cliver et hystériser la vie sociale. Indignation sur les réseaux sociaux, pétition, dégradations volontaires (de fines bandes colorées enrobant la pierre ont été décollées), dépôt de plainte, restauration et mise sous surveillance vidéo et, bien sûr, clou du spectacle : l’artiste qui joue l’incompris persécuté.

Mais là, les acteurs de l’AC se sont surpassés. L’artiste  commença  doucereusement : « cela prouve que les gens sont attachés à leur patrimoine ». Ces gens sont des citoyens qui veulent que le bien commun ne soit pas mis à disposition de quelques-uns. Or l’installation des bandes jaunes a porté atteinte à la liberté de circulation : pendant trois semaines l’accès à la porte d’Aude a été interdite. Celle-ci, piétonne, est l’accès privilégié des habitants à la Cité.

La maquette du projet a été volontairement tenue secrète : procédé peu démocratique. Normalement, pour intervenir sur la voie publique, il devrait y avoir appel à projet et concours. Le jaune choisi par Varini, indique-t-il que la France devient une République bananière ? Car le CMN, commanditaire de l’œuvre, refuse de communiquer le moindre budget ni de dire sur quels critères Varini fut désigné. Or c’est un établissement public qui vit essentiellement de fonds publics ! Son directeur général s’est fendu d’un « C’est un principe !», singulière récusation de la transparence républicaine.

Les journalistes ont fait les comptes de ce lourd chantier qui a nécessité nacelles-araignées et cordistes. La région Occitanie  a investi 50 000 euros. Une association, joliment dénommée  le Passe-muraille, en a reçu 30 000. Elle a, par ailleurs, le but louable de restaurer et d’animer les monuments historiques mais  possède une section « Art contemporain » or la commissaire de ses expositions est aussi galiériste. N’y a-t-il pas un risque de fabriquer des positions privées dominantes avec de l’argent public ? C’est toute l’ambiguïté des associations pro-AC, soi-disant loi de 1901, donc privées, mais avec financement public… Au total, les ronds jaunes auraient coûté 250 000 euros. Soit autant que pour l’accueil d’une étape du Tour de France en 2018, à Carcassonne.

Le président du CMN laissa entendre que la couleur choisie serait un clin d’œil au maillot jaune. Voilà une manière désinvolte de traiter le patrimoine en le ravalant au rang d’un support publicitaire quelconque. Mais en juillet, les cercles jaunes vont crever l’écran télévisuel : un beau placement de produit, les investisseurs, pardon les collectionneurs, de Varini  seront contents. La ficelle est  grosse et l’artiste franco-suisse a vigoureusement démenti cette explication, préférant s’offusquer des manants qui osent demander des comptes. Et là, Varini s’est surpassé, sa « phrase qui tue » censée clouer le bec des vilains populistes radins est en fait un aveu sur la nature profonde de son travail [sic] : « Est-ce que l’on demande combien coûte une journée de bombardements en Syrie ?».  Aveu implicite d’un « vandalisme de rapport »…?

Christine Sourgins

PS L’Académie a élu académicien un conceptuel, Fabrice Hyber, dans la section Peinture. Pour protester contre cette non reconnaissance de la Peinture par les institutions françaises,  Rémy Aron, président de la Maison des artistes, vient de démissionner : sa lettre est lisible sur https://www.lamaisondesartistes.fr/site/wp-content/uploads/2018/04/Lettre-de-de%CC%81mission-de-Re%CC%81my-Aron.pdf

Lettre de démission de Rémy Aron de la présidence de La Maison des Artistes.

28 avril 2018

Depuis 1980 je suis engagé bénévolement, pour une très grande partie de mon temps et de mon énergie dans l’action collective.

J’ai cru que l’action pouvait aider à faire bouger le cheminement chaotique de nos arts en tentant de rassembler les forces représentatives des artistes pour agir et promouvoir une nouvelle politique culturelle, basée sur la liberté et la diversité bienveillante. La diversité des expressions, la diversité des esthétiques, la diversité des natures, la diversité des artistes et des désirs, devrait être acceptée et encouragée par les pouvoirs politiques. C’est une conviction que j’ai voulue défendre jusqu’à maintenant avec persévérance et humilité dans le quotidien militant.

L’élection de Fabrice Hyber à l’Académie des beaux-arts est, pour moi, une très importante désillusion quant à la capacité des artistes à anticiper et à gérer les affaires qui les concernent. Avoir élu comme membre de la prestigieuse Académie des beaux-arts l’inventeur du « plus grand savon du monde » me paraît, une profonde injure à l’idéal et la trahison absurde et inutile de l’assemblée de l’élite de nos pairs.

Vous pouvez le croire je n’ai aucune acrimonie envers les personnes ou des artistes que je ne connais pas directement pour la plupart ; et en outre je n’aurais pas l’outrecuidance de revendiquer pour moi-même une qualité artistique personnelle, cela d’ailleurs ne regarde que le secret de mon coeur. Je ne veux donner de leçons à personne.

Néanmoins, je pouvais penser que cette assemblée de praticiens d’art du « bâtiment », que je respectais, se devait d’avoir une éthique professionnelle collective et que l’Académie des beaux-arts devait avoir une mission fondamentale. Elle devrait se concentrer sur le service de la création artistique avec une certaine hauteur de vue et un respect pour les langages spécifiques de chacune des disciplines artistiques représentées en son sein avec une conscience de la continuité et de la permanence.

Comme les devoirs de mon mandat à La Maison des Artistes me contraignent à la réserve, fatigué et attristé une fois encore par le résultat de l’action collective alors qu’il faudrait continuer à avoir la foi et être sur la brèche en permanence, je démissionne de la présidence de notre grande association de solidarité. Je souhaite bien entendu que du sang neuf reprenne le flambeau.

Défendre la diversité a des limites – les armes sont inégales – et je souhaite le dire et recouvrer ma pleine liberté de parole et d’action après treize années bridées, à la présidence de La Maison des Artistes.

Je ne crois pas à la rupture dans l’histoire de l’art et ne veux plus que peindre – admirer les maîtres que j’aime et la nature. Mais je dois dire que je suis vraiment atteint car nous assistons avec cet événement, à une accablante constatation : il s’est manifesté à cette occasion un signe symbolique fort de la décomposition intellectuelle de notre société. Cela met en évidence quelque chose de grave sur l’état de conscience de la France de notre temps et sur le rôle pédagogique et la responsabilité éducative de ses institutions officielles vis -à-vis de la société tout entière.

Enfin, je pouvais espérer que l’élection de Jean-Marc Bustamante se soit inscrite dans une stratégie préméditée à cause de ses fonctions à l’École des beaux-arts de Paris. Mais cela ne fait plus aucun doute, la section de peinture et avec elle, tous les membres – électeurs votant à bulletin secret – de l’Académie des beaux-arts, de l’Institut de France, ont capitulé en rase campagne devant la collusion de l’Institution étatique et de l’art financier globalisé. Ce mariage ne dit que le « snobisme/fashion » occidental de cette époque, mais il pervertit en profondeur le silence nécessaire à la contemplation et à la compréhension des choses de l’art.

Pour moi, cette élection est injustifiable, mais l’« Histoire » – si cela a encore un sens – jugera!

***

LE PLUS GROS SAVON DE MARSEILLE DU MONDE. Cette immondice industrielle (et publicitaire) pesant près de 21 tonnes dans son hangar idoine, a été présenté à la Biennale d’art [sic] contemporain de Lyon en 1991.

Sous cette photo prise d’Internet je lis : « Droits Creative Commons… Pas d’utilisation commerciale. Pas de modification. » N’étant pas marchand de savon ni ne voyant pas comment je pourrais détourner cette photographie indigente et sans intérêt artistique aucun, je ne peux qu’en rigoler.

Une certaine Françoise Lafuma en son temps commenta ainsi le dessein du fumiste de cette manière :

Derrière cet objet aux dimensions impressionnantes (6,4 mètres de long sur 2,3 de large et 1,6 de haut), on découvrira le talent et le goût d’entreprendre d’un artiste, Fabrice Hybert, intéressé avant tout par la symbolique de la transformation et qui, pour réaliser son rêve, a contacté lui-même ses futurs mécènes. En face, deux groupes lyonnais, Chimiotechnic-SED et Idéal, ont accepté l’idée et soutenu financièrement l’opération qui s’inscrit au bon moment dans une logique de rapprochement basée sur une même philosophie. « Nous faisions depuis déjà un certain temps les mêmes constats. Pour assurer a nos entreprises respectives, grosses pme indépendantes sur des marchés dominés par des multinationales, une vie saine et pérenne, nous devions trouver des complémentarités, mettre en place une stratégie d’alliances, créer un réseau d’entreprises partenaires au niveau international, en gardant à chacune son identité propre » explique Michel Riera, directeur général d’Idéal. « Chimiotechnic et Idéal se développent autour d’une éthique tout à fait comparable en interne et en externe. Nous avons décidé d’aller plus loin en signant fin 1990 un accord de collaboration ». Chimiotechnic apporte son savoir-faire industriel dans la fabrication des savons et autres détergents, à destination des collectivités et des grands distributeurs qu’Idéal n’a pas. En revanche, la société de Vaulx-en-Velin, connue par le grand public notamment pour sa gamme de teintures pour textiles, dispose d’un important savoir-faire marketing et commercial. Les deux groupes ont donc décidé de partager ces compétences, afin d’accroître leur compétitivité et leurs marchés, en France comme à l’étranger.

(« Symbole d’un partenariat » in Lyon Figaro (Cahier saumon), 20 août 1991, p.11)

Misère ! Que dire de plus, en évitant de devenir rapidement grossier ?!

Publicités
Image

La collaboration de David Hamilton avec Ado en mémoire de G. Caesar

***

Conférence de David Hamilton en Allemagne (2006), pour ADO Couture

On lisait en 2006 :

http://www.raumausstattung.de/business/artikel.php?record_id=39373&dbname=Wirtschaft

« ADO feiert David Hamilton ». L’événement organisé par ADO eut lieu ici

Große Retrospektive des berühmten Fotografen auf Gut Altenkamp

Ado feiert David Hamilton

Spot an für David Hamilton in Aschendorf: Zu einem Event besonderer Art lud Ado örtliche Honoriatoren, ausgesuchte Gäste und Freunde des Hauses in das Gut Altenkamp. Dort wurde Ende April eine große Retrospektive des weltweit berühmten Fotokünstlers eröffnet, der dabei erstmals seit zwei Jahrzehnten wieder persönlich in Deutschlandzu Gast war. Und nicht nur das: Der « Meister des Weichzeichners » hat auch die neue Premium-Kollektion Ado Couture fotografisch in Szene gesetzt, verewigt in einem hochwertigen Foto-Band.

Ado engagiert sich seit Jahren um das historisch wertvolle Gut Altenkamp im emsländischen Aschendorf als Stätte kultureller Veranstaltungen. In diesem Frühjahr präsentiert das rührige Familienunternehmen ein besonderes Event: Eine Foto-Ausstellung mit einem der berühmtesten Fotografen der Gegenwart, David Hamilton. Zur Vernissage der großen Retrospektive « David Hamilton – Gemalte Fotografie » mit persönlicher Anwesenheit des Altmeisters, der erstmals seit zwanzig Jahren wieder in Deutschland weilte, fanden sich über 300 geladene Gäste ein.

Die Veranstaltung beleuchtet bis 7. Mai insgesamt 40 Jahre künstlerischer Entwicklung des mittlerweile 73jährigen, vom Beginn seiner Tätigkeit als freischaffender Fotograf im Jahre 1966 bis zur Gegenwart. Die in dieser Form einmalige Werkschau umfasst rund 100 Arbeiten des « Meisters des Weichzeichners », die zum Teil noch nie öffentlich zu sehen waren.

Er freue sich ganz besonders auf diese Ausstellung, betonte der gebürtige Brite. Sie habe ihn motiviert, sein Archiv nach einigen besonderen Highlights zu durchforsten. Tatsächlich besitzt er mehrere Dutzend bereits gerahmter Bilder aus den verschiedensten Epochen seines Schaffens, die der Weltöffentlichkeit bislang verborgen geblieben sind.

Zum Ausstellungskonzept erläutert der Kurator der Ausstellung, Professor Dr. Thomas Werner aus Köln: « Für die Präsentation der Bilder haben wir einen besonderen Schwerpunkt gelegt. Jeder Saal ist mit einem bestimmten motivischen Thema besetzt worden. Die ausgewählten Fotografien in dem jeweiligen Saal stehen so in einem besonderen Bezug zu den großen Themen der Malerei und der Bildhauerei – der weibliche Akt, das Stillleben, die Landschaft, die Stadtvedute und das Porträt. Das breite Spektrum seines Schaffens wird auf diese Weise dem Betrachter der Ausstellung in einem kunstgeschichtlichen Kontext präsentiert. »

Nach einigen Jahren, in denen es stiller um David Hamilton geworden war, steht er heute wieder voll im Blickpunkt. Nicht umsonst ist der « Hamilton-Stil » einer der Modetrends 2006/2007. Und nicht von ungefähr ist die Abkürzung THM für « Typical Hamilton Model » schon seit langem ein fester Begriff in der Modewelt.

Dementsprechend denkt er auch gar nicht daran, sich zur Ruhe zu setzen: Nach wie vor ist er auf der ganzen Welt als Fotograf aktiv und derzeit mit gleich mehreren Buchprojekten beschäftigt, unter anderem einem Band im Auftrag des marokkanisches Königshauses. Auch das trendige Modelabel Prada bedient sich seiner Kunst für eine neue Kampagne. Darüber hinaus organisiert Hamilton regelmäßig Ausstellungen seiner Werke in der ganzen Welt, schreibt Kurzgeschichten und arbeitet an einem größeren literarischen Werk. .

Die Schau in Aschendorf kam über eine umfangreiche Kooperation mit Ado zustande. Hamilton hat für die Aschendorfer nicht nur « die wertvollste Gardine der Welt » in Szene gesetzt, sondern auch die Stoffe der Premium- Kollektion Ado Couture.

David Hamilton: Malerei mit der Kamera

Seit vier Jahrzehnten gehört der heute 73jährige David Hamilton zur weltweiten Elite der Fotografen. Viele seiner Kollegen schreiben ihm einen besonderen Verdienst zu: Er hat es geschafft, die Fotografie aus ihrem rein dokumentarischen Image herauszuführen und sie als eine neue Form der darstellenden Kunst zu etablieren.

Der gebürtige Brite kam, gerade 18 Jahre alt, nach Paris und war sofort von dieser Stadt begeistert. Ohne die Sprache zu sprechen, blieb er und arbeitete als technischer Zeichner und Layouter in einem Architekturbüro. Nebenbei begann er zu malen. Über die Malerei lernte er den Herausgeber der Zeitschrift « Elle » kennen, der ihm eine Stelle als Layouter anbot. Schnell arbeitete sich Hamilton empor, wechselte dann nach London und war eine feste Größe in den « Swinging Sixties », ehe er als künstlerischer Direktor nach Paris zurückkehrte.

Mit seiner Erfahrung in Sachen Mode und den dazugehörigen Shootings begann Hamilton Ende der 60er Jahre, selbst zu fotografieren – inspiriert von schönen Frauen und vom Licht an der Cote d’Azur, in St. Tropez, wo er sich ein Haus kaufte, das er heute noch bewohnt. Er entwickelte einen ganz eigenen Stil bei seinen Bildern, wollte die Kraft des Sonnenlichts einfangen, die Romantik des Augenblicks und die Unschuld des Motivs. Damit wurde er auch berühmt: Mit den weichgezeichneten Aufnahmen junger Mädchen, Stillleben und Portraits, von charakteristischer Sanftheit, Anmut und Zerbrechlichkeit, die wie gemalt wirkten. Bereits sein erster Bildband wurde ein weltweiter Erfolg. Ihm folgten bis heute rund 30 weitere Bücher, die weltweit ein Millionenpublikum erreichten.

Den gleichen Erfolg feierte er auch als Regisseur von Kinofilmen. Im typischen Hamilton-Stil wurde beispielsweise « Bilitis » zum Kassenschlager auf allen Kontinenten.

( http://www.raumausstattung.de/business/artikel.php?record_id=39373&dbname=Wirtschaft )

*************************************

A noter que l’article (disponible sur Internet depuis 2006) est illustré entre autres d’une photo de David Hamilton avec « Elodie », présentée comme sa « compagne de vie » (« David Hamilton mit seiner Lebensgefährtin« ).

En d’autres termes, David Hamilton a donc été visé par une plainte (plainte rejetée par la justice) « d’agression sexuelle » déposée (pour des faits présumés remontant à 2004) par Elodie qui était… sa compagne aux alentours de 2006 et qui venait poser bien sagement en Allemagne lors d’une exposition de photographies érotiques du même David Hamilton…

C’est à vomir.

******************************************************

ADO: DAVID HAMILTON ET G. CAESAR

Pour parler d’autre chose, à noter surtout la très fructuseuse collaboration de David Hamilton avec ADO à un voile représentant Jules César, dont la vente a été confiée à soixante revendeurs et qui fut notamment acquis par un hôtel de Dubai:

https://www.mittelbayerische.de/region/schwandorf-nachrichtenjulius-caesar-und-ein-brillant-auf-dem-teuersten-stoff-der-welt-21416-art133177.html

On lit par exemple ici (texte allemand, article du 12 septembre 2007) :

« Kreisförmig und mit einem Durchmesser von 70 Zentimetern wird Cäsars Profil von mehr als 4200 vergoldeten Kristallen dargestellt. Abgerundet wird das ganze mit einem von 24 Rubinen eingerahmten dreikarätigen Brillanten. Fotografie-Altmeister David Hamilton hat die edlen Stoffe der ADOcouture ins rechte Licht gerückt – auch die wertvollste Gardine „Caesar‘s Glory“.

Notre traduction en français: « Le profil de Jules César, circulaire et d’un diamètre de 70 centimètres, est constitué  par plus de 4200 cristaux plaqués or. Le tout est complété par un encadré de 24 diamants rubis de trois carats. Le vieux maître David Hamilton a mis en lumière les nobles tissus d’ADO couture, y compris la très précieuse Gloire de César« .

Il existe en outre un livre, extrêmement rare, pratiquement inconnu en France, réalisé par David Hamilton pour ADO couture, et qui a connu une et une seule édition à seulement 800 exemplaires (2005, 160 pages, format 33 X 26 cm, hors commerce) dont voici (en quasi-exclusivité du blog « En défense de David Hamilton ») quelques photos rarissimes.

Voici tout d’abord une photographie de l’inauguration.

Le voile à la gloire de César (on voit aussi sur la photo le livre de David Hamilton sur Jules César).

Et puis voici aussi onze photographies du livre, avec sa couverture.

Couverture du livre rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Livre rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Ours du livre.

*

A la gloire de David Hamilton.

Voici des dizaines de photographies extraites par nos soins de ce livre que, très probablement, vous n’avez auparavant – jamais – vues nulle part.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

L’article déjà cité ajoutait (traduction française, ici encore, effectuée par nos soins):

https://www.mittelbayerische.de/region/schwandorf-nachrichtenjulius-caesar-und-ein-brillant-auf-dem-teuersten-stoff-der-welt-21416-art133177.html

Le rideau le plus précieux au monde. En presque chaque siècle, Jules César a servi d’inspiration à des auteurs, des historiens, des biographes, que ce soit pour des livres ou des drames. Il en a été de même pour le fabricant d’étoffes ADO afin de perpétuer le souvenir de l’Empereur sur le matériau le plus précieux au monde. Le tissu conçu par la marque premium ADOcouture a non seulement une apparence luxueuse, il coûte 55 000 euros au mètre, mais le voile « Caesar’s Glory » est aussi le plus cher au monde.

La sinistre plaisanterie de certaines accusations portées contre David Hamilton

***

Nous sommes le 21 avril 2006, en Allemagne, où David Hamilton produit ses œuvres dans une exposition.

David Hamilton pose avec celle que les journaux appellent (aussi bien dans leurs articles que pour légender la photo) sa « muse ».

La photo paraît dans le Spiegel:

http://www.spiegel.de/fotostrecke/fotograf-david-hamilton-zum-80-geburtstag-das-nackte-entsetzen-fotostrecke-110304-12.html

http://www.spiegel.de/fotostrecke/fotograf-david-hamilton-zum-80-geburtstag-das-nackte-entsetzen-fotostrecke-110304-12.html Der 73-jährige britische Fotograf David Hamilton geht am Freitag (21.04.2006) im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf (Kreis Emsland) zusammen mit seiner Muse Elodie Durand aus St. Tropez spazieren. Der Meister der erotischen Fotografie junger Mädchen in den Siebziger und Achtziger Jahren nahm an der Eröffnung seiner Ausstellung « David Hamilton – Gemalte Fotografie » (22.04.-07.05.2006) in der Galerie von Gut Altenkamp teil. Die Ausstellung steht im Zusammenhang mit einer fotografischen Werbeproduktion des Gardinenherstellers ADO. Foto: Ingo Wagner dpa/lni (Zu dpa-Gespräch « David Hamilton – Altmeister der Fotografie » vom 22.04.2006) +++(c) dpa – Bildfunk+++ Der 73-jährige David Hamilton geht am 21. April 2006 im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf spazieren. An seiner Seite seine Muse Elodie Durand aus St. Tropez.

On n’a pas connaissance, en 2006 (date de la prise et de la parution de la photo), de protestations de la « muse » contre David Hamilton. Aucune plainte n’a été déposée, à notre connaissance, par la muse, pour accuser David Hamilton de l’avoir contrainte à se déplacer avec lui en Allemagne et à y poser devant les photographes.

*

Cette photo-ci paraît en 2008 (15 avril 2008, pour l’anniversaire de David Hamilton) dans la presse allemande à très grand tirage:

https://www.focus.de/kultur/kunst/david-hamilton-weich-gezeichnet-oder-soft-gepornt_did_18822.html

*

Et la veille, le 14 avril 2008 :

https://www.focus.de/fotos/so-etwa-mit-seiner-20-jaehrigen-muse-elodie-durand-im-jahr-2006_mid_321431.html

On n’a pas connaissance, lors de la prise et de la parution de la photo (2006), puis lors des années suivantes (par exemple 2008), de protestations de la « muse » contre David Hamilton. Aucune plainte n’a été déposée, à notre connaissance, par la muse, pour accuser David Hamilton par exemple de l’avoir contrainte à se déplacer avec lui en Allemagne, de l’avoir obligée à y poser devant les photographes, ou de l’avoir astreinte à publier ces images dans la presse.

*

Les années passent.

Article du 16 mars 2013:

Légende (en anglais) de la photo: « David Hamilton, famous British photographer, poses with his muse Elodie Durand »

https://kurier.at/kultur/david-hamilton-ist-80-seine-girls-bleiben-jung/9.213.256

Les photos avec la muse paraissent toujours dans la presse.

 

On n’a pas connaissance, lors de la prise et de la parution de la photo (2006), puis lors des années suivantes (par exemple 2008 et 2013), de protestations de la « muse » contre David Hamilton. Aucune plainte n’a été déposée, à notre connaissance, par la muse, pour accuser David Hamilton par exemple de l’avoir contrainte à se déplacer avec lui en Allemagne, de l’avoir obligée à y poser devant les photographes, ou de l’avoir astreinte à publier ces images dans la presse.

*

Le 19 novembre 2016, une semaine avant la mort de David Hamilton, la photo envahit généreusement, cette fois, la presse française. Les titres des articles vont du diffamatoire au partial, et l’on ne sait pas ce que la photo est censée illustrer…

http://www.lepoint.fr/people/hamilton-vous-avez-eu-les-calendriers-moi-j-ai-eu-les-filles-19-11-2016-2084161_2116.php

*

Le 26 novembre 2016, au moment où meurt David Hamilton, on retrouve sa photo avec Elodie (et par exemple d’autres avec Ivana Trump) sur ce site, entre autres:

http://www.startraksphoto.com/site/gallery/Gallery.aspx?ev=960a150b53a

*

Au LENDEMAIN de la mort de David Hamilton, voilà enfin qu’Elodie « accepte » de « témoigner ».

On lit alors dans Le Nouvel Obs : « Elodie. Nous ne l’avions pas citée encore dans « l’Obs ». C’est un quatrième témoignage, exclusif. La Tropézienne a 27 ans, et les agressions qu’elle raconte, similaires à celles vécues par les autres femmes, sont les plus récentes : elles datent de 2004« .

On lit aussi:

« Elodie a porté plainte pour viol, en 2008. Onze ans après la plainte d’Alice Et, pas plus qu’Alice, elle n’a été entendue : elle a écopé d’un non lieu« .

On croit savoir qu’en France, le droit est dit par la justice et que, donc, la justice a estimé que la plainte de la muse devait lui valoir un NON LIEU A POURSUIVRE DAVID HAMILTON.

Récapitulons.

Elodie a porté plainte en 2008 pour des agressions (présumées!) qu’elle aurait subies de la part de David Hamilton en 2004. Plainte  rejetée par la justice.

Elodie qui en 2006 (donc deux ans près la date des « agressions » subies, en tout cas selon le Nouvel Obs, en 2004) posait souriante et épanouie aux côtés de David Hamilton, et ne protestait nullement si leurs photos paraissaient dans la presse internationale. Plainte, redisons-le, rejetée en 2008.

Mais ensuite, retour à la charge d’Elodie au lendemain de la mort de David Hamilton…

*

Elodie en 2006 (photo)

Photo du 21 avril 2006. Le texte allemand qui légende la photo dit : Der 73-jährige britische Fotograf David Hamilton geht am Freitag (21.04.2006) im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf (Kreis Emsland) zusammen mit seiner Muse Elodie Durand aus St. Tropez spazieren. Der Meister der erotischen Fotografie junger Mädchen in den Siebziger und Achtziger Jahren nahm an der Eröffnung seiner Ausstellung « David Hamilton – Gemalte Fotografie » (22.04.-07.05.2006) in der Galerie von Gut Altenkamp teil. Die Ausstellung steht im Zusammenhang mit einer fotografischen Werbeproduktion des Gardinenherstellers ADO. Foto: Ingo Wagner dpa/lni (Zu dpa-Gespräch « David Hamilton – Altmeister der Fotografie » vom 22.04.2006) +++(c) dpa – Bildfunk+++ Der 73-jährige David Hamilton geht am 21. April 2006 im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf spazieren. An seiner Seite seine Muse Elodie Durand aus St. Tropez.

Puis, la même Elodie en 2017:

 « Ses ouvrages sont des appels au viol » : Elodie, victime de David Hamilton, témoigne dans un documentaire

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/video-ses-ouvrages-sont-des-appels-au-viol-elodie-victime-de-david-hamilton-temoigne-dans-un-documentaire_2467908.html

*

En 2016, Elodie fait même part au  Nouvel Obs de ses « tentations suicidaires »: celles de sauter, du premier étage de David Hamilton, en petite culotte.

Le Nouvel Obs : « Elodie a pensé au suicide elle aussi autrefois. Dans l’appartement parisien de David Hamilton. « Je me disais : si je saute par la fenêtre en culotte, peut-être qu’ils verront ce que je vis  ? ».

*

Plus bas, photographies d’Elodie, probablement à l’époque (2006) où elle songeait à sauter en petite culotte du premier étage parisien de David Hamilton.

Der 73-jährige britische Fotograf David Hamilton geht am Freitag (21.04.2006) im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf (Kreis Emsland) zusammen mit seiner Muse Elodie Durand aus St. Tropez spazieren. Der Meister der erotischen Fotografie junger Mädchen in den Siebziger und Achtziger Jahren nahm an der Eröffnung seiner Ausstellung « David Hamilton – Gemalte Fotografie » (22.04.-07.05.2006) in der Galerie von Gut Altenkamp teil. Die Ausstellung steht im Zusammenhang mit einer fotografischen Werbeproduktion des Gardinenherstellers ADO. Foto: Ingo Wagner dpa/lni (Zu dpa-Gespräch « David Hamilton – Altmeister der Fotografie » vom 22.04.2006) +++(c) dpa – Bildfunk+++ Der 73-jährige David Hamilton geht am 21. April 2006 im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf spazieren. An seiner Seite seine Muse Elodie Durand aus St. Tropez.

 

Je recopie ici un commentaire, avec lequel je suis en grande partie d’accord, commentaire d’un inconnu surnommé Lavacheàlaitquirit que j’ai trouvé sous un article de Martin Pimentel intitulé : Sur France Inter, le festival de Cannes sera « Me too » ou ne sera pas ! Le bon cinéma est un cinéma gynéco-équitable. (Causeur, le 9 mai 2018):

Je vous félicite pour le courage dont vous faites preuve en vous farcissant l’écoute de cette radio 100% idéologique pur jus et 100% médiocre. N’étant pas journaliste, je ne suis pas obligé comme vous de m’infliger ce supplice.

Il y a très longtemps que le festival du film idéologique et politique de Cannes n’intéresse plus personne. Ni aucun festival d’ailleurs. Les meilleurs cinémas du monde étaient le cinéma américain et le cinéma italien, le cinéma français occupant une place à part en raison de son originalité (sans oublier les cinémas japonais, anglais et russe). Qui ne se souvient du charmant et émouvant « Un homme et une femme »? Qui ne se souvient de « Mort à Venise » ou du « Guépard »? Qui ne se souvient de « Casablanca » ou de « Reflets dans un œil d’or »? (Liz Taylor et Marlon Brando). *

Les cinémas italiens et français se sont sabordés en sombrant dans le politiquement correct à la sauce psycho-bobo. Le cinéma américain a sombré dans les interminables séquences poursuite en bagnole – cul – bagnoles qui explosent – cul – bagnoles qui tombent d’une falaise – cul, le tout ponctué de passages d’endoctrinement à la psychologie PC.** Un ennui mortel.

Une des raisons que je vois à ce déclin est la disparition de l’inspiration, dans une époque fort peu inspirante. Ceci, la fuite de l’inspiration, est valable pour tous les domaines, chanson, littérature, art, architecture, musique. Les pauvres « artistes » et autres cinéastes en sont réduits, pour gagner leur bifteck, à se mettre sous perfusion de l’État subventionniste, et donc il leur faut impérativement rester dans les clous de l’idéologie officielle.

On n’a même pas l’impression qu’ils profitent de leurs fêtes et de leurs orgies. C’est un business minable.

Presque toujours, les films populaires, qui faisaient pleurer dans les chaumières, avaient un côté conte de fées. Mais c’est fini ! J’ai vu l’autre jour un éminent psycho-sociologue expliquer doctement que « les contes de fées, c’est fini. Blanche neige et Cendrillon, c’étaient des bécasses. Les filles d’aujourd’hui, elles veulent du concret : un hôtel avec vue sur la mer, piscine et jacuzzi ».*** Fin de citation. J’ajouterais : et bonne pensée pour assaisonner le tout. Pour moi, c’est plutôt ce genre de type qui méprise profondément les femmes.

***

Adolphe Willette(1857 – 1926)

Notes de moi :

* Marlon Brando, personnage, inconnu de mon correcteur d’orthographe.

** Psychologie PC : sans doute « psychologie corporelle », ou « psychologie corporelle intégrative » (PCI) ou encore « thérapie psycho-corporelle » ; une branche de la psychologie née en Californie dans les années soixante.

** Jacuzzi : ici, mon correcteur d’orthographe connaît ! mais, moi pas. Certains dictionnaires me disent qu’un jacuzzi est une marque de bain massant, comme on dit frigidaire pour réfrigérateur ou mobylette pour cyclomoteur ; ou une sorte de spa (autre mystère pour moi), de la ville du même nom, soit un bain bouillonnant. Je suis largué par le « progrès », môssieu Pipelet ! C’est sidérant…

« Le jeu de la vie » de Francis Leroi : de Sylvia Kristel à Thierry Arbogast, en passant par Brigitte Lahaie ou Fabrice Luchini, etc

Publié le par defensededavidhamilton

***

« Le jeu de la vie » de Francis Leroi, image du film, 1966

Essai de filmographie

voir :

http://www.cineressources.net/recherche_t_r.php?type=PNP&pk=14128&rech_type=E&textfield=Francis+Leroi&rech_mode=contient&pageF=1&pageP=1

Voici un essai (qui ne prétend d’ailleurs nullement à l’exhaustivité: c’est une simple ébauche!) de filmographie de Francis Leroi, avec les affiches de la plupart des films dont il sera question.

Le jeu de la vie de Francis Leroi, superbe image du film, 1966

*

Nous commençons notre liste  par Pop Game le jeu de la vie, même si Francis Leroi avait déjà effectué – nous l’avons déjà dit sur ce blog – quelques essais cinématographiques.

Le jeu de la vie de Francis Leroi, image du film, 1966

Il s’agit dans notre liste de films de divers genres (1966 : Pop’ Game le jeu de la vie;  1968 : La Poupée rouge;  1969: Ciné-Girl; 1972 : La Michetonneuse; 1982 : Le Démon dans l’île),

et d’autres qui sont tantôt érotiques, tantôt pornographiques.

Le jeu de la vie de Francis Leroi, image du film, 1966

****************

Ce à quoi il faut évidemment ajouter le film « Les Jeunes Filles en Fleurs » co-réalisé avec David Hamilton en 1972, et présenté au Festival de Cannes 1972.

Extrait des archives du MIFF de Melbourne, Australie

************************************************

Les tentations de Marianne, 1972, image extraite d’un beau film de Francis Leroi

****************************************************************************

1966: Pop’ Game le jeu de la vie de Francis Leroi (mention spéciale du jury au Festival du Jeune Cinéma d’Hyères en 1967).

Pop Game le jeu de la vie est un petit joyau, qui fait songer par exemple à Adieu Philippine de Jacques Rozier.

Voir:

http://www.cnc-aff.fr/internet_cnc/Internet/ARemplir/Fiches/58_68/pages/97565.html

Francis Leroi

*

1968: La Poupée rouge de Francis Leroi,

avec Aude Olivier

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Poup%C3%A9e_rouge

La poupée rouge de Francis Leroi

Aude Olivier dans « la Poupée rouge »

*

1969: Ciné-Girl de Francis Leroi,

avec Juliet Berto

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cin%C3%A9-Girl

Ciné girl, 1969

L’actrice du film.
Photo empruntée à
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Juliet_Berto_1_1972.jpg

*

1972: La Michetonneuse de Francis Leroi.

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Michetonneuse

Voir aussi:

https://www.cinema-francais.fr/les_films/films_l/films_leroi_francis/la_michetonneuse.htm

La michetonneuse

*

1972: Les Tentations de Marianne, de Philippe Leroi

Voir par exemple:

http://www.telerama.fr/cinema/films/les-tentations-de-marianne,452558.php

https://www.imdb.com/title/tt0069359/

« Un distrayant mélodrame érotico/polisson post soixante-huitard réalisé par un des futurs maîtres du cinéma porno français ».
http://www.programme.tv/les-tentations-de-marianne-63717/

Les tentations de Marianne: https://www.imdb.com/title/tt0069359/

*

1975 : Emmanuelle 2 : l’antivierge

(Francis Leroi, scénariste)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuelle_l%27antivierge

Affiche d’exploitation du film « Emmanuelle 2 » de Francis Leroi (1974)

*

1976: Les Plaisirs solitaires, de Francis Leroi, avec Maryline Guillaume

https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Plaisirs_solitaires      )

Sur l’actrice Marilyne Guillaume, voir: https://fr.wikipedia.org/wiki/Maryline_Guillaume

Affiche italienne du film

*

1977: Jeux de langues, de Francis Leroi

Voir : http://www.bfi.org.uk/films-tv-people/4ce2b73168cc0

Notice à la BNF de Paris: http://data.bnf.fr/14158719/willy_braque/

1977: Fella,

de Francis Leroi

Voir:

https://www.imdb.com/title/tt0076020/

http://www.bfi.org.uk/films-tv-people/4ce2b716b8495

*

1977: Lèche-moi partout,

de Francis Leroi.

Difficile de trouver beaucoup d’infos. Selon certaines sources, il s’agit du même film que « La servante perverse » (voir plus loin).

http://www.bfi.org.uk/films-tv-people/4ce2b79089355

https://www.imdb.com/title/tt0279934/fullcredits

*

1977: Je suis à prendre, avec Brigitte Lahaie

https://fr.wikipedia.org/wiki/Je_suis_%C3%A0_prendre

Brigitte Lahaie dans le film de Francis Leroi  « Je suis à prendre » http://www.telerama.fr/cinema/films/je-suis-a-prendre,508853.php

1978: Les Jours et les nuits d’Eva Blue,

de Francis Leroi.

https://www.imdb.com/title/tt0432910/

https://www.imdb.com/title/tt0432910/fullcredits/

1978: La Servante perverse,

de Francis Leroi.

Photographie extraite du film « La servante perverse »

*

1978: Jouissance perverses (avec la collaboration de Thierry Arbogast).

Avec la collaboration de Thierry Arbogast https://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Arbogast

Le très fameux cinéaste Thierry Arbogast fut cameraman (ou assistant cameraman) dans les films suivants de Francis Leroi:

1979 : Jouissances perverses, réalisation de Francis Leroi, photographie de François About
1980 : Dodo, petites filles au bordel, réalisation de Francis Leroi, photographie de François About
1980 : La Pension des fesses nues, réalisation de Francis Leroi, photographie de François About

Voir:

http://www.svenskfilmdatabas.se/en/item/?type=film&itemid=6905

*

1979: Désir sous les tropiques, de Francis Leroi, avec la comédienne Douchka

Douchka: https://fr.wikipedia.org/wiki/Douchka_(com%C3%A9dienne)  ).

Voir: http://www.telerama.fr/cinema/films/desirs-sous-les-tropiques,446011.php

https://www.imdb.com/title/tt1397167/

*

1979: Nuits très chaudes aux Caraïbes.

Voir : https://www.imdb.com/title/tt0174076/

https://www.programme-tv.net/cinema/396656-nuits-tres-chaudes-aux-caraibes/

http://www.telerama.fr/cinema/films/nuits-tres-chaudes-aux-caraibes,450005.php

 

*

1980: Dodo, petites filles au bordel

Affiche du film :

https://www.molotov.tv/fr_fr/p/48621-97/dodo-petites-filles-au-bordel

Voir aussi

http://www.telerama.fr/cinema/films/dodo,-petites-filles-au-bordel,125393468,photos.php

Le film passe encore à la télé : http://tv.sfr.fr/prog/dodo-petites-filles-au-bordel-171309073/

 

*

1980: La Pension des fesses nues

Voir: https://www.imdb.com/title/tt0366895/?ref_=nm_flmg_act_3

DVD de trois films de Francis Leroi

*

1980: Charlotte, mouille ta culotte !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_mouille_sa_culotte_!    )

*

1981: Ma mère me prostitue

Voir: https://www.imdb.com/showtimes/title/tt0273758

Affiche du film : https://vivlajeunesse.eu/tag/patricia-santos

*

1982: Le Démon dans l’île de Francis Leroi, avec Anny Duperey et Jean-Claude Brialy.

Prix du Suspense à Avoriaz en 1983.

Le démon dans l’île, 1982

*

1983: Emmanuelle 4, avec Sylvia Kristel, Mia Nygren, Patrick Bauchau, Fabrice Luchini, etc

https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuelle_4

Emmanuelle 4 (Francis Leroi)

Emmanuelle 4

*

1990: Sex et Perestroika.

Voir:

https://www.imdb.com/title/tt0164876/

*

1992: Rêves de cuir,

avec  Zara Whites et Deborah Wells.

*

1993: Rêves de cuir 2,

avec Tabatha Cash et Deborah Wells.

*

1993: Le Secret d’Emmanuelle.

Voir:

https://www.programme-tv.net/programme/telefilm/155626-le-secret-d-emmanuelle/

*

1993: Éternelle Emmanuelle

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ternelle_Emmanuelle

*

1993: La Revanche d’Emmanuelle


*

1993: Emmanuelle à Venise, avec Sylvia Kristel et Marcela Walerstein

Une liste des films « Emmanuelle » tournés par Silvia Kristel avec Francis Leroi.

1993 : La Revanche d’Emmanuelle de Francis Leroi
1993 : Emmanuelle à Venise de Francis Leroi
1993 : L’Amour d’Emmanuelle de Francis Leroi
1993 : Magique Emmanuelle de Francis Leroi
1993 : Le Parfum d’Emmanuelle de Francis Leroi
1993 : Le Secret d’Emmanuelle de Francis Leroi

Emmanuelle à Venise

Sur Emmanuelle à Venise :

https://www.telestar.fr/programme-tv/fiche/30329/emmanuelle-a-venise

Emmanuelle à Venise, ici je pense qu’il s’agit de l’affiche polonaise de l’édition en DVD

*

1993: L’Amour d’Emmanuelle, avec Sylvia Kristel et Marcela Walerstein.

https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Amour_d%27Emmanuelle

*

1993: Le Parfum d’Emmanuelle, avec Sylvia Kristel et Marcela Walerstein.

*

1993: Magique Emmanuelle, avec  Sylvia Kristel

https://fr.wikipedia.org/wiki/Magique_Emmanuelle  )

*

1993: Emmanuelle au 7e ciel

https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuelle_au_7%C3%A8me_ciel   )

Nous avons laissé de côté quelques autres films pornographiques de Francis Leroi, non pas par pruderie de notre part, mais parce que la pruderie contemporaine fait qu’il est impossible de retrouver les affiches de certains de ses films.

*

*

« La bonzesse » de Francis Leroi, victime emblématique de la censure pompidolienne

La bonzesse (producteur, Francis Leroi)

Il convient encore  d’évoquer « La Bonzesse« .

Le film, en 1974 et donc sous Pompidou, parlait de prostitution… et ce fut sans doute le seul film totalement interdit!

Il fallut attendre un an pour qu’il puisse sortir!

Voir:

https://www.on-mag.fr/index.php/video-hd/blu-ray-dvd/17804-la-bonzesse

https://www.imdb.com/title/tt0202818/mediaindex?ref_=tt_pv_mi_sm

Un film pourtant plein d’humour.

Et ce qui est amusant, c’est qu’en 2018 encore, vous trouvez sur Internet de pauvres petites andouilles qui évoquent Francis Leroi, mais en précisant qu’ils ne possèdent pas ses films.

Des films « pornographiques », Madame Michu, quelle horreur!

CANNES – LA – BRAGUETTE

https://www.youtube.com/watch?v=k0-Wp9ND1is

Chanson de 1961

***

 

Faut les voir croiser
Tous ces parigots
Qui comm’ des croisés
S’en vont boire un pot.

Faut les voir glander
Pas loin du bowling
Comm’ dans un clandé
A r’chercher du spleen.

Faut les voir croiser
À Cann’s la Braguette
Avec leur côt’lettes
Et leur p’tit jersey.

Faut les voir croiser
Le long des galets
De cett’ mer bidon
Qui a changé d’ nom

Cette mer quoi donc ?
Merditerranée

***

Y a des femm’s fatales,
Y en a comm’ le lait,
Qui tourn’nt et s’cavalent
Rien qu’à les r’garder.

Et tout ça s’affale
À l’heur’ des aveux
Et tout ça s’emballe
Pour un scotch ou deux.

Faut les voir languir
À Cann’s-la-Braguette,
La ville où l’ soupir
Joue à la roulette.

Faut les voir médire
Ou bien méditer
À Cann’s-la-conn’rie
Chef-lieu d’ la pensée.

Méditer comment ?
Merditativ’ment.

***

Y a des « miyardaires »
Y a des mi-mignons
Qui font leurs affaires
À Cann’s-li-fourchons.

Et tout ça s’arrange
Quand le soir est bleu
D’un bonheur étrange
Pour un’ heure ou deux.

Faut les voir bronzer
À Cann’s-la Braguette,
La ville où l’ congé
S’ paie au centimètre.

Faut les voir souffrir,
Ou bien s’ fair’ d’ la joie,
Dans la poêle à frire
Du soleil Cannois.

Et ça frit comment ?
Merveilleusement !

A la recherche des « Jeunes Filles en Fleurs » de David Hamilton

***

Document rarissime, publié par le blog « En défense de David Hamilton »: AFFICHE DU FILM « les jeunes filles en fleurs » de David Hamilton, présenté à Cannes en 1972 (hors compétition).

Un tout petit ajout à mon article d’hier, consacré aux « Jeunes Filles en Fleurs » (1972) de David Hamilton.

Le document inédit et rarissime qui suit est extrait des archives du MIFF de Melbourne.

Extrait des archives du MIFF de Melbourne, Australie

Nous engageons nos lecteurs, nos abonnés, nos amis à nous aider à rechercher le film « Les jeunes filles en fleurs » de Francis Leroi et David Hamilton.

Nous remercions aussi nos amis de bien vouloir parler des « Jeunes Filles en fleurs », film de 1972, sur You Tube ou sur leurs blogs.

Voyez aussi:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/02/01/les-jeunes-filles-de-david-hamilton-ont-le-coeur-pur/

Révélations exclusives sur un film totalement inconnu de David Hamilton: Heidi et Sara

***

Article dédié à Phrère Jac, écrivain situationniste

*

Photo assez rare de David Hamilton, 1972-1974: David Hamilton, poète éternel de la Jeune Fille

Photo assez rare de David Hamilton (1972-1973)

Mona, David Hamilton (1972-1974)

Photographie très rare (détail) de David Hamilton (années 1972-1974), remontant à la période des films « Les jeunes filles en fleurs » (1972) et « Heidi et Sara » (1973), voir https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/01/curiosites-cinematographiques-hamiltoniennes-troisieme-serie-article-pour-vrais-cinephiles-hamiltoniens/

Révélations cinématographiques hamiltoniennes (quatrième série)

Première série :

 https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/04/27/david-hamilton-raretes-cinematographiques-premiere-serie-avec-une-photographie-inedite-de-dawn-dunlap/

Deuxième série:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/04/28/david-hamilton-raretes-cinematographiques-seconde-serie-avec-des-photographies-rares-de-bilitis/

Troisième série:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/01/curiosites-cinematographiques-hamiltoniennes-troisieme-serie-article-pour-vrais-cinephiles-hamiltoniens/

*

« Heidi et Sara »

Le blog « En défense de David Hamilton » est en mesure de vous parler, aujourd’hui, d’un film strictement inconnu de David Hamilton, dont il n’y a à notre connaissance aucune trace sur Internet. C’est donc une exclusivité complète de notre blog.

*

Il s’agit du film Heidi et Sara, dont le tournage a eu lieu en septembre 1973. Et donc, quatre ans avant Bilitis.

Document rarissime, probablement inédit sur Internet, au sujet du film HEIDI ET SARA de David Hamilton

Les producteurs ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Rousset-Rouard    ) de Heidi et Sara ont aussi pensé à David Hamilton pour réaliser Emmanuelle:

« À la réalisation, Rousset-Rouard pense à David Hamilton, photographe connu pour ses portraits de jeunes filles dénudées ». (http://www.programme-television.org/news-tv/Un-jour-un-destin-France-2-Le-tournage-eprouvant-d-Emmanuelle-4087516  )

Le triscèle de « Trinacra », dont le « logo » était le triscèle de la Trinacria sicilienne.

Voir aussi:

http://www.chaosreigns.fr/melodie-damour-chante-le-corps-demmanuelle/

Il existe une page Wikipédia au sujet des films produits par Yves Rousset-Rouard.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Film_produit_par_Yves_Rousset-Rouard

Un seul film y manque. C’est celui de David Hamilton…

Document rarissime, probablement inédit sur Internet, au sujet du film HEIDI ET SARA de David Hamilton

*

Jean-Pierre Fleury m’a adressé quelques notes, dont j’extrais les lignes qui suivent.

NOTES,

par Jean-Pierre Fleury

Trinacra Films est une société française de production de films. Trinacra, S. A. à conseil d’administration sise 17 quai Alphonse Le Gallo à Boulogne-Billancourt, société de production de films pour le cinéma (5911C du code NAF/APE de la nomenclature économique), au capital social de 420.375 euros, est encore en activité. Son chiffre d’affaires en 2016 était de 120.300 euros, soit bien peu pour une entreprise de ce genre qui ne vit peut-être plus que par des droits dérivés (DVD, rediffusion, etc.). Depuis le 19 janvier 2005, son P.D.G. est Marie Rousset-Rouard, épouse d’Yves Rousset-Rouard. Son effectif est d’une ou deux personnes.

Cette entreprise est connue pour avoir produit des films « à scandale » dans le secteur du cinéma érotique ou à succès dans le secteur du cinéma comique français « grand public ». Du moins dans les années soixante-dix. Elle a produit entre autres, seule ou avec d’autres maisons de production, voire avec les télévisions,

Sylvia Kristel

– les films érotiques : Emmanuelle (1974) réalisé par Just Jaeckin, Emmanuelle, l’antivierge, ou Emmanuelle 2 (1975) de Francis Giacobetti, Goodbye Emmanuelle ou Emmanuelle 3 (1977) de François Leterrier, et autres adaptations  du roman de 1959 signé par Emmanuelle Arsan (née Marayat Bibidh) ; notons au passage que ces films, dont certains ont été classés x ou interdits au moins de dix-huit à leur sortie, ont été reclassés depuis « interdits aux mineurs de moins de seize ans », voire pour certains « interdits aux mineurs de moins de douze ans » ;

– les films comiques : C’est dur pour tout le monde (1975) de Christian Gion, Les Bronzés (1978) et Les Bronzés font du ski (1979) de Patrice Leconte…

La société d’Yves Rousset-Rouard a produit également des films dramatiques ou plus austères tel Les Routes du sud (1978) de Joseph Losey.

Notes de Jean-Pierre Fleury

**********************************************************************************

David Hamilton

En conclusion, on peut donc dire que David Hamilton a fait du cinéma dès le début des années 1970.

Et que sur Internet, notamment sur Wikipédia, une foule d’ignorants continuent d’attribuer à David Hamilton des films qui ne sont pas les siens, tout en passant sous silence ceux qu’il a effectivement réalisés…

*

Yves Rousset-Rouard a produit un film de David Hamilton. Il a songé à lui confier le tournage du grand succès planétaire Emmanuelle.

J’ai écrit à Yves Rousset-Rouard, à l’adresse indiquée (  http://www.domaine-citadelle.com/nous-contacter/  )

Aucune réponse. Peut-être, si vous écrivez pour acheter des vins, voire pour avoir des informations sur l’oeuvre politique accomplie par Yves Rousset-Rouard au sein de l’UDF, ou sur ses rapports avec Giscard « d’Estaing » ( https://books.google.fr/books?id=DFJaHjksP_QC&pg=PT197&lpg=PT197&dq=Trinacra+films+1972&source=bl&ots=9EeLrpHMj8&sig=YHYs8JYF7ffN42IhjT1Sdgt7-n4&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiZrOSnovHaAhVGbxQKHQ7EBu8Q6AEITTAF#v=onepage&q=Trinacra%20films%201972&f=false   ), voire encore sur Emmanuelle, aurez-vous plus de succès que moi.

Mais obtenir des infos sur un film de David Hamilton produit par le même Yves Rousset-Rouard en 1973, voilà quelque chose qui semble impossible, même à la BNF ils en ont perdu la mémoire (http://data.bnf.fr/13884344/trinacra_films/    )

Or, Tinacra (qui produisait en 1972 un film de David Hamilton) était déjà une société florissante et connue. Comme le démontre l’image suivante (extraite de la couverture de l’ECHO DE LA PRESSE ET DE LA PUBLICITE n° 777 du 19/07/1971 : « Deux lions d’or pour TRINACRA »…

*

On trouve encore de vieux films « Emmanuelle » et les bobines correspondantes.

Il doit être possible de retrouver « Heidi et Sara ».

 

Pourquoi, au fait, « Heidi et Sara » ?… L’explication, personnellement, me semble assez simple. Il suffit d’un minimum de connaissances réelles sur David Hamilton, et de perspicacité. Mon explication est d’ailleurs corroborée par une personne ayant participé au tournage des  films de David Hamilton à cette époque; et qui, contrairement à ce qu’a laissé entendre il y a quelques mois une dame appartenant aux milieux du cinéma français, est très loin d’en avoir gardé un mauvais souvenir. Nous en parlerons en temps et en heure…

Quant au scénario de « Heidi et Sara » (voir notre document, plus haut), il est parfaitement hamiltonien.

Nous sommes à la recherche du film Heidi et Sara de David Hamilton et nous remercions d’avance les personnes qui auraient des informations à son sujet de nous contacter.

*

Ecoutez Yves Rousset-Rouard en 1979:

http://www.ina.fr/video/PAC07010001

Ecoutez-le plus récemment :

A lire:

https://www.ledauphine.com/haute-savoie/2011/02/10/yves-rousset-rouard-du-grand-ecran-aux-truffieres

*********************************

**********************************

A revoir, de David Hamilton :

HARDIS SONT LES CONS !

 

Les gazettes nous annoncent que le plagiaire et insulteur télévisuel professionnel HARDIÇON, multirécidiviste en tous ces domaines, a été contrôlé samedi 5 mai avec plusieurs grammes de cannabis sur lui alors qu’il se trouvait à la gare du Nord à Paris en provenance de Londres.

Il lui en aurait coûté cinquante euros d’amende, une broutille pour ce pauvre type qui a tous les tics et l’absence d’éthique du bobo soixante-huitard, combien même il se prétend monarchiste. Et en plus, le regard à la fois mauvais et condescendant (très bas) de celui qui se reconnait un droit naturel de « moraliste à la page ». Histrion propagandiste des tares de la pensée et des basses pratiques branchées.

MSN.COM qui rapporte cette information, ce fait divers, semble s’amuser, disant qu’« entre l’homme en noir [sic] et le cannabis, c’est une longue histoire d’amour qui remonte aux années 70. Lorsqu’il travaillait en tant que publicitaire, Thierry Ardisson avait en effet un petit rituel pour trouver des slogans-chocs, comme il l’avait confié au magazine Playboy en mars 2017 […] Un bain, un pétard, un concept. « Lapeyre, y’en a pas deux ! » »

Un concept, bonne Mère ! mais alors comme on dit « conceptuel » en parlant de l’absence de tout art. Un vulgaire slogan publicitaire, de la réclame à deux balles, d’un ‘Vas-y Waza » vaseux à Lapeyre de quoi, donc ? Sauf que chez lui effectivement, y en a pas deux, ni même une seule.

Trop facile d’insulter sur le petit écran, bien au chaud et très entouré en sa coterie, l’homme, le pauvre homme déjà mis à terre et qui plus est innocent. Hardis sont les cons, mais toujours loin des vrais dangers et des bonnes baffes à prendre sur l’air en retour de « T’es qu’un branque ! connard ! »

CANAPÉ ET P’TITES PÉPÉES

Le site Internet « The Muse » (sic), dans un long entretien accordé à Asia Argento (cf. la rubrique « Jezebel interview » tenue par une certaine Hazel Cills), évoque David Hamilton et aussi Catherine Breillat.

Sur David Hamilton on a encore droit à la rengaine convenue et monotone  des jeunes filles agressées par ce dernier. De Catherine Breillat, on reçoit l’impression un personnage pas très brillant, mais pour une autre raison. On a déjà rappelé que Catherine Breillat se disait pas du tout satisfaite du film Bilitis dont elle fut la co-scénariste, dénonçant à l’occasion le côté uniquement photographique de la réalisation de David Hamilton.

Rappelons en quelques mots qu’Aria dite Asia Argento, âgée actuellement de quarante-deux ans(à peu près l’âge de Flavie Flament; tiens ! que devient-elle, celle-ci ?), est cette fille à son papa (Dario Argento, réalisateur et scénariste italien) qui après (dit-elle!) avoir « fellationné » Harvey Weinstein contre son gré, mais n’avoir pas pipé mot (ce n’était pas tout à fait  La tua lingua sul mio cuore dont la pauvresse fut la scénariste en 1999), puis couché avec lui pendant cinq ans de son plein gré (par pur arrivisme), vient aujourd’hui glavioter sur celui qui lui a permis la réussite.

Du moins ce que le monde pipole nomme « réussite », c’est-à-dire pognon (de « argento » à « oro » il n’y a qu’un pas) et notoriété cinématographique,crachat dans la bonne soupe, en réclamant des comptes à ce producteur, que l’on dit libidineux, sur le déclin et devenu inutile à son « ascension sociale ». Alors que tout a été soldé de tout compte, il y a bien des années de cela.

C’est dire si son histoire, semblable à d’autres qui remontent aux origines mêmes de Hollywood, histoire tellement banale en ce milieu, est pour moi mi-chèvre mi-chou, mi-figue mi-raisin, mi-ange mi démon. Comme déjà dit dans un autre article, reprenant une formulation fameuse : pour réussir en tant que « star » dans ce milieu du cinéma dominant et hollywoodien, il faut être pute ou folle, ou mieux encore les deux à la fois.

En attendant, la questionneuse de cette rubrique de « The Muse » interroge :

En ce qui concerne le ressentiment que vous avez reçu pour avoir raconté votre histoire [celle avec Weinstein], je sais que vous avez récemment « tweeté » sur vos expériences de tournage avec Catherine Breillat, qu’elle était l’une des réalisatrices les plus sadiques avec lesquelles vous ayez jamais travaillé. Pourquoi était-ce important pour vous de partager cette histoire? Lui avez-vous parlé depuis qu’est sorti cette histoire?

In terms of the backlash you received for coming out with your story, I know recently you tweeted about your experiences shooting with Catherine Breillat, that she was one of the most sadistic directors you’ve ever worked with. Why was it important for you to share that story? Have you spoken to her since coming out with that story?

Je ne sais de quel film il est question, où Catherine Breillat aurait dirigé sadiquement Asia Argento (qui a commencé à tourner dès l’âge de onze ans). Cette dernière précise :

[Elle] a fait de ma vie un cauchemar complet et total pendant le tournage, l’une des pires expériences de ma vie.

[She] made my life a complete and utter nightmare during the shoot, one of the worst experiences of my life.

Mais cette réflexion intervient à la suite du fait qu’Asia Argento a fait couler dans les caniveaux pipoles ses affirmations invérifiables sur Weinstein, alors qu’il eût été, en son temps, si simple et si sain de ne pas céder aux chantages sexuels (supposés) du gros producteur hollywoodien, tout en allant voir ailleurs.

Et cette réflexion intervient plus précisément encore après que Catherine Breillat a traité Asia Argento fort justement de mercenaire, pour ne pas dire de catin et de prête-à-tout ; de sans foi ni loi, finalement ; de sans vergogne aucune.

 

Le monde moderne et le mal d’ὑστέρα

***

Le cas de David Hamilton est simple: accusé tardivement et hors délais légaux, il a toujours rejeté les accusations portées contre lui; les rares plaintes portées contre lui ont été rejetées par la justice. Sa mort a éteint l’action pénale. Sa présomption d’innocence a été ignominieusement bafouée mais il est définitivement innocent.

*

Il est d’autres cas sur lequel notre blog ne s’est jamais prononcé. Surtout dans les cas où nous croyons, en notre for intérieur, en la culpabilité des accusés de viol. Nous n’aimons pas hurler avec les loups.

*

Le cas de Roman Polanski est sans doute un des plus difficiles à commenter, s’agissant par ailleurs d’un cinéaste que nous n’apprécions pas particulièrement. On ne peut pas évoquer la présomption d’innocence, dans son cas, puisqu’il a lui-même fait des aveux au sujet de Samantha Geimer.

Cela dit, Roman Polanski a le droit de s’exprimer.

Il vient ainsi de définir la mode #MeToo: “une hystérie collective et une hypocrisie ». Consultez à ce sujet l’édition polonaise de Newsweek, le Guardian et Variety.

Difficile de donner tort à Polanski sur ce point. Jadis appelée « mal de mère », l’hystérie est en effet, y compris selon les dictionnaires, une névrose aux tableaux cliniques variés, où le conflit psychique s’exprime par des manifestations fonctionnelles (anesthésies, paralysies, cécité, contractures…) sans lésion organique, des crises émotionnelles avec théâtralisme, des phobies.

L’hystérie est une maladie de la matrice. Platon écrivait  : « La matrice est un animal qui désire ardemment engendrer des enfants ; lorsqu’elle reste longtemps stérile après l’époque de la puberté, elle a peine à se supporter, elle s’indigne, elle parcourt tout le corps, obstruant les issues de l’air, arrêtant la respiration, jetant le corps dans des dangers extrêmes, et occasionnant diverses maladies».

Goncourt et la femme qui voyait des phallus partout.

Goncourt écrivait quant à lui en 1861 : « Une femme honnête, mariée, mère de famille, qui pendant vingt ans, atteinte d’hystérie à son foyer, auprès de son mari et de ses enfants, voyait des phallus partout, dans les flambeaux, dans les pieds des meubles, dans tout ce qui l’entourait »…

Presque deux cents ans plus tard, il y a  des féministes qui voient quant à elles deux prédateurs chaque fois qu’elles aperçoivent trois hommes… Rien de nouveau sous le soleil, donc!

*

Polanski dit, en substance : “Cela me semble une hystérie collective, du genre de celles qui se manifestent de temps en temps dans les sociétés ».

“Parfois cela finit d’une façon plus dramatique, comme pendant la nuit de Saint Barthélémy ou pendant la Révolution française ».

Le propos gagnerait certes à être approfondi, amplifié voire remis en question sur certains points, mais le cinéaste franco-polonais poursuit :

“En général tous, en proie à la peur, s’efforcent d’adhérer au mouvement d’hystérie collective, avec une hypocrisie qui fait penser aux scènes de larmes de masse, quand un leader nord-coréen meurt et reçoit les derniers honneurs ».

Le blog « En défense de David Hamilton » retient, en ce qui le concerne, que les mouvements d’hystérie collective sont en effet – toujours ou presque – des phénomènes déplorables.

Mais alors, tous les phénomènes d’hystérie collective.

Car Polanski prend pour exemple la Corée du Nord. Il est libre de le faire, mais c’est un peu facile. En effet, d’autres exemples auraient pu être pris, en plein Occident capitaliste, comme il advient lors de la mort de penseurs sans pensée, d’écrivains sans oeuvre, de chanteurs sans voix, de poètes sans talent, de musiciens musicalement analphabètes et dont la mort provoque des hommages ridiculement disproportionnés et des scènes d’hystérie collective qui n’ont rien à envier, tout au contraire, à la Corée du Nord.

Je songe, en disant cela, à des tas de tout petits pseudo-artistes  dont j’apprends l’existence, quant à moi, au jour de leur décès. Voyez par exemple ce qu’écrit Jean-Pierre Fleury ici: https://lequichotte.wordpress.com/2018/05/08/15254/

*

Rares sont les gens qui, comme Pierre Desproges, ont eu le courage (et l’élémentaire bon goût) de dire que le rock and roll, c’est de la pure merde.

Revenons à Polanski. Celui-ci menace de poursuivre l’Académie des Oscars, qui a voté son exclusion. Sans préjuger des suites de l’affaire, il ne me semble en effet nullement scandaleux que Polanski demande à être entendu. Qu’est-ce que c’est que ce monde où on condamne les gens sans les entendre?

« J’écris cette lettre pour éviter des poursuites inutiles », a écrit l’avocat Harald Braun dans une lettre envoyée à l’Académie des arts et sciences du cinéma. « Nous ne contestons pas le mérite de cette décision mais le manque de respect flagrant de votre organisation pour ses propres normes de conduite et les infractions au code californien des entreprises ».

Effectivement, il est toujours surprenant de voir quelque institution que ce soit ne pas respecter son propre règlement.

*

99% du rock and roll, de la merde? Desproges, pour d’évidentes raisons, et notamment parce qu’il faisait partie du show business, avait le droit de dire des choses, fussent-elles tellement fragmentaires, tellement modérées et tellement prudentes.

Et l’hystérie dépasse largement le cadre qui lui est fixé par l’étymologie (hystérie, grec ὑστέρα, utérus) ou par Platon. L’hystérie moderne touche aussi bien les hommes que les femmes.

Et personne ne l’arrêtera plus.

Le monde moderne, 100% d’hystérie.

YOUNG GIRLS IN BLOSSOM, enclave de liberté érotique: quand à Cannes le seul vrai « festival » était celui du film érotique « Les jeunes filles en fleurs » de David Hamilton (1972)

***

« Derrière chaque censeur, il y a une partouze qui sommeille. »

Francis Leroi, 1993.

(Francis Leroi fut le collaborateur de l’un des premiers films de David Hamilton, « Les Jeunes Filles en Fleurs », Festival de Cannes, 1972)

Document rarissime: texte dactylographié de Francis Leroi (années 1960)

Je reviens aujourd’hui sur le film de David Hamilton, Les jeunes filles en fleurs.

Le film date de 1972.

Vous trouvez quelques informations sur Internet, par exemple ici:

https://www.festival-cannes.com/fr/films/les-jeunes-filles-en-fleurs

Les informations en question disent généralement que les rôles ont été:

CRÉDITS

David HAMILTON – Réalisa(teur/trice)

Philippe LEROI – Réalisa(teur/trice)

Marita COUSTET – Scénario / Dialogues

Yves RODALLEC – Images

Bookie BINKLEY – Musique

CASTING

Bo BAKER

Mona OSTERGAARD

Caroline VRIESS

Mandy TEDMANN

Heide KOCH

*

Internet est le royaume de la crétinerie et de l’ignorance.

« Philippe Leroi » n’existe pas, pour commencer…

Il s’agit de Francis Leroi…

Francis Leroi, lui, a été un talent et un nom « culte » de la Nouvelle Vague; puis du cinéma érotique / pornographique des années 1970 et 1980.

Voir:

https://www.nouvelobs.com/culture/20020329.OBS4419/francis-leroi-est-mort.html   

Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Leroi

Un grand film de Leroi

Mais voilà, c’est ça la France.

Tu peux – comme Francis Leroi – avoir réalisé tes premiers films (en 8mm) alors que tu étais encore lycéen à Henri IV (un de ces films, et personne à ma connaissance n’en parle sur Internet, s’appelait « A quoi bon?« , 1961, un autre « Jean-Luc Godard le Bienheureux » datait de 1964). Tu peux avoir réalisé encore adolescent un long métrage sur le Grand Meaulnes, tu peux être diplômé en philosophie, tu peux avoir été l’assistant de Chabrol, tu peux avoir écrit dans le journal Combat, tu peux avoir écrit puis mis en scène  Les Minets chéris

Tu peux être, comme Francis Leroi, l’auteur de Pop’Game le jeu de la vie, de  La poupée rouge, de Ciné girl et de La michetonneuse, …………… en France, pauvre France, plus personne ne cause de toi si tu fais (ou si tu as la « mauvaise » réputation de faire) des films « pornographiques » (il en a fait aussi sous le pseudonyme de Jim Clark)… Ou si tu énonces une idée réellement anticonformiste…

La plupart des articles qui parlent de Francis Leroi évoquent tous ses films (films érotiques, films pornographiques, etc) mais (en général) pas les « Jeunes filles en fleurs » (1972) de David Hamilton…

Francis Leroi:

« baiser, c’est ce qui coûte le moins cher »

Revue n° 15 (1975)  avec un entretien avec Francis Leroi, homme et cinéaste de grande valeur, peu connu parce que nous vivons dans une époque d’ignorance, de pruderie et de gérontophilie

*

Après le Festival de Cannes (projection le 17 mai 1972), voilà que parmi 158 courts métrages, « Les jeunes filles en fleurs » a ensuite été projeté lors de l’édition de 1974 du MIFF (Melbourne International Film Festival), qui s’est tenu du 26 mai au 10 juin de cette année-là.

Vous pouvez le trouver ici (programme du festival de 1974) et, chose notable et appréciable, c’est l’un des rares sites sur Internet qui donne à Leroi son prénom exact (Francis, et pas « Philippe »):

http://miff.com.au/festival-archive/film/18451/young-girls-in-blossom

Vous trouvez aussi, sur ce site, ces lignes sur le film:

A commentary on the way the photographer, David Hamilton, works with his five favourite models, with a selection of his best photos.

(Un commentaire sur la façon dont le photographe, David Hamilton, travaille avec ses cinq modèles préférées, avec une sélection de ses meilleures photos).

*

Les cinq modèles en question étaient

Bo BAKER

Mona OSTERGAARD

Caroline VRIESS

Mandy TEDMANN

Heide KOCH

Vous allez demander, par exemple, qui est Mona OSTERGAARD.

Voici Mona Ostergaard en décembre 1973, je pense, lors d’une séance de photographies (ps: ce ne sont pas des photos prises par David Hamilton).

L’avez-vous reconnue? Mona Ostergaard est… Mona KRISTENSEN (dès 1972 muse et compagne de David Hamilton, et future actrice de Bilitis).

Si je ne me trompe pas, c’est  ici, sur le blog « En défense de David Hamilton », la toute première mention du fait que Mona Kristensen était… Mona Ostergaard!

Dans Paris Match (3 déc. 2016) on lit au sujet de David Hamilton: « Il a d’abord eu pour compagne, un de ses modèles Mona : J’avais 39 ans, elle seulement 19. «

David Hamilton étant né en 1933, il avait en effet 39 ans en 1972, précisément l’année des « Jeunes filles en fleurs« .

Mona Kristensen se maria ensuite à Gregory Arnold. Sous le regard amusé de David Hamilton.

En 1983, à Ramatuelle, le temps des « Jeunes filles en fleurs » étant passé pour Mona, David Hamilton visiblement très amusé photographie son ex-muse, qui se marie à un américain…

*******

Voici par ailleurs la filmographie de Francis Leroi, spécialiste de philosophie; de bande dessinée érotique; et de cinéma pornographique.

C’est ici:

http://www.svenskfilmdatabas.se/en/item/?type=person&itemid=80164#films

Director

Emmanuelle Forever (1993)
Emmanuelle’s Magic (1993)
Emmanuelle’s Love (1993)
Emmanuelle’s Secret (1993)
Emmanuelle in Venice (1993)
Emmanuelle’s Perfume (1993)
Emmanuelle’s Revenge (1993)
L’infirmière n’a pas de culotte (1980)
Nuits très chaudes aux Caraïbes (1979)
Jouissances perverses (1979)
Les petites filles (1978)
Je suis à prendre (1978)
Cette salope d’Amanda! (1978)
Fella (1977)
Lèche-moi partout (1977)
Les plaisirs solitaires (1976)
Les jeunes filles en fleurs (1972)

Screenplay

Nuits très chaudes aux Caraïbes (1979)
Les petites filles (1978)
Je suis à prendre (1978)
Lèche-moi partout (1977)

Producer

Jouissances (1977)
Le grande baise (1977)
Shocking (1976)
Delires porno (1976)
Blue Ecstasy (1976)
Les hôtesses du sexe (1976)
Échanges de partenaires (1976)
Pussy Talk – le sexe qui parle (1975)

Regardez cet admirable extrait d’un film de Leroi  :

La bande annonce:

*******

*******

Document rarissime, sans doute inédit sur Internet, au sujet du film « Les jeunes filles en fleurs » de David Hamilton (17 mai 1972)

En définitive, on trouve le film « Les jeunes filles en fleurs » de David Hamilton référencé à très peu d’endroits.

A Londres.

http://www.bbfc.co.uk/releases/les-jeunes-filles-en-fleurs-1970

Ils possèdent le film (référencé AFF041695). Problème, je suis entré en contact avec eux et ils ne le vendent pas, ils ne le louent pas, ils ne le copient pas. Rien à faire.

A Stockholm.

http://www.svenskfilmdatabas.se/sv/Item/?type=film&itemid=13162#holdings-film

Là aussi, ils possèdent le film (catalogué comme « long métrage »), je suis entré en contact avec eux et ils ne le vendent pas, ils ne le louent pas, ils ne le copient pas. Rien à faire. Tout au plus est-il  possible de le voir sur place, mais cela coûte très cher (location d’une salle!)…

A Toronto.

http://collection.tiff.net/mwebcgi/mweb?request=record;id=249177;type=102

Je suis entré en contact avec eux, le film est référencé FRL-55086 mais ils ne le vendent pas, ils ne le louent pas, ils ne le copient pas. Rien à faire. Tout au plus est-il (peut-être) possible de le voir sur place.

A Melbourne.

http://miff.com.au/festival-archive/film/18451/young-girls-in-blossom

*

Conclusion

UNE ENCLAVE DE LIBERTE EROTIQUE

A noter enfin cette très intéressante revue datant de 1972. C’est la revue « S » publiée par Europrom (n° du 4 mai 1972). Au sommaire de cette revue dite « pour adultes », on lisait notamment: « 250000 FRANCAIS VIVENT TRES BIEN DANS UNE ENCLAVE DE LIBERTE EROTIQUE, A CANNES LE VRAI FESTIVAL EST CELUI DU FILM EROTIQUE«

En effet, à nos yeux, le festival de Cannes 1972 est et reste celui des « Jeunes filles en fleurs » de David Hamilton.

A noter enfin cette très intéressante revue datant de 1972. C’est la revue « S » publiée par Europrom (n° du 4 mai 1972). Au sommaire de cette revue dite « pour adultes », on lisait notamment: « 250000 FRANCAIS VIVENT TRES BIEN DANS UNE ENCLAVE DE LIBERTE EROTIQUE, A CANNES LE VRAI FESTIVAL EST CELUI DU FILM EROTIQUE »

Le film « Les jeunes filles en fleurs » (35 mm, très probablement en couleurs) dure 9 minutes et 29 secondes. La bande sonore est, supposé-je, en français.

Y jouait Mona Ostergaard (« Mona Kristensen »).

Le film était peut-être distribué à l’époque, au Royaume-Uni, par un ou deux diffuseurs, dont Bristol Lion.

Sa date de sortie sur le marché anglais pourrait en tout cas être : 21 juin 1972.

Voilà un film qui se trouve – à notre connaissance – au moins à quatre endroits (Londres, Stockholm, Toronto, Melbourne) mais qu’il est pratiquement impossible de voir…

En France, il semble introuvable…

*

2018. La France, elle, la pauvre France s’interroge sur des questions culturelles essentielles (pour elle) comme les oripeaux, les coiffures ou les rides de Madame Mémère.

Donc Maurane est morte (et non pas Marrane comme j’ai vu, écrit par erreur). Mais comme je ne savais même pas qu’elle vivait, que cette personne existait, je comprends mal que toutes les gazettes pipole et non pipole en fassent tout un foin et une information à la une. À chaque seconde dans le Monde meurt, sans doute, quelqu’un ou quelqu’une quand dans le même temps naît quelqu’une ou quelqu’un.

Il faut dire que je suis totalement ignare en sous-culture « à la mode » ou « dans le vent » comme on disait en ma jeunesse. Et aussi que je n’ai rien contre elle, Maurane. Elle était belge, me dit-on ; déjà je ne connais pas tout ce qui est français ou prétendu français…

On me dit également que ce n’est pas de la sous-culture, qu’elle allait chanter Brel. Or, c’est lui-même qui affirmait que ses chansons étaient faites pour être dites et partagées de visu. Et il avait raison. Or, à mon humble avis, les chansons de Brel (qui avait quand même un fort penchant macho, ou disons mâle pour moins choquer) ne peuvent pas faire un bon répertoire féminin.

 » Dans le port d’Amsterdam », par exemple, une chanson d’homme, crue, presque une chanson de marins, chantée par une femme est aussi ridicule que si elle était chantée par les Petits Chanteurs à la Croix de Bois. Ce qui ne serait pas le cas avec ses premières chansons très cathos, du temps où Brassens l’avait surnommé « le révérend père Brel » ou « l’abbé Brel » et que ce dernier chantait, dans les cabarets parisiens, habillé d’une sorte de soutane, djellaba ou burnous.

Ou « ne me quitte pas » qui suinte le mâle. Ou « les bourgeois, c’est comme les cochons » qui me semble marqué par une tournure d’esprit masculine. D’ailleurs, les tours de chant de Brel sentaient la sueur du mâle excité. Certes Barbara, à la voix délicate, a chanté Brel… et Brassens, mais il faut savoir que Brassens n’appréciait pas ses chansons dans la bouche de Barbara, et le lui fit savoir.

Mais passons…

C’est contre la mort que j’ai quelque chose. Et en particulier contre les morts injustes. « Les morts injustes », je veux dire « les morts » pluriel de la mort et non pas pluriel du mort. Certes, on peut dire que toute mort est injuste, mais il est bon de nuancer en ce domaine.

Maurane aura été chanteuse, me dit-on, c’est toujours mieux que maîtresse-chanteuse. Et moi j’en connais une de maîtresse-chanteuse (si l’on veut bien admettre ce féminin), prétendue « écrivaine » (itou), tout juste écrivassière, qui aura tout fait pour que la mort d’un artiste de grand talent soit ravalée au rang d’un sordide fait divers, manipulé par toute la maffia médiatique de France et de Navarre (à l’exception de quasiment personne).

Je veux parler de la mort de David Hamilton consécutive à la diffamation qu’il a subie venant de Flavie Flament et compagnie, artiste (lui, l’artiste) dont on ne sait toujours pas à ce jour s’il s’est réellement suicidé ou si on ne l’a pas un peu aidé (matériellement, physiquement, concrètement) à se suicider.

Maurane serait morte de manière naturelle (répètent unanimes les media perroquets), mais elle devra quand même subir une autopsie. Donc il semble que l’affaire soit entendue avant même les conclusions des médecins-légistes, ce qui me fait penser immédiatement à ce qui s’est passé avec David Hamilton, « suicidé » dans les media dès avant autopsie.

Mais il y a tellement de Maurane sur Terre, apparemment, que les media ne semblent pas avoir le temps d’étudier des sujets, finalement, annexes et dérangeants pour eux. J’attends encore une enquête sérieuse de gazette sur les causes réelles de la mort de David Hamilton. Qui ne viendra probablement jamais, si ce n’est dans dix, vingt, cinquante ans, quand moi-même je serai ad patres.

Lorsque l’on a passé son temps et dans l’unanimité délirante et totalitaire à diffamer, cracher sur un homme, l’insulter, il est difficile ensuite de chercher à en savoir, ou en dire plus ou mieux, qui ne conforterait pas le dogme et le mensonge.

David Hamilton: un doigt d’honneur souriant à l’épouvantable bêtise humaine!

***

Il faut être très bête, il faut être très inexpérimenté, il faut être très partial, il faut être très moderne pour ignorer que l’homme réputé le plus « méchant » peut démontrer des trésors de sensibilité; Villon le poète était un assassin.

Il faut être très bête, il faut être très inexpérimenté, il faut être très partial, il faut être très moderne pour ignorer de quel côté se trouvèrent, dans l’Histoire, les plus vrais et les plus grands, les plus sympathiques des anarchistes.

Il faut être très bête, il faut être très inexpérimenté, il faut être très partial, il faut être très moderne pour ignorer que l’homme réputé le plus « gentil » peut être une parfaite crapule.

Il y a deux sortes de gens qui me font rigoler, en ce qui concerne David Hamilton.

Ceux qui croient aux fables grotesques déversées à son sujet.

Et puis les dames ménopausées atteintes de sensiblerie, et qui croient qu’il était kitch ou éthéré.

David Hamilton était un poète, un grand poète, un immense poète, un être d’une extraordinaire sensibilité. Dans le même temps, il traitait de « putains » beaucoup de photographes; et il envoyait se faire voir les mémères de quarante ans aux jupes à mi-cuisse.

David Hamilton parlait clair.

Il n’est en rien réductible à ses photographies de jeunes filles. Ses photographies de jeunes filles aux chapeaux de paille dans des jardins d’été ne sont qu’une partie, une infime partie de son œuvre. Ce n’est ni de sa faute, ni de la mienne, si son œuvre et sa personne sont méconnues, ou si presque personne n’en a une vision complète et totale.

Ce n’est pas de ma faute si aucun éditeur, en France, n’a le courage et le bon goût de me demander d’écrire une vraie biographie de David Hamilton.

Chez les grands, les sentiments sont purs. Et l’expression de leurs sentiments est pure et directe. Ils ont en eux un mélange détonant de violence et de tendresse, et ce mélange ne peut étonner que les abrutis sans expérience et sans aucune connaissance psychologique. René Benjamin, par exemple, a expliqué merveilleusement tout cela dans plus d’un de ses livres.

Voici une photo rarissime, prise à Ramatuelle pendant l’été de 1973, en compagnie de Mona. Vous ne l’avez sans doute jamais vue.

Eté 1973, Ramatuelle. David Hamilton et Mona. Photographie rare / blog « En défense de David Hamilton »

Il faut être très bête, il faut être très inexpérimenté, il faut être très partial, il faut être très moderne pour ignorer que l’homme le plus distingué du monde peut faire un doigt d’honneur.

David Hamilton, pendant toute sa vie a fait un doigt d’honneur à la laideur, à l’absence de poésie, à la médiocrité, au conformisme. Et c’est ce qu’il fait encore, je le crois, dans les domaines de la mort.

La connerie humaine mérite un droit d’honneur. Nous nous joignons à François Villon, à Rabelais, à Pierre l’Arétin, à Pierre Louÿs, à Céline et à ses récits de cunnilingus, à Alphonse Boudard, à Frédéric Dard, à tous les grands écrivains érotiques et salaces, et à David Hamilton, pour répéter ce doigt d’honneur à toute médiocrité, à toute pruderie bigotte, à tout conformisme, à tout mensonge, à tout lieu commun, à toute laideur.

Si tu rencontres un de tes pairs, salue-le comme il convient.

Si tu rencontres un connard, rends-lui un hommage… majeur!

La vraie vulgarité est l’apanage des aristocrates de l’esprit.

Si un vulgaire fait un doigt d’honneur, il reste vulgaire.

Un aristocrate est toujours un aristocrate, en tout.

Ah! Sourire!

Un sourire!Un doigt d’honneur souriant, face à la plèbe!

Sensible. Anti-conformiste. Rebelle. Lucide. Voilà ce qu’était David Hamilton.

Olivier Mathieu

PS La photo de David Hamilton n’est pas même une photo « cachée ». Elle a été publiée en 1974 dans un magazine international.

Rappel. *** Curiosités cinématographiques hamiltoniennes sur le blog « En défense de David Hamilton »

Première série :

 https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/04/27/david-hamilton-raretes-cinematographiques-premiere-serie-avec-une-photographie-inedite-de-dawn-dunlap/

Deuxième série:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/04/28/david-hamilton-raretes-cinematographiques-seconde-serie-avec-des-photographies-rares-de-bilitis/

Troisième série:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/01/curiosites-cinematographiques-hamiltoniennes-troisieme-serie-article-pour-vrais-cinephiles-hamiltoniens/

Quatrième série : le 11 mai 2018 sur le blog « En défense de David Hamilton »

Pourquoi nos souvenirs sont-ils si éloignés de la réalité? — article recopié de MSN.COM

source :

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/une-bonne-partie-de-vos-souvenirs-sont-faux/ar-AAwMdvy?li=BBoJvSH&ocid=mailsignout

Cet article est publié en partenariat avec Quora, plateforme sur laquelle les internautes peuvent poser des questions et où d’autres, spécialistes du sujet, leur répondent.

***

La question du jour : «Pourquoi nos souvenirs sont-ils si éloignés de la réalité?»

La réponse de Fabian van den Berg neuroscientifique et psychologue [dont la devise est : « An alleged scientific discovery has no merit unless it can be explained to a barmaid. » Une découverte scientifique alléguée n’a aucun mérite sauf si elle peut être expliquée à une serveuse ; ce qui n’est pas très gentil pour les serveuses]:

La mémoire est un mécanisme bien étrange. Pour commencer, les faits et les aptitudes relèvent d’un type de mémoire différent de celui des souvenirs que nous avons des événements que nous vivons. Il est donc parfaitement normal que vous soyez capable de me dire ce que signifie ADN et de me donner les cent premières décimales du nombre pi [si ces connaissances correspondent à votre secteur d’activité, ndlr], et pourtant d’oublier ou de vous tromper à propos de ce que vous avez fait le mois dernier.

Quant au décalage entre votre souvenir et la trace écrite d’un événement, il n’y a rien de très étrange à cela non plus. En fait, cela arrive à presque tout le monde. La différence, c’est que la plupart des gens ne gardent pas de trace écrite des événements; il n’est donc pas possible d’effectuer une comparaison ou de vérifier les souvenirs en question.

Le souvenir est un tableau

Un souvenir n’est pas une représentation parfaite d’un événement. Ce n’est pas une photo ou un film de nos vies. Lorsque nous «encodons» quelque chose, nous emmagasinons les principaux aspects, ceux qui se démarquent et nous semblent importants. Le choix de ces aspects dépend également de nous, de nos expériences passées et de nos connaissances, et varie en fonction des personnes.

Si vous avez besoin de vous souvenir de la position des pièces sur un échiquier, vous essaierez sans doute de vous souvenir de leur position exacte. Un champion d’échecs, quant à lui, mémorisera également la façon dont les pièces sont placées les unes par rapport aux autres. Son souvenir sera plus précis, car il aura enregistré des aspects plus saillants du jeu d’échecs. Pourquoi cela? Car la position relative des pièces sur le plateau de jeu est importante, et le champion le sait.

Ces pièces importantes forment le squelette des concepts mémorisés. Lorsque nous nous souvenons de quelque chose, nous reconstituons le souvenir dans son intégralité à partir de ce squelette, en comblant les vides. Pas comme un film ou une image, mais plutôt comme un tableau. En l’absence de l’original, nous sommes obligés de peindre à nouveau le tableau, dont nous mémorisons à nouveau des aspects importants… et ainsi de suite.

Tellement d’erreurs dans nos souvenirs

Le problème, c’est que des erreurs font leur apparition, nous devons combler les trous et le processus n’est pas parfait. Vous oublierez sans doute des détails importants, que vous devrez «deviner» ou «extrapoler» à partir de ce que vous savez maintenant. Au fil du temps, ces détails se superposent les uns aux autres, des éléments sont ajoutés, modifiés, supprimés. Si vous vous entretenez avec une personne ayant vécu le même événement, il est probable que vous vous approprierez une partie de son souvenir.

Mais ce changement se fait progressivement et, en l’absence de l’original, nous ne sommes pas en mesure de nous en rendre compte. Il n’existe pas de négatif du souvenir initial, pas de référence pour corriger les erreurs que nous commettons. Des erreurs qui s’accumulent et finissent par créer un souvenir bien loin de la réalité. Ce dont vous vous rendrez compte si vous en avez conservé une trace écrite.

Nos souvenirs sont imparfaits, j’en ai bien peur, et nous n’en sommes même pas conscients. Et je pense pouvoir dire sans crainte que la plupart des choses dont nous nous souvenons sont fausses. Pas étonnant, donc, que les récits de témoins oculaires soient considérés comme de très mauvaises preuves…

*** fin de l’article ***

    En conclusion, à trop vouloir prouver, on ne prouve plus rien… N’est-ce pas Flavie Flament ? N’est-ce pas gourou Muriel Salmona, « psychiatre-psychotraumatologue » (sic), présidente de l‘association « Mémoire Traumatique et Victimologie » ? N’est-ce pas gourou David Gourion ? Niveaux psychologique, psycho-sociologique, sociologique : l’ensemble des approches est concerné. Oui, ceci se joue également collectivement, par effet de mimétisme, goût de l’extraordinaire, esprit grégaire au sein même des communautés humaines et des peuples. D’où l’existence de rumeurs infondées, de mythes tenaces ou savamment entretenus pour raisons diverses ; par soucis religieux, idéologiques et/ou politiques de tous temps, tous lieux ou du moment.

     D’où la nécessité première et légitime d’avoir toujours à l’esprit la prégnance invisible ou trop visible des mensonges dominants et de la manipulation médiatico-spectaculaire comme système totalitaire de domination prêt à tout. Ce que les dominateurs collabos de l’Empire mondialiste (heureusement chancelant) nomment : complotisme, conspirationnisme, qui ne sont que simples reflets de leur propre réalité complotiste et conspirationniste prête à toutes les barbaries.

Ainsi est-il extrêmement difficile de faire accepter certaines vérités basées sur la Raison et l’analyse des faits, témoignages (toujours aléatoires et propres à chaque individu), documents d’époque, mœurs et coutumes des temps passés, des lieux autres. La base même des contes, légendes et mythologies, ou poétisation des faits historiques en épopées diverses, ou encore des grandes figures ou grands faits collectifs constitutifs des nations.

     Doute cartésien, scepticisme pascalien devraient d’ailleurs être constamment appliqués à tous les domaines des sociétés; et en tout premier lieu dans celui de l’histoire ancienne ou plus encore contemporaine ; et à ce qui se joue au présent, comme au Moyen-Orient. L’Histoire sérieuse n’est faite que d’approximations affirmées et non cachées, approches diverses et rapprochements progressifs, révisions perpétuelles ; dégagements, gangue après gangue, des idéologies passées et originelles, des préjugés vulgaires ou pseudo-scientifiques qui ont présidé à leur naissance et à leur maintien.

    Quelques exemples « collectifs » du côté « amerloque » :

— Le complot qui a présidé à l’assassinat de Kennedy dont il serait trop long de parler ici ;

— Les « marches sur la Lune » de quelques cow-boys, les quelques pas de rien du tout propres aux studios hollywoodiens ; pas plus ni moins éloignées de la réalité que le monde magique de Tintin ;

— Les chutes mortifères grotesques de trois tours d’armature métallique provoquées par deux avions y entrant comme dans du beurre, suivies de deux incendies à la fois minuscules et ridicules ; la troisième tour tombant d’ailleurs « toute seule » par la simple opération du Saint-Esprit (probablement par bombinettes atomiques déjà en place) ; toutes trois chutant « tout droit » et en si peu d’instants, à l’image similaire d’immeubles abattus par charges explosives savamment placées ;

    Et du côté français (je suis ici Franck Ferrand qui dans son livre L’Histoire Secrète a compilé quelques exemples intéressants, parmi eux ) :

— Le fait qu’Alésia ne se situerait pas en Bourgogne mais dans le Jura ; ne serait pas l’Alise-Sainte-Reine du mont Auxois, affaire montée de toute pièce par Napoléon III, avec même à l’époque de l’Empire, étalage de fausses découvertes et faux restes archéologiques ; mais sans doute l’oppidum de Chaux-des-Crotenay surplombant la plaine de Syam ; cf. ici les travaux d’André Berthier;

— Jeanne d’Arc, 1/ ou plutôt Jeannette Dart, ou plus communément La Pucelle, 2/ qui n’était pas d’origine lorraine, mais barroise (vosgienne) 3/ dont le père était doyen de Domremy ce qui en faisait, entre autres, le percepteur de la cité, 4/ qui n’a jamais été bergère, 5/ qui était lettrée, 6/ qui n’a pas entendu des voix, mais prétendit avoir eu des visions, 7/ qui n’avait pas pour but de « bouter les anglois » hors de France mais apparemment de réintroduire fermement le lignage français sur le trône de France, 8/ a été manipulée par Yolande d’Aragon, reine de Sicile, belle-mère de Charles VII et son entourage, 9/ puis abandonnée à son sort, œuvre achevée, sans aucun état d’âme. Cf. ici les travaux de Philippe Erlanger;

N.B. Jeanne d’Arc eût comme compagnon d’armes Gilles de Rais (ou de Retz), promu maréchal de France le 17 juillet 1429, jour du sacre royal de Charles VII à Reims, futur Barbe Bleue de la légende en compagnie d’Henri VIII d’Angleterre, puis du conte de Perrault, et dont l’histoire est elle-même controversée de nos jours encore;

— À compter de 1658, Corneille ou plutôt, tel qu’on peut logiquement le penser, l' »Atelier Corneille », c’est-à-dire Pierre Corneille, Thomas Corneille et quelques autres versificateurs ou prosateurs de théâtre moins connus, est l’auteur de l’essentiel des pièces dites de Molière ; à quelques lignes ou vers près, courtes scènes de transition ou ajouts de quelques passages comiques ; ou rares travaux collectifs reconnus;

C’est alors qu’il atteignait trente-six ans que, comme par miracle, Molière et avec lui le répertoire propre de l’Illustre Théâtre, changent du tout au tout et passent, pour le dire en raccourci du Barbouillé à Sganarelle, des farces de foire aux comédies tout à la fois de caractères, de mœurs et de situations;

Déjà un premier passage quelques années auparavant, pour six mois au Jeu de Paume de Rouen, avait vu toute la troupe se rendre chez le notaire de Pierre Corneille, et Poquelin se métamorphoser en Moliere sans accent ; ce pseudonyme que Molière s’est toujours refusé à expliciter, même auprès de ses amis, mais qui semble venir d’un vieux verbe « molierer » signifiant « légitimer », pourrait donc avoir le sens de : Légitime, que l’on pourrait mettre en parallèle avec l’expression de l’édition d’alors : « avec privilège du Roy » ; ici il ne s’agirait pas d’un privilège royal mais d’un arrangement qui ferait de Molière et de sa troupe les acteurs privilégiés, légitimes des pièces de Corneille;

La place des représentations du théâtre de Corneille, reconnu et dramatique, devint alors très important dans le répertoire de la troupe que Molière dirigeait ; et qui lui ôtait d’ailleurs le temps de composer lui-même des pièces, comme il en était de même des autres directeurs de troupe, et comme il en fut de même très probablement de Shakespeare, plus haut dans le siècle (mais c’est ici encore un autre sujet).

Cf sur ce sujet les articles de Pierre Louÿs parus en 1919 dans Le Temps et Comoedia, le livre de Henry Poulaille Corneille sous le masque de Molière (1957) ou près de nous les ouvrages de Denis Boissier.

J.-P. F.

Curiosités cinématographiques hamiltoniennes (troisième série), article pour vrais cinéphiles hamiltoniens

***

Document rarissime, publié pour la toute première fois par le blog « En défense de David Hamilton »: AFFICHE DU FILM « Les jeunes filles en fleurs » de David Hamilton, présenté à Cannes en 1972 (hors compétition).

Le blog « En défense de David Hamilton » publie deux documents inédits en exclusivité sur Internet.

*

Nous sommes en 1972. Le mercredi 17 mai.

Au festival de Cannes, projection du film « Abattoir n° 5 ».

Mais aussi (hors compétition), projection de « Les jeunes filles en fleurs » de David Hamilton. Un court métrage en couleurs (35 mm).

C’est sa collaboratrice, la fameuse Marita Coustet, qui s’occupe de beaucoup de choses, notamment à Cannes.

Sur le document qui précède, l’affiche du film: nous avons simplement caché l’adresse et le téléphone qui sont indiqués sur l’original.

 

Document rarissime, sans doute inédit sur Internet, au sujet du film « Les jeunes filles en fleurs » de David Hamilton (17 mai 1972)

Quelques considérations:

  • nous avons contacté Cannes: ils ne savent rien sur ce film…
  • c’est donc le blog « En défense de David Hamilton » qui publie pour la première fois sur Internet, aujourd’hui, ces deux documents pratiquement inédits.

Une question :

  • il est donc possible, dans la France de Macron, qu’un film présenté au Festival de Cannes en 1972 soit complètement oublié, que les services du Festival de Cannes ignorent tout à son sujet, et que ce film ne se trouve dans aucune bibliothèque, médiathèque, cinémathèque…!!!

Ma question:

c’est ça, la « culture », en France?

*

Le blog « En défense de David Hamilton » publie donc pour la première fois sur Internet ces deux documents inédits, et d’autres suivront.

Je remercie les collaborateurs de David Hamilton qui m’aident actuellement, en leur suggérant de prendre et de reprendre contact avec moi, dans le but notamment de sauver et de diffuser ce film.

Je remercie enfin les gens qui possèdent ce film, qui savent quelque chose à son sujet, qui ont participé à son tournage, de prendre contact avec moi.

*

A lire:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/21/david-hamilton-et-son-film-une-nomination-au-festival-de-cannes-1972-les-jeunes-filles-en-fleur/

 

Moi, « témoin » pas autorisé de Mai 1968…

Publié le 1 mai 2018 par defensededavidhamilton

 

***

Curieux, ce monde qui ne cause que de « témoins » mais où les vrais témoins ne sont jamais écoutés…

Curieux, ce monde qui va déverser son habituelle logorrhée journalistique sur Mai 1968, mais sans qu’aucun journal ait l’élémentaire intelligence, l’élementaire curiosité, l’élementaire originalité de me demander, à moi, mon « témoignage ». Je ne suis pas un témoin? Un témoin comme il faut? Un témoin qui dit ce qu’on lui dit de dire?

Curieux, ce monde où les « témoins » doivent être autorisés.

*

Je sens qu’en ce mois de mai 2018, je vais beaucoup m’amuser à lire toutes les crétineries que l’on va pondre (pondre est un terme très poli) sur Mai 1968.

1968, campus de l’Université de Nanterre: déjà à l’époque, c’était pas le moment de venir me raconter des conneries.

Cette photo de moi a été prise sur le campus de l’Université de Nanterre, le 1er mai 1968. Il suffira, à toute personne (s’il en reste) en possession d’un cerveau en état de fonctionnement, de regarder cette photo pour comprendre que je n’étais pas un jeune garçon « moderne » (de ceux qui, aujourd’hui, ne savent ni lire ni écrire à l’âge de dix ans, à celui de vingt non plus d’ailleurs, et passent leur temps à tuer des zombies en jouant à des jeux vidéo dont le but et le résultat sont de les abrutir).

Sur cette photo j’ai sept ans, je parle déjà trois ou quatre langues, ayant eu la chance de ne jamais aller à l’école j’ai un quotient intellectuel supérieur, et je suis très au courant de ce qui se passe à Nanterre et à la Sorbonne (où enseigne mon père). Je suis d’autant plus au courant que j’habite pendant tout le mois de mai 1968 à Nanterre, où ma mère enseigne et où je fréquente Pierre Grappin, doyen de la faculté de Nanterre, ou des enseignants (collègues de ma mère) comme Jean Beaujeu et Guy Serbat. Et bien d’autres protagonistes encore de mai 1968 (je n’ai connu en revanche que dix ans plus tard certains des membres de l’ultragauche d’alors) …

Je passe tout Mai 1968 entre Nanterre et la Sorbonne, aux toutes premières loges. (Et 24 heures sur 24 puisque, n’étant pas scolarisé, je ne perdais pas mon temps sur les bancs de l’école gratuite (?), laïque (????????) et surtout obligatoire.

Et je connais donc sur Mai 1968 des anecdotes, depuis cinquante ans, visiblement inconnues à tous les abrutis d’intellos.

Merci donc à eux, les abrutis d’intellos et de sociologues du trou du Q.I., qui vont se répandre, dans les journaux, au sujet de qu’a été – selon eux – mai 1968…

Bémol, les andouilles! Bémol!

À PROPOS DE LA NOUVELLE GUERRE DES SEXES.

          Molière, ou plus exactement celui ou ceux qui ont versifié Le Tartuffe, ou l’Imposteur (i.e. très probablement Pierre et Thomas Corneille et compagnie, mais c’est un autre sujet), pièce publiée dans sa version définitive en 1669 par le libraire Jean Ribou, fait dire à Elmire — la jeune épouse d’Orgon, vieillard bigot et naïf — courtisée par Tartuffe * :

Est-ce qu’au simple aveu d’un amoureux transport,

Il faut que notre honneur se gendarme si fort ?

Et ne peut-on répondre à tout ce qui le touche

Que le feu dans les yeux, et l’injure à la bouche ?

Pour moi, de tels propos je me ris simplement ;

Et l’éclat, là-dessus, ne me plaît nullement.

J’aime qu’avec douceur nous nous montrions sages ;

Et ne suis point du tout pour ces prudes sauvages

Dont l’honneur est armé de griffes et de dents,

Et veut au moindre mot dévisager les gens.

Me préserve le ciel d’une telle sagesse !

Je veux une vertu qui ne soit point diablesse,

Et crois que d’un refus la discrète froideur

N’en est pas moins puissante à rebuter un cœur.

           « Et ne peut-on répondre à tout ce qui le touche [l’amoureux transport] / Que le feu dans les yeux, et l’injure à la bouche ? » « Et ne suis point du tout pour ces prudes sauvages / Dont l’honneur est armé de griffes et de dents, / Et veut au moindre mot dévisager les gens. » « Dévisager » au sens ancien de : « déchirer le visage avec les ongles ou les griffes » (le Littré).

           Je crois y lire ici une critique affirmée du « t’es un bel enc…, connard » d’un certain Ardisson, du #MyHarveyWeinstein, ou encore du #balancetonporc imbécile et autre #Metoo, les slogans des brebis bêlantes et perroquets de raison perdue.   

           Je trouve que nos viragos castratrices exacerbées et féministes hystériques feraient bien d’en prendre de la graine, de cette sentence d’il y a quelques siècles, siècle galant (du moins en certains milieux), certes écrite par un ou plusieurs mâles, mais non dénuée d’esprit tout féminin. À l’inverse de ces curieux êtres, souvent invertis, qui refusent leur état naturel de femelle et prétendent faire la nouvelle loi des sexes. Pouvant aller jusqu’à la non-mixité assumée et revendiquée dans des domaines jusqu’alors uniquement reconnus, ou plus exactement imposés, dans les pays les plus attardés et intolérants au point de vue des mœurs.

           Le simple bon sens est mis à l’envers, rayé des cartes plutôt, réduit à néant. Il y a un côté fou, ou loufoque si l’on veut encore sourire sans trop voir les conséquences parfois dramatiques que cela peut donner dans la vie de tous les jours.

           Folie, oui, comme celle de ces pauvres lycéennes québécoises qui s’affublent d’un carré jaune sur la poitrine en réclamant, intransigeantes, l’abolition du code vestimentaire « trop décent » en vigueur pour les filles dans les écoles, lequel serait sexiste et misogyne, car pas assez permissif. « On revendique le droit de s’habiller comme à la plage », pousse un peu une gazette, mais on y est presque. Et ceci pour combattre « la culture du viol », expression en soit débile. Comme s’il s’agissait d’une culture, d’une coutume ou d’une tradition. Selon elles, interdire certains types de vêtements trop cachant, trop longs « attise la curiosité malsaine des garçons ». « Curiosité malsaine », il y en aurait à dire sur cette expression également…

           Eh bien ! qu’elle doit être attisée la « curiosité malsaine » dans les pays où tchador, ou hijab, ou burqa, ou niqab sont imposés par les préjugés moins religieux que patriarcaux, machos, féodaux. Ou bien dans les monastères. Et que penser également de ces (jeunes) femmes portant burqa, ou (jeunes) hommes portant une sorte de tenue monastique d’où dépassent les bouts de tissus de ladite « modernité », tout droit sortis d’une friperie « made in USA » ? Époque perdue en tout.

           Nouvelle « révolution sexuelle » mais inversée, pire même : au nom de l’interdit et de la liberté mêlés ! Jérôme Blanchet-Gravel écrit dans Causeur :

          Ceci étant, si le discours de la nouvelle génération est anachronique, il est surtout rempli de contradictions, ce qui s’explique moins par leur manque de maturité que par l’emprise du néo-féminisme sur eux. Un courant qui oscille constamment entre le puritanisme et le renversement total de la réalité sexuelle.

           Ou pour le dire autrement notre monde médiatico-spectaculaire a intégré, en chaque domaine de la société, tout et son contraire dans une fusion, ou plus exactement une confusion du haut et du bas, du blanc et du noir, du vrai et du faux, du « progressiste » et du « réactionnaire », du libertaire et du totalitaire ; dans une bouillie de la « Pensée-non-pensée » inextricable et dénuée de sens. Si ce n’est de lieux communs très sots et tout autant contradictoires et hasardeux.

           « Un se divise en deux« , disait le marxiste de pacotille et à la petite semaine Mao, à la dialectique primaire et très mortifère. Pour parler un peu comme lui, nous dirons, qu’à notre époque, deux s’unissent en un, autrement dit les illusions, réifications, chosifications des extrêmes s’unissent en un charabia idéologique glauque et une praxis déshumanisante sidérante qui raison a perdue.

          Société bien malade.

« Laura les ombres de l’été », 1979 (deux affiches rares)

Publié le par

***

QUI PERD LE PLUS LE NORDHAL ?

Passant devant une émission de la chaîne de télévision LCI il y a deux heures environ (vers 16 heures 10) je vois et j’entends Muriel Salmona, grand gourou en Mémoire traumatique et victimologie (c’est l’intitulé de l’association dont elle est la fondatrice et la présidente depuis 2009) donnant son avis sur l’ancien militaire (réformé en raison de troubles d’ordre psychologique), « dealer » à l’occasion, incendiaire condamné et psychopathe Nordhal Lelandais qui a reconnu, il n’y a pas très longtemps, deux meurtres (« accidentels » dit-il et tout en s’excusant, mazette ! dont celui de la petite Maëlys qui a longtemps tenu l’actualité nationale), et que la Justice soupçonne d’être un tueur en série.

Je suis juste tombé au moment où grand Gourou évoquait, avec son ton enflammé et sa verve militante, son dada obsessionnel, j’ai entendu des bribes : « la mémoire traumatique… blabla… gnagna… » et « revivre la scène ». Je me suis dit que vient-elle faire ici, encore ? Je n’ai pas voulu en savoir plus, mais je me dis que si l’on demande son avis à Salmona, elle va sans doute nous expliquer que les victimes ne sont pas celles que l’on croît, mais ce pauvre Lelandais qui revit d’une manière mortifère un lourd passé. Ou quelque chose de cet ordre.

Ou alors je ne sais pas ce qu’elle pourrait dire de la mémoire traumatique des deux malheureuses victimes tuées par un fou apparent. Il faut savoir, qu’à sa demande, et après tout c’est un très bon système de défense, Lelandais est actuellement au sein d’un établissement psychiatrique, ce qui est toujours mieux que la préventive, comme on disait autrefois — la provisoire dit-on maintenant, ce qui ne change rien au fond.

Ajouté au choix par Lelandais d’un conseil « prestigieux » diront certains, rien de moins qu’Alain Jacubowicz, ex-président de la Licra de 2010 à 2017, personnage lui-même hanté (que l’on pourrait qualifier de paranoïaque obsessionnel) et souvent très maladroit (il a déjà été l’auteur de plusieurs bourdes à propos de l’Affaire Maëlys), cela ne va pas améliorer, à mon avis, sa défense. La dernière répartie de Jacubowicz vaut son pesant de dérèglement mental à lui aussi. En effet, « l’intransigeant avocat », comme le dénomment les journaleux complaisants, s’est dit rien moins que «fier d’assister un homme qui a été traîné dans la boue». 

Et quel homme ?! ajouterons-nous… Ou plutôt : quelle boue ?! la sienne, non ?

Fermez le ban !

Quand je pense que David Hamilton, innocent de toute éternité, et lui réellement traîné dans la boue et la fange de la diffamation médiatique et internétale, n’a pas eu le milliardième de tout cela de la part du corps des avocats ! Il est vrai qu’il faut payer pour être défendu… les accusés ne sont jamais que des clients.

David Hamilton: raretés cinématographiques, seconde série (avec des photographies rares de Bilitis)

***

Raretés cinématographiques hamiltoniennes (seconde série).

 

Bilitis (1977)

Quelques affiches rares, quelques documents plus ou moins rares au sujet  du film « Bilitis » (1977)

Photo extraite de : SUNDAY TIMES MAGAZINE, 11 JUIN 1978

Bilitis, 1977, photo assez rare

 

Bilitis, 1977, photo assez rare

Une affiche du film Bilitis (1977)

David Hamilton: raretés cinématographiques, première série (avec une photographie inédite de Dawn Dunlap)

 Publié le par

***

Le blog « En défense de David Hamilton » commence aujourd’hui une série de révélations inédites sur l’univers cinématographique de David Hamilton.

 

Photographie pratiquement inédite de David Hamilton, collection privée

 

Pour commencer (première série, aujourd’hui), des photos rarissimes (probablement introuvables ailleurs sur Internet) de Dawn Dunlap et de David Hamilton.

Article de presse, au sujet de « Laura les ombres de l’été » de David Hamilton (1979), collection privée

Photographie pour ainsi dire inédite de Dawn Dunlap (avec Maud Adams), 1979, collection privée

BIENTÔT, UN HYBER-ACADÉMICIEN ? — PAR CHRISTINE SOURGINS

UN COPIÉ-COLLÉ DE :

du mardi 24 avril  2018

https://www.sourgins.fr/

https://www.sourgins.fr/?wysija-page=1&controller=email&action=view&email_id=97&wysijap=subscriptions&user_id=1447

***

Selon les dernières rumeurs, Fabrice Hyber postulerait à l’Académie des Beaux-arts !

Quels sont ses états de service ? Son premier tableau en 1981 se résume à son titre : « le mètre carré de rouge à lèvre ». Six mois plus tard il couvre  quatre mètres carrés  de puces électroniques (offertes par Matra): on sent tout de suite un artiste dans la lignée d’Ingres ou Delacroix (1). Hyber est fasciné par le monde économique  au point de considérer l’entreprise ou le commerce  comme une forme d’art et de les transporter au musée. En 1995, il monte son « hybertmarché » au musée d’Art moderne de la ville de Paris : avec caisses enregistreuses pour les achats des clients-collectionneurs. Puis  il  défrisa le Centre Pompidou avec un salon de coiffure pour l’exposition «Féminin- Masculin». Il monte aussi, telle une œuvre, sa propre SARL chargée de promouvoir ses POF (prototypes d’objets en fonctionnement) qui vont du ludique ballon carré à l’érotique balançoire munie de godemichés. La société a coulé mais peu importe, la sociologue Nathalie Heinich cite Hyber comme l’exemple typique de l’artiste officiel, tellement soutenu par les institutions qu’il  n’a pas besoin de galerie (2)!

Parmi les commandes officielles, le  monuments commémoratif, au jardin du Luxembourg, pour l’abolition de l’esclavage, Hyber se contente de planter un tronçon de chaîne, dont un maillon est ouvert : on sent qu’il a beaucoup travaillé l’indigence formelle. Hyber ne fait pas de sculpture, mais il  illustre le concept de Libération. Il représenta la France en 1997 à la Biennale de Venise, transformant le pavillon français en une régie télé où amis et invités viennent s’exprimer librement en direct dans « un grand bordel créatif »sic. « Il s’est passionné pour les questions de réseaux un peu avant qu’elles ne deviennent à la mode »(3). A Venise,  les émissions étaient  animées par la version glamour de l’artiste : Elian Pine Carrington, « la plus arty des drag-queens ». Si Hyber est élu, cela promet une séance de réception qui va marquer les annales. Mais le ridicule ne tue pas… et  lui valut le Lion d’or.

Hybert est un homme raffiné. Coquet, il décida d’enlever le 1er mai 2004 le T de son nom et devint Hyber, tout fait œuvre. Citons encore son célèbre homme vert de Bessines, version délurée du MannekenPis  qui fait gicler l’eau par tous les orifices. Hyber (ou Hybert, on s’y perd) est aussi l’inventeur des « Bonbons très bons » (absorbables par tous les orifices) et, pour ceux qui seraient dégoutés, pas de problème, l’artiste est rentré dans le Guiness des records avec le plus gros savon du monde (22 tonnes) : pour ses admirateurs « Hyber a fait du  glissage-entre-les -doigts  un art » sic.

Entrera-t-il à l’Académie, cet insaisissable protéiforme ? Ce touche à tout ( photo,  installation, vidéo etc ) se présenterait à la section peinture ! Car il produit aussi des dessins schématiques qu’il nomme « peintures homéopathiques » et définit comme « des ensembles qui décrivent une pensée ».

Hyber est, en fait, un artiste conceptuel et l’Académie  ne pourrait l’admettre dans ces rangs (à ses risques et périls !) que si, et seulement si, elle créait une nouvelle section « conceptuelle ». Les artistes conceptuels, qui sont les héritiers de Duchamp, ne sont pas dans la suite de l’art d’Ingres, Delacroix, Puget ou Rodin ; Marcel le savait, lui qui proposait de les appeler « anartistes » et non plus artistes. A l’Académie, peinture, sculpture, photo, gravure, cinéma ne sont pas mélangés, on ne voit pas pourquoi les anartistes conceptuels y  prendraient la place des peintres. A moins que  l’Académie contribue à son tour à une spécialité bien française : la destruction des arts visuels de la main et l’assassinat de la Peinture…qu’elle est censée protéger ! A l’heure où, même le milieu de l’Art le plus contemporain, pétitionne contre un hyper-businessman comme Koons, il serait étrange que la vieille dame du Quai Conti consacre son clone (pour le goût de « l’économique »),  l’aura internationale en moins : à l’étranger les artistes subventionnés sont décriés.  Mais si, malgré tout, elle se lançait dans l’aventure, qu’elle soit novatrice et contribue à éclairer le public sur l’état des arts en créant une nouvelle section !

Christine Sourgins

(1) « L’art du business », Roxana Azimi, Le Monde, Dim 12/ lundi 13 mai 2002.

(2) Nathalie Heinich, « Le Paradigme de l’art contemporain », Gallimard, collection « Bibliothèque des sciences humaines », 2014, p. 230.

(3) « Allez le vert »,  Anaïd Demir, Technikart 46, oct 2000, p.47-48.

CONTRE LA BARBARIE « EUTHANASISTE » DE LAISSER MOURIR DE FAIM ET DE SOIF VINCENT LAMBERT

http://www.jesoutiensvincent.com/lappel/sauver-vincent-tout-simplement/

***

L’Appel : « SAUVER VINCENT, TOUT SIMPLEMENT »

 

Nous, hommes et femmes responsables, refusons l’instrumentalisation indécente de la situation de Vincent Lambert. Nous refusons que chaque développement de cette affaire fasse l’objet d’une récupération politique et militante.

Depuis 2002, des unités spécialisées existent. Certaines ont proposé en vain une place à Vincent pour lui prodiguer les soins adaptés à son état et des petits gestes simples : l’asseoir dans un fauteuil, des séance de kiné, le promener dans un parc, lui faire ressentir la fraicheur du soir qui tombe.

Nous savons qu’il est insoutenable pour des parents de savoir que leur enfant va mourir, par privation d’eau et de nourriture, même si des médecins disent que c’est mieux comme ça.

C’est pourquoi, malgré la décision de la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme), quelle que soit l’évolution de la législation sur l’euthanasie et quelle que soient les distinctions subtiles que fera le législateur ou les juridictions entre les soins et les traitements, il demeure une réalité incontournable : Viviane Lambert aime son fils et propose même avec son mari et l’aide de certains de ses enfants de recueillir Vincent à la maison. Au nom de quoi le lui refuse-t-on ? Au nom de quel principe faudrait-il que Vincent meure lorsqu’il peut vivre sous le regard aimant de sa famille et avec les soins dont il a besoin ?

Avec Vincent, nous voulons soutenir les 1700 personnes en état de conscience altérée en France mais aussi toutes les personnes atteintes de handicap. En situation de grande vulnérabilité, Vincent est pour nous un intouchable.

Comme nous, rejoignez le Comité de soutien à Vincent Lambert.

Signez l’Appel 

Une belle vidéo de Roland Jaccard : des dangers que l’on encourt à défendre David Hamilton

Remarques préliminaires de J.-P. F. :

— À quoi reconnaît-on les cons ?

Et j’ajoute : les bites. Je ne veux pas me faire taper sur . . . les doigts . . . par nos amies les bêtes féministes hystériques.*

— À ce qu’ils osent tout !

Je crois que c’est Michel Audiard, grand maître dialoguiste s’il en fut — et s’il en est, car l’on regarde encore les « films d’anthologie » — qui est l’auteur de ce bon mot.

Il y a quelques jours, (cf. Opération Hamilton en Syrie: c’est du flou macronien?  

Publié le 14 avril 2018) Olivier Mathieu écrivait sur son blog :

Il m’échappe surtout que Macron ait baptisé cette opération, semble-t-il (selon certaines indiscrétions de presse) « opération Hamilton« . C’est ainsi, dit-on, que les récentes  frappes aériennes en Syrie auraient été baptisées par l’État-major français, plus exactement par le centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) en charge de la préparation des opérations extérieures. Le choix final du nom revenant à la présidence de la République.

Si l’information est confirmée, à quel Hamilton ferait allusion « l’opération Hamilton » (14 avril 2018) de Macron?

A David Hamilton (né un 15 avril)? A qui d’autre, sinon?

On aimerait savoir.

Opération Hamilton, peut-il s’agir du photographe censé représenter le mal absolu dans le domaine photographique, qui s’est suicidé, que l’on a poussé au suicide ou que l’on a assassiné à la suite d’accusations, elles aussi, concernant des faits présumés?

Après le flou hamiltonien… C’est du flou macronien?

Eh bien, ils l’ont fait ou l’auraient fait précisément en rapport avec David Hamilton, anticipant le couac bienheureux (voulu, pas voulu ?) des bombardements exécutés par l’insensé et illégitime régime macronien « esclave » de l’Empire (Damas dixit). Et la valetaille journalo-boueuse d‘en rajouter une couche. Voir ci-dessous.

L’homme le plus pacifique qui soit, élevé ou abaissé, je n’ai pas compris, au rang d’un multi-assassin belliciste ?! Ou d’un raté des bombardements… flous ?!

T’as quoi dans la tête le morpion de l’Élysée ? T’as quoi dans la tête la morpionne Parly ? T’as quoi dans la tête (voir plus bas) le petit-journaleux qui nous parle de « photographe pédophile », de « charme » entre guillemets, de « pratiques » de « photographe mondain », et de David Hamilton « choisissant de se donner la mort ». Qu’en sais-tu ectoplasme ?

* Soit dit en passant, réflexion d’un haut niveau philosophique, à méditer : Pourquoi dit-on « un con » et « une bite » à l’inverse de la logique des genres féminin et masculin ? Vous avez quatre heures, et vous pouvez vous aider des ouvrages de référence « La Consolation » et « Les Chardons ». À midi je ramasse les copies.

Jean-Pierre Fleury.

***

Publié le 23 avril 2018 par defensededavidhamilton

***

Un article insensé sur David Hamilton:

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/frappes-en-syrie-operation-hamilton-les-dessous-d-une-appellation-facheuse-23-04-2018-2212771_53.php

La comparaison entre l’opération de bombardement de la Syrie et l’oeuvre ou la personne de David Hamilton est tellement absurde que je ne la commente pas…

Le journaliste écrit:

« Florence Parly ne tolère pas le sexisme, mais l’opération du 14 avril a été dénommée « Hamilton », comme David Hamilton, le photographe pédophile.

Mais pourquoi donc ce nom curieux ? Il s’est tout simplement agi d’une blague vaseuse visant à moquer le flou artistique entourant l’opération, à la demande de l’exécutif, en référence aux options techniques du célèbre photographe de « charme » David Hamilton, utilisateur systématique de ce procédé. Dommage que le ministère ne se soit pas souvenu des polémiques sur les pratiques de ce photographe mondain accusé par plusieurs jeunes filles modèles de les avoir violées, la controverse enflant à tel point que David Hamilton a choisi de se donner la mort ».

Le photographe pédophile? Aucune décision de justice n’a condamné David Hamilton pour « pédophilie ».

Utilisateur systématique: c’est faux, le journaliste ne sait donc rien de l’oeuvre de David Hamilton.

Se souvenir des polémiques? Si l’on devait interdire tous les artistes qui ont suscité des « polémiques », on interdirait Villon (assassin, voleur), Baudelaire (il allait aux putes et fumait du shit), Caravage (assassin)… Un monde sans polémiques serait, sera un monde sans libertés.

David Hamilton a été accusé par Flavie Flament et deux copines à elle. Accusations tardives, hors délais légaux, et / ou rejetées par la Justice.

*********************************************

En revanche, cette magnifique vidéo de Roland Jaccard que j’engage mes lecteurs et abonnés à regarder, à diffuser, à commenter.

 

MACRON PRÉSIDENT DE LA HONTE

Après l’échec bienheureux des derniers bombardements en Syrie (à plus de deux millions d’euros par missile !) qui a fait sortir toute la population syrienne dans un vaste mouvement anti-impérialiste d’adhésion à ses dirigeants légitimes, voici encore mieux car non sanglant et pacifique.

        Devançant une procédure de retrait de la Légion d’honneur initiée par le pantin élyséen et ses sbires, le président de la Syrie vient de rendre sa légion d’honneur que Chirac lui avait attribuée en 2001.

« Le ministère des Affaires étrangères et des Expatriés a officiellement rendu à la République française, par le biais de l’ambassade de Roumanie à Damas, qui parraine les intérêts français en Syrie, la décoration de grand-croix de la Légion d’honneur accordée au président Assad par l’ancien président français Jacques Chirac », indique la présidence syrienne dans un communiqué qui conclut par un « cruel » et combien mérité : « Il n’est point d’honneur pour le président Assad de porter une décoration attribuée par un régime esclave (…) des États-Unis qui soutient les terroristes »

Deux claques pour le pantin en très peu de jours, quand est-ce qu’on le vire ? Le lion (el-Assad, en arabe, au départ simple surnom donné à son grand-père opposant au mandat français en Syrie, entre les deux guerres) n’a même pas eu besoin de rugir.

FLAVIE LECANU REBELLE ? FLAVIE FLAMENT RÉSISTANTE ?

Je pense qu’il convient de saisir le personnage de Flavie Flament comme tout ce qu’il y a de plus intégré au système, dès sa jeunesse, et ceci dans le domaine du spectacle au sens large.

Lancée finalement par quelques photographies de David Hamilton, suivies de son élection, quatorze ans pas encore sonnés, en tant que Miss Ok ! 1988, elle a donc goûté toute jeune au statut de modèle pour photographie d’art, de mannequin dans la publicité cosmétique, et d’animatrice de télévision (sur la 6), côtoyant les journaleux, animateurs, et tout le secteur interlope de la variété chantante ou beuglante ; avant même de se lancer professionnellement parlant, quelques années plus tard, dans l’animation plus ou moins pipole sur TF1, chaîne de télévision qu’elle a fini par quitter en 2010 alors qu’elle avait un salaire de, dit-on, quatre à cinq cent mille euros par an, sans même obligation de travailler (c’est elle-même qui l’a affirmé), frais de déplacement et de bouche et autres avantages en nature (qu’elle chérissait intensément) non compris. (Le « pipole » de base, le « bas-peuple » appréciera, lui qui a les yeux qui s’illuminent si facilement devant les silhouettes animées des étoiles du spectacle médiatique.)

Ce qui lui a permis, entre autres choses, de s’acheter un manoir au Touquet, lieu de prédilection du Tout-Paris depuis que cette cité balnéaire du Nord de la France a été rebaptisée, déjà vers la fin du XIXe siècle et l’explosion des vacances balnéaires pour nantis, Le Touquet-Paris-Plage. Tant mieux pour elle, si l’on peut dire, et … tant pis pour les autres. Aussi ne peut-on décemment faire de cette femme une représentante judicieuse et convaincante de la Rébellion et encore moins de la Résistance.

Il n’y a pas si longtemps encore, elle reniait son époque d’animatrice télévisée télégénique, crachant à chaque occasion lourdement dans sa propre soupe refroidie, tout en ajoutant, quelques propos plus tard, que ce fut un temps merveilleux. Comprenne qui pourra. Elle voulait sans doute dire que du côté paraître, argent, seconde jeunesse (vingtaine et trentaine florissantes), elle avait réussi son coup.

Passée quelques mois par Canal Jimmy, elle a fini par rejoindre la radio, sur RTL en 2011 ; radio-diffusion où les rides naissantes et les kilos en trop passent toujours très bien à l’antenne. Je veux dire que pour elle, ce fut le début du déclin ; plus ou peu de reportages photographiques pipoles dénudés, plus de vidéos sur Internet, comme auparavant sur « la petite fiancée de la télé ». C’est le moment où elle commence à « écrire » ; c’est le début plus ou moins de ses visites au gourou psychiatrique, ardent défenseur de la théorie psychanalytique la plus débridée et charlatanesque, sectaire, dogmatique, attardée, délirante et affligeante de grotesque sordide ; gourou qui a fini par lui mettre dans la tête qu’elle avait été violée … mais, de préférence par quelqu’un de connu. Oui, quand même pas par un « n’importe qui », ma chère !

De nos jours, elle se mêle des arcanes les plus vermoulus de la politique politicarde (hier hollandienne, aujourd’hui macronienne, demain… peu importe, du moment qu’il s’agit du pouvoir en place). De même côtoie-t-elle, en invitée, les séminaires et autres raouts de tous les mystères révélés d’une pseudo-science psychiatrique des plus faisandées et des moins aptes à soigner et guérir les maladies mentales ; mais, par contre, particulièrement efficace à entretenir de graves « dégâts collatéraux » autour de ses patients. C’est dire, encore une fois, s’il est difficile de voir en elle une résistante au système, ou même ne serait-ce qu’une vague contestataire. Elle est au final, pas plus rebelle qu’un Jamel Debbouze, sous-comique-troupier ethnique, baisant la main de son roi chéri du Maroc.

Elle n’a manqué dans tout ça, au passage, qu’un titre de Miss France (il faut savoir que OK!, réserve à jeunes et jolies filles, marchait de concert avec le Comité Miss France alors mené comme on sait, de maîtresse main, par Geneviève Mulmann dite de Fontenay). Malheureusement, Flavie Flament y était visée par une (c’est le mot approprié) mesure discriminatoire : elle ne « toise » qu’un mètre soixante-sept, or le minimum requis est un mètre soixante-dix. Enfin, à ma connaissance, si elle a préféré à l’érotisme sur papier glacé le dénudé pipole sur papier bas de gamme, elle a semble-t-il ignoré la pornographie, mais non pas la vulgarité en certaines occasions.

Et s’il n’en fut pas plus, par exemple de possibles voyages photographiques en compagnie de David Hamilton et de son épouse Gertrude, cela n’en serait la faute, dit-on, qu’à sa maman, l’empêcheuse de tourner en rond (de jambe), qui mit fin aux séances de poses. Quatre en tout, comme il est dit dans un récent article du Blog en Défense de David Hamilton. À l’inverse de la « fameuse » Alice, sa « potesse » qui l’a introduite auprès de David Hamilton si l’on comprend bien, et qui, elle, eut droit à des voyages hamiltoniens, en pays exotiques et chauds, pendant quelques années, jusqu’à sa majorité.

***

Tout ça pour dire que l’on trouve sur Dailymotion, une courte vidéo présentée de cette manière : « Résiste » : Julien Courbet et Flavie Flament chantent le titre de France Gall en karaoké. C’est ici, cela date de 2015, et c’est sur des paroles et une musique du bon Berger (Michel) depuis longtemps ad patres : https://www.dailymotion.com/video/x3c935m

Sans trop en rajouter, je note parmi un ensemble de paroles affligeantes, de totale médiocrité poétique et d’indigence sidérale de rimes, quand ce n’est pas leur absence totale :

Si on t’organise une vie bien dirigée / Où tu t’oublieras vite / Si on te fait danser sur une musique sans âme / Comme un amour qu’on quitte / Si tu réalises que la vie n’est pas là / Que le matin tu te lèves / Sans savoir où tu vas…

Qui est ce « on » qui dirige ta vie où tu t’oublies ? Qui est ce « on » qui fait que tu en baves ? Qu’est-ce qu’une musique avec une âme ? La musiquette jazzique de Berger ? La vie n’est pas là, ou bien la vraie vie est-elle toute autre, ou ailleurs ? Non ! le matin tu te lèves en sachant trop bien où tu vas : au turbin, sous la forme, en général, d’esclavage salarié.

Danse pour le début du monde / Danse pour tous ceux qui ont peur / Danse pour les milliers de cœurs / Qui ont droit au bonheur… / Résiste (ter). Moi, des paroles comme ça, j’en fais par jour des centaines de lignes (j’évite le mot « vers » ici). Si je veux. Si je voulais me dévaluer : Danse pour en finir un jour / Danse pour nos restes d’amours / Danse pour tous mes beaux discours / Danse sans finir tous tes tours… Ça ne veut pas dire grand- chose et, surtout, ça n’engage à rien. Et ça rimaille à peine, à grand peine je crois, comme pour un bon nombre de « chansonniers ».

Enfin, le refrain est « un vrai miracle de beauté lyrique contemporaine » : Résiste / Prouve que tu existes / Cherche ton bonheur partout, va, / Refuse ce monde égoïste / Résiste / Suis ton cœur qui insiste / Ce monde n’est pas le tien, viens, / Bats-toi, signe et persiste / Résiste…

Ce monde n’est pas le tien. Non ce n’est pas le mien, nous dit Flavie Flament, en en profitant bien. Bats-toi, signe et persiste. Généralement, je parle du point de vue cohérence, celui qui se bat ne signe aucun engagement écrit. Oui, Flavie ! persiste dans l’erreur, attaque-toi aux faibles et démunis, aux innocents.

Et surtout résiste. Mais résiste à quoi donc : à la bassesse ? à la connerie ? à l’abrutissement ? à l’avilissement ? à l’avachissement ? à la déraison ? au cynisme ? au triste état du monde et de la société ?

Que nenni ! Tu te fais fort de résister à ceux qui osent contester tes fantasmes de vérité, tes « vérités révélées » sur ton « mauvais mort », personnage qui j’espère va te trotter dans la tête jusqu’à la fin de tes jours. Et qui sait, te tarauder de remords lorsque ta petite voix chantante de Poupette, aujourd’hui encore enfantine, sera finie. Et toi, bien oubliée par la masse des petits hommes.

L’enfer paradisiaque de David Hamilton

 ***

Magazine PHOTO n°194, 1983, 114 pages.

Magazine PHOTO n°194, 1983, 114 pages.

Magazine PHOTO n°194, 1983, 114 pages.

 

L’enfer de David HAMILTON

8 pages : sept photos couleurs dont deux en double page et trois en pleine page

Trésors à vendre – David HAMILTON

12 pages: dix photos noir et blanc : quatre photos de nus en pleine page

Clichés volés, David HAMILTON

6 pages: huit photos, sept en couleurs – une en noir et blanc, dont une en double page, deux en une page 1/2

Premiers désirs – David HAMILTON

8 pages : onze photos : quatre en couleurs – sept en noir et blanc – une en double page, une en noir et blanc  en pleine page

Etc

Ma consolation: les pores de ma peau ne sont plus que des bites d’amarrage géantes en attente de la langue salvatrice… Balance ton pore…

Publié le par

***

À l’occasion du « Festival des Conversations », dont ce n’était pas la première édition, divers journalistes et présentateurs de télévision ont annoncé (c’était hier, 16 avril, dans Libération) avoir l’intention de « constituer un dossier de dépôt de l’art des conversations auprès de l’Unesco. »

Mazette!

Parmi les signataires, pas beaucoup d’écrivains mais beaucoup d’inconnus et aussi Flavie Flament (Miss OK 1988) et Nelson Monfort…

Les conversations, disent ces messieurs dames, « sont un art vivant » qu’ils jugent « nécessaire au fonctionnement de la démocratie ».

Un art vivant? On pourrait rétorquer pour commencer que la conversation est aussi un art de l’éphémère, puisque verba volant, scripta manent.

On pourrait rétorquer ensuite que la question n’est pas celle de la conversation en soi. Ce n’est pas le fait de converser qui est un « bien ». Si la conversation est insipide et si deux interlocuteurs échangent des lieux communs, ils peuvent converser autant qu’ils veulent, ce qu’ils disent reste sans intérêt. Des conversations entre Platon et Socrate, ou entre Montaigne et La Boétie, ne sont peut-être pas exactement la même chose qu’une conversation entre Flament et Monfort.  La question ne devrait donc pas être de converser pour converser, mais de donner un contenu aux conversations.

Troisièmement, « converser » pue un peu, à mon avis, la « convivialité » forcée. Je crois que c’est André Gide qui disait:  « J’en ai assez d’échanger des idées, je préfère garder les miennes ».

Balance ton pore?

Je vous donne un exemple. « L’écrivain » Flavie Flament finira par avoir le Goncourt: « Les pores de sa peau ne sont plus que des clitoris béants en attente de la langue salvatrice » (voyez par exemple https://www.causeur.fr/flavie-flament-prochain-goncourt-10635)

Alors je pourrais par exemple dire, paraphrasant André Gide : « Quel dialogue pourrait-il y avoir entre mon œuvre littéraire et celle de Flavie Flament? Je préfère garder la mienne ».

Pour conclure, qu’est-ce que la « démocratie » vient faire là-dedans? Dans l’Antiquité ou plus récemment sous la monarchie, ou sous l’Empire, bref  à toutes les époques et sous tous les régimes qui n’étaient pas la « démocratie », il n’y avait pas de conversations? Les gens étaient muets?

La « démocratie » pipolisée, où l’on entend par exemple Flavie Flament libérer sa parole et papoter du matin au soir, c’est donc cela, l’art des « conversations »? Euh…

Le pseudo-néologisme de Macron, « impuissanter », est vieux comme Salmon Macrin et comme les érotasmes à la demoiselle de Mâcon…

Publié le 16 avril 2018 par defensededavidhamilton

 

***

Macron, protecteur de l’Académie française, a employé le mot « impuissanter« .

Les gogos, les illettrés, les facilement impressionnables, les courtisans s’émerveillent. Les journalistes, caudataires du jupitérien (sic) monarque, se répandent en gloussements émerveillés.

Impuissanter! Quel art du néologisme! Quelle imagination!

Les incultes sont en extase: je dirais même plus, quelle « culture »…! Quelle spontanéité, aussi!

Soyons sérieux. A Olivier Mathieu, on ne raconte pas d’histoires. Personne ne me raconte d’histoires. Clair?

Ce mot n’a absolument rien d’extraordinaire.

  1. Il existe en italien.

Vu que je parle l’italien comme le français et que j’ai notamment publié  une dizaine de romans dans cette langue, on voudra bien me faire confiance: il existe en italien un verbe, « potenziare » ( http://www.treccani.it/vocabolario/potenziare/  ), qui a exactement le même sens qu’aurait « puissanter« .

Potenza, c’est la puissance (et impotenza, impuissance). Potenziare, c’est rendre puissant.

Donc « puissanter » n’a absolument rien d’exceptionnel.

2. Il a existé autrefois en français, ou certains poètes ont cherché à le faire exister.

Philibert Bugnyon (1530 – env. 1590), juriste et historien français, contemporain de Salmon Macrin ( 1490-1557 ), s’est essayé à la poésie et a  publié un seul ouvrage, les Erotasmes de Phidie et Gélasine (1557) et en l’honneur de Gélasine, demoi­selle de Mâcon.

« Salmon Macrin avait chanté sa Gélonis ; Pontus de Tyard, sa Pasithée ; Ronsard, sa Cassandre ; Joachim Du Bellay, son Olive ; Muret, sa Marguerite ; Des Autels, sa Sainte ; Baïf, sa Méline ; Maurice Scève, sa Délie ; Bugnyon, à leur exemple, dont il s’auto­rise, et voulant, comme eux, monter sa lyre sur le ton amoureux, chanta sa Géla­sine. Cette Gélasine était une Demoi­selle de Mâcon » (http://www.preambule.net/auteurs/bugnyon/bugnyon.html  )

Dans les Erotasmes, on trouve donc le verbe « impuissanter« .

Voyez:

https://books.google.fr/books?id=Oq_iWi5KPnUC&pg=PA237&lpg=PA237&dq=impuissanter+philiberti&source=bl&ots=s_7ieINP9a&sig=XojP4T2Yn2Pn_RUtviJN_HAGh5E&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjlvvLL1L7aAhVMtxQKHcGaAPYQ6AEwAHoECAAQMA#v=onepage&q=impuissanter%20philiberti&f=false

Bref, un quelconque crâne d’œuf a soufflé à Macron « impuissanter » qui date de 1557.

La France est en marche…

 

Trois vidéos de David Hamilton en 1986 et 1987 au Cap d’Agde et à Ramatuelle

Couverture du livre « David Hamilton suicidé… mais par qui? »

 

Voir aussi:

https://lequichotte.wordpress.com/2018/04/15/trois-videos-de-david-hamilton-en-1986-et-1987-au-cap-dagde/

***

On se souvient sans doute que, lorsqu’elle a proféré ses allégations (fin 2016) au sujet du « viol » qu’elle aurait subi en 1987 de la part de David Hamilton, Flavie Flament a porté des accusations gravissimes et publiques contre deux personnes: David Hamilton, donc, d’une part; et sa propre mère, Madame Catherine Lecanu, d’autre part.

Flavie Flament a par ailleurs été épaulée – toujours à la fin de 2016 – par les « témoignages » d’une personne présentée (par Flavie Flament et par la presse) sous le pseudonyme : « Alice ».

Le récit médiatique (dont on pourra trouver des traces innombrables sur Internet) est indéniablement le suivant : David Hamilton aurait violé Flavie Lecanu-Flament en août 1987, avec la quasi complicité de sa propre mère Catherine Lecanu.

*

Flavie Flament, parfois, s’embrouille les pinceaux. A force de libérer la parole, on finit par ne plus savoir ce qu’on dit. C’est bien compréhensible.

Elle a notamment reconnu publiquement, dans divers entretiens, qu’elle avait rencontré David Hamilton dès 1986. Et aucun doute n’est permis à ce sujet.

En lisant la presse, toute la presse, et simplement en confrontant les articles au sujet de cette « Alice », on peut faire des déductions et arriver à des conclusions très différentes de celles que la « grande » presse veut faire gober à ses gogos de lecteurs.

Selon le récit médiatique (roman « La Consolation », téléfilm homonyme, entretiens à la presse, déclarations à la télé, etc, etc, etc) Flavie Flament a raconté une scène de rencontre, qui aurait eu lieu en 1987 entre elle et David Hamilton. Lors de cette rencontre, la mère de Flavie Lecanu (future Flament) aurait été ravie que sa fille fasse des photos avec David Hamilton.

Il s’agit ici, rappelons-le, d’accusations de viol portées contre David Hamilton – un délit gravissime. Ces faits présumés, la presse en a énormément parlé. Il s’agit aussi, accessoirement, d’accusations tout aussi graves portées par Flavie Flament contre sa propre mère, Madame Catherine Lecanu.

Accusations qui ne semblent pas avoir convaincu – par exemple – un élu de la République comme M. le maire de Valognes (voyez notre exclusivité : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/03/13/affaire-david-hamilton-un-document-exclusif-qui-nous-change-des-promesses-jamais-tenues-au-milieu-dun-ocean-de-lachete/).

S’agissant d’accusations  largement médiatisées, n’est-il pas légitime de chercher à mieux comprendre?

Une première question nous vient à l’esprit: en 1986, Catherine Lecanu, mère de Flavie Flament, était-elle présente à Cap d’Agde? Ou bien Flavie Flament y était-elle en vacances sans sa mère?

Ma foi, il faudrait poser la question aux différents intéressés (il reste des témoins, de nombreux protagonistes de cette époque encore en vie aujourd’hui),  aux personnes présentes en ce temps-là à Cap d’Agde. Chiche?…

Il suffirait de confronter leurs témoignages. Même tant d’années après, on devrait pouvoir arriver à une certitude.

Pour qui n’aurait pas compris en lisant le roman « La Consolation », aidons à soulager la mémoire traumatique de Flavie la traumatisée. Nous affirmons donc qu’en 1986, Flavie était en vacances avec Jean-Pierre Luce, sa femme Nadine, et leurs deux enfants Caroline et Jean-Philippe. Mais pas avec sa mère.

La présence de Madame Lecanu à Cap d’Agde en 1986 aurait forcément laissé des traces (contrats de location, billets de train, factures, cartes postales, photos)… L’enquête menée à Cap d’Agde par le blog « En défense de David Hamilton » et par ses collaborateurs,ne nous a pas permis de trouver les moindres traces de cette présence. Nous n’avons malheureusement aucun contact avec Madame Lecanu ou ses enfants. Nous en avons en revanche avec diverses personnes qui habitaient Cap d’Agde et y habitent encore. Tous nos remerciements.

Qui est-ce qui affirme la présence de Madame Lecanu à Cap d’Agde en 1986? Personne. Sauf Flavie Flament dans le roman « La Consolation »… Testis unus, testis nullus.

*

Revenons maintenant, un instant, à « Alice ».

« Alice » est un pseudonyme, largement cité par la presse depuis octobre 2016, de l’une des rares ex-modèles qui ont accusé David Hamilton de « viol » en 2016, dans la presse. Accusations rarissimes, tardives, portées hors délais légaux, ou rejetées par la justice.

Les renseignements sur « Alice » parus dans la presse sont peu nombreux. Mais il n’est interdit ni de les lire, ni de les rassembler, ni de les collectionner, ni de les confronter.

« Alice vit dans le Sud de la France et a 46 ans ».

C’est ici : “Tu n’es pas la seule !” raconte Alice, 46 ans, qui vit dans le Sud ».

http://www.elle.fr/Societe/News/Flavie-Flament-contactee-par-d-autres-victimes-En-partageant-nos-souvenirs-elles-m-ont-confirme-que-j-avais-raison-3386405

*

Maintenant, le blog « En défense de David Hamilton » vous conseille de regarder cette vidéo. Notre blog vous conseille même d’en enregistrer et d’en archiver au plus vite une  copie.

Car sur cette vidéo de 1987 disponible sur You Tube depuis le 4 janvier 2011 (et vue par près de 400.000 personnes à ce jour), vous découvrirez « Alice » filmée par David Hamilton.

Exactement à l’époque où, selon ses affirmations de 2016, David Hamilton l’aurait « violée », guillemets citatifs.

Sur la vidéo qui suit, voici donc ‘Alice », par exemple du début jusqu’à la minute 1:37 puis de 2:58 à 3:37 (évidente tendresse paternelle de David Hamilton), entre 4:00 et 5:11 (séance photo), 5:19 et 5:29…

N’est-il pas intéressant de lire d’abord les « témoignages » (fin 2016) d’Alice au sujet du « viol » qu’elle affirme avoir subi de la part de David Hamilton, puis de regarder cette vidéo qui date justement de l’époque de ce « viol » présumé?

Nous pensons que c’est très, très, très intéressant.

*

Il existe deux séries de photographies de Flavie Lecanu-Flament faites par David Hamilton. L’une date de 1986 (il y aussi des polaroids, et Flavie Lecanu n’était pas la seule à participer à la séance), l’autre de 1987.

Nous, ces photos, nous ne les publions pas. En tout cas, pas pour le moment. Et cela, contrairement à Flavie Flament qui a publié en couverture de son livre une des photographies prises par David Hamilton, en sachant qu’elle commettait un délit, et en le commettant « intentionnellement« , comme elle l’a elle-même reconnu dans plusieurs entretiens avec la presse.

Etrange, non, que de voir que Flavie Flament (par ailleurs chargée de mission par le gouvernement) commet un délit et se vante publiquement de contrevenir intentionnellement aux lois sur le droit à l’image:

« Pourtant, nous avons publié une photo de lui en couverture du livre. Il aurait légitimement pu nous attaquer. C’était intentionnel, je voulais le faire sortir du bois ». ( http://www.leparisien.fr/laparisienne/actu-people/mort-de-david-hamilton-flavie-flament-il-nous-spolie-notre-reconnaissance-27-11-2016-6382197.php  )

Par ailleurs, sur ses « comptes sociaux », Flavie Flament a publié des photos (pas toutes) de la séance de l’été 1986 et des trois séances d’août 1987 avec David Hamilton.

Elle veut « interdire » (sic!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) les photos de David Hamilton mais quand même, un peu de narcissisme ne fait jamais de mal et elle les publie sur ses pauvres petits réseaux sociaux.

*

De nombreux articles de la grande presse, de nombreux entretiens de Flavie Flament avec cette presse, mais aussi cette vidéo sur You Tube (élémentaire à dater d’après divers indices, mais aussi d’après les photographies extraites d’albums qui s’y trouvent) permettent de déduire que Flavie Flament a fait dès 1986 la connaissance d’une jeune fille.

Sur le pont d’Avignon

Il nous semble que cette jeune fille, au type plutôt méditerranéen, était habituée davantage au soleil d’Avignon qu’à celui de Dunkerque.

La relative élégance juvénile de cette « Alice », ainsi qu’une multitude d’autres éléments, nous conduisent à penser qu’elle appartenait à une excellente famille. On imagine volontiers des parents médecin ou architecte, par exemple, plutôt qu’ouvrier ou paysan.  En tout cas, ces parents pratiquaient aussi le naturisme (chose plus que fréquente à Cap d’Agde). Cette jeune fille, naturellement, c’est la fameuse « Alice« .

Flavie Lecanu (future Flament) et « Alice » étaient en contact dès 1986 et 1987, voyez par exemple: « De son côté, Alice a retrouvé un brouillon de lettre commençant par Chère Flavie ». http://www.elle.fr/Societe/News/Flavie-Flament-contactee-par-d-autres-victimes-En-partageant-nos-souvenirs-elles-m-ont-confirme-que-j-avais-raison-3386405

Alice cherchait, dit-elle, des modèles pour David Hamilton.

Autre « témoignage »: « J’allais, pendant quinze jours en août, avec mes parents, au village naturiste. Je n’étais pas à l’aise, je mettais un maillot, raconte la quadra, aujourd’hui mère d’ados. Sur la plage, une jeune fille est venue me dire que le photographe voulait faire des photos avec moi. Il était une star internationale, tout le monde voyait cela comme une chance. » Cette jeune fille, c’était Alice, recrutée l’été précédent par l’artiste ».

http://www.elle.fr/Societe/News/Flavie-Flament-contactee-par-d-autres-victimes-En-partageant-nos-souvenirs-elles-m-ont-confirme-que-j-avais-raison-3386405

Rien d’étonnant donc à ce que cette « Alice » ait aussi « recruté » Flavie Lecanu.

« Alice » présente Flavie Flament à David Hamilton dès 1986. D’où la première séance de photos.

« Alice » reste ensuite dans le Sud de la France. Et si comme dit la chanson certaines ont la chance de danser toute l’année « sur le pont d’Avignon« , en revanche Flavie Lecanu retourne en Normandie.

Flavie Lecanu en 1988 dans OK Age tendre

Normandie où la Flavie va aussitôt s’inscrire au concours de Miss OK 1988, en utilisant une photo de David Hamilton, voyez le magazine OK! Age tendre; et où, encore un an plus tard en 1989, Flavie Lecanu-Flament va tapisser sa chambre de posters du même David Hamilton, elle le dit elle-même dans le magazine OK! Age tendre.

En 1988 et 1989, Flavie se souvient donc très bien, comme on voit, de David. Ce serait  intéressant aussi de savoir si elle tenait un journal intime, comme toutes les ados de son âge. Qui de nous, en effet, n’a pas tenu un journal intime, quitte à en arracher des pages quand les parents les lisaient?

Un de mes amis journalistes m’a parlé, aussi , de l’un de ses curriculum vitae de ce temps-là. C’est très intéressant, tout ça. A cette époque, en tout cas, nulle trace de mémoire traumatique chez Flavie en ce qui concernait David Hamilton…!

*

Nul besoin ici de « corbeaux », comme dans la dramatique Affaire Grégory. Il suffit de lire la presse, de comparer des articles, de chercher dans les vieilles collections de journaux (par exemple, mais ce n’est pas le seul, OK Age tendre) et de réfléchir…

L’examen des photos de Flavie Lecanu prises par David Hamilton permet, lui aussi, notamment à qui est habitué à l’oeuvre du grand photographe et connaît ses méthodes, ou encore les heures du jour ou la lumière qu’il affectionnait, de dire qu’il y a eu une et une seule séance en 1986, et trois séances de moins de deux heures chacune en 1987.

Entre 1986 (première séance de photos) et 1987 (trois séances de photos de Flavie Lecanu avec David Hamilton), les deux jeunes filles – « Alice » et Flavie – correspondent.

« Alice » raconte en effet à la presse (en 2016) qu’elle a retrouvé le brouillon d’une lettre écrite à Flavie Lecanu. « Alice »était paraît-il chargée de trouver des modèles à David Hamilton.

Et puis, Flavie Flament affirme publiquement dans divers entretiens à la presse que sa mère possédait plusieurs photographies d’elle, prises par David Hamilton, et qu’elle les montrait à ses amies.

Les photographies de la séance de 1986 ont donc forcément été envoyées par David Hamilton, par la poste, en Normandie. Il y a eu forcément des contacts – par lettres et par téléphone – entre David Hamilton et sa collaboratrice Alice, d’une part, et la famille Lecanu d’autre part, entre 1986 et 1987.

Ne serait-ce que dans le but de signer un accord au sujet des séances de photos programmées, entre 1986 et 1987, pour le mois d’août 1987. David Hamilton, on le sait, dans un très grand nombre d’entretiens accordés à la presse, a souvent fait noter qu’il signait toujours un accord avec les parents, pour tous ses modèles. Il est donc élémentaire de déduire que les choses se sont également passées ainsi dans le cas de Flavie Lecanu-Flament.

Alice et Flavie s’envoient donc des cartes postales, se promettent de se revoir, s’attendent, fixent rendez-vous. Vous savez ce que c’est, les ados, les cartes postales « on t’attend! » Qui n’a pas de si charmants souvenirs d’adolescence?

Il y a eu des contacts entre « Alice » et Flavie dès 1986 et ça a continué, parce qu’elles avaient le même âge, parce qu’elles étaient modèles du même photographe, et parce qu’il a fallu préparer, entre 1986 et 1987, les séances photographiques de 1987.

Nous ne disons pas, dans cet article de blog, tout ce que nous savons. Que chacun et chacune se rassure, ce sera pour un prochain livre!…

Mais nous pouvons notamment dire dès à présent que l’emploi du temps de David Hamilton en 1987, que nous avons reconstitué (à l’aide de personnes extrêmement qualifiées pour le faire), y compris en août 1987, a comporté d’innombrables voyages aux antipodes.

En étudiant cet emploi du temps du grand photographe, qu’il faudrait comparer avec celui de la famille Lecanu (et ici, le recours aux contrats de location, aux envois de cartes postales, aux factures, aux photos de famille, sera important), nous finirons tôt ou tard par connaître définitivement les dates exactes et réelles des séances photographiques entre Flavie Lecanu et David Hamilton, les TROIS séances selon nous, de cet été 1987.

On peut, et plutôt on doit supposer qu’avant les séances de 1987, une rencontre a lieu entre David Hamilton et la maman de Flavie Lecanu, parce que cette dernière n’était à notre avis pas présente en 1986 et que, de ce fait, elle voulait  obtenir des garanties.

Avant les trois séances de photos  de Flavie Flament avec David Hamilton, une telle rencontre a eu lieu vers mai 1987. Selon nos sources, David Hamilton a téléphoné dans le cours de l’année 1986-1987 pour demander (comme à son habitude)  l’autorisation de faire des photos en août 87…

En 2016, quand la mémoire lui revient, qu’est-ce que Flavie Flament « réalise »? Oyons…

« Flavie Flament réalise qu’elle est passée à l’époque chez Alice avec sa mère, avant ses premières séances photo, pour être rassurée. Le père d’Alice avait même vanté la gentillesse du photographe ».

https://www.nouvelobs.com/societe/20161116.OBS1313/affaire-flavie-flament-d-autres-femmes-accusent-david-hamilton-de-viol.html

Merci pour l’info.  Flavie Lecanu et sa mère sont donc passées chez « Alice » (laquelle habitait « dans le Sud de la France », Le Nouvel Obs du 17 novembre 2016).

Il y a maintes déformations de la réalité dans les récits divers et successifs de Flavie Flament (dans son roman et dans son récit médiatique).

Le récit médiatique raconte que : « Elles (« Alice » et Flavie) ne se sont pas parlé depuis cet été 1987 où elles se sont croisées dans un appartement du Cap d’Agde » (http://www.elle.fr/Societe/News/Flavie-Flament-contactee-par-d-autres-victimes-En-partageant-nos-souvenirs-elles-m-ont-confirme-que-j-avais-raison-3386405  ).

Voilà beaucoup d’approximations…

Le gogo, lecteur de la presse, lit: « Cet été 1987 où elles se sont croisées dans un appartement du Cap d’Agde » et ne se pose aucune question.

Non, mon gogo.

1 Flavie et « Alice » n’ont pas fait que « se croiser ». Elles se sont rencontrées en 1986 puis de nouveau en 1987, et, entre les deux dates, elles ont correspondu. Et en 2016 et 2017, les voilà qui étalent leurs frimousses sur les pages de papier glacé des magazines avec leur troisième copine, Elodie.

2  Ce n’a pas été seulement dans un appartement du Cap d’Agde, mais aussi chez les parents d’Alice qui louaient certes un appartement pendant l’été à Cap d’Agde mais qui habitaient dans une autre ville du sud de la France.

3 Surtout, ce passage chez Alice n’a nullement eu lieu « avant les premières séances photo » (celle de 1986), mais avant les secondes séances photo (celles de 1987).

Or, ça change tout. Et c’est très facile à démontrer, parce que Flavie Flament elle-même a parlé des séances de 1986 et de 1987; et parce qu’il suffit de comparer les photographies, où l’on note très bien aussi le temps qui s’est écoulé (plus d’un an) entre les deux séances.

Madame Lecanu ne pouvait pas « chercher à être rassurée » avant la séance de photos de 1986, si elle n’était même pas cette année-là à Cap d’Agde!

La vérité est très probablement que, placée devant le fait accompli de la séance qui avait eu lieu en 1986, Madame Lecanu a seulement cherché à être rassurée en 1987.

Et dès lors, si Madame Lecanu cherchait en 1987 à être rassurée, la conclusion est très simple: Madame Lecanu n’était et n’est pas la mauvaise mère décrite dans le roman « La Consolation ».

Madame Lecanu n’a nullement poussé sa fille dans les bras de David Hamilton. Pas plus que dans ceux, plus tard, de Phil Barney.

*

En 2016, le temps des vacances d’été et des voyages dans le monde entier aux frais de David Hamilton étant hélas fini depuis longtemps, « Alice » a affirmé avoir été violée:

« Une nuit, alors que je dormais chez lui, il est venu sur moi et a abusé de moi. Je suis restée figée, inerte, pétrifiée. Le lendemain matin, je doutais, ce devait être un cauchemar »(ici encore, journal « Elle » du 17 novembre 2016) .

Comparez avec la vidéo de You Tube…

Plus tard, qu’est devenue « Alice »?… « Alice », pendant des années, retourne chaque été chez ce David Hamilton qui aurait selon elle « abusé d’elle » (même si, le lendemain matin, elle en « doutait »).

Oui, « Alice » retourne « chaque été chez lui (David Hamilton) jusqu’à sa majorité, et partant avec lui et sa femme, qui était à peine plus âgée qu’elle, à l’autre bout du monde » (journal « Elle » du 17 novembre 2016).

Ce n’est qu’ en 2016 que, soudain, « Alice » et Flavie,  copines depuis 1986, affirment avoir été violées par David Hamilton. Idée qui semble avoir jailli dans la cervelle de Flavie Flament – selon ses propres déclarations – en 2014, à peu près ou juste, juste, juste à l’époque du décès de son père, M. Jean-Paul Lecanu.

Le récit fait par Flavie Flament et les récits faits par « Alice » se ressemblent souvent, se mélangent, se superposent, s’influencent et se contaminent. De l’aveu même des protagonistes de cette affaire, et de leurs déclarations à la presse.

Laissons pour une autre fois l’examen minutieux, qui s’impose, de tous ces récits de la traumatisée Flavie Flament faits au sortir du cabinet de ses psys, tout comme les récits médiatiques de cette « Alice » la déprimée faits au sortir du cabinet de ses psys à elle. (Les mêmes, qui sait?)

*

Les incohérences ne manquent pas. En octobre 2016, Flavie Flament elle-même « réalise »  qu’elle connaît Alice depuis des dizaines d’années et être passée en compagnie de sa mère chez cette même Alice avant les séances de photo.

Donc, aucune rencontre fortuite de David Hamilton et de Flavie Flament! Aucun David Hamilton qui rôde en « prédateur »! Du délire de presse pipole, tout ça! 

Pendant l’écriture de « l’œuvre » (hum!), Flavie Flament dit en substance ne plus avoir de souvenirs d’Alice (elle s’en souvient après, quand cette dernière la contacte).

Pourtant, dans la scène pipi caca du « viol » dont elle accuse David Hamilton, elle écrit que ce même David Hamilton lui aurait dit qu’il faisait subir la même chose à  Alice qui aimait ça.

La romancière (sic!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) Flavie Flament n’a aucune imagination. Pour parler de Phil Barney, par exemple, elle dit qu’il était « veuf » juste parce que  Barney (accusé dans La Consolation de détournement de mineure!) était l’auteur d’une pauvre chansonnette dont le protagoniste se disait veuf…

Flavie Flament n’invente pas « Alice », elle déforme Alexia en Alice puisque, dans la réalité, le blog « En défense de David Hamilton » vous l’apprend, Alice s’appelle Alexia.

Mais si Flavie Flament  ne s’est souvenue de l’existence d’Alice qu’en octobre 2016,  après la parution de sa Consolation, comment diable a-t-elle fait pour l’appeler Alice dans son bouquin?

N’est-il pas clair, très clair, que Flavie Flament se souvenait depuis belle lurette de ladite Alexia-Alice?

*

Conclusion

Concluons provisoirement par ces points principaux. Nous entrerons ultérieurement dans les détails.

A. La vidéo de David Hamilton est fort intéressante puisqu’elle montre Alexia (dite « Alice » par la presse) en 1987. Et qu’elle permet à chacun de comparer son attitude en 1987 avec ses déclarations de 2016, et de se faire une opinion.

B. Il y a eu quatre séances de photographies faites par Flavie Flament avec David Hamilton, l’une en 1986 et les trois autres en 1987.

C. Le récit romanesco-médiatique de la première rencontre entre Flavie Flament  et David Hamilton ne correspond ni à la réalité, ni à la chronologie  des faits.

D. Madame Lecanu ne semble aucunement avoir été la mauvaise mère décrite par le roman « La consolation », par le téléfilm homonyme ou par certaines déclarations de Flavie Flament.

*************************************************

Sur You Tube, en trois vidéos de David Hamilton  (été de 1987),

une COPRODUCTION italienne

RAI, POLIVIDEO, RTSI, TSR, DRS (copyright Polivideo 1987)

Producteur exécutif du film: le producteur Guido Vanetti.

Lumières: Alain Derobe, qui travaillera aussi avec David Hamilton pour « Premiers désirs » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Derobe   ) .

Editeur: Pedro del Reyhttps://es.wikipedia.org/wiki/Pedro_del_Rey_(cineasta)  )

Caméras: Louis Pigazzini ( http://www.imdb.com/name/nm0683014/  ) et Paul Nicol (http://www.imdb.com/name/nm1745934/  )

Musique: le compositeur suisse Louis Crelier (https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Crelier   ).

Enegistrement du son: Claudio Crottahttp://www.imdb.com/name/nm3077804/?ref_=ttfc_fc_cr40  )

Collaboration technique: Giampaolo Tognola et Fabio Bernasconi.

Editeur VTR Franco Guerini ( http://www.imdb.com/name/nm3155230/?ref_=ttfc_fc_cr16   )

Mixage du son: Franco Regazzi

Electricien Graziano Perucchi

Opérateur VTR Massimo Bartocci

Assistant  production Ilia Cereda http://www.imdb.com/name/nm3155292/  )

Assistant Philippe Gautier http://data.bnf.fr/16768070/philippe_gautier/#allmanifs

Manager de production Manuela Crivellihttp://www.imdb.com/name/nm1365518/  )

Supervision Juan Estelrich ( http://www.imdb.com/name/nm0261594/ )

 

Consolation. Conversation. Consternation?

Publié le 16 avril 2018 par defensededavidhamilton

***

C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai appris, il y a plusieurs jours de cela, de par la bouche de nombreux amis journalistes et écrivains, que ce soir, lundi 16 avril 2018, le « Festival des Conversations » se réunira 3 quai Malaquais dans le sixième arrondissement de Paris à partir de 18 heures.

Et comment ne serais-je pas ému puisque mon parrain, Ferdinand Teulé, ancien président des Bouquinistes de Paris (et largement cité, notamment par Michel Ragon dans son Histoire de la littérature prolétarienne de langue française), avait ses boîtes précisément… quai Malaquais?!

Voyez par exemple: « Maurice Pernette a fait partie du jury du Prix des Bouquinistes, avec Ferdinand Teulé et Marcel Veber, du quai Malaquais, Robert Géraud, du quai Voltaire, Blain, du quai Conti, A.-L. Laquerrière et Louis Lanoizelée, du quai des Grands-Augustins ».

http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article153944

*

Ce « festival des conversations » vient donc de publier un texte consacré à sa propre vision de la conversation.

Et ce soir, on apprend donc que des dizaines de personnes « interviendront » sur ces questions.

Y compris Flavie Flament, qui passe ainsi de la Consolation à la Conversation:

http://festivaldesconversations.org/flavie-flament/

Je lis: « Trois conversations seront à l’honneur pour éclairer le thème général de l’année: le polymorphisme des conversations ».

Le texte s’achève par cette gracieuse invitation: « Enfin, nous pourrons nous retrouver ensemble pour converser autour d’un cocktail. A très vite! »

La gracieuse invitation est ici:

http://festivaldesconversations.org/events/event/la-nuit-de-la-conversation-a-paris/

Je ne savais justement pas où me sustenter, ce soir! Sauf changement de programme, tant de convivialité et de polymorphisme me donnent infiniment envie d’aller converser et d’aller contribuer au polymorphisme des conversations.

Le bulletin d’inscription est ici:

 http://festivaldesconversations.org/events/event/le-festival-des-conversations-sinstalle-aux-mureaux/

A ce soir!

 

***

Remarque tout à fait personnelle : « Y compris Flavie Flament, qui passe ainsi de la Consolation à la Conversation » est-il écrit au-dessus.

J’ajouterais bien : Et qui sait ? de fil en aiguille, de la Conversation à la Conversion « pure et simple » à ses délires ?

En fait, quand je dis « de fil en aiguille », c’est parce que j’ai en tête, ces femmes au foyer de mon entourage éloigné (si je peux risquer cette apparente contradiction) qui, il y a peu de décennies encore, se réunissaient pour des après-midi non pas « thé dansant » mais « thé – tricot » où elles activaient leurs aiguilles à tricoter et bien évidemment leurs langues. Sera-ce le cas ce soir également ?

Ah, un peu de préjugés misogynes, de temps en temps, ça fait du bien !

Je me demande d’autre part, si les sujets « constellants » de la délation, de la diffamation et des insultes « conversantes » seront abordés en cette sympathique soirée …

J.-P. F.

Hommage à David Hamilton pour le 15 avril 2018, anniversaire de sa naissance (15 avril 1933)

***

Un été à Saint-Tropez, David Hamilton

Aujourd’hui, 15 avril 2018, David Hamilton aurait eu 85 ans.

Nous rendons hommage à son éternelle jeunesse.

Je m’étonne toujours d’être le seul en France, avec l’écrivain Roland Jaccard, à rendre hommage publiquement à Léonard David Hamilton, l’un des plus grands artistes de la fin du vingtième siècle en France.

Voir:

http://www.servicelitteraire.fr/produit/numero-116-avril-2018-papier/

Dans quelques jours seront disponibles quelques exemplaires de mon livre « Les jeunes filles ont l’âge de mon exil« , troisième édition, un livre de poésie d’environ 300 pages. Ce livre, publié en 2010, avait eu une seconde édition (iconographie renouvelée) en 2016.

Voici, plus bas, quelques courts extraits de mon livre « Les jeunes filles ont l’âge de mon exil« , ouvrage édité par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes et autre fervent amateur de l’oeuvre de David Hamilton.

Avec, pour les lecteurs et abonnés de mon blog, quelques photos assez rares ou peu connues de David Hamilton. Photos dont on ne peut qu’espérer que, par leur insigne beauté, et par la philosophie de la Jeune Fille qu’elles véhiculent, elles puissent échapper éternellement à toute censure – en attendant que reviennent peut-être des temps de liberté, d’innocence et de grâce.

Olivier Mathieu

« Les jeunes filles ont l’âge de mon exil » (première édition 2010, deuxième édition 2016)

Recueil de poésie.

Editeur: Jean-Pierre Fleury.

 

Celui, en moi, des moments graves.

Odeurs de pluie et de poussière
De printemps et d’été, frontières,
Dans la nuit les fleurs des jardins
Jonchent désormais le chemin.
Et, à l’entrée du labyrinthe,
C’est mon pari perdu d’étreinte,

Quitte ou double d’yeux dans les yeux.
Diamants, les larmes des Dieux
Dans le grand ciel que le vent lave.
Tel je fus, dans mes moments graves.

Moments diamants et d’amants
Qui ont succombé à l’instant
Que je n’ai jamais oublié
Mais qu’une robe a négligé.

C’était le moment de répondre,
Ici ou jamais, de se fondre
Dans le feu ou la solitude
D’une acropole, en altitude.

 

 

L’étincelle.

Je ne suis plus qu’une étincelle
– Où sont donc mes flambeaux d’hier ? –
La nuit est noire, et le vent souffle,
Ne voici-t-il pas une étoile ?
Une luciole, qui clignote ?
Un éclair de soleil qui luit
Dans les yeux sombres de la nuit ?

Etincelle, ô belle étincelle
– D’antan, où sont mes incendies ? –
Fragment de l’antique Dieu grec
De feu le Feu, dans la tempête,
Comme un coup de foudre en plein ciel,
Nul à rebours ne reviendra.

Le temps de jeter quelques mots
Aux petits bonheurs qui s’ignorent
Et aux filles du bal, qui dansent,
Les filles lisses ou revêches,
Il reste peu de vie à vivre,
Et puis qui se souvient oublie
– Combien de bals en un exil ? –
Et la fée en ce bal est née
Après que je fus mis au ban.

Et comme jadis à Venise
La noblesse de terre ferme,
Je hume des parfums de mer
Dans l’écume d’une chair ferme
Aux cent sillages de vanille.
C’est nuit et jour, voici la mort,
Robes de lin, robes de soie,
En vingt ans toute ville change
Et c’est exil, et c’est prison.
Que la mort soit, des Enfers, l’ange !

Et le jour ternit l’étincelle,
Voici venir la mort d’icelle,
Ou alors le reflet de celle-
Ci sur la paroi d’un miroir
Profond de nuit, et souviens-toi,
Mais tu ne te souviendras pas,
Comme au vent font des étincelles,
Ne te souviendras pas de celle-
Là, au grand bal du cœur absente.

Juste avant le dernier soleil,
Je m’aperçois qu’à travers nuit
Je n’aurai gravi qu’un miroir,
Et sans jamais le traverser.

 

Mes petits ballons de couleur.

Dessous la lune, vieille amie,
La lune qui feint de sourire,
La vie et la ville sont mon
Cimetière des souvenirs,
Et aussi le calendrier.
Ma joie est un rayon de lune
Qui argente un fuyant nuage
Mais le temps que roulent trois dés,
Où sont les vertiges des Dieux,
Où sont les paumes et les baumes,
Jolis baumes des Jeux des Paumes ?
Dessous la lune, vieille amie,
La lune en larmes qui m’observe,
La vie et la ville sont mon
Cimetière des illusions,
Et aussi la géographie.
Je suis en exil de prison
Et je gis en prison d’exil.
Ma joie, à travers les barreaux,
Se faufile dans l’interstice
Comme un rayon de soleil d’or
Escorte un bourreau dans la geôle.
Savez-vous, pour l’embastillé,
Ce que sont au ciel les nuages ?
Les nuages sont les complices
Qui s’en viendront le libérer !
Les nuages clignent de l’œil,
Ils sont instant, ils sont promesse,
Qui entraînent au loin mes rêves
Comme des ballons de couleur.
Dans l’exil, je vous dis merci,
A toi, la lune, à vous, nuages,
A qui ne se voulut nuage,
A qui dédaigna d’être lune.
Allez, mes ballons de couleur
Au vent qui ne tournera plus !
A vous, les dernières amies,
Ou les magiciens de demain,
Je lègue les feux de l’aurore,
L’aurore à l’absence infinie.
Mais toi, si tu lèves les yeux
Un jour, demain, au ciel d’octobre,
Qui sait donc si tu y verras
Mes petits ballons de couleur ?
Or ils danseront, mes ballons,
Les seuls amis de mon exil,
Dans mon cercueil cloué, sous terre,
Dessus mes paupières de plomb.

 

Ballade à la Lune.

Voici la lune aux douces joues,
La lune aux yeux mélancoliques,
Voici la lune au temps perdu,
La lune au visage des morts,
Mon amie au milieu du ciel.
Voici la lune en grand silence,
La lune ronde, étincelante.
Dans un reflet, voici la lune,
Lune d’exil, lune d’enfance,
Ecume au ciel, larmes aux yeux.
Pour qui ne dort pas, elle brille,
Et qui sait les yeux qui se lèvent
Pour la contempler, à cette heure,
Aux douze coins de mon Europe ?
Cœurs éloignés, cœurs déchirés,
Voici la lune au beau sourire,
Voici la lune qui console,
Entre mes doigts voici la lune,
Voici la lune qui torture,
Voici la lune qui s’approche
Et tout aussitôt se dérobe.

Sur les tombes des Coquillarts
Fidèles à François Villon
Et les oliviers argentés,
Et sur la mer grande, la lune,
Elle répand sa clarté bleue,
Et son silence, et ses secrets.
Voici la lune de Laforgue,
Lune insaisissable à la corde
Du nœud au cou patibulaire.
Lune papier, encre et crayon,
C’est la lune au ciel des prisons,
Elle me sourit tristement.

Dawn Dunlap (1979)

Et c’est la lune au cœur battant,
C’est la lune écho d’un poème
Et c’est la lune clé des champs.
La lune est une voile blanche,
La lune est au soleil un sein,
La lune est un rire, un larcin,
La lune est ballon suspendu,
Orage de nuit est la lune,
La lune est un accroche-cœur,
La lune est étreinte de plume,
Elle se serre entre mes bras
Et je la sens tout contre moi
Et je la baise sur le front,
Mais voici le matin déjà,
La lune a traversé le ciel
Des prisons, des lits et des mers,
Le ciel des yeux, le ciel des cœurs,
La voici, là-bas, qui s’en va,
Des Coquillarts la grande amie,
La lune élan, la lune instant,
Et la lune de cette nuit
Ne reviendra jamais, jamais.

Et vous, mes frères Coquillarts,
Vous les exilés, les marins,
Truands, poètes, amoureux,
Vous avez vu, en d’anciens siècles,
Cette lune au minuit du ciel,
La lune qui crève mon cœur.

Tu luiras, lune, sur ma tombe,
Tu y pleureras doucement.
La verrez-vous, au ciel, la lune,
Quand je pourrirai sous la terre ?
Que vous dira-t-elle de moi ?

 

La chasse aux papillons.

Chasse au papillon est hasard,
Chasse au papillon est détresse,
Chasse au papillon est grand art,
Et aucun ne laisse d’adresse.

Le mage de chasse insensée
A tous ses sens pour six filets.
Je m’en souviens. Cette pensée
Fait vibrer au vent le gibet.

Au jeu de corps et cœur, ma dame,
Qui est comme jeu des trois cartes,
On prête le cœur, on vend l’âme,
Trop tôt ou trop tard que l’on parte.

Au jeu de ventre, au jeu de dos,
Ravissants papillons futiles,
Que vous fûtes, tant de fois, sots
Et ingrats envers l’inutile.

Mon filet eut nom hérésie,
Libre ciel, il fut horizon.
A mon filet, la poésie
Versa papillons à foison.

Papillons blancs, noirs papillons,
Mon filet n’avait que des trous,
Et puisqu’ici nous babillons,
Vous ne montriez pas grand goût.

Vous parliez de suivre l’amour
Et le soleil en ses méandres.
Mais à peine a fini le jour
Que j’ai vu vos rêves en cendres.

Et je vous plains, les papillons
Aux vols brisés que l’ennui cingle !
Comme la bite court au con,
Tel le papillon à l’épingle !

La mort, la vie, où est la cage ?
Papillonnez, ô papillons !
Qui ne comprendra cette page
Sera, qu’on m’en croie, un couillon.

 

Nuages.

Au crépuscule, les nuages
Sur l’horizon, à l’Occident,
Feuillètent la dernière page
Du rouge jour qui perd son sang.
Les nuages, montagnes bleues
D’un mauve doré, d’un bleu gris,
Moi j’y revois des amours feues
Comme un fantôme aux yeux dépris.
Le temps est mort, où tout nuage
– Déjà les jours vont raccourcir –
Croquait dans mon cœur un visage
Touché d’un soleil à venir.
Mais aujourd’hui le ciel est vide,
Demain je ne serai plus là,
Et la douleur cruelle évide
Mon cœur qui, plus faiblement, bat.
Ma tête, à l’aube, aura blanchi
D’un coup, d’un seul, ainsi qu’un cœur
Lentement crève, un jour périt,
Quand vient ce jour-là où l’on meurt.
Quelle aurait été l’alchimie
Du carrefour de chair et temps
Dont maintes des mille magies
Ignorera le ci-devant ?
Comme en un bal, la robe claire
Dans l’immense ciel pris pour cible,
Un nuage peint de lumière
La nuit des amours impossibles.
Que demain, nul printemps ne germe !
J’aime qui meurt dans les décombres
Quand enfin le cercle se ferme.
Ainsi Berlin sombra dans l’ombre.

 

Ma sépulture en ciel.

Les mots lancés au ciel d’été,
Qui sait s’ils furent prononcés
Parce qu’on les avait pensés ?
Mots dont l’autre garde la trace,
Phrases qu’au matin l’une efface,
Comme sous la langue une glace
Fond quand une fille la lèche.
L’étincelle court sur la mèche.
N’est-ce pas trop de déraison,
Sacrifier Amour à Raison ?

 

Jeune homme au filet, par David Hamilton

 

Est-ce que tous, est-ce que toutes,
Au point final de ma déroute,
Ne se souviendront donc de rien,
De nul instant des jours anciens,

 

De nul antan de belle image,
Celle qui fut de mes mirages ?
J’imagine déjà la lune
Veillant sur la fosse commune.

Et certains soirs de douce pluie
Pleureront des yeux, s’ils n’oublient.
Et quand vous suivrez sur ma tombe
Le vol affligé des colombes,

 

Chaque oiseau blanc sera folie,
Regret, remords, mélancolie,
Chaque rose rouge une robe,
Chaque rose blanche un cœur probe,

Couple sur la plage, carte postale de David Hamilton (comme toutes les illustrations de cet article)

 

Chaque rose noire, mon cœur,
Rose noire, un amour qui meurt.
Toi qui surgiras d’un passé
Très plus qu’à moitié trépassé,

 

Photo David Hamilton. La photo (même série) a aussi illustré la pochette d’un disque.

Toi qui fus un bout de chemin
– Et de chemin j’en ai eu maint –
Et n’auras pas tout oublié
De ce que nous avons lié,

Disque illustré par une photo de la même série, voir image précédente de David Hamilton

Amour belle ou la mort amère,
Nul ne reviendra en arrière,
Ah ! si tu retiens quelque chose,
Mort, je veux donc une humble rose,
Rose de bonheur malheureuse
Eternellement silencieuse.

(Tous poèmes:

Olivier Mathieu, « Les jeunes filles ont l’âge de mon exil », 2010, seconde édition 2016, troisième édition 2018.

Editeur : Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes).

 

 

 

Faites comme elle, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ». Photo O.M., 2017.

 

 

Couverture du livre « David Hamilton suicidé… mais par qui?

MES COMPLÉMENTS À L’ARTICLE D’EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON D’HIER

1/ On peut ajouter à la liste des armes chimiques de la chienlit impérialiste étatsunienne des « bombinettes » à l’uranium DIT appauvri, missiles et autres saloperies du même genre ; bien évidemment le terme d' »uranium appauvri » est un simple euphémisme, il ne s’agit nullement d’uranium quasi inoffensif, mais d’un uranium plus ou moins radioactif (moins que l’uranium le plus « manipulé » et bien plus que l’uranium naturel) provenant soit d’usines d’enrichissement (sic) de l’uranium, soit de combustibles nucléaires recyclés.

L’uranium étant très dense, ce type d’arme de lâches sociopathes a une puissance d’impact et de pénétration très importante (qui n’a pas le souvenir de ces tanks irakiens traversés par ces munitions dont il ne restait rien de leurs équipages) doublée d’une capacité incendiaire hors du commun.

2/ Cela fait déjà au moins quinze jours / trois semaines que les sites Internet bien informés sur la question syrienne ont annoncé que la mise en scène d’une fausse attaque chimique de l’armée régulière syrienne épaulée par une « grande puissance » plus sensée que les autres, je veux dire la Russie, était en préparation dans la Ghouta, du côté des racailles impérialiste et islamiste bien unies.

Le larbin de service, le blanc-bec et pantin gauche-droite, Macron, suivant en cela le pignouf de gauche Hollande et le microbe de droite Sarközy, « va-t-en » guerre. Cela en plus de toutes ses régressions sociales et anti-démocratiques depuis moins d’un an (ajoutées à celles des deux précédents), il va falloir le destituer, le virer, le mettre hors d’état de nuire ce pirate et collabo le plus vil qui soit. Le dernier déshonneur en date de la France.

Pour quand la Grève Générale ?

J.-P. F.

***

À écouter :

Opération Hamilton en Syrie: c’est du flou macronien?

Publié le

sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

***

Je dois dire qu’il m’échappe un peu que l’on aille bombarder un Etat souverain, la Syrie, pour des attaques chimiques présumées (mais nullement encore prouvées) et cela – par ailleurs – sans autorisation de l’ONU ou autorisation du Parlement français. Les « armes chimiques de Saddam Hussein » ne devraient-elles pas enseigner un peu de prudence? Il me semblerait plus logique de punir un Etat une fois que l’on a les preuves d’une sienne culpabilité. Mais pas avant… Or ici, les Russes prétendent disposer de « preuves » de la non culpabilité chimique de la Syrie. Qui croire? Dois-je croire les Russes, alliés de la Syrie? Ou les Américains qui, en matière d’armes chimiques, en connaissent un bout, vu que ça fait un siècle qu’ils arrosent le monde au napalm, au phosphore blanc et à l’agent orange…

Il m’échappe surtout que Macron ait baptisé cette opération, semble-t-il (selon certaines indiscrétions de presse) « opération Hamilton« . C’est ainsi, dit-on, que les récentes  frappes aériennes en Syrie auraient été baptisées par l’État-major français, plus exactement par le centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) en charge de la préparation des opérations extérieures. Le choix final du nom revenant à la présidence de la République.

Si l’information est confirmée, à quel Hamilton ferait allusion « l’opération Hamilton » (14 avril 2018) de Macron?

A David Hamilton (né un 15 avril)? A qui d’autre, sinon?

On aimerait savoir.

Opération Hamilton, peut-il s’agir du photographe censé représenter le mal absolu dans le domaine photographique, qui s’est suicidé, que l’on a poussé au suicide ou que l’on a assassiné à la suite d’accusations, elles aussi, présumées?

C’est du flou macronien?

DAVID HAMILTON ET LA BÊTISE DES RÉSEAUX SOCIAUX

Tout récemment, Roland Jaccard a publié une vidéo, sur son canal You Tube, consacré à l’écrivain Alain Robbe-Grillet et à une « écolière rêvée de David Hamilton ».
Cette vidéo a aussitôt reçu un commentaire, qui dit: « Vous savez qu’il les violait ces filles (ou alors vous ne regardez jamais les médias). Il est inacceptable de les remettre en évidence ».

C’est ici:
https://www.youtube.com/watch?v=AbLgJE4ptOQ
Nous n’excluons pas qu’il s’agisse d’un commentaire « au second degré », d’humour ou alors d’humour involontaire.

Plus exactement, ces dialogues publics récitent:
Emmanuelle MIGNATON (commentant la vidéo de Roland Jaccard):
— Vous savez qu’il les violait ces filles (ou alors vous ne regardez jamais les médias). Il est inacceptable de les remettre en évidence.

Un internaute signant Lys POMANDER répond:
— Ces hommes croulent déjà sous le poids de leurs vices et péchés ; la Mort les attend avec impatience. Leurs méfaits tracent rides et flétrissures sur leurs corps en putréfaction. Ne vous inquiétez pas, ils seront mangés par les vers plus rapidement que nous.

Emmanuelle MIGNATON répond:
— Merci Lys. Lui en tout cas, sera mangé par les vers avant nous. Mais a-t-il été puni pour autant?
***
On croit rêver puisque, prenant la place de « Dieu » (s’il existe), voilà un internaute qui « sait » que « la mort attend » David Hamilton. Tandis que l’autre se réjouit: « Il sera mangé par les vers avant nous »…

Jusqu’à preuve du contraire, et pour l’éternité maintenant, vu que David Hamilton est mort (et que l’on ne juge pas les morts après les avoir déterrés, comme ce fut le cas parfois au temps du haut-moyen-âge), mort, si je puis dire, suicidé par lui-même (ce qui serait étonnant vu que quelques jours avant sa fin tragique, il craignait pour sa vie) ou mort, si je puis dire encore, « suicidé » par quelqu’un ou quelqu’une d’autre, David Hamilton n’a jamais été condamné par la Justice à quoi que ce soit de toute sa vie.

Personnellement je regarde et n’écoute les media convenus que le moins possible, et je préfère aller chercher mes informations sur des sites indépendants d’Internet, de tous bords, les pour et les contre, pour me faire mon opinion. Et j’ai toujours du mal à penser qu’en 2018 il puisse y avoir des personnes assez naïves pour s’imaginer que le « nombre » des « témoignages » (contre David Hamilton), ou le fait que ces accusations aient été « médiatisées » soit une « preuve » de quoi que ce soit… Si tout le monde dit ou répète quoi que ce soit en perroquet… Qu’est-ce que cela prouve ?

Oui, j’ai bien du mal à me mettre en tête qu’il puisse y avoir des personnes, des gens qui pensent (mais pensent-ils vraiment ?) que les media (connus, dominants, presque tous formatés au même moule) disent nécessairement ou généralement le Vrai, le Bon, le Beau, le Bien tant majuscules que minuscules. Et soient un gage de quoi que ce soit. « Vu à la télévision, lu dans les journaux, entendu à la radio ou dans la rue… » Et alors ?! Il ne faut pas confondre publicité, propagande, « goût du scandale », « idées à la mode » et… Vérité!

C’est comme ça que naissent et s’entretiennent les contre-vérités, les plus grands mensonges et aussi les rumeurs les plus folles. Un exemple remarquable n’est-il pas la manière médiatique dont a été élu le présent « locataire » de l’Élysée dans un élan propagandiste médiatique délirant quasi unanime. Un autre exemple est celui des accusations gratuites, diffamatoires et pousse-au-suicide, entretenues jusqu’à l’hystérie et reprises par les ignorants, en toute impunité, de Flavie Flament qui n’est pas moins remarquable, je veux dire : qui n’est pas moins symptomatique d’une société bien malade.
***
Comme l’écrivait déjà Léon Bloy dans Exégèse des lieux communs (première série, 1902) : « Plus on est semblable à tout le monde plus on est comme il faut. C’est le sacre de la multitude ».
***
La société entière pourrait bien déclarer David Hamilton coupable de viols, un État (plus ou moins totalitaire ou borné comme le nôtre) pourra bien introduire dans la loi une notion non-scientifique ou le dogme de la prétendue « amnésie traumatique », que cela ne changerait rien à la virginité judiciaire totale de David Hamilton. Et à son talent d’artiste vrai. Que cela plaise ou non. Que cela corresponde ou non à une notion de morale bien ou mal sentie, ou ressentie (d’ailleurs, pas plus que moral, l’Art n’est immoral, tout juste est-il amoral). Que l’on aime ou non David Hamilton et son œuvre atemporelle que, personnellement, je juge de premier plan, de premier rang.

« Il est inacceptable de les remettre en évidence » conclut cette internaute, parlant des photographies de David Hamilton jadis illustrées littérairement par Alain Robbe-Grillet, autre personnage sulfureux. « Les », ce sont sans doute en son esprit autant de violées ou de violables ; la vindicte médiatique la plus radicale dans l’idiotie nous martèle assez que derrière chaque photographie féminine de David Hamilton il y a une potentielle, ou bien réelle, jeune fille ou jeune femme violée ou abusée.

« La preuve en est d’ailleurs », nous assène Flavie Flament en substance, « que j’ai le visage triste et fermé sur les photos de David Hamilton » ; ce qui est ridicule pour trois raisons: on connaît plein de photos de Flavie Flament, prises beaucoup plus tard et pas par David Hamilton, où elle a également le visage fermé; il y a aussi beaucoup de portraits féminins de David Hamilton souriants; et de toute façon, Flavie Flament confond ici le style d’un photographe avec ses délires à elle, et autres fantasmes.

Moi, je dirais : il est inacceptable de vous voir écrire « inacceptable ». Cela n’est pas discutable au nom même de la liberté d’expression. Personne ne vous oblige à regarder ces photos. Quand on n’aime pas, ce qui est le droit de chacun, on n’en dégoûte pas les autres, comme on dit généralement. Enfin, méfiez-vous donc un peu des évidences, des pseudo-évidences de l’émotion ; émotion à chaud ou à froid, souvent bien mauvaise conseillère.
***
On pourrait aussi dire quelques mots d’Olivier Mathieu. C’est toujours très drôle, ce qui se passe à son sujet. Par exemple, l’article – l’article désastreux – qui lui est consacré sur Wikipédia continue à ne se baser que sur une minable émission de téloche qui a eu lieu il y a trente ans. Les rédacteurs de cet article continuent à présenter Olivier Mathieu d’une et d’une seule façon, toujours la même, et à insister sur des faits remontant à trente ans, alors qu’Olivier Mathieu est un écrivain indépendant et un esprit libre, à cent mille lieues de l’image que l’on veut donner de lui.

Mais de toute évidence, les rédacteurs (anonymes) de l’article consacré sur Wikipédia à Olivier Mathieu ne cherchent à rien d’autre qu’à donner de lui une idée qui est une idée à la fois ancienne (remontant à il y a trente ans) et, pire encore, une idée fausse. Même quand il s’agit de citer ses amis, ses livres ou ses activités, ou ses collaborations journalistiques, les rédacteurs sont très attentifs à ne citer que ce qui pourrait le rattacher à l’extrême droite.

Les amis de gauche, d’extrême gauche (le romancier André Viatour), les amis juifs d’Olivier Mathieu (son maître en poésie, René-Albert Guzman) ne sont pas cités, par exemple. Or, en vérité, qui connaît cet écrivain personnellement sait que l’étiquette d’extrême droite, ou de néo quoi que ce soit, est pour lui totalement ridicule et offensante. Qui l’a lu, qui sait lire, et qui ne fait pas semblant de ne pas savoir lire, sait et doit savoir que cette étiquette, pour lui, est totalement ridicule et offensante. Fausse.

Je prendrai un seul exemple. Je pourrais en prendre des dizaines de ce genre! Un texte d’Olivier Mathieu, il y a quelques années, a été choisi par l’Académie des Beaux-Arts d’une grande ville européenne, sous l’égide d’un Ministère de la Culture, afin d’être illustré par un important Festival du Cinéma. Mais de cela, dans l’article consacré à Olivier Mathieu par des rédacteurs anonymes et sournois, aucune trace. Pas la moindre!!! Cela, on ne veut pas que ça se sache… Parce que leur intention est évidemment claire: c’est celle de présenter d’Olivier Mathieu une idée qui corresponde à celle qu’ils veulent en donner.

Y compris si depuis vingt ou trente ans Olivier Mathieu a publié dans ses livres ou sur ses blogs des mises au point au sujet de son lointain passé, affirmant de façon aussi sincère que répétée abondamment regretter d’avoir fréquenté certains des milieux qu’il a fréquentés, et qu’il a fréquentés parfois seulement pendant de brèves années voire quelques mois ou quelques semaines, avant de leur dire tout le mal qu’il pensait d’eux…
L’article de Wikipédia sur Olivier Mathieu est un tissu d’âneries, d’approximations et de présentations tendancieuses.
***
L’article sur David Hamilton ne vaut guère mieux puisqu’on l’y déclare de père inconnu (c’est faux), marié deux fois (c’est faux), auteur de films dont en vérité il n’est pas l’auteur, etc. Et que, là aussi, les rédacteurs de Wikipédia se gardent bien de signaler toutes les choses qui pourraient déranger ne fût-ce qu’un peu leur propagande…

Jean-Pierre Fleury

Un immense et cordial merci aux ennemis de David Hamilton!

***

Cher David Hamilton,

Vous aviez 83 ans, vous aviez eu une belle vie et vous étiez un immense artiste.

Votre destin le plus probable était celui de mourir d’ici peu.

Vu l’époque, vous auriez mérité quelques hommages du bout des lèvres, prononcés par des gens qui n’eussent été ni artistes, ni photographes, ni rien. Peut-être de petits journalistes amants de la prétérition et bien attentifs à l’air du temps (or, l’air du temps n’était plus celui de la grande Nina Ricci). Le conformisme trouve toujours des médiocres pour lui sucer la bite.

De l’autre côté, d’autres médiocres vous auraient encensé. Vos faux amis auraient feint de parler de vous, pour mieux parler d’eux.

Des dames ménopausées auraient évoqué vos jeunes filles, leurs chapeaux de paille et leurs fleurs dans les cheveux.

Voilà ce que vous auriez eu: de la morale à trois balles de la part des puritains, et des hommages académiques et mièvres.

Votre mort tragique vous a évité tout cela.

Vos ennemis vous ont rendu un énorme service.

Vos faux amis se sont planqués. Confort intellectuel. Lâcheté complète. Tous ceux qui vous devaient leur carrière, leur célébrité ou leur richesse ont fermé leur gueule.

Bienheureux David Hamilton. Vous avez évité les larmes de crocodile et les témoignages dictés par la fausse sensibilité: la sensiblerie.

Vos ennemis vous ont rendu un énorme service. Ils ont fait de vous un maudit.

Ils ne le savent même pas, car leur ignorance est sans bornes, mais c’est le plus bel hommage.

Comme vous étiez un homme intelligent, cultivé et spirituel, cher David Hamilton, je suis absolument certain que vous le saviez.

Toute votre vie durant, est-ce que vous avez jamais flatté les puissants ? Non. Jamais. Dans votre premier grand entretien à la presse (datant de 1974), vous traitiez les autres photographes de « putains ».

Ce n’était pas aimable pour les putains, dirais-je, car les putains sont des femmes mille fois plus respectables à mes yeux que les petites bourgeoises. Mais cela aussi, je pense que vous le saviez. Dans le même entretien, vous vous gaussiez des « mémères de quarante ans en robes Courrège à mi-cuisses ».

C’est Naudet qui vous interviewait. L’entretien, depuis votre mort, n’est même plus disponible sur Internet. Vos anciens amis sont courageux, cher David Hamilton!

Vous n’aviez pas très envie de vous faire trop d’amis, c’est clair.

Vos ennemis vous ont rendu un énorme service, cher David Hamilton.

Les écrivains qui ont un cerveau, en France, sont rares. Roland Jaccard est un de ceux-là. Il a un cerveau, une plume et une oeuvre. Et il le prouve. Son oeuvre demeurera.

Mais de vos ennemis, David Hamilton, que restera-t-il ? Il ne restera rien. Absolument rien.

Qui se souvient des juges qui ont condamné François Villon? De ceux qui ont condamné Baudelaire?

Qui saura, dans vingt ans, les noms de ces histrions télévisés, de ces écrivains plagiaires qui ne savaient tout simplement pas écrire, de tous ces médiocres et de toutes ces mémères? Personne. Absolument personne.

Nous voulons pourtant croire qu’il y a en France et dans le monde des jeunes filles qui pleurent sincèrement David Hamilton, des écrivains qui ne sont pas dupes et savent au fond d’eux-mêmes à quel point le fatum lui a été funeste.

Comme François Villon, cher David Hamilton, vous n’avez pas de tombe. C’est une grande chance que de ne pas avoir de tombe, et qui n’est pas donnée à tout le monde.

Ne pas avoir de tombe, c’est l’assurance que personne ne pissera dessus et, pire encore, que personne n’y chialera des larmes indésirées.

Le sourire, c’est bon pour les photos de vacances, disiez-vous. En effet. La vie n’est pas faite pour sourire. La vie s’achève dans la souffrance physique et nous finissons dans nos déjections – sauf quand nous avons le courage de saluer la compagnie au jour de notre choix.

Que vous soyez mort suicidé comme Mishima et comme Crevel, ou assassiné, votre tombe, David Hamilton, est celle des héros.

Vous étiez et vous êtes un philosophe de la Jeune Fille. Un artiste qui avait tant donné à l’érotisme ne pouvait entrer petitement dans les régions thanatiques.

Vos faux amis l’ignorent. Imbéciles, tous ceux qui ont confondu David Hamilton avec un vendeur de cartes postales et de posters. David Hamilton était un frère de Nabokov et de Balthus. Les vrais coincés (« il y a beaucoup de mal baisés ») et les faux progressistes, comme ils devaient vous faire rire!

Vos ennemis l’ignorent, mais ils ont fait de vous un symbole de la liberté bafouée.

Et puisque les hommes sont versatiles et qu’ils brûlent ce qu’ils ont adoré, ils adoreront demain ceux qu’ils ont brûlés aujourd’hui; et des temps reviendront peut-être où l’on vous admirera.

Votre tombe, c’est le ciel.

Je suis bien heureux de vous avoir rencontré, cher David Hamilton. Notre « rencontre » n’aurait pas eu lieu si vous étiez mort dans votre lit.

Un homme digne de ce nom ne devrait jamais faire deux choses, dans un lit: baiser et crever.

Olivier Mathieu

 

Anniversaire: André Baillon, entre prostituées et jeunes maîtresses

***

10 avril 1932 – 10 avril 2018.

André Baillon, entre la prostituée Zonzon Pépette et jeunes maîtresses

Quelques mots, aujourd’hui, sur André Baillon. On n’est pas si loin que ça du sujet David Hamilton. Comme David Hamilton, André Baillon préférait les filles plus jeunes que lui. Sa dernière maîtresse, Marie de Vivier, avait vingt-quatre ans de moins que lui. Et André Baillon, comme David Hamilton, a parfois choqué les puritains.

*

Le 10 avril 1932, à l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye, mourait le grand écrivain d’origine belge établi en France, André Baillon (né en 1875), après avoir ingéré des médicaments dans sa maison de Marly-le-Roi.

Marie de Vivier. Il meurt, mais sa dernière maîtresse survit. Et lui consacre un grand nombre d’articles (exemple, Marie de Vivier: « Un homme total : André Baillon », dans : La momie chante, no 4, Bruxelles, septembre 1933) et de livres. Les deux principaux: « La vie tragique d’André Baillon » (1946) et « Introduction à l’oeuvre d’André Baillon » (1951). C’est elle qui lance, ainsi, la mode de l’engouement pour André Baillon. D’autres la suivront.

Marie de Vivier habitait à Marly-le-Roi en 1929 et en 1979. Après lui avoir dédié articles et livres, Marie de Vivier décide même cinquante ans plus tard vers 1979 de revenir vivre à Marly-le-Roi, où elle habite pendant les dernières années de sa vie, mourant le 17 janvier 1980 à La Celle Saint-Cloud. En 1976, à Bruxelles, chez Jacques Antoine, avait aussi été republié Un homme si simple (préface de Marie de Vivier).

Prostituées et jeunes maîtresses. Fréquentateur de prostituées et auteur d’un roman sur la prostitution (Zonzon Pépette), André Baillon, vers 1901, avait rencontré Marie Vandenberghe,  ancienne prostituée, et l’avait épousée. Dix ans plus tard, il avait rencontré cette fois Germaine Lievens, pianiste , et s’était installé avec elle et sa fille Ève-Marie. Emménageant à Marly-le-Roi ( peu après que Colette eut publié  Zonzon Pépette chez Ferenczi), il s’installe ensuite à Marly-le-Roi et rencontre Marie de Vivier (selon les critiques en 1929, selon ma propre opinion bien auparavant).

Marie de Vivier est de vingt-quatre ans la cadette d’André Baillon, ils échangent une correspondance restée fameuse et nouent une relation. En 1931, ils tentent de se suicider ensemble. Marie de Vivier entre dans un hôpital psychiatrique belge. André Baillon est enterré à Marly-le-Roi.

Mon grand-père? Contrairement à ce que racontent quelques médiocres ou jaloux, je ne « cherche » pas à me faire passer pour le petit-fils d’André Baillon. Il se trouve simplement que je suis le petit-fils de Marie de Vivier et que ma mère, fille de Marie de Vivier, a décidé d’habiter à Marly-le-Roi, de même que moi, de 1969 à 1985.

Certains « critiques » de l’oeuvre d’André Baillon sont fort aimables, mais j’ai connu ma grand-mère entre ma naissance et jusqu’en 1980, puis ma mère (qui avait elle-même rencontré André Baillon dans son enfance) jusqu’en 1988. On voudra peut-être m’accorder qu’au sujet d’André Baillon, je ne suis pas complètement ignorant (délicat euphémisme!), ayant également eu des contacts prolongés avec deux personnes qui l’avaient intimement connu (dont Marie de Vivier, sa première biographe). Et cela, contrairement à bien des éminents  « critiques » de l’oeuvre d’André Baillon qui seraient si gentils, quand je parle, de clore leur clapet.

*

Sur Wikipedia, par ailleurs, de petits plumitifs plus ou moins mal intentionnés à mon égard, sans doute, continuent à s’occuper de mon article (toujours bourré d’erreurs et de mensonges), on y lit qu’Olivier Mathieu présente « donc » André Baillon comme son grand-père.

Or, Olivier Mathieu  ne présente « donc » nullement André Baillon comme son grand-père!

Olivier Mathieu, comme au sujet de David Hamilton, fait quelque chose qui, de nos jours, semble un délit: Olivier Mathieu se pose des questions.

Certainement, si petit-fils d’André Baillon il y a, c’est moi et pas eux. Cela, c’est une certitude. Mais je ne « présente » « donc » rien.

Peut-être les petites andouilles qui s’occupent (et s’occupent fort mal) de mon article savent-elles lire? L’hypothèse me semble peu probable.

Cependant, je leur conseille alors de lire ce que j’écris  vraiment sur André Baillon et sur les dates de sa rencontre avec Marie de Vivier:

https://fr.scribd.com/document/43622236/Chiens-et-chats-dans-l-oeuvre-d-Andre-Baillon-et-dans-celle-de-Marie-de-Vivier-article-d-Olivier-Mathieu-dit-Robert-Pioche-dans-la-revue-NOUVEAUX-C

*

« …d’un portrait de Marie de Vivier, la dernière femme de la vie de Baillon, par son petit-fils Olivier Mathieu ».

https://www.fabula.org/actualites/les-nouveaux-cahiers-andre-baillon-n2-2004_10291.php

*

Les Nouveaux Cahiers André Baillon n. 2 (2004)

Traité de littérature (André Baillon)

Les « billets » d’André Baillon: « Perles »

DOSSIER : « Baillon passeur entre France et Belgique », par Maria Chiara Gnocchi, suivi d’un…

Choix de textes, présentés par Geneviève Hauzeur

Henri Van Straeten en André Baillon, par Jan Baes, avec une illustration d’H. Van Straeten

Marie De Vivier, par Olivier Mathieu (avec des photographies inédites)

Il y a cent ans/Honderd jaar geleden: Baillon in 2004

Biographische noticie: Een bibliotheek, par Frans Denissen

Bibliographie exhaustive des textes d’André Baillon, 2e partie (1920-1921)

*

Les Nouveaux Cahiers André Baillon, n° 6, 2008

Geneviève Hauzeur, Éditorial,

Maria Chiara Gnocchi, Baillon et les « Belges de Rieder » : une équipe ? (en poursuivant une réflexion de Jean Muno),

André Baillon, Lettre à Jean-Richard Bloch [transcription de manuscrit],

André Baillon, Les « billets » d’André Baillon : « Nos amis les Belges »,

Olivier Mathieu,  Chiens et chats d’André Baillon et de Marie de Vivier,

Valérie Stiénon, Baillon et son Boulant. Ironies d’Histoire d’une Marie,

Jean Ferrard, Un « nouveau » portrait d’André Baillon,

Frans Denissen, Honderd jaar geleden : Baillon in 1908,

Denise Engels et Laurent Demoulin, Tous les chemins mènent à Baillon,

Maria Chiara Gnocchi, Frans Denissen et Eric Loobuyck, Bibliographie exhaustive des textes d’André Baillon (1928-1929),

Frans Denissen, André Baillon in 2007-2008,

Laurent Demoulin, En amont de Baillon (compte rendu de Maria Chiara Gnocchi, Le Parti pris des périphéries. « Les Prosateurs français contemporains » des éditions Rieder, 1921-1939).

*

Pour terminer, on lira ces articles que j’ai écrits notamment après que Marie de Vivier eut été traitée de « folle » par des « critiques » d’une feuille d’extrême droite:

André Baillon par Olivier Mathieu :

https://lequichotte.wordpress.com/2016/01/19/andre-baillon-par-olivier-mathieu/

Marie de Vivier :

https://lequichotte.wordpress.com/2015/01/17/marie-de-vivier/

et:

https://lequichotte.wordpress.com/2015/02/18/olivier-mathieu-marie-de-vivier-et-andr-baillon-suite/

 

LA GOULUE DU PAF

On peut trouver parfois dans des endroits inattendus des informations, certes pas des informations qui vont révolutionner le monde de demain, mais des éléments qui viennent conforter des « thèses », comme on dit et pour employer un « gros mot ».

C’est donc sur

(chapitre « Miss-OK-Podium) en premier lieu, et avec des informations datant de 2010-2011, que l’on m’a fait découvrir un nouveau « petit fait » (mais significatif, encore une fois) concernant notre docteur-ès-viols Flavie Flament ; ce que j’ignorais totalement, étant particulièrement inculte dans le domaine télévisuel.

Voici ce dont il s’agit.

Apparue en décembre 1999, 120 minutes de bonheur (sic), ou 60 minutes avant 2001 pour le passage du millénaire, fut une émission très épisodique de TF1 présentée par l’incommensurable Arthur. Trimestrielle en 2000, elle va s’ancrer uniquement aux réveillons de la Saint-Sylvestre de 2001 à 2005, puis disparaître des écrans de télévision.

Pourquoi parler de cette émission ? Tout simplement parce que celle-ci semble avoir réuni, en ces occasions, tout le petit monde « libéré » des animateurs et animatrices de la première chaîne de télévision. Avec parmi eux notre Poupette.

Je ne sais quelle année ou à quel réveillon Jacques Essebag, je veux dire Arthur invita le vieux « crooner » latino, le chanteur de charme Julio Iglesias, mais toujours est-il qu’il ne trouva pas mieux Flavie Flament semblant y trouver plaisir ; du champagne n’est-il pas servi sur les plateaux en certaines occasions ? et celle-ci aimant ce breuvage (gazettes dixerunt) que de faire tendre les lèvres de Poupette (ou Pompette) peut-être encore humides de cet élixir, pour qu’il lui fît un « gros bisou d’amour », je veux parler d' »amour pour de rire », pour amuser le bon peuple, propre au monde détraqué de la variété et de la téloche :

C’est ici


Photo extraite d’un blog ouvert le 29/04/2004 et fermé le 13/02/2016 : miniflavie.skyrock.com/; la personne « spécialiste » du personnage qui tenait ce blog écrivait ceci : « Voilà Flavie dans « Podium » [apparemment non, 120 minutes de bonheur] qui se fait embrasser par Julio Iglesias ! Flavie ne savait plus trop où elle en était lol Je ne sais pas ce que c’est cette manie que tous les hommes ont à embrasser Flavie lol Enfin, on les comprend !« 

Et encore là


J’aurais sans doute eu mieux à vous présenter s’il était encore possible d’ouvrir une vidéo qui traînait autrefois sur YouTube à propos de celle qui était « très embrasseuse » comme l’écrivit une personne sur Passion Miss.

Et j’ajoute par conséquent, que ce n’est pas la seule fois que Poupette se livra sur un plateau de télévision ou même à la radio, à ce « petit jeu charmant«  qui montre encore une fois les limites de son traumatisme mémoriel pour ne pas dire Mémorial avec un grand M.

Ici, c’est semble-t-il avec Franck Dubosc :

extrait du propre site Internet « FlavieFlament.com«  aujourd’hui fermé et qui est à vendre 1895 dollars (sic).

Et ici encore, les yeux clos pour mieux goûter, avec (probablement) Frédéric Lopez, un proche collègue de travail de RTL :

Et là enfin (du moins pour cet article) avec Pascal Obispo :

Bécotée ou bécoteuse ? La question demeure…

 

*

 ***

Merci à C. qui m’a aiguillé et fourni des documents sur ce sujet.

Défense de David Hamilton par Roland Jaccard dans « Le Service littéraire » n° 116 (avril 2018)

Publié le par

***

Roland Jaccard dans « Le service littéraire », avril 2018, n° 116.

Le n° 116 du « Service littéraire » est en kiosques et vous pouvez le commander ici:

http://www.servicelitteraire.fr/produit/numero-116-avril-2018-papier/

NUMÉRO 116 – AVRIL 2018 – PAPIER
2,50 €

Au sommaire:

L’édito de François Cérésa
Marcel Proust par Michel Erman
Boutang, Debord, Handke, Muray… par Christian Dedet
Constance Debré par Bernard Morlino
Philippe Delerm par Bernard Leconte
Odile d’Oultremont par Emmanuelle de Boysson
Charles Trénet par François Bott
Isabelle Marnier par Jean-Claude Lamy
Dominique Barberis par Gilles Pudlowski
Olivier Mathieu par Roland Jaccard
Dany Laferrière par Annick Geille
Olivier Maulin & Patrice Jean par Sylvie Perez
Jean-Bernard Pouy par Alfred Eibel
Cédric Meletta par Stéphanie des Horts
Marlène Schiappa par Philippe de Saint Robert
Thibault Lefeuvre par Patricia Reznikov
Jean Cau par Bernard Morlino
Les rêveries du toxicomane solitaire par Roland Jaccard
Jean Chalon par Gilles Brochard

 

Un hommage féminin à la philosophie de vie de David Hamilton (avril 2018)

***

Pour le 15 avril 2018 (anniversaire de naissance de David Hamilton), une jeune artiste qui vit dans le Sud de la France, et qui a déjà illustré certains de mes livres, m’adresse cette aquarelle inspirée par une photographie de David Hamilton dans son album La Danse.

Aquarelle en l’honneur de David Hamilton, avril 2018.

Elle avait aussi illustré, par exemple,  la couverture d’un autre ouvrage de Jean-Pierre Fleury, « Les cris vains et autres râles« , « journal littéraire de l’été 2007 », ISBN 978-606-17-0749-2.

La même illustratrice avait collaboré largement à la brochure « Le tombeau de David Hamilton » (2017), publié sous la responsabilité du docteur en sociologie  Jean-Pierre Fleury (mais à laquelle, pour ma part, je m’étais exclusivement contenté de donner l’autorisation pour l’insertion de l’un de mes poèmes, datant de 2010).

Démontrant que des femmes de tous les âges, en France, en 2018, continuent d’apprécier l’esthétique ou la philosophie de vie de David Hamilton, voici  deux autres  illustrations hamiltoniennes originales de la même illustratrice.

Deux autres des illustrations de la brochure « Le tombeau de David Hamilton » (auteur de la brochure: Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie), 2017

« Elodie », l’une des aimables accusatrices de David Hamilton, quelle verve jaculatoire dans son souci de gouverner la langue française!

***

Aristide Maillol, statue. Une incitation au viol?

Qui est « Elodie »? « Elodie », est-ce un pseudo ou pas? Je l’ignore.

Enfin, ça ne m’intéresse pas tant que ça!

En tout cas, « Elodie » a eu ses cinq secondes de célébrité puisqu’elle

fait partie des (rarissimes) ex-jeunes filles  qui ont accusé David Hamilton de « viol ».

Accusations qui ne sont pas seulement rares. A l’exception des accusations

de Flavie Flament, ces accusations sont également anonymes.

Ou bien elles ont été déposées hors délais légaux, ou bien elles ont été

rejetées par la justice française.

Enfin, elles s’adressent désormais à un mort: or, la mort de David Hamilton

a  éteint toute action civile.

Balthus, une incitation au viol?

Qu’aura jamais étudié « Elodie »?

Ma foi, je l’ignore.

Nous avons cependant ici des accusations :

  • anonymes ou partiellement anonymes;
  • portées hors délais légaux;
  • rejetées par la justice;
  • adressées désormais à un mort;
  • concernant des faits présumés et extrêmement anciens.

En d’autres termes, du vent!

Hans Baldung, une incitation au viol?

« Elodie », pourtant, et que tel soit ou pas son prénom,

diffuse par exemple sur Dailymotion des vidéos

réellement passionnantes, et qu’il est très  intéressant

d’étudier à tous les points de vue.

Nous engageons tout le monde à les regarder!

Les adversaires de David Hamilton se gardent bien de conseiller à leurs « fans » de lire

le blog « En défense de David Hamilton », et on les comprend!…

Nous, nous n’avons pas de problème: regardez la vidéo de la dénommée « Elodie »!

*

Félicien Rops, La Dame au cochon, une incitation au viol?

Passons à plus cocasse.

Elodie, qui a sans doute gardé de sa jeunesse passée quelque chose de naïf

et d’innocent, voudrait paraît-il faire interdire (sic) l’adjectif « hamiltonien »:

Elodie, parlant de David Hamilton, souhaite (sic) « que son flou hamiltonien

ne figure plus dans le dictionnaire »…

C’est ici:

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/video-ses-ouvrages-sont-des-appels-au-viol-elodie-victime-de-david-hamilton-temoigne-dans-un-documentaire_2467908.html

Léon Bloy et des cochons, une incitation au viol?

N’y a-t-il personne dans l’entourage d’Elodie pour lui dire que l’obsession

d’interdire un mot témoigne d’une fort curieuse conception de la liberté? Faire interdire des mots!?

Parce que, voilà, l’adjectif « hamiltonien » existe :

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/hamiltonien/38965

Elodie est sûrement très gentille mais comment veut-on « interdire » un mot

qui existe en français et, évidemment, en toutes les langues? (Anglais: hamiltonian)

Larousse: http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/hamiltonien_hamiltonienne/38964

Ou encore:

https://fr.wiktionary.org/wiki/Hamiltonien

Photo (carte postale) de Gunter Sachs, une incitation au viol?

N’y a-t-il donc personne dans l’entourage d’Elodie pour lui expliquer, ou pour

essayer de le faire, que quiconque peut ajouter (sans lui demander d’autorisation)

un suffixe « ien » au patronyme de n’importe qui? Par exemple, on pourrait

inventer le néologisme « élodien ».

Donc, chère Elodie, vous permettrez à ma humble personne, c’est-à-dire à un

écrivain qui a reçu une voix à l’Académie française, de vous dire que si je désire

employer l’adjectif « hamiltonien », je le ferai autant que je voudrai et tant que

tel sera mon bon et excellent plaisir…

*

Vierge de Fouquet, une incitation au viol?

« Hamiltonien », le mot est largement employé et le sera toujours:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hamiltonien

Voire « david-hamiltonien » :  https://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/lhomme-qui-venait-dailleurs/

Or, Elodie voudra bien m’accorder que l’on ne va probablement pas pendre

en place publique les écrivains, les journalistes, les critiques innombrables qui

ont parlé de lumière hamiltonienne ou de flou hamiltonien.

Roland Jaccard dans « Le service littéraire », avril 2018, n° 116.

Ou condamner à mort qui, comme Roland Jaccard ou comme Jean-Pierre

Fleury, et comme tant d’autres, se considère libre de dire et de redire son

admiration pour l’œuvre, la poésie, le romantisme hamiltoniens.

Non seulement le terme « hamiltonien » sera toujours employé, par exemple

en référence au patronyme du mathématicien William Hamilton, ou aux habitants

de la ville de Hamilton,  mais il le sera aussi en référence à David Hamilton.

Nous nous y employons.

Les trois grâces, par Raphaêl Sanzio 1483-1520, musée Condé, Chantilly.

Altdorfer, une incitation au viol?

*

Nous constatons avec plaisir qu’il y a quand même des gens, en France, qui

emploient ce terme, « hamiltonien« , et semblent aussi se poser des

questions au sujet de la mort du grand photographe.

Voyez  par exemple cet article, datant de début 2018, où l’auteur emploie

l’adjectif « hamiltonien » dans le titre de son article:

https://gregclouzeau.com/2018/01/26/baiser-rock-mais-hamiltonien/

*

Courbet, une incitation au viol?

Nous comprenons très bien l’oraison jaculatoire de l’aimable Elodie.

Cependant, que quelqu’un par pitié ait la bonté d’expliquer à Elodie que personne

ne la charge de décider des mots qui doivent ou ne doivent pas – selon elle ! –

entrer ou demeurer dans la langue française!…

Fiction littéraire: l’homme Macrognon et la femme Trogneuse nommés parrain et marraine de mon blog

Publié le 6 avril 2018 par defensededavidhamilton

***

J’ai décidé d’offrir un parrainage au blog « En défense de David Hamilton ». Pour cela, il me fallait inventer des personnages fictifs, celui d’un parrain et d’une marraine (ou, en langage égalitaro-inclusif: d’une marraine et d’un parrain).

Quand, il y a environ trente mille ans de cela, des gens décédèrent et furent enterrés sur ce qui n’était pas encore la commune des Eyzies-de-Tayac-Sireuil, ils n’auraient certes pas cru qui leur aurait prédit qu’ils deviendraient les hommes de « Cro-Magnon » simplement parce qu’on découvrirait leurs restes mortels sur les lieux d’un toponyme, francisation de l’occitan Cròs-Manhon.

Le premier élément signifie « creux », tandis que le deuxième signifie « grand » (latin magnus). Cro-magnon, en quelque sorte, c’est le grand creux. Les anagrammes que permet ce mot sont innombrables.

Et j’ai choisi mon personnage masculin! Macrognon! Macrognon! Le parrain de mon blog!

Le mot crognon n’existe pas? Exact! Mais Macrognon, maintenant, existait! Un « grand gnon »!

Macrognon le cromagnon! N’est-ce pas joli?

Et tant pis, me suis-je dit, si ça fait penser à « trognon ».

Même Victor Hugo, d’ailleurs, a employé le verbe trognonner, et pas n’importe où. Dans Ruy Blas:

Une duègne, affreuse compagnonne,

Dont la barbe fleurit et dont le nez trognonne

(Hugo, Ruy Blas, 1838, IV, 7)

Il me fallait maintenant trouver une compagnonne à Macrognon.

Car au nom de la nécessaire égalité entre l’homme et la femme, je me demande avec anxiété tous les matins s’il est très égalitaire de toujours parler de « l’homme » de Cro-Magnon (alors que les cinq squelettes découverts en 1868 étaient trois hommes, mais aussi une femme et un enfant).

Comment dire Cro-Magnon en écriture inclusive? Si mon Macrognon est un homme de Cro-magnon, comment serait une dame? Une femme cro-magnonne? Non, ça n’allait pas. Macrognonne la cromagnonne? Non, ça fait trop penser à grognonne.

C’est vrai, « trognon » a l’avantage d’être un terme d’affection à l’adresse d’un enfant, d’une jeune fille, d’une femme. Le terme eût donc pu être parfaitement adéquat pour l’épouse de Macrognon.

Mais trognon a l’inconvénient, gravissime à notre époque, de n’être qu’un substantif masculin.

Et là, je me suis souvenu que trognon n’est qu’une réfection de trogne, mot auquel on a  ajouté le suffixe – on.

J’ai alors opté pour trogne.  La trogne a l’immense avantage d’être un substantif entièrement féminin! Alleluia! Et le mot provient d’un bon vieux terme gaulois *trugna, qui signifiait sans doute « nez ».

Et là, j’ai eu l’illumination.

https://youtu.be/vB9r79LrBgQ

Les quatre barbus ne m’auraient pas contredit. « Gnon » allait admirablement bien avec « trogne » (voir l’expression: « un gnon dans la trogne »)! Quel couple!

Je déclare donc avoir nommé pour parrain et marraine du blog deux personnages fictifs, l’homme Macrognon et la femme Trogneuse, qui font partie tous deux, et comme moi (les ouvrages scientifiques que j’ai spécialement consultés pour mieux m’en convaincre, m’en ont donné confirmation)  de l’espèce des Homo sapiens.

Je n’hésiterai jamais à demander conseil, pour mon blog, à ces deux si sympathiques personnages fictifs aux noms si rabelaisiens!

L’une des séances photographiques les plus «historiques» de David Hamilton

***

Vous voyez cette dame en maillot de bain « Tropic » orange?

C’est la couverture du numéro du journal « Elle« , n° 1063, du 5 mai 1966.

Vous en trouvez la couverture, par exemple, ici:

http://www.journaux-collection.com/fiche.php?id=476732

Ou encore sur Pinterest: https://www.pinterest.com/pin/411446115937866179/

Il y est question de Sylvie Vartan bientôt maman (2 pages), d’Anouk Aimée (3 pages), de Michèle Mercier racontant sa vie (4 pages), etc, etc, etc, mais surtout de mode et maillots de bain (sauf erreur de ma part, page 66)

Enregistrerà partir de Uploaded by userMaillot de bain Tropic en couverture de Elle n°1063 du 5 mai 1966, photo David Hamilton3DocDoc IconoBathing suit on magazine’s cover from the thirties to nowadays

Vous savez de qui est la photo de couverture?

Notre blog vous le dit: de David Hamilton.

Et à l’intérieur de ce numéro exceptionnel (300 pages), vous trouvez dix pages (en couleurs, et en noir et blanc) de maillots de bain, toutes photos prises par David Hamilton à Agadir, au Maroc.

Agadir où, par ailleurs, David Hamilton a  souvent travaillé:

https://www.kollerauktionen.ch/fr/314238-0003—–5035-hamilton_-david-agadir.-1980.-5035_138476.html

En janvier 1972, David Hamilton  réalisera un autre reportage au Maroc, cette fois avec Claude François, pour les magazines Mademoiselle Âge Tendre et Salut les copains.

Mais le reportage historique est celui de 1966.

Il est question de cette séance de photos historique, celle de 1966, de David Hamilton à Agadir dans l’article Wikipédia (https://de.wikipedia.org/wiki/David_Hamilton  ) en allemand sur David Hamilton: « Eine bekannte Arbeit dieser Zeit war beispielsweise eine Serie von Bademodenaufnahmen in Agadir mit dem zu der Zeit sehr bekannten Modell Kira« .

Séance d’autant plus historique qu’elle fut l’occasion de la décision prise par David Hamilton de quitter ce journal! Et pour quelle raison? Parce que David Hamilton, comme il l’a raconté dans certains entretiens, avait refusé de céder aux caprices des modèles et de sa direction.

Un numéro capital, donc, que les vrais amateurs de David Hamilton se doivent d’acquérir.

*

Notre blog espère et compte publier ces photos, ou certaines d’entre elles, pour la première fois depuis 1966, sans doute avant le 15 avril qui sera la date anniversaire de la naissance de David Hamilton.

*

P.S. Notre blog, en une journée (par exemple aujourd’hui), publie plus de documents rarissimes et d’infos exclusives sur David Hamilton que la « grande » presse en dix ans…

Petits journalistes. Amusants idiots.

Et vous, que ferez-vous pour célébrer, le 15 avril 2018, l’anniversaire de la naissance de David Hamilton?

 Publié le par

Dawn Dunlap (1979)

Voir:

https://lequichotte.wordpress.com/2018/04/05/et-vous-que-ferez-vous-pour-celebrer-le-15-avril-2018-lanniversaire-de-la-naissance-de-david-hamilton/

***

David Hamilton, né en 1933 à Islington (tout près du fameux terrain de cricket « The Oval » situé dans le sud de Londres, même s’il détestait ce sport), a d’abord été apprenti architecte puis maquettiste au magazine « Twen ».

Il a travaillé chez « Elle » avec Peter Knapp (à ce sujet, voyez cet article tout récent http://next.liberation.fr/images/2018/03/30/photo-knapp-mode-d-actions_1640161    ) et a été directeur artistique de « Queen ».

On ne peut qu’être frappé par la gentillesse de ce grand artiste. Les témoignages sont nombreux de personnes plus ou moins connues et qui ont affirmé, dans le passé, avoir bénéficié de son appui.

C’est le cas de Jean-Louis Murat ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Murat   ) qui déclarait ainsi: « J’avais 18-19 ans. Le photographe David Hamilton s’était pris
d’amitié pour moi. Il savait que j’écrivais, et m’encourageait à réfléchir à un scénario
de Roméo et Juliette. Un soir, il m’a invité à dîner avec le producteur Don Siegel et
Jack Nicholson. A la fin du repas, Nicholson m’a lancé : «Rentre avec nous ce soir
sur le yacht et demain on t’emmène à Hollywood. T’as cinq minutes pour te décider.»
J’étais rien. Je ne faisais rien. Mais je venais d’être jeune papa. Les cinq minutes se
sont écoulées… et j’ai dit non. »  (Extrait de  http://www.lehall.com/conferences/murat/conf/docs/conf_murat.pdf)

*

Innombrables, les artistes souvent peu connus auxquels David Hamilton n’a semble-t-il jamais refusé une photo. On pourrait citer le chanteur Jean-Pierre Viale (Vial?), peut-être d’origine italienne, qui a fait deux ou trois 45 tours vers 1976 chez Pathé Marconi, avec une photo de couverture prise (semble-t-il) par David Hamilton ( http://www.encyclopedisque.fr/disque/43343.html).

Disque avec la mention, dans le cercle rouge, « Photographie David Hamilton »

*

Comme on aurait voulu que tant des gens que David Hamilton a fréquentés, voire aidés ou soutenus, disent un mot, seulement un mot pour le défendre, lors de sa mort!

Je n’ai pas connaissance non plus de prises de position en sa faveur de la part de personnes qui, très peu de temps avant sa mort, travaillaient avec lui, par exemple Mélanie Thierry:

http://www.purepeople.com/media/melanie-thierry-en-couverture-de-soon_m188592

*

La paucité des hommages que l’on trouve sur Internet au sujet de David Hamilton nous renseigne utilement sur la médiocrité de l’époque moderne…

Mais puisque l’anniversaire de la naissance de David Hamilton approche (15 avril), signalons toutefois quelques lectures utiles,

ce joli PDF:

http://www.gualeni.com/IMG/article_PDF/article_232.pdf

Cet article datant de 2009 :

https://boussemaer.fr/david-hamilton/

Ou ici, sur un blog datant de 2010, de jolis puzzles de David Hamilton:

http://www.asiamour.com/article-deux-de-mes-puzzles-david-hamilton-45703710.html

 

La « première fois » de David Hamilton

DEGAS

Notre blog, « En défense de David Hamilton« , se caractérise croyons-nous par une grande qualité d’écriture, et aussi très souvent par le refus d’aborder des thèmes vulgaires.

Thèmes qui fascinent aussi bien les adversaires de David Hamilton que certains de ses pseudo-admirateurs.

Notre blog est donc unique.

Nous privilégions les documents rares et originaux, ou depuis longtemps oubliés.

Nous attirons l’attention sur ce point: toute reproduction ne peut être faite qu’avec notre accord.

DEGAS

*

Voici, de la sorte, le texte en allemand d’un entretien (2003) de David Hamilton, paru dans le grand journal allemand « Stern » à l’occasion de son 70e anniversaire (15 avril 2003).

RENOIR

*

STERN: Sie sind kürzlich 70 geworden. Wie war die Party?

David Hamilton:
Party? Gott bewahre! Tage wie Weihnachten, Silvester und Geburtstage versuche ich zu ignorieren. Der einzige Geburtstag, den ich je gefeiert habe, war mein fünfzigster.

STERN: Verlaufen die anderen Tage in Ihrem Leben ähnlich unspektakulär?

David Hamilton:
Ziemlich. Vormittags arbeite ich in meinem Archiv und telefoniere viel. Dann setze ich mich hin und schreibe an meinem Buch. Die zweite Tageshälfte sitze ich in meinem Stammlokal « Club 55 » in St-Tropez, wo ich auch die meisten meiner Geschäfte abwickle, bei einem sehr langen, sehr gemütlichen Mittagessen.

STERN: Worüber schreiben Sie denn?

David Hamilton:
Ich arbeite seit einiger Zeit an einem Buch mit erotischen Geschichten. Wann es veröffentlicht wird, weiß ich noch nicht, ich muss erst mal vernünftige Übersetzer finden. Und neue Bildbände stehen auch an: Einer über Venedig ist fertig, einer über das historische Irland ist in Planung.

STERN : Junge, unschuldige Mädchen kommen Ihnen nicht mehr vor die Kamera?

David Hamilton:
Nein, diese Zeiten sind lange vorbei. Spätestens aber seit dem DutrouxSkandal …

STERN: … dem Skandal um den belgischen Kinderschänder. Warum haben Sie nie mit professionellen Models gearbeitet?

David Hamilton:
Das sind verwöhnte Gören mit großen Köpfen, die viel zu viel kosten.

STERN: Wo haben Sie Ihre Mädchen damals aufgetrieben?

David Hamilton:
Die Model-Agenten John Casablancas ( https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Casablancas )und Eileen Ford (https://fr.wikipedia.org/wiki/Eileen_Ford), mit denen ich gut befreundet war, hatten dieselbe Spionin wie ich, eine alte Dame in Malmö. Ich habe die Mädchen fotografiert, anschließend wurden sie von John oder Eileen gebucht. Ich war in den Achtzigern auch Jury-Mitglied beim Model of the Year.

STERN: Warum haben Sie Skandinavierinnen und Deutsche bevorzugt?

David Hamilton:
Blond, blaue Augen. Die Blondine ist ein sehr seltener Vogel, nur ein Prozent der Welt ist blond. Sogar in Schweden gibt`s davon nur sehr wenig.

STERN: Viele Kritiker verdammten Ihre Fotos als oberflächliche Kaufhaus-Kunst.

David Hamilton:
Die meisten Kritiker hassen mich. Ihr Job ist es halt, ständig nach etwas Neuem zu suchen, damit sie es als erster entdecken können. Die französische Zeitung « Le Monde » hat mal eine Umfrage über die bedeutendsten Künstler gemacht, eine Art Who is who. Unter den Fotografen war ich mit Abstand auf Platz eins, vor Helmut Newton und all den anderen. Denn ich habe die Menschen berührt, mit meinen Fotos und Filmen. Die Sehnsucht nach Romantik und Nostalgie gibt es nach wie vor. Meine Bilder sind für die Ewigkeit.

STERN: Trotzdem ist Ihr Stil out.

David Hamilton:
Wenn Sie das an der Zahl verkaufter Poster, Kalender oder Postkarten messen, mag das stimmen. Aber ich fühlte mich nie als Teil des Mainstream, von Moden und Trends. Davon habe ich mich immer fern gehalten.

STERN: Nymphen, Unschuld, das erste Mal – woher kam Ihr Faible für diese Themen?

David Hamilton:
Jeder hat doch diese Fantasien. Ich bin ein großer Verehrer von Nabokov. Seine Lolita ist etwas ganz Besonderes, eine fiktive Figur, die nur in der Vorstellung existiert. Die Magie der unschuldigen Liebe, des ersten Mals hat schon Shakespeare in Romeo und Julia thematisiert. Das ist eine prägende Erfahrung, die schön sein kann oder schlimm – meistens schlimm…

STERN: Wie war´s bei Ihnen?

David Hamilton:
Das war so ein Reinfall, dass wir uns beide nicht mehr daran erinnern.

Interview: Bernd Teichmann

***************************************

**************************************

COURBET,
L’ORIGINE DU MONDE

Il y a longtemps que je ne pratique plus l’allemand, même si au bachot j’avais pris allemand première langue.

Je tente cependant la traduction qui suit.

Dawn Dunlap, Bahamas, 1977 ou 1978, photo par David Hamilton

*

Vous venez d’avoir  70 ans. Comment était la fête?

David Hamilton:
Une fête? Qu’à Dieu ne plaise! Les jours comme Noël, le réveillon du nouvel an et les anniversaires, j’essaie d’ignorer ça. Le seul anniversaire que j’aie jamais célébré, ce fut mon cinquantième!.

Les autres jours de votre vie sont-ils spectaculaires?

David Hamilton:
Relativement. Le matin, je travaille dans mes archives et je donne beaucoup d’appels téléphoniques. Puis je m’assieds et j’écris mon livre. La deuxième moitié de la journée, je suis assis dans un endroit de prédilection, le  « Club 55  » à St-Tropez, où je m’occupe aussi de tout ce qui concerne les commandes de mes oeuvres, et il m’arrive d’y déjeuner longuement, très agréablement.

Qu’est-ce que vous écrivez?

David Hamilton:
Je travaille à un livre qui contient des histoires érotiques, depuis un certain temps. Quand il sera publié, je l’ignore encore, j’ai besoin de trouver des traducteurs de qualité, pour la première fois. Et puis, je travaille à de nouveaux volumes d’images. Le premier, sur Venise est prêt, mais j’essaye d’en planifier un autre sur l’Irlande.

Les jeunes filles innocentes ne viennent plus se faire photographier?

David Hamilton:

Non, ces temps sont révolus depuis longtemps. Depuis le scandale Dutroux…

… le scandale du tueur d’enfants belge. Pourquoi n’avez-vous jamais travaillé avec des modèles professionnels?

David Hamilton:

Ce sont des enfants gâtés, avec de grosses têtes, et ils coûtent beaucoup trop.

Où avez-vous trouvé vos modèles, à l’époque?

David Hamilton:

Les agents de modèles John Casablancas et Eileen Ford, avec qui j’étais  bon ami, avaient le même espion que moi, une vieille dame de Malmö. J’ai photographié des filles qui ont ensuite  été réservées par John ou Eileen. J’ai également été membre du jury du modèle de l’année, dans les années 1980.

Pourquoi préférez-vous les scandinaves et les Allemandes?

David Hamilton:
Des blondes, aux yeux bleus! La blonde est un oiseau très rare, seulement un pour cent du monde est blond. Même en Suède, il y en a très peu!

Beaucoup de critiques ont condamné vos photos comme un art kitch et superficiel.

David Hamilton:
La plupart des critiques me haïssent. Leur boulot est de constamment chercher quelque chose de nouveau afin d’être ceux qui le découvrent en premier. Le journal français, Le Monde, a fait une enquête au sujet des artistes les plus importants, une sorte de « qui est qui ». Parmi les photographes, j’ai été de loin classé numéro un, avant Helmut Newton et tous les autres. Parce que j’ai touché des gens, avec mes photos et mes films! Le désir de romantisme et de nostalgie n’est pas mort. Mes photos sont éternelles.

Pourtant, votre style n’est plus à la mode.

David Hamilton:

Si vous comptez le nombre d’affiches, de calendriers ou de cartes postales , cela peut être vrai. Mais je ne me suis jamais senti comme si j’avais fait partie du courant dominant, des modes et des tendances. Je me suis  toujours tenu à l’écart de cela.

Nymphes, innocence, la première fois… d’où vient votre faiblesse pour ces thèmes récurrents?

David Hamilton:
Tout le monde a ces fantasmes. Je suis un grand admirateur de Nabokov. Sa Lolita est quelque chose de très spécial, une figure fictive qui n’existe que dans l’imagination. La magie de l’amour innocent, du premier moment, c’est un thème qui a déjà été abordé par Shakespeare dans Roméo et Juliette. C’est une expérience formative qui peut être belle ou mauvaise. La plupart du temps, mauvaise!…

Comment était votre première fois?

David Hamilton:
C’était un tel échec que je ne m’en souviens pas.

Interview de David Hamilton par Bernd Teichmann.

https://www.stern.de/lifestyle/leute/was-macht-eigentlich—-david-hamilton-3348660.html

Traduction française (à mentionner obligatoirement):

traduction par le « Blog en défense de David Hamilton »

MONICA BROEKE. Couverture du magazine PHOTO, 1983

 

Quand Sylvie Vartan et Chantal Goya chantaient : « Ne nous déshabillez pas, Monsieur Hamilton »…

Publié le par

***

Je parlais hier de l’absence de véritable révolution sensuelle, déjà, dans les années 1970.

En voici une  preuve encore.

*

Si Laeticia Hallyday a posé pour David Hamilton, le blog « En défense de David Hamilton » préfère en effet prendre les devants au sujet de… Sylvie Vartan. En effet, sinon, la même presse qui a sorti la « nouvelle » des photos de Laeticia Hallyday avec David Hamilton, va « découvrir » une très vieille chanson chantée par Sylvie Vartan et Chantal Goya, et consacrée à David Hamilton.

Le 9 décembre 1972, l’émission de télé « Top à Sylvie Vartan » fut produite par Maritie et Gilbert Carpentier, réalisée par André Flédérick, avec une chorégraphie de Jean Moussy.

Il en est question par exemple ici (repères biographiques de Sylvie Vartan): http://www.sylvievartanshow.com/REPERES3.html

Voir encore : http://www.mediatheque-laciotat.com/noticeajax/biographie/id/493744/type_doc/3

*

Le spectacle du 9 décembre 1972 avait commencé par Sylvie et ses danseurs dans  diverses chansons anglo-saxonnes. Par exemple « Cher Harry », chanson de Jean-Jacques Debout et Roger Dumas, fut interprétée en duo par  Sylvie Vartan et Johnny Hallyday (c’est sur You Tube).

*

C’est ce jour-là que le téléspectateur français aura eu droit à un « Ne nous déshabillez pas M. Hamilton » (en duo avec Chantal Goya qui avait remplacé Brigitte Bardot  pour raison de santé).

Voyez: http://www.sylvie-vartan.com/vartan50.htm

Chantal Goya et Sylvie Vartan chantèrent en duo cette chanson avec deux danseuses  en petite tenue  et… des photos de David Hamilton.

Danseuses en petite tenue et photos de David Hamilton, mais les paroles de la chanson étaient  ( http://www.sylvie-vartan.com/vartanl72.htm  ) celles qui suivent. Non, ce n’est pas un sommet de la poésie française…

*

NE NOUS DESHABILLEZ PAS, MR HAMILTON
FAUT CE QU’IL FAUT, POUR LA PHOTO, OUI MAIS PAS TROP
NE NOUS DESHABILLEZ PAS, MR HAMILTON
ON NE MONTRE A PERSONNE
MEME SI ÇA VOUS ETONNE
TOUTE NOTRE PERSONNE, CHER MR HAMILTON
NE NOUS DESHABILLEZ PAS, MR HAMILTON
FAUT CE QU’IL FAUT, D’INCOGNITO, OUI MAIS PAS TROP
NE NOUS DESHABILLEZ PAS, MR HAMILTON
NON PAS D’EXPOSITION
NON PAS D’EXHIBITION
CE N’EST PAS LA SAISON, CHER MR HAMILTON
FAITES NOUS MONTER
SI VOUS LE VOULEZ
SUR DES BANCS OU SUR DES BILLES
SUR DES BICYCLETTES
DES ESCARPOLETTES
MAIS ON VOUS EN SUPPLIE
NE NOUS DESHABILLEZ PAS, MR HAMILTON
IL FAUT CACHER CE QU’IL EST MIEUX DE DEVINER
NE NOUS DESHABILLEZ PAS, MR HAMILTON
C’EST BEAUCOUP PLUS JOLI
OUI QUAND UN VOILE EST MIS
SUR NOTRE ACADEMIE, CHER MR HAMILTON
FAITES NOUS JOUER
SI VOUS LE VOULEZ
AUX BILLES OU AU BILBOQUET
NOUS PARLER D’AMOUR
DANS UN CONTREJOUR
EN JOUANT AU CRIQUET
NE NOUS DESHABILLEZ PAS, MR HAMILTON
UN PEU DE PEAU, SUR LA PHOTO, OUI MAIS PAS TROP
NE NOUS DESHABILLEZ PAS, MR HAMILTON
ON GARDE POUR NOS HOMMES
MEME SI ÇA VOUS ETONNE
TOUTE NOTRE PERSONNE, CHER MR HAMILTON

*

Vartan et Goya, 9 décembre 1972, « Ne nous déshabillez pas Mr Hamilton » ( images extraite du blog http://tele70france.blogspot.fr/2014/02/top-sylvie-vartan-09121972.html )

Donc, résumons. Deux chanteuses (?) qui jouent de leur côté « sexy » (ou présumé tel). Des chapeaux de paille… Des photos de David Hamilton… Des danseuses en petite tenue… Un emploi constant dans la chanson du nom de David Hamilton (alors à la mode, donc ça pouvait faire monter l’audience).

Mais… ne nous déshabillez  pas!

Ah oui, pendant l’émission on voyait Sylvie Vartan comme ça…

Ne nous déshabillez pas, Monsieur Hamilton, on y arrive très bien toutes seules…

Tiens, regardez et écoutez ça.

Mais, Monsieur Hamilton , pitié, ne nous déshabillez pas…

Le monde moderne, à force de faire dégueuler,  est quasiment drôle

  1. Excellentissime !

    Envoyé de mon iPhone

    >

Folie Furieuse: la machine à diffamer David Hamilton

AUJOURD’HUI DANS LES KIOSQUES EN FRANCE. Roland Jaccard dans « Le service littéraire », avril 2018, n° 116.

Qui a balancé la non information de la séance de photos de Laeticia Hallyday par David Hamilton… ?

Cela m’étonnerait pas mal que cela vienne de Laeticia Hallyday, dont on peut du moins supposer qu’elle a de quoi faire en ces temps mouvementés d’héritage.

Mais alors qui, en France, pourrait être assez obnubilé pour souhaiter que, tous les mois, toutes les semaines, voire tous les jours si c’était possible, la presse en remette une couche sur David Hamilton?

Toute cette non affaire (« Laeticia  a posé pour David Hamilton ») est née d’une seule phrase dans un article de France-Dimanche,  mais revoilà lancée la machine à publicité.

Qui aurait donc intérêt à ce que l’on n’oublie pas l’affaire David Hamilton, ou plus exactement la version médiatique fallacieuse, partielle et partiale donnée de cette affaire?

Que tout ça ait été programmé, en amont, par une ou deux personnes, voilà relancée la machination de Folie Furieuse au sujet de David Hamilton, par exemple sur le rôle de « protection » des familles…

*

A lire cet excellent article de Jean-Pierre Fleury :

https://lequichotte.wordpress.com/2018/04/03/prevoyante-la-tatia/