Skip to content

« Il n’est point si gai d’être mort. / Tout cela manque de confort. » (René Delize)

Qui ne sait ce que la Grande Guerre, ce que la Grande Gueuse a enseveli d’écrivains, artistes, poètes, hommes de science ou simples gens de peu mais talentueux et honnêtes hommes.

Un ouvrage ancien qu’il m’arrive de feuilleter (« Anthologie des écrivains morts à la guerre 1914-1918, publiée par l’Association des écrivains combattants », oeuvre « pieuse » dont on dit qu’il ruina son éditeur Edgar Malfère) répertorie, en cinq forts volumes, 560 écrivains confirmés ou en herbe morts pour rien, au front ou des suites de la guerre ; ou plus exactement morts pour les seuls intérêts capitalistes et impérialistes, allemands, français, anglais, nord-américains… liste non close.

https://www.youtube.com/watch?v=SpychENwlGg

Me ‘zo gannet e kreiz eur mor ; version écourtée

Pour ne citer que quelques-uns : le romantique Henri Fournier dit Alain-Fournier, le mystique Charles Péguy, l’auteur de « La Guerre des boutons », Louis Pergaud ou encore le poète breton Jean-Pierre Calloc’h, auteur du célèbre (en Bretagne) « Me ‘zo gannet e kreiz eur mor… Ér Bro Arvor ! » (Je suis né au milieu de la mer… en pays breton !) dont voici une adaptation française (la mienne) qui suit le texte breton d’assez près en gardant la contrainte des pieds et celle de rimes :

Moi, je suis né au cœur des flots,

Trois lieues en mer.

Blanc petit toit, là-bas, m’est cher ;

Le genêt croît dedans mon clos ;

La lande y court devant derrière.

Moi je naquis au creux des flots,

Pays de l’Eau.

*
Mon père était, comme ses pères,

Un matelot.

Pelé, caché, tel fut son lot ;

Nul n’a chanté haut sa misère ;

Et de nuit blette en jour ballot,

Mon père était, comme ses pères,

Traîne-filières.

*

Ma mère aussi subit sa somme,

En blancs cheveux ;

Et avec elle, la sueur aux yeux,

J’ai vite appris, tout petit homme,

La faux, la bêche aux fruits terreux.

Ma mère aussi, que vie assomme,

Survit en somme.

*

Bout d’homme vif, j’allais, enfant,

Au long des jours

Avec maman courir labours,

Avec mon père en mer, pêchant ;

Où êtes-vous bonheurs si courts ?

Ô le jour vif allait enfant

Doux comme un faon !

*

Nous étions six, Sainte-Marie,

En votre sein,

Portant estime à dieu, aux saints

Et puis joyeux et pas marris.

Mais il a bien changé l’essaim ;

Six on était Sainte-Marie

Trois sont en vie.

*

La Mort, à la porte, a toqué ;

A notre accueil,

Bonheur parti dans un cercueil ;

Au cimetière, il est couché.

Moi, barde est né de ces écueils.

La mort, à la porte, a frappé ;

Ne pas pleurer !

Calloc’h naquit sur l’île de Groix en face de Lorient. Il est « mort pour la France » dit-on en français, « maro evit ar vro » voit-on écrit sur les monuments aux morts bas-bretons. « Mort pour le pays », on ne sait pas lequel ; la France ? la Bretagne ? Sans doute les deux.

https://www.youtube.com/watch?v=NRcQyfbLD2I

La sonate oubliée

Parmi les musiciens ayant subi le même sort, on peut citer le compositeur Albéric Magnard, mort en septembre 1914, en défendant l’accès de sa maison aux allemands. Maison brûlée, ce qui détruisit une partie de ses œuvres non encore publiées.

Je ne peux ici m’empêcher de rapprocher ce fait de la mort lors de la Seconde guerre mondiale de Paul Roux, dit Saint-Pol-Roux, le barde breton originaire du Midi de la France, de Marseille exactement, mort en 1940 de chagrin devant le désastre de l’assassinat de sa gouvernante, de la grave blessure subie par sa fille, puis du pillage de son manoir (qui finit d’ailleurs en très grande partie détruit par des bombardements incendiaires alliés sur Camaret, en août 1944).

Maintenant, pour en revenir à notre époque ou presque, les Trente glorieuses plus précisément, on peut dire que la technique n’arrêta pas la « mort bête« , bien au contraire, si l’on peut dire puisque toute mort est prévisiblement ou imprévisiblement bête.

Tel l’accident de voiture qui tua le 22 septembre 1962 Jean-René Huguenin, l’auteur de « La Côte sauvage », son unique roman, et le 28 septembre de la même année Roger Nimier, le hussard des lettres bien connu, en compagnie de Sunsiaré de Larcône auteur de « La Messagère », son unique roman également. Écrivains morts jeunes dans des accidents de puissantes voitures, à l’âge où il arrive encore que l’on bouffe la vie à pleines dents.

Ce genre de mort fut aussi le lot de l’actrice Françoise Dorléac un certain 26 juin 1967, soit il y a cinquante ans tout juste… Mazette !

https://www.youtube.com/watch?v=Edqk-jQAm1Y

Les deux sœurs : Françoise Dorléac et Catherine Dorléac, dite Deneuve.

« Nous sommes toutes deux prêt’s à perdre raison ». Je dédie cette phrase, cette maxime aux ayatollahs du féminisme, tant femelles que mâles.

Adieu nos quinze ans…

 

ARTICLE DU BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/25/adieu-nos-quinze-ans/

Publié le 22 juin 2017 par defensededavidhamilton


* * *

Patricia Calas : adieu mes quinze ans

Hier, le blog « En défense de David Hamilton » a reçu un commentaire, provenant de l’une des personnes qui y sont abonnées.  Le commentaire faisait allusion à « Adieu mes quinze ans« , un feuilleton télévisé qui mettait en scène dans les années 1970 (c’était avant 2017, l’époque des Hardiçons) les aventures de Fanny (Patricia Calas), une adolescente de 15 ans.

Quinze ans!… Quasiment impensable, aujourd’hui que nous avons dit adieu à David Hamilton

Ce commentaire m’a d’autant plus fait sourire – d’émotion – que les auteurs d’Adieu mes quinze ans étaient Jean-Louis (1914-1995) et Brigitte Dubreuil (1928-2009). Et que ceux-ci, écrivains de qualité, étaient les parents de Grégoire Dubreuil, un écrivain né en 1956 à Neuilly-sur-Seine et mort le 27 octobre 2007 à Boulogne-sur-Mer.

Grégoire Dubreuil fut mon collègue à la Nouvelle Revue de Paris (éditions du Rocher, Monaco) mais aussi directeur de Matulu, journal auquel j’ai collaboré et dans lequel j’ai publié des articles (et dans lequel ont également signé Raymond Abellio, Jean Cau, Emil Cioran, Dominique de Roux, Philippe de Saint-Robert, Willy de Spens d’Estignols, Jean Dutourd, Jean-Edern Hallier, Michel Serres et Kenneth White).

Références bibliographiques:

La Nouvelle Revue de Paris, n° 5, mars 1986 [214 p.], « Hermann de Keyserling ».
Christian de Bartillat, Charles Du Bos, Anne-Marie Bouisson, Michel Bulteau, Jean Dutourd, Olivier Mathieu, Hugo Dyserinck, Pierre Gaxotte, Vintila Horia, Manfred et Arnold de Keyserling, Alexis Klimov, etc.

La Nouvelle Revue de Paris, n° 6, juin 1986 [192 p.], « Jacques Perret ».
Jacques Perret, Jean Cocteau, Jean de Malestroit, Olivier Mathieu, Antonel Perli, Banine, Guy Dupré, René Quinton, Baron Bulto, Jacqueline Kelen, Marcel Schneider, Irène Lagut, Dante-Gabriel Rossetti, Pierre Boutang, Platov, Joseph de Saint-Elie, Philippe Barthelet, Christian Jacq, Jean-Paul Bertrand, Grace Dolancourt, Hubert Juin, Frédéric Musso, etc.

La Nouvelle Revue de Paris, n° 8, décembre 1986 [192 p.], « Jean Dutourd ».
Jean Dutourd, Michel Bulteau, Marcel Brion, R.P. Bruckberger, Michel Déon, Paul Drouot, Bernard Leconte, Olivier Mathieu, Paul Morand, Lucien Rebatet, Jacques Rivière, François Taillandier, etc.

Evidemment, la « Nouvelle Revue de Paris n’était pas « OK », à en juger par les signatures qu’on y trouvait…

Flavie Flament, par exemple, explorait les profondeurs de (sa) p’tite littérature en signant dans « OK ».

*******

Voir

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/25/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-36/

 

 

“L’Été n’arrive qu’une fois”, mon deuxième film

Article de Sébastien Guillet paru sur le site de ce dernier :

http://sebguillet.fr/2017/ete-arrive-une-fois-deuxieme-film/ 21 juin 2017

et sur le Blog en Défense de David Hamilton : « L’été n’arrive qu’une fois »: où il est question de Dawn Dunlap, de Roland Jaccard, de David Hamilton et de censure « démocratique » Publié le 22 juin 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/22/lete-narrive-quune-fois-ou-il-est-question-de-dawn-dunlap-de-roland-jaccard-de-david-hamilton-et-de-censure-democratique/

***

Il y a un mois tout juste, je publiais mon deuxième film sur Youtube, “L’Été n’arrive qu’une fois”, un hommage au photographe et cinéaste, on pourrait dire au peintre David Hamilton. Un projet aux multiples ramifications qui mérite un arrêt sur images.

Alors que le film vient de franchir les 15,000 vues sur Youtube, il est temps de faire le point :

Censure

D’abord, il faut préciser que le film a subi une pseudo-censure puisqu’il a été basculé en catégorie”sensible” dont le visionnage est limité aux gens connectés à leur compte Google. C’est dommageable pour sa progression, forcément ralentie, mais il poursuit son bonhomme de chemin. Il devient plus difficile d’accéder à ce court métrage “littéraire” qu’à un portail de films porno. Une époque grandiose.

Littérature

Ce film est né d’un livre, “Le Portrait de Dawn Dunlap” de mon ami Olivier Mathieu. C’est donc un objet rare puisqu’il se base à la fois sur un sujet — David Hamilton — très peu relayé par les médias (ou alors pour le salir sans preuves, ni honnêteté intellectuelle) et parce qu’il puise son inspiration dans un ouvrage lui aussi peu diffusé.

Photographie & Cinéma

David Hamilton me parle, me touche et traduit, bien malgré lui, la dégradation de la liberté d’expression, notamment artistique, dans ce pays. Étant un ancien élève d’école de cinéma, pratiquant la photographie en amateur depuis plus de vingt ans, je considère Hamilton comme un électron libre, autodidacte, brillant esprit, qui s’est mis à dos à peu près tout le petit monde de la photo et du cinéma. C’est donc un homme à révérer et célébrer. Par ailleurs, quand on essaiera vainement, dans un siècle, de se souvenir de ce qu’était l’état d’esprit de l’Europe des années 60-70-80, seuls les clichés et les films d’Hamilton porteront un vrai sens (sans oublier les œuvres de deux ou trois écrivains et à peu près autant de réalisateurs).

Amitiés

Un travail artistique de ce genre, mêlant plusieurs esprits, plusieurs créateurs, ne saurait voir le jour sans cette magnifique amitié qui naît sans même se rencontrer ou se connaître. Je n’ai jamais rencontré David Hamilton mais je sais qu’on aurait eu beaucoup de choses à se dire. De la même manière, Olivier Mathieu — écrivain en éternel exil — et Jean-Pierre Fleury, éditeur, sont des êtres libres, passionnants et passionnés, dont l’esprit critique est une bouffée d’oxygène qui a permis d’accoucher de ce film-hommage.

Bonus

Enfin, peu de temps après la sortie de ma vidéo, un deuxième livre d’Olivier a paru, “C’est David Hamilton qu’on assassine”, une enquête remarquable sur “l’affaire David Hamilton”. C’est un objet littéraire non identifié, un procès sans appel de la médiacratie post-moderne. Le tout, préfacé par l’excellent Roland Jaccard, un autre écrivain libre et authentique.

Conseils

Vous pouvez visionner ce film, si ce n’est déjà fait, en cliquant sur la vignette ci-dessous. N’oubliez pas de visiter le blog “En défense de David Hamilton”, tenu par Olivier Mathieu, le blog lequichotte géré par Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes) et d’aller vous abonner aux vidéos “haïkus visuels” de Roland Jaccard. Contribuez, commentez, échangez, bref, soyez vivants et curieux dans ce monde de zombies.

Sébastien Guillet

ACTUALITÉ ET MÉMOIRE MÊLÉES (page déchirée de mes souvenirs)

J’ai déjà évoqué ici, sur ce blog, la veulerie idolâtre d’une certaine « gauche » municipale qui, là où j’ai passé toute ma jeunesse, leur fit ériger il y a quelques années, un monument à la gloire des « courageux » « bombardeurs » anglo-américains (nos « alliés » de la Seconde guerre mondiale !) dont les avions furent abattus par la DCA allemande.

Je précise qu’il n’y a par contre, autant que je le sache, aucun monument en l’honneur de tous les morts civils de cette ville martyre, et en particulier des dizaines d’apprentis morts lors d’un bombardement « allié » des chantiers navals ; ville martyre comme combien d’autres d’ailleurs de la façade atlantique, détruite certains disent à 85% d’autres à 95%.

Donc autour de neuf bâtiments sur dix furent brisés puis rasés. Ainsi, tel fut le sort réservé à la première maison de mes parents, abattue quinze jours avant le Débarquement. Et, bien évidemment, j’ai le souvenir tout enfant après-guerre d’une antenne, d’une délégation locale importante de ce qui s’appelait le MRU, le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme. C’était le plein emploi ! Et les heures supplémentaires… Merci la Guerre!

Pour enfoncer encore un peu plus le clou du colonisé, il y a quelques années également, la « gauche » municipale a fait refondre à l’identique une statue représentant un militaire yankee conquérant, épée à la main ! dont l’original trôna entre les deux guerres, sur la plage principale, en haut de sa grande et lapidaire bitte d’amarrage grotesque, avant de finir fondue pour le compte de l’occupant.

*

Aujourd’hui même, je veux dire ce 21 juin, je ne sais où exactement dans la cité maritime, vers le port sans doute, « on » fête le centenaire de l’arrivée des yankees lors de la … Première guerre mondiale. Ce n’est pas dans mon quartier, ses rues sont quasi désertes, la circulation rare, mais la chaleur ne plombe pas tout à fait, un vieil air marin adoucit. C’est dire si je vois ça de très loin.

Cette « commémo » (comme disait Colucci) semble entrer dans le cadre de quelques jours de festivités autour du retour (amical ou pour révision, je ne sais, et je m’en moque) du Queen Mary II, paquebot anglais de prestige que les chantiers navals locaux ont construit à défaut de construire de nouveaux France. Misère !

… Pauvre France, pauvre paquebot France, celui que l’on voit dans plusieurs films des années 60-70, vendu par Giscard en son temps, devenu Norway à l’été 1979, et qui acheva son existence à la casse, dans un chantier de découpe de vieux navires, en Inde…

***

Ma mère me rappelait autrefois ce que mes aïeux (arrières-grands-parents, grand-père, grand-mère, grands-oncles et grands-tantes) avaient dû subir de l’arrivée de ses frustres et envahissants militaires nord-américains.

Il se trouva que ces derniers établirent leurs campements en bois sur les champs mêmes que ma famille maternelle cultivait à la fois en bordure de ville et en bordure de mer, en tant que simples fermiers. C’était à ladite ferme de la Noë, ancienne ferme seigneuriale. Noë prononcé « nô ». « La ferme de l’anneau » comme je l’entendais enfant. Sur les terres de laquelle – ceci expliquant cela* – coulait encore, dans les années soixante, un petit ruisseau encastré et sombre, bordé d’arbres et de jardins en contre-bas ; le tout étant aujourd’hui comblé, « immeublisé », « hachélémisé ». C’était le petit « ruisseau de la Noë » comme on le dénommait ; et que j’ai connu sortant d’une mare. La mare à têtards et grenouilles du coin du « champ à Pingo ».

… Pingo ? C’était « l’espingo », « l’espagnol » celui qui (je suppose) avait repris la ferme après 1945. Quelque réfugié espagnol. Mes grands-parents avaient quitté la Noë à l’aube de la Seconde guerre, ne voulant pas, si j’ai bien retenu ce que l’on m’a dit, subir une deuxième fois la réquisition prévisible des champs qu’ils cultivaient. S’installant, enfin en tant que petits propriétaires, un peu plus dans les terres…

***

Née en 1915, ma mère ne se souvenait évidemment pas directement de ces yankees qui étonnaient, lui avait-on dit, la population locale ; les Noirs en particulier, car on est ici en Haute-Bretagne et comme chacun sait « il n’y a pas de Celtes noirs » (je précise que je blague, car cette réflexion a valu, il y a peu de temps, six mois de prison ferme à l’auteur de cette vérité banale, de simple bon sens ; puis deux ans fermes, pour avoir contesté le jugement en des termes qui ont déplu ; véridique).

Ma mère ajoutait que, pendant des années, la terre de la ferme ne donna rien ou pas grand chose tant elle avait été tassée, laminée, tuée par les pas des hommes, des chevaux, les allées et venues de matériels militaires, d’automobiles sans doute… D’où des difficultés domestiques à vivre et à payer les fermages. Mais dans la famille, il en est un qui ignora tout de ça : ce fut le tonton Michel, un grand-oncle à moi, deuxième classe « mort pour la France », disparu corps et âme, à 34 ans du côté du Pas-de-Calais en septembre 1915. Disparition officialisée en 1921…

Dernier détail, si l’on peut dire. Les parents de ma mère lui avaient raconté (à elle) la manière dont était traité les « mauvais éléments » de l’armée des gringos. Mes grands-parents lui dire avoir vu, de loin, de leur seuil, du coin d’un champ, des exécutions capitales expéditives.

***

Enfin, pour revenir à la cérémonie de ce jour, il est quand même sympathique de constater que c’est celui qu’ont choisi les animateurs de l’OMJ pour se mettre en grève. L’O.M.J, on voit là tout le tralala « socialo » : l’Office Municipal de la Jeunesse, ce qu’en mon jeune temps on appelait « centre aéré », dont je fus moi-même non pas « animateur » mais « moniteur », autre mot passé de mode, ringardisé. J’en parlerai sans doute un autre jour.

La gestion de l’OMJ ayant été laissée à une association qui bât de l’aile, il y a du chômage dans l’air et personne ne sait comment tout ça va évoluer. Le centre, les centres aérés de la ville sont donc fermés en ce moment, et les « socialos » et assimilés se sont passés d’un pitoyable et propagandiste défilé d’enfants évoquant l’arrivée « bienheureuse », il y a un siècle, de l’Oncle Sam sur nos côtes atlantiques.

C’est toujours ça de gagné au pays des Collabos. Et comme disait Lautréamont, puis Debord le plagiant mot pour mot : « Les idées s’améliorent. Le sens des mots y participe. » (in « Poésies II »).

* Noë, toponyme très courant sous différentes formes graphiques ou phoniques (Noé, Noë, Nohé, Nou, Noue, Nouhé, Noëlles…) dériverait d’un mot gaulois « snauda » ou « nauda », « nauda » en bas-latin, qui aurait désigné à l’origine un terrain fréquemment recouvert par les eaux, une prairie marécageuse, un pré humide avoisinant un cours d’eau. Au cours des siècles, ce mot a reçu des acceptions dérivées diverses, d’un usage régional ou de métier, telles celles de : pré gras et humide, pré bas où s’amoncelle les eaux, pâturage arrosé d’un cours d’eau ; étendue d’eau, mare, canal, bras d’une rivière communiquant avec elle par l’aval ; gouttière, égout ; rigole, creux de sillon inondé ; tuile faîtière, pièce creuse de plomberie, pièce particulière de charpenterie ; cuve, baquet, auge… Dans tout cet assemblage, il semble qu’il y ait eu des confusions et chevauchements de son et de sens, variables selon les dialectes dans le passé. Ainsi « la no », cuve, baquet ou auge est à rapprocher de « le no », auge de moulin, bassin, baquet ou même… cercueil, qui vient probablement d’un autre étymon. Ou encore de « le no », la nage. « Passer la rivière au no des chevaux » ou « … à nou de cheval » voulait dire autrefois : passer la rivière au niveau du passage à la nage des chevaux, ou passer une rivière à dos de cheval ; « mener à no » signifiait « nager » mais dans le sens de « ramer » (sur un banc de nage). Donc rien à voir avec la no, zone humide ou marécageuse, bien qu’il soit ici aussi question d’eau.

Qui est responsable de la mort de David Hamilton, ce – tellement curieux – « suicidé » ?

Publié le 21 juin 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/21/qui-est-responsable-de-la-mort-de-david-hamilton-ce-tellement-curieux-suicide/

***

On répète. On se répétera encore longtemps.

      1. Un homme de 83 ans, jamais condamné à quoi que ce soit, David Hamilton, est soudain accusé de « viol » – hors délais légaux – par Flament. Il n’est pas nommément cité dans la première édition du bouquin (et pour cause, il est encore en vie: ces gens sont des lâches). Qui raconte une histoire de « viol » (sic!!!!!) que remettent en cause la mère et le frère de Flament en personne.

      2. Cet homme de 83 ans est ensuite – toujours « indirectement » – accusé de « viol » (sic) par Flament à la radio, à la télé, dans la presse écrite. Flament dit, et la presse fait LARGEMENT écho: « J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »

      3. Cet homme de 83 ans est ensuite insulté et traité « d’enculé » et de « connard » par Thierry Ardisson. Avec la comédie du « bip » censé couvrir le nom de David Hamilton (car ces gens sont des lâches).

      4. La haine contre David Hamilton déferle sur les « réseaux sociaux ». Insultes, menaces de mort de la part de certains internautes. Etc. Aucun modérateur n’intervient. Que fait la police? On l’ignore… Certaines de ces menaces de mort sont toujours (juin 2017) sur le Web. Quelle est la part de responsabilité de ces internautes haineux?

      5. David Hamilton déclare (octobre 2016) craindre pour sa vie. Pour ainsi dire aucun journal ne fait part de ces craintes. QUE FAIT LA POLICE POUR ASSURER SA PROTECTION?… On l’ignore… Quelle est la part de responsabilité des autorités, si elles ne l’ont pas protégé?

      6. Cet homme de 83 ans se retrouve accusé par un bouquin paru en librairie, insulté à la radio, insulté à la télé, insulté dans la presse. Son accusatrice dit – en employant l’imparfait : « J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »

      7. David Hamilton, ose alors écrire la presse, « sort très peu de chez lui ». On voudrait savoir qui, se trouvant insulté sur les réseaux sociaux et à la télé, sortirait de chez lui avec un grand plaisir ou un vif empressement…

      8. On retrouve David Hamilton « suicidé », avec la porte de son appartement ouverte. Le récit médiatique de sa mort est un tissu d’approximations et d’invraisemblances.

      9. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, joue à la fine psychologue et déclare que ce « suicide » (un suicide pourtant entouré de tant de zones d’ombre…) serait un « aveu » de David Hamilton. En ignorant ainsi notamment  tous les cas où des gens accusés de pédophilie se sont suicidés et se sont révélés, ensuite, innocents!

      10. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, accuse PUBLIQUEMENT les membres de la famille de David Hamilton de « vider ses appartements » des « preuves », que selon elle ils contiendraient, de ses accusations contre lui. De la sorte, elle accuse publiquement les membres de la famille de David Hamilton de se rendre coupable d’un délit puni par la loi (occultation de preuves)!!!

      11. L’acte de décès de David Hamilton, document officiel, stipule que « la date du décès a été impossible à déterminer« . Notre blog est le premier et le seul à avoir publié cet acte de décès. Toute la presse française a ignoré l’information

      12. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, publie une nouvelle édition qui, cette fois, cite nommément David Hamilton (qui, désormais, en effet est mort: ces gens sont des lâches).

      13. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, fait tourner un « film de fiction » qui raconte le « viol » (sic) présumé dont elle aurait été victime.

      14. John Hinckley, auteur d’un attentat fameux contre Ronald Reagan, a déclaré lors de son procès avoir voulu impressionner l’actrice Jodie Foster dont il était tombé amoureux. Les cas de gens faibles d’esprit qui ont commis des actes délictueux pour complaire à des « vedettes » que, souvent, ils ne connaissaient pas personnellement, sont très nombreux.

      15. Il n’est donc pas interdit (jusqu’à plus ample informé) de se poser une question élémentaire. Voilà cette question: peut-on exclure complètement que, en octobre et novembre 2016, des spectateurs de la téloche ou des internautes – plus ou moins faibles d’esprit – aient pris la décision de jouer aux « justiciers » en allant donner une bonne leçon à ce mauvais, à ce méchant, à ce « pédophile » (sic!!!!!!!!!!) et « violeur » (re-sic!!!!!!!!) de  David Hamilton, lui que des gens aussi fameux, célèbres et « populaires » que Flavie Flament et Thierry Ardisson accusaient, diffamaient ou insultaient en toute impunité?

Flament (octobre 2016) « ne méritait pas qu’on la venge » de David Hamilton, 83 ans (avril 1933 – novembre 2016), ou que l’on mette un « coup de poing dans la gueule » au photographe…

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/21/flament-octobre-2016-ne-meritait-pas-quon-la-venge-de-david-hamilton-83-ans-avril-1933-novembre-2016-ou-que-lon-mette-un-coup-de-poing-dans-la-gueule-au-photographe/

Publié le 21 juin 2017 par defensededavidhamilton

Dans « Sept à huit », le 16 octobre 2016,  Flament a déclaré :

« Je pense qu’il y a des parents qui n’ont pas l’instinct de protection de leurs enfants, poursuit-elle dans Sept à huit. J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »

C’est ici :

http://www.lepoint.fr/people/flavie-flament-revele-un-viol-subi-dans-son-enfance-17-10-2016-2076533_2116.php

La presse s’est fait l’écho à de très nombreuses reprises de ces propos… sans y trouver rien à redire!

http://d17c3xisf00oox.cloudfront.net/browse/1699760/23/sept-a-huit.html

En d’autres termes, et qu’on le veuille ou non, en octobre et novembre 2016 Flament a proféré contre David Hamilton, qui était encore en vie, de telles phrases (je cite : « je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule »).

Ces propos ont été proférés (et répercutés par la presse) à l’égard d’un homme de 83 ans qui ne bénéficiait pas de soutiens médiatiques.

Il faudrait un bon avocat pour déterminer ce que dit le Code pénal au sujet des menaces, ou des menaces voilées, à l’égard d’une personne en vie. Il faudrait un bon avocat pour déterminer de quoi il s’agit ici.

Cet homme, David Hamilton, Thierry Ardisson a  ensuite révélé son nom (en présence de sa copine et ex-collègue Flavie Flament).

Cet homme – David Hamilton – a dit craindre pour sa vie. Mais aucun journal, pour ainsi dire, ne s’est fait l’écho de ses craintes!…

On l’aurait ensuite retrouvé mort, un mois plus tard environ, le 25 novembre 2016, « suicidé » avec « la porte ouverte ».

Son acte de décès, document officiel, indique que « la date de son décès n’a pas été possible à déterminer »…

Il ne reste donc qu’à espérer que personne n’ait eu l’idée de jouer au « justicier »…

La version du « suicide » semble acceptée à l’unanimité par la presse et par les Français…

Le grand n’importe quoi des accusations contre David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/21/le-grand-nimporte-quoi-des-accusations-contre-david-hamilton/

***

Flament a raconté partout, à tous ses potes journalistes, et à la radio, et à la téloche, quel aurait été « l’élément déclencheur » qui lui aurait rendu la mémoire du « viol » dont elle a accusé (unilatéralement et tardivement) David Hamilton:

http://www.telestar.fr/article/benjamin-castaldi-flavie-flament-m-avait-prevenu-pour-proteger-notre-fils-photos-243202

Flavie Flament racontait dans Sept à Huit comment une photo, prise lorsqu’elle avait 13 ans, avait été l’élément déclencheur qui lui a permis de se souvenir de ce viol : « Quand cette photo est tombée à la faveur d’un rendez-vous chez le médecin, je l’ai ramassée. C’est comme un message que m’envoyait Poupette, la petite fille que j’étais. […] J’ai pris la photo, je l’ai regardée et tout à coup j’ai compris. Et j’ai murmuré : « J’ai été violée » […] à cet âge-là, à l’âge de 13 ans. »

Cette photo est tombée à la faveur d’un rendez-vous chez le médecin?…

Mais non, Flafla… Cette photo, tu l’avais publiée et publicisée dès 1988, pour devenir Miss OK 1988…

Lisez à ce sujet :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/22/les-propos-a-geometrie-variable-de-la-toute-fraiche-14-ans-miss-ok-1988/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/16/lignominie-la-mort-de-david-hamilton-est-elle-vraiment-ok-pour-les-journalistes/

Et par exemple, parmi beaucoup d’autres articles du blog « En défense de David Hamilton »:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/16/la-photographie-attribuee-a-david-hamilton-bien-utile-a-flavie-lecanu-flament-des-1988/

Flament revoyait-elle le grand photographe David Hamilton « des années après » 1987 ?

Question essentielle :

Publiée le 20 juin 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/20/flament-revoyait-elle-le-grand-photographe-david-hamilton-des-annees-apres-1987/

***

Le blog « En défense de David Hamilton » est à la recherche de tous les témoignages utiles (récits, photos, documents, etc) au sujet d’une éventuelle fréquentation entre Flament et David Hamilton, « des années après » 1987.

Le blog « En défense de David Hamilton » attend, en toute discrétion, tous les éléments aptes à faire éclater la vérité.

En effet, le propre frère de Flament, M. Olivier Lecanu, a déclaré :

« Je l’ai revue avec ce type des années plus tard. Pourquoi traînait-elle à nouveau avec lui, si elle en avait été dégoûtée? »

Flavie Flament violée par un photographe: son frère sort du silence et livre un témoignage choc «Pourquoi traînait-elle à nouveau avec lui, si elle en avait été dégoûtée?»

On peut le lire par exemple ici :

http://www.sudinfo.be/1704093/article/2016-10-26/flavie-flament-violee-par-un-photographe-son-frere-sort-du-silence-et-livre-un-t

Flavie Flament violée : L’animatrice a revu le photographe, selon son frère !

http://www.purepeople.com/article/flavie-flament-violee-l-animatrice-a-revu-le-photographe-selon-son-frere_a207249/1

L’exploitation d’une affaire de mémoire « récupérée »

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2786

Flavie Flament violée: son frère remet son récit en question

http://www.7magazine.re/Flavie-Flament-violee-son-frere-remet-son-recit-en-question_a12946.html

ACTUALITÉ DES FAUX SOUVENIRS INDUITS de 2011 à 2017

http://www.psyfmfrance.fr/viuz.php

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

YOU TUBE CENSURE LA LIBERTE D’EXPRESSION. DES ORDRES ONT-ILS ETE DONNES A YOU TUBE DE CENSURER DAVID HAMILTON? PAR QUI?

Publié le 19 juin 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/19/you-tube-censure-la-liberte-dexpression-des-ordres-ont-ils-ete-donnes-a-you-tube-de-censurer-david-hamilton-par-qui/

***

Les plouques et les guignols de YOU TUBE, les rois de la CENSURE : réfléchissez bien avant d’oser penser de façon politiquement incorrecte…

Publié le 19 juin 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/19/les-plouques-et-les-guignols-de-you-tube-les-rois-de-la-censure-reflechissez-bien-avant-doser-penser-de-facon-politiquement-incorrecte/

JE VOUS CONSEILLE ABSOLUMENT DE REGARDER LES LIENS QUI SUIVENT et de faire des « captures d’écran ».

A la fin de la lecture des vidéos de Roland Jaccard (deux vidéos consacrées par lui à mes deux livres « Le portrait de Dawn Dunlap » et « C’est David Hamilton qu’on assassine »), un message de You Tube apparaît sous la vidéo dans une petite bande jaune. 

Avouons le: c’est « discret » et particulièrement pervers… [voir plus bas]

Le message de Youtube précise: « Cette vidéo n’est pas répertoriée. Soyez prudent et réfléchissez bien avant de la partager. »

Liens:

https://www.youtube.com/watch?v=qVXQXDL9zJM

https://www.youtube.com/watch?v=NHV1W3yiy_0

***

Oui au porno, non à la beauté, et vive la censure de Google

Publié le 19 juin 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/19/oui-au-porno-non-a-la-beaute-et-vive-la-censure-de-google/

Sur Internet tu peux voir du porno. Mais sur Internet, une vidéo de Roland Jaccard consacrée à un livre d’Olivier Mathieu (« Le portrait de Dawn Dunlap »), tu ne peux pas la voir parce que les abrutis de Google te conseillent : « Soyez prudent et réfléchissez avant de la partager »…

***

De Bill Cosby à David Hamilton, souvenons-nous de la pluie d’accusations discutables, tardives, unilatérales ou infondées

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/18/de-bill-cosby-a-david-hamilton-souvenons-nous-de-la-pluie-daccusations-discutables-tardives-unilaterales-ou-infondees/

Publié le 18 juin 2017 par defensededavidhamilton

Le journal « Libération » écrivait récemment, avec son intelligence et son talent coutumiers :

http://www.liberation.fr/france/2016/11/18/affaire-flavie-flament-combien-de-david-hamilton_1529358

« Et puis, vendredi, dans L’Obs, l’animatrice livre le nom. Confirme la rumeur. Accuse et nomme : David Hamilton. C’est une parole qui se libère. Des mots qui affluent. Cela arrive souvent en ce moment. Souvenons-nous de la pluie de témoignages, aux Etats-Unis, des victimes de Bill Cosby »…

Effectivement, souvenons-nous…

Et puis, à « Libération » où l’on aime visiblement tant se souvenir, espérons qu’ils se souviennent aussi que le procès médiatique intenté à l’acteur américain Bill Cosby a été annulé, hier samedi: il n’y a  eu aucun verdict pour aucun des chefs d’accusation, malgré plus de 50 heures de délibérations… Rendu fameux et riche par la série télévisée The Cosby Show (1984-1992), le comédien reste en liberté sous caution.

LA PELLE DU 18 JUIN 2017

Ce soir, certains diront : « c’est la pelle du Peuple manipulé, lobotomisé, esclavagisé » ; ce qui ne sera pas totalement faux. « Et certes pas la pelle à gâteau, mais bien sûr la pelle à ordures ».

Moi, dans un sursaut d’optimisme, je dirai comme de nombreux autres (enfin, pas si nombreux) :

— Nous avons une Assemblée nationale godillot, très largement remplie de médiocres et incultes Collabos, infime minorité de faux-français qui va donner les pleins pouvoirs au clown Macron, marionnette du Mondialisme et de ses séides (finance, politicards, médiateux).

— Aussi, de pelles et pioches armons-nous ! et bêchons — tous ensemble — pour que la fRANCE retrouve sa majuscule et sa superbe.

C’est la pelle du 18 juin, mais sage d’espoir…

Le « suicide » de David Hamilton érigé en dogme : CREDO QUIA ABSURDUM ?

Publié le 17 juin 2017 par defensededavidhamilton

« David Hamilton s’est suicidé avec la porte ouverte après avoir dit craindre pour sa vie et vouloir porter plainte  ? IL FAUT Y CROIRE PUISQUE C’EST ABSURDE. Il s’est suicidé avec la porte ouverte : cela est certain puisque c’est impossible. »

Paraphrase d’une phrase célèbre attribuée à Tertullien.

LA SUITE ICI :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/le-suicide-de-david-hamilton-erige-en-dogme-credo-quia-absurdum/

HARDI ÇON, S’ETANT CULÉ

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/hardi-con-setant-cule/

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

NON, David Hamilton n’employait pas de vaseline pour son « flou hamiltonien »

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/non-david-hamilton-nemployait-pas-de-vaseline-pour-son-flou-hamiltonien-2/

***

David Hamilton, dans la « chasse aux sexes de jeunes filles », avait-il oublié sa langue?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/david-hamilton-dans-la-chasse-aux-sexes-de-jeunes-filles-avait-il-oublie-sa-langue-3/

***

L’Occident moderne et contemporain, c’est de la couille en bâton!…

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/loccident-moderne-et-contemporain-cest-de-la-couille-en-baton-2/

***

Les enfants doivent sucer le lait républicain dès les écoles: par Danton, Madame la secrétaire d’Etat, je voudrais que vous sussiez quelque chose

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/les-enfants-doivent-sucer-le-lait-republicain-des-les-ecoles-par-danton-madame-la-secretaire-detat-je-voudrais-que-vous-sussiez-quelque-chose-2/

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

Il y a quarante ans, le début du « Voyage en Arromanches » (roman « hamiltonien »)

Publié le 16 juin 2017 par defensededavidhamilton

C’était il y a… quarante ans.

la suite ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/16/il-y-a-quarante-ans-le-debut-du-voyage-en-arromanches-roman-hamiltonien/

***

David Hamilton à l’ombre des jeunes filles en violes

Publié le 16 juin 2017 par defensededavidhamilton

Le plus beau poème de Mallarmé, qui parle de « mourantes violes ».

la suite ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/16/david-hamilton-a-lombre-des-jeunes-filles-en-violes/

David Hamilton, violiste de génie.

à lire sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/15/david-hamilton-le-violiste-de-genie/

Musiques de David Hamilton, pour accompagner des promenades au gré de tendres viols d’été

Il sera certainement très doux, par cet été très chaud, d’écouter un peu de belle musique en songeant à la tendresse de ce grand photographe, grand cinéaste, grand monsieur que fut David Hamilton…

… en nous promenant par exemple au gré des charmants viols  (où ce mot, pour qui l’ignorerait, signifie « sentier ») du Sud de la France…

à voir ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/14/david-hamilton-au-gre-de-tendres-viols/

DAVID HAMILTON : CUI BONO ?

Publié le 14 juin 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/14/david-hamilton-cui-bono/

***

Is fecit cui prodest?

David Hamilton : à qui profite le crime?

Un homme , un mois avant son « suicide », déclare-t-il qu’il craint pour sa vie? C’est ce qu’a fait David Hamilton: déclarer qu’il craignait pour sa vie.

Un homme, quelques jours avant son « suicide », déclare-t-il qu’il va porter plainte « dans les prochains jours »? C’est ce qu’a annoncé David Hamilton.

Un homme (ici, rappelons-le, un homme de 83 ans) se suicide-t-il « avec la porte ouverte »? C’est ce que, selon le récit journalistique, aurait fait David Hamilton.

Passons au rapport d’autopsie. Ce rapport d’autopsie a été cité par la presse. Donc, la presse a eu accès au rapport d’autopsie. Est-ce normal? Est-ce légal? Ou alors, s’est-il agi d’une « fuite », c’est-à-dire quelqu’un appartenant à la police a-t-il photocopié le rapport d’autopsie et l’a-t-il passé à un copain ou à une copine journaliste?

Si la presse a eu le droit de consulter le rapport d’autopsie, est-ce que les simples citoyens ont eux aussi ce droit? S’ils ne l’ont pas, pourquoi? N’est-il pas écrit « Liberté égalité fraternité » sur les édifices du pays de France, ce qui semble démontrer que les journalistes ne sont pas des surhommes qui seraient supérieurs à des sous-hommes qui seraient alors quant à eux constitués par des gens ne possédant pas une carte de presse?…

Si David Hamilton n’était pas mort, il aurait pu porter plainte en diffamation. Malheureusement, exactement au moment où il avait déclaré vouloir porter plainte, il est mort…

J’ai connu dans ma vie des artistes internationalement connus. Si je déclarais qu’ils m’ont « violé » il y a 30 ou 40 ans, je pense (et je m’en réjouis) que personne ne prendrait la chose en considération. Si je déclarais que des artistes actuellement vivants m’ont « violé », je pense qu’ils porteraient plainte pour diffamation, et que l’on me demanderait des preuves. Ce que je dirais, ce ne serait que des affirmations unilatérales.

Or, dans le cas de David Hamilton, on a vu pratiquement toute la « caste » journalistico-pipole prendre pour argent comptant les affirmations unilatérales de Flament. Cette unanimité a quelque chose d’étrange, pour ne pas dire davantage. Des journalistes (des gens qui – en principe – devraient se poser des questions) ne se sont posé aucune question. Notamment, pas un n’a repris les informations exclusives du blog « En défense de David Hamilton », qui a établi que l’acte de décès de David Hamilton, établi hors délais légaux, stipule carrément que « la date de son décès a été impossible à établir »…

Si David Hamilton n’était pas mort, que se serait-il passé? Rien. En effet, en France, 80% des accusations de viol sont requalifiées en délits. Vu qu’il avait 83 ans, et dans le cas parfaitement hypothétique et improbable, impossible d’une condamnation, il ne serait pas allé en prison.

En outre, pourquoi voulez-vous qu’un homme qui avait déjà été la cible d’accusations,  lesquelles avaient déjà été rejetées par la Justice (« non lieu à poursuivre »), se suicide? Accusé quelques années avant, il NE s’était PAS suicidé. Pourquoi voudrait-on qu’il se soit « suicidé » alors qu’il ne risquait RIEN ? (Voir à ce sujet un article de Régis de Castelnau, avocat, dans « Causeur »).

Si David Hamilton n’était pas mort, Flament aurait-elle pu republier une nouvelle édition de son bouquin, en citant cette fois le nom de David Hamilton? Si David Hamilton n’était pas mort, Flament aurait-elle pu faire faire un téléfilm (un court métrage) de son bouquin? En attendant de faire quoi? Un disque? Un film grand public?…

Or, David Hamilton a été déclaré (par la presse) mort le 25 novembre 2016 (j’écris « a été déclaré », parce que, je le répète, son acte de décès n’indique aucune date de mort), dans la soirée. Soirée pendant laquelle Flament (c’est elle qui l’a dit ou dicté à la presse) mangeait « avec son amoureux » (n’est-ce pas charmant? je plaisante) dans un restaurant parisien. J’ignore quel restaurant, j’ignore dans quel arrondissement, j’ignore la distance entre ce restaurant et Montparnasse, j’ignore si le restaurant avait été réservé à l’avance ou pas. J’ignore donc, comme tout un chacun, ce qu’il y a eu ici – ou pas – de coïncidences.

Exactement au moment où David Hamilton avait déclaré vouloir porter plainte, il est donc mort… « suicidé » selon le récit journalistique… et quatre ou cinq jours plus tard, une femme politique a confié à Flament, qualifiée de « spécialiste du viol », une « mission ». On aimerait savoir quand – exactement quand – cette femme politique avait décidé de confier cette mission à cette spécialiste. La femme politique a-t-elle pris cette décision après le 25 novembre (dans l’urgence), ou avant?……

On a carrément vu Flament, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives (hors délais légaux), jouer à la « psy » en palabrant que le suicide de David Hamilon était un « aveu ». Or, n’importe quel enfant de dix ans, n’importe quelle personne ayant un cerveau en état de fonctionnement sait que les exemples sont innombrables de suicidés qui, accusés faussement de pédophilie, étaient innocents!

Exemple:

http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/innocent-graham-smith-commits-suicide-2786231

Voir aussi:

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2010/03/29/l-affaire-degache-8-ans-de-prison-pour-un-innocent.html

Voilà les vraies questions auxquelles devrait répondre tout journaliste digne de ce nom. Les réponses pourraient surprendre, et, certainement, ouvrir des pistes passionnantes en vue de l’établissement de la vérité vraie. Mais c’est l’été, les journalistes sont probablement à la plage, à moins que certains n’aient décidé d’aller se promener à oilpé à La Rochelle, où on tourne actuellement un court métrage destiné à un Festival de fiction de « La Consolation »…

La mère de David Hamilton avait un très grand nombre de frères et soeurs. Huit ou neuf, si je me souviens bien. David Hamilton a  donc très probablement des cousins et des cousines – ou leurs descendants directs – en vie. Il a une ou deux demi-soeurs, nées aux alentours de 1950 (exactement comme Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, éditeur du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine » et né quant à lui en 1951). Pourtant, toutes ces personnes se taisent. C’est plus qu’étrange…

Cela veut-il dire qu’une nullité, une petite nullité, un cerveau d’oiseau de la téloche dicte la loi en France?

Mais vous, vous qui lisez cet article, personnellement que faites-vous?

Je m’attendrais à ce que mes amis le republient intégralement, en en indiquant la provenance, sur leurs blogs, sur leurs sites, sur Facebook…

L’affaire Hamilton et la seule et unique consolation: celle qu’il y a à trouver d’urgence un vomitoire!

Publié le 13 juin 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/13/laffaire-hamilton-et-la-seule-et-unique-consolation-celle-quil-y-a-a-trouver-durgence-un-vomitoire/

Selon la presse, trente figurants sont recherchés pour le tournage de « La Consolation », adaptation du « roman » (sic) où Flament  a répandu – hors délais légaux – ses accusations (unilatérales) de « viol » (sic) contre David Hamilton. Accusations tardives. Accusations repoussées par David Hamilton. Accusations mises en doute par la propre famille de Flament…

Vous pensez que j’invente? Vous vous trompez!… Pas du tout! Pour ce téléfilm réalisé par une certaine Magaly Richard-Serrano, on recherche – toujours selon la presse ! – trente figurants naturistes entre 20 et 60 ans.
Le tournage a commencé et a lieu, me dit-on, aux alentours de La Rochelle (du lundi 29 mai au vendredi 23 juin 2017).

Ce téléfilm devrait ensuite être présenté au Festival du film de fiction* de La Rochelle (18e édition, du 14 au 18 septembre)…

Vite, un vomitoire!

 

* de fiction ou d’infection ? (ajout JPF)

EN GUISE D’EXORCISME

L’âne à gramme attique (et dramatique) « Emmanuel Macron » (sauf erreurs) :

– ÂME, MON CUL MARNE.

– MANU LE MAC MORNE.

– REMUE L’ CON, MAMAN !…

Cruel âne Mammon… en marche!

Publié le 12 juin 2017 par defensededavidhamilton

Un peuple qui a permis que, le 25 novembre 2016, un photographe mondialement connu, David Hamilton, génie de la photographie (et que les Français avaient adoré dans les années 1970!) meure dans des circonstances parfaitement troubles, est évidemment un peuple lobotomisé.

la suite ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/12/cruel-ane-mammon-en-marche/

Le plus sinistre 10 juin des années 1940, Saint Censure, la police de la pensée et David Hamilton

Publié le 11 juin 2017 par defensededavidhamilton

Aucun 10 juin ne mérite, absolument aucun, que je m’en souvienne davantage que le 10 juin 1949, je crois, qui fut en effet le jour de la sortie du roman à la fois génial et sinistre (que certains définissent « de science-fiction », mais qui s’avère un roman parfaitement réaliste) « 1984 », œuvre de George Orwell.

la suite ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/11/le-plus-sinistre-10-juin-des-annees-1940-saint-censure-la-police-de-la-pensee-et-david-hamilton/

Pour mieux enculer Saint Censure (10 juin)

Publié le 10 juin 2017 par defensededavidhamilton

Aujourd’hui, 10 juin, c’est Saint-Censure et sur You Tube, vous ne pouvez pas voir ceci, mais vous pouvez le voir ici.

la suite ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/10/pour-mieux-enculer-saint-censure-10-juin/

DEMAIN DES VEAUX, DES PLUS DÉVOTS, DÉPUTENT

En cette veille d’érections de tant et plus de putasses nationales, une p’tite chanson (de 1969) dédiée, en particulier, aux décérébrés macroniens :

 

Les enfants doivent sucer le lait républicain dès les écoles: par Danton, Madame la secrétaire d’Etat, je voudrais que vous sussiez quelque chose

sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/09/les-enfants-doivent-sucer-le-lait-republicain-des-les-ecoles-par-danton-madame-la-secretaire-detat-je-voudrais-que-vous-sussiez-quelque-chose/

Citation

C’est que chacun de vous vient en aide contre les autres, à la haine envieuse et acharnée de la médiocrité ; — vous savez bien que si on dit d’un portier : c’est un voleur, un infâme, un débauché, un incestueux, etc., l’auditeur demandera des preuves, et dira : ce n’est peut-être pas vrai.

Mais imaginez contre un grand génie, contre un grand talent, contre un grand caractère contemporain les saletés les plus odieuses et les plus invraisemblables, personne ne demandera de preuves, — personne n’émettra un doute , — ça se colporte, avec des : on dit que, — il paraît que, etc. — C’est si doux au vulgaire de se dire : je n’ai pas de génie, mais je ne suis pas un brigand, — comme tel qui fait de si beaux vers, — comme tel qui a fait une si belle action.

(Alphonse Karr, Les Guêpes, in numéro de décembre 1859)

David Hamilton n’a nullement emporté avec lui ses crimes, et voici pour quelles raisons

Publié le 6 juin 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/06/david-hamilton-na-nullement-emporte-avec-lui-ses-crimes/

Le journal « Gala » écrit :

Le 25 novembre dernier, quelques semaines après la sortie du livre, le photo­graphe et réali­sa­teur britan­nique s’est suicidé, empor­tant avec lui ses crimes et l’es­poir de ses victimes de le voir un jour jugé.

Trois lignes, et combien d’approximations ou d’inepties?

  1. L’acte de décès de David Hamilton indique que « la date du décès a été impossible à déterminer ». Mais à Gala, on n’a sans doute jamais consulté cet acte de décès. On continue donc, à « Gala », à le déclarer mort le 25 novembre par « suicide »…

  2. « Emportant avec lui ses crimes » est délicieux. Pour qu’il y ait « crime », il faut que la Justice ait décidé qu’il y avait eu « crime ». Or, David Hamilton n’a jamais été condamné à rien. Il est donc mort (et sa mort a éteint toute action civile) sans que la justice l’ait jamais condamné pour quelque « crime » que ce soit.

  3. En France (est-ce qu’on le sait à « Gala »?) 80 % des viols sont jugés devant les tribunaux correctionnels. Ils sont qualifiés comme « délits », pas comme « crimes ».

  4. Les « victimes » de David Hamilton n’existent tout simplement pas. Tout au plus, il s’agit de victimes présumées, ce qui n’est certes pas pareil. C’est le contraire. Mais sait-on le sens du mot « présumé » à « Gala »? Sait-on le sens des mots, à « Gala »?

  5. Ses victimes présumées (et pas « ses victimes ») n’avaient aucun espoir de « le voir un jour jugé », parce que les faits supposés étaient prescrits. Il n’a donc « emporté avec lui » AUCUN « espoir ».

Bref, David Hamilton n’a emporté avec lui ni « ses crimes », ni le moindre « espoir de ses victimes », ne serait-ce parce qu’aucun tribunal français n’a jamais désigné quiconque comme une « victime » de David Hamilton.

Conclusion.

David Hamilton a été unilatéralement accusé par Flament.

David Hamilton a été accusé – hors délais légaux – par Flament.

David Hamilton a été accusé, des dizaines d’années après des faits à la fois prescrits et parfaitement présumés (présumés par la seule accusatrice) et en outre, pour des faits qui, selon de grandes probabilités, auraient été requalifiés en délits, non en crimes. Tout avocat sait en effet que souvent, les tribunaux peuvent décréter  qu’une infraction supputée, qu’une infraction donnée ne constitue nullement un crime, mais plutôt une infraction, un délit, et que la procédure et les EVENTUELLES sanctions applicables doivent donc être adaptées en conséquence.

Et tout le reste, c’est littérature de pissotières: c’est sous-littérature de Flament.

« C’est David Hamilton qu’on assassine » ou le monde postmoderne en roue libre.

Cet article sur le site de Sébastien Guillet :

http://sebguillet.fr/2017/david-hamilton-assassine-livre-post-moderne/

« C’est David Hamilton qu’on assassine », article de l’écrivain et cinéaste Sébastien Guillet

se retrouve également sur le Blog en Défense de David Hamilton.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/05/cest-david-hamilton-quon-assassine-article-de-lecrivain-et-cineaste-sebastien-guillet/

Olivier Mathieu,

avec une préface de Roland Jaccard,

« C’est David Hamilton qu’on assassine »

ou le monde postmoderne en roue libre,

un grand article de Sébastien Guillet

*

C’est un livre très important qui a paru il y a à peine deux semaines. Un livre qui, à travers l’enquête sur la mort d’un grand artiste lynché au crépuscule de sa vie, révèle l’extraordinaire renversement des valeurs qui pourrit la civilisation européenne. Ou ce qu’il en reste.

Les « faits divers » — que l’on me pardonne l’emploi de ces mots pour qualifier l’événement tragique relaté dans l’ouvrage dont je vais parler — concentrent rarement assez d’éléments permettant de disséquer toute la société dans laquelle ils sont apparus. Mais quand ce miracle se produit, il faut, pour en dévoiler les contours, qu’un autre miracle se produise; par exemple, qu’un écrivain et qu’un éditeur s’allient et soient suffisamment courageux et « irrédents » pour permettre cet éclairage.

Dans le cas du « suicide » du photographe David Hamilton, survenu en novembre 2016, la lecture globale des faits autorise de profondes interrogations sur l’état de santé « moral » du monde dans lequel nous sommes condamnés à survivre. Olivier Mathieu propose une enquête-analyse passionnante autant qu’indispensable. Ce livre est édité par Jean-Pierre Fleury, préfacé par Roland Jaccard et est constitué d’articles ayant paru sur le blog « En défense de David Hamilton » ainsi que de textes inédits, essentiellement de Mathieu et Fleury.

Ce « fait divers », passé sous silence par les médias (plus exactement évoqué avec ses aberrations, sans aucune contre-enquête) mais précédé d’un lynchage hystérique totalement fou et bafouant toutes les règles établies par la justice, c’est celui de la mort suspecte d’un artiste photographe, David Hamilton. Une ex-animatrice vedette de la poubelle télévisuelle avait, quelques mois auparavant, déclenché cette folie inquisitrice grâce à un livre (un « roman » autobiographique) destiné à dévoiler et dénoncer le viol qu’elle aurait subi lorsqu’elle avait treize ans. Les contradictions s’accumulent, la famille elle-même met en doute son récit (car c’en est un, déguisé), les journalopes recrachent telles quelles les accusations sans preuve et sans respect de la présomption d’innocence et de la prescription légale. Un summum sera atteint lors d’une émission où le vulgaire percutera la diffamation dans une surcharge évidemment programmée.

Tout, dans cette affaire, raconte le monde moderne : la décadence morale renversée, la civilisation européenne reniée, la justice médiatique, les crétin-e-s dictant les valeurs aux esthètes, la populace qui boit le poison des « élites » politico-médiatiques, l’inculture crasse, la beauté condamnée, la pornographie célébrée ou refoulée, je vous laisse compléter la liste… Tout, absolument tout donne la gerbe dans cette histoire. Nous vivons une époque bien pire que celles imaginées par G. Orwell et F. Nietzsche réunis. C’est pourquoi il est salutaire que ce livre existe, qu’il compense, même modestement, l’exsudat d’abrutissements qui s’échappe des pustules démocratiques.

David Hamilton, le photographe des jeunes filles blondes (mais pas que), cinéaste de la sensualité naissante, était la proie idéale dans une société malade qui exige, telle une tribu qui a soif de sacrifice humain pour conjurer la pluie torrentielle, un lynchage médiatique expiatoire pour se pardonner ses propres renoncements, ses propres crimes moraux. Et quoi de plus facile à détruire que l’honneur d’un vieil homme, quasiment seul et sans défense ni témoins, sans enfants, tremblant devant l’hystérie collective des zombies drogués à la télé et la presse subventionnée ?

Olivier Mathieu démonte point par point le discours et la mise en scène médiatique organisée par le système et fait le boulot que les « journalistes » d’aujourd’hui ne font plus, car ils sont payés pour bêler aux moutons d’en face. Il affirme, avec J.-P. Fleury que ce « suicide » n’en est probablement pas un, que cette affaire révèle la postmodernité effroyable qui s’impose à nous et nous impose de ne pas baisser les bras, de lutter jusqu’au bout pour la liberté et la beauté. Combattre sans frein la fausseté, les manipulations criminelles et le simulacre généralisé.

 

Ce livre, faites-le lire à vos amis et votre famille. Vous obtiendrez un résultat explosif, la cartographie sociale de la vraie fracture intellectuelle dans le pays avec d’un côté les dominés bêlants et de l’autre, fort rares, les esprits libres et informés. Et si j’en crois le rapport des forces en présence, la bascule vers la dictature moderne a déjà commencé.

Sébastien Guillet

*

Note de Sébastien Guillet : j’ai contribué avec deux petits textes à ce livre, et j’en suis très fier.

MATHIEU (O.) ET FLEURY (J.-P.), C’est David Hamilton qu’on assassine, préfacé par ROLAND JACCARD. Éditions des Petits Bonheurs, 2017.

**************************************************************************

 

 

FLAVIE FLAMENT : ON NE FRISE PAS LE GROTESQUE, ON Y PATAUGE.

Cet article se trouve également sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/04/flavie-flament-on-ne-frise-pas-le-grotesque-on-y-patauge/

***

Le blog « En défense de David Hamilton » et Olivier Mathieu viennent de rappeler un certain nombre de vérités sur un sujet que je reprends à mon tour. Je vais essayer d’y ajouter  quelques compléments.

Tout d’abord, je ne sais pas si je dois « piquer ma crise » face à un fait de société aberrant (mais tout semble devenu aberrant en notre société) ou si je dois regarder ça à froid comme une nouvelle confirmation d’un cas individuel de maladie mentale.

J’hésite, car ils sont au moins deux dans le mauvais coup : l’écrivailleuse et l’éditeur. L’éditeur s’imaginant gagner un peu de pognon en mettant le nom encore frais et porteur de renommée (bonne ou mauvaise, peu lui importe au final) de David Hamilton là où fut écrit dans la première édition : « photographe mondialement connu ». La pitoyable Poupette Lecanu-Flament, confirmée dans son « bon droit » par l’engeance politique « socialiste » (enfin, ce qu’il en reste) et proprement dénuée de toute morale, et pire encore de simple jugeotte.

« Le suicide de David Hamilton fut celui d’un lâche », crachait-elle à la fin de 2016.

Étant entendu que pousser un homme jamais condamné, un non-coupable (ce qu’il est de toute éternité) à se suicider, ou qui sait, pousser quelqu’un à l’assassiner (voir, sur mon blog, mon article d’hier), est un acte de grande noblesse et de grande bravoure. D’immense « bravitude » comme dirait l’autre crétine également « socialiste » qui vient de lécher en vain les bottes de Monarc (l’anagramme de « Macron » comme dit Asselineau, qui a de l’humour).

Étant entendu également que le diffamer à répétition dans lesdits « grands » media  relève également de la noblesse et de la bravoure.

Étant entendu enfin que continuer à élucubrer, à l’importuner, à s’en prendre à sa mémoire, est un acte de grande dignité.

Ses héritiers devraient se manifester, mais il ne semblent pas au courant de ta dernière bassesse…

Ta nullité, ma Poupette, est incommensurable. Arrête de fréquenter tes charlatans déguisés en psycho-thérapeutes qui ne font qu’empirer les choses ! Ta nullité en tout, tes pensées de trois sous, tes obsessions, tes émissions et tes exhibitions pipoles, ta bassesse générale, ton arrivisme, ta médiocrité d’écriture.

J’ai pris le temps de lire, du moins en partie, tes prétendus romans. Je crois les avoir un peu décortiqués. C’est écrit en certaines pages de C’est David Hamilton que l’on assassine, le livre d’Olivier Mathieu préfacé par Roland Jaccard. La moitié de l’ouvrage est constituée par mes propres articles.  J’y renvoie. J’aurais envie de dire que ce que tu écris, Poupette Lecanu-Flament, est marqué par deux ou trois obsessions : la scatologie et le stade anal, la malfaisance des mâles sauf papa et papy tes chéris, la rancune contre maman avec qui tu semblais pourtant bien faire la paire (si les photos ne mentent pas).

Moi, je n’appelle pas « roman » ce qui est au mieux « document » à mettre au rang des témoignages de malades mentaux. Ce que tu écris n’a pas même le niveau de mauvais roman de gare. Je n’ose même évoquer les vrais romanciers. Un tout autre monde.

Ce que tu recherches, c’est ce que tu as le toupet de mettre sur le compte de ta propre mère. La gloriole, la volonté de côtoyer des « sommités », de fréquenter des noms connus.

Tu as croisé un jour David Hamilton pour son malheur. Tu es devenue Miss OK!, toute petite et minuscule gloire des années 1980, tu t’en es servi pour te faire de la pub, et très certainement pour entrer à la télévision. Dis-toi bien que ce n’est pas ta mère qui a tiré profit de tout cela, mais bien toi, et en toute connaissance de cause. Et tu continues, par la participation à une « commission nationale » qui a rendu un rapport qui finira peut-être en objet incontournable des latrines. Et tu veux achever la bête déjà morte par cette réédition qui je crois bien ne scandalise et n’intéresse plus que toi. Et l’on dit également que tu avais des exigences de diva du temps de la télé et de TF1 – voyages en première classe, champagne, etc. Tu es vraiment un microbe, ma pauvre petite fille.

Poupette la pleurniche avec Les Chardons, ou comment j’ai été violentée par mon ancien époux (nationalement connu), La Consolation, ou comment j’ai été violée par le Satyre (mondialement connu). Très dans l’air du temps, d’ailleurs.

Il te reste à écrire Je m’accuse ou Mea Culpa. Ou comment j’ai poussé quelqu’un de mondialement connu à la mort. Malheureusement tu n’auras jamais pour cela le talent d’un Léon Bloy ou d’un Louis-Ferdinand Céline.

Mais, le mieux que tu as à faire dans le genre c’est de donner une suite à Lulu, la mouette dans ses exploits fienteux. À la littérature pour jeunes enfants, mais avec modération cependant. Limite ta scatologie!

Tu as eu ton quart d’heure de célébrité (dans le mal). Ton temps est fini, bien fini…

 

Affaire David Hamilton. Flavie Flament ou le dépassement de l’autofiction littéraire par l’automiction merdique

Sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/03/affaire-david-hamilton-flavie-flament-ou-le-depassement-de-lautofiction-litteraire-par-lautomiction-merdique/

Il n’est certes pas facile de définir, avec les mots qui s’imposent, l’affaire Flament-David Hamilton et ses suites. Pourtant, pour quiconque aurait encore un cerveau, les évidences que voici sont indéniables.

David Hamilton (qui était alors encore en vie) a été « accusé » de « viol » dans un bouquin de Flament, La Consolation, une merde chiée en octobre 2016, et qui se présentait comme un « roman ».

Parenthèse. Naturellement, parler de « roman » est excessif pour ne pas dire ridicule. Mieux encore, parler de « roman » en causant de Flament, c’est insulter tous les romanciers du passé. La Consolation est un amas de feuilles de papiers, mises les unes à la suite des autres, et mon tempérament écologiste fait que, je le dis ou le répète, on ne peut que regretter amèrement que l’on abatte des arbres pour imprimer de telles choses. A mon humble avis, il est nettement plus important de fabriquer du papier hygiénique, dit plus communément PQ, pécul. Je ferme la parenthèse. Tirons la chasse.

Toujours est-il qu’un citoyen britannique de 83 ans, vivant en France depuis des dizaines d’années, a été accusé dans un pseudo-« roman » mal écrit, pas écrit du tout, un « roman » littérairement nullissime.

Il a été accusé de façon extrajudiciaire, au sens où le mauvais livre de l’illettrée Flament, ou d’un pisse-copie,  n’a en effet pas été pissé, écrit, publié dans le cadre d’une procédure pendante devant la moindre juridiction que ce soit.

Or voici maintenant que, après la mort de David Hamilton, Flament republie l’urine littéraire jaillie de son encrier (s’agit-il de pollakiurie diurne, de nycturie, d’urgenturies?) mais en citant, cette fois, le nom de David Hamilton: ce qu’elle n’avait pas eu le courage de faire, du vivant de ce dernier…

Donc, après avoir été accusé de « viol » de son vivant, voici David Hamilton accusé de « viol » après sa mort. On baigne en pleine absurdité, voire dans la folie pure et simple!

On constate que PERSONNE – sauf (bien entendu) le blog « En défense de David Hamilton » – ne semble s’étonner de ces mœurs qui sont non seulement étranges, mais tout simplement ignobles!… PERSONNE n’attaque Flament en diffamation. On trouve ici ou là des gens qui vendent les œuvres artistiques de David Hamilton, ce qui doit faire gagner des sous à quelqu’un, mais en revanche, on ne trouve PERSONNE pour défendre sa mémoire devant les tribunaux.

Or, selon l’article 34 de la loi du 29 juillet 1881, les diffamations dirigées contre la mémoire des morts peuvent être poursuivies et réprimées si les auteurs de ces diffamations ont eu l’intention de porter atteinte à l’honneur ou à la considération de leurs héritiers, époux ou légataires universels vivants.

Voilà donc la seule et vraie question: est-ce que les héritiers ou légataires universels de David Hamilton ne se sentent pas lésés dans leur honneur par les affirmations « romanesques » (sic) de Flament qui présentent, post mortem, le grand photographe comme un « violeur »?…

Par ailleurs, on lit aujourd’hui dans Marie-Claire : « Flament y raconte la trahison des adultes, de sa mère en particulier. Assoiffée de rencontres avec des célébrités, elle n’a pas hésité à livrer, sa fille mineure à un homme en vue de l’âge de son père. Forçant sa fille à se rendre chez lui pour y subir le pire, la mère vivait ainsi une aventure par procuration, lui envoyant des lettres enflammées que Flavie devait recopier pour faire croire qu’elle en était l’auteure ».  (« Auteure »: sic).

Voilà donc des attaques directes de Flament contre sa mère. On est curieux de savoir si sa mère va porter plainte en diffamation contre sa fille, et ce qu’elle va répondre à sa fille. On est curieux de savoir si ces lettres existent encore, et si elles seront un jour analysées (notamment, et non exclusivement, par un graphologue).

En outre, dans le cas où de telles lettres auraient existé, David Hamilton aurait donc été la victime d’une mise en scène, puisqu’on apprend maintenant qu’il aurait reçu des lettres qu’il pouvait s’imaginer avoir été écrites par Flavie Flament.

Il est enfin parfaitement grotesque, mais aussi inquiétant, de constater que l’acte de décès de David Hamilton indique que « la date du décès a été impossible à déterminer » (j’ai été, sur ce blog, le seul et l’unique à le dire) mais qu’AUCUN journaliste n’a daigné reprendre l’information. Mais comment donc? On peut donc mourir, en France, par « suicide » (???) présumé, toute la presse peut parler de « suicide ».

Toute la presse peut reprendre les nouvelles (les non nouvelles) au sujet des cystalgies, cystites, infections urinaires ayant sans doute pour origine la bactérie intestinale de type Escherichia Coli, auxquelles on doit la carrière « littéraire » (je plaisante) de Flament.

Toute la presse peut nous entretenir des sensations de brûlures à la miction, des envies de plus en plus fréquentes de pisser sur du papier ses urines troubles ou tachées de sang, de Flament.

Mais en revanche aucun journaliste ne reprend la SEULE information digne de ce nom, à savoir que la date de la mort de David Hamilton a été « impossible à déterminer », selon son propre acte de décès… N’est-ce pas inquiétant?

Dans un pays normal, les publications ou republications de Flament ne devraient pas susciter davantage de curiosité que les traces de merde ou de menstrues, ainsi le veut la nature, qu’hommes et femmes laissent, ainsi le veut la culture occidentale, dans le PQ que nos contemporains utilisent, supposé-je, pour la plupart d’entre eux et d’entre elles.

Une question encore. Flament avait défini la mort du grand photo­graphe comme un acte de « lâcheté ».

Republier après sa mort son pauvre petit bouquin minable de merde, serait-ce donc du « courage »?

DAVID HAMILTON : UN SUICIDE AU CONDITIONNEL (piqûre de rappel)

Je reprends et achève ici un article de la fin avril que j’avais laissé en plan, puis oublié.

On vient de me mettre sous les yeux un petit article (Cf. Internet « La factory changer le monde », 3 décembre 2016) intitulé « David Hamilton: la pédophilie, c’est chic » d’un certain petit homme, probablement d’une quarantaine d’années, dénommé Francis Rozange, « bachelier mais pas plus, car ayant peu traîné en école d’ingénieur et en cours de sociologie » nous dit-il en substance, dans une biographie de « créateur » par ailleurs sans grand intérêt. Ce qui se trouve formulé légèrement différemment sur un autre blog d’icelui, en : « Études : Mathématiques supérieures, ingénieur informatique, sociologie. Anglais courant lu et parlé. » Encore un à la biographie traficotée, ou du moins embellie. Il n’y a plus que ça, avec les faux diplômes, de nos jours… jusqu’aux plus « hautes » sphères de l’État, d’ailleurs.

Monsieur Francis Rozange a eu l’ambition de devenir célèbre nous dit certain article sur Internet. « Francis Rozange écrivait le 3 juillet 1997 sur Internet : « Je vais devenir un journaliste multimédia célèbre » ». Tout son talent tenant autrefois dans la rédaction à la pige, pour Libération par exemple, de quelques articulets tellement fournis de sigles qu’ils en sont presque illisibles, sur le sujet si passionnant des vertus comparées de divers jeux électroniques et « internétaux ». Cet individu, selon diverses personnes de la Toile, aurait également révélé ses incompétences et pratiqué le chantage. Mais passons, c’est un autre sujet que je n’ai pas vérifié plus que ça. Puis il fut plus récemment et pendant quelques années, « conseil en systèmes et logiciels informatiques ». Ce qui donne en retraduction sur l’un de ses blogs : « Compétences : Chef de projet Internet. SEO [?]. Marketing. eCommerce. Journalisme écrit et en ligne. Administrateur système (centos) [?], Community management [sic] … » On rencontre aussi, par ailleurs, sa prétention a avoir été un « précurseur du journalisme en ligne ».

Pour l’heure, connaissant l’essentiel du pedigree à géométrie variable de l’individu, je ne suis pas fort surpris, dès l’entame de son article, de lire :

« Alors que les témoignages s’accumulaient contre David Hamilton, il s’est suicidé. Les absents ayant toujours tort, considérons cela comme un aveu de culpabilité. »

Ce qui me semble être un concentré de bêtise crasse. Et d’une absence totale d’analyse pourtant nécessaire à tout ingénieur, prétendu ingénieur, ou ingénieur auto-élu. Tandis que la suite de sa prose conformiste, assénée comme une preuve, mais que nous ne commenterons pas ici, débute par : « Alors que j’étais ado, je trouvais déjà ses photos malsaines. »

Traduisons en langage plus réfléchi :

Alors que les accusations publiques et diffamatoires, alors que les insultes mêmes des « grands » media et des gnomes anonymes d’Internet lui tombaient dessus sans moyen de les contrer (c’est ce qu’on appelle : un lynchage médiatique, valant bien les « heures les plus sombres » du stalinisme ou du maoïsme), David Hamilton devenu bien vieux, bien seul, bien discret, se serait suicidé par asphyxie, auto-asphyxie, arrêt volontaire de respirer ; s’étant, pour ce faire, allongé à l’entrée de son appartement un sac en plastique lui confinant la tête, tout en laissant entrouverte sa porte donnant sur le palier de son immeuble collectif, mais en ne laissant (apparemment) aucun mot, aucune lettre explicative ; ceci deux heures après avoir discuté, au téléphone avec un ami, de siennes expositions photographiques à venir, et ceci le soir même d’un certain 25 novembre, « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes » ; alors même que l’acte de décès déclare d’une manière grotesque « décès constaté le 25 novembre 2016 dont la date n’a pu être établie », formule sidérante quand on sait la précision à laquelle peut parvenir les techniques de médecine légale à notre époque.

Je rappelle ainsi, que le corps de David Hamilton est arrivé à l’Institut médico-légal de Paris quelques heures seulement après sa mort probable. Non seulement la date de sa mort a dû être facile à établir, mais le nombre d’heures depuis celle-ci. Il a même été écrit dans les gazettes qu’il aurait été trouvé « inconscient », que l’on aurait essayé de le réanimer, en vain. Enfin est-il utile de préciser qu’un cadavre, une dépouille mortelle passe par différents stades. Par exemple, la rigor mortis, ou si l’on préfère la rigidité cadavérique, n’intervient qu’au bout de trois heures environ après la mort, et c’est au niveau de la tête (articulation temporo-mandibulaire et nuque) que le processus s’engage, pour s’achever, du haut vers le bas du corps, au bout de deux à quatre jours, selon les avis autorisés.

Moi j’en conclus que l’enquête sur la mort de David Hamilton a été bâclée et/ou orientée dès le départ vers un suicide. Par préjugé ? Par volonté délibérée de « noyer le poisson » ou par ordre ? Enquête bidon, faite par-dessous la jambe. Et je trouve que l’autopsie a été bien promptement menée, et conclusion rapidement fournie puisque, dès le lundi 28 novembre, des media donnaient déjà un compte-rendu médical « à minima ». Asphyxie. Point final. « Passez, il n’y a plus à voir et à savoir… »

Or, il y en a des manières de mourir asphyxié ! Et parfois, pour ne pas dire plus, et malgré les apparences, il ne s’agit pas d’asphyxie volontaire… Surtout quand on a des projets de vie en tête et en cours.

Et j’aimerais comprendre le sens de toute cette mise en scène. Car il y a mise en scène manifeste. Mais de qui ? Mystère…

David Hamilton, maître de l’innocence: « Seulement un pour cent du monde est blond ».

à lire sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/02/david-hamilton-maitre-de-linnocence-seulement-un-pour-cent-du-monde-est-blond-2/

David Hamilton et la fête de la dernière fois – au sein de la féteur moderne et contemporaine

Publié le 1 juin 2017 par defensededavidhamilton

Le faux intellectuel annonce, sans rire, qu’il écrit « pomme de terre » à la place de « tomate », ou « crapaud » à la place de « lion ».

La suite ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/01/david-hamilton-et-la-fete-de-la-derniere-fois-au-sein-de-la-feteur-moderne-et-contemporaine/

C’EST CETTE CHOSE-LÀ QUI « DIRIGE » LA FRANCE !!!

La vérité, dans le monde moderne, est un détail superflu et insignifiant

Sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/30/la-verite-dans-le-monde-moderne-est-un-detail-superflu-et-insignifiant/

De Léonard de Vinci à Leonard David Hamilton…

sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/29/de-leonard-de-vinci-a-leonard-david-hamilton-2/

David Hamilton : fillettes séguriennes… pommes et poires… et nus masculins.

sur le blog en défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/23/david-hamilton-fillettes-seguriennes-pommes-et-poires-et-nus-masculins/

Petites filles hamiltoniennes des années 60 et 70…

sur le blog en défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/23/petites-filles-hamiltoniennes-des-annees-60-et-70-2/

 

Le livre C’est David Hamilton qu’on assassine a eu le mérite, pour l’occasion, de fédérer plusieurs admiratrices et admirateurs de l’œuvre de David Hamilton. De ceux qui persistent et signent au-delà du tragique 25 novembre 2016 (25 novembre : journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes !) et de la mort « curieuse » de David Hamilton. Il a eu aussi le mérite de faire fonctionner les méninges et de donner à s’exprimer à plusieurs personnes. Écriture, dessin, peinture, vidéo. Création, réflexion. C’est la meilleure forme d’hommage que l’on puisse rendre à l’artiste mis au rang médiatique ultime de la DAMNATIO MEMORIAE ; et entériné par nombre de crétins anonymes et autres « rebelles » d’Internet totalement dans le moule de la domination, de l’ignorance et de l’inculture crasse.

***

De fait, la mort de David Hamilton est malheureusement éclairante sur les mœurs dévoyées de la France, cette catin de Marianne. Et ceci est applicable à plein de domaines de la société.

Et quand j’écris le mot « mœurs » je veux dire à la fois « morale » (un mot qui a pratiquement disparu de la nov-langue alambiquée ou controuvée contemporaine qui en a fait le « politiquement correct »), « politique » (ou plus exactement : politicaillerie, quincaille politicienne), « médiatisation de masse » (presse, radio, télé, et même en partie Internet), « distraction sous culturelle » (gens du spectacle, de la « variété » et des « arts dégénérés » subventionnés). Autant de lieux de pouvoirs et de propagande/publicité de plus en plus étroitement confédérés et métissés (mot qu’ils adorent). Agissant de concert.

C’est ce que l’on nomme « la société du spectacle », qui est moins une accumulation d’images (et de sons) ordonnés à la sauce des anti-valeurs bourgeoises, qu’un rapport social à sens unique, de domination idéologique. Ou si l’on préfère d’une forme contemporaine de l’aliénation des masses, du viol des foules, de la réification ou marchandisation des hommes, de l’endoctrinement menant tout droit à l’inconscience ou fausse conscience de nombre de milieux populaires et plus encore. *

Pour le dire autrement, la société du spectacle est encore (bien que cela se fissure de plus en plus) le bloc historique de la domination capitaliste (ou si l’on préfère l’expression majeure de l’hégémonie culturelle), à l’heure technologiste exacerbée, des media audio-visuels omniprésents et quasiment omniscients. *

C’est cette même et unique forme de domination, cette bourgeoisie dominante plus exactement qui vient de réaliser un véritable coup d’état par « grands media » interposés en imposant au second tout le face-à-face « anti-fasciste » grotesque entre la marionnette du mondialisme totalitaire Macron et la Marion (dite Marine) Le Pen du tribalisme anti-arabe. Coup d’état par la manipulation, le dénigrement, le détournement ou l’imposition au silence, le matraquage publicitaire, le jeu des sondages, la répartition subtile des « opposants » et autres techniques de propagande unifiée tant dans le domaine public que privé. Bien aidé ou plus exactement, bien piloté par la Finance, le gouvernement en place, la Justice soumise, et les moutons bêlants des « arts » et autres idoles vénérées par la vile et décérébrée populace qui, pour notre malheur, a non seulement le droit de hurler avec les loups, mais également le droit de voter.

***

Eh bien, je dirai qu’il en a été de même dans l’ignoble manipulation qui a mené à la mort de David Hamilton. mais tout ça n’a pas fait autant de bruit. Ou plus exactement, l’hystérie médiatique n’a duré que quelques semaines, le temps de mettre sous le boisseau et, si l’on peut dire, « hors d’état de nuire, la « bête immonde ».

Je ne répéterai pas ici les formes qu’a pris ce triste cirque médiatique national. Cet anathème généralisé. Quasi seuls (les exceptions se comptent sur le doigt d’une main, peut-être de deux, mais pas plus) tant le Blog en Défense de David Hamilton que le blog Lequichotte ont assez longuement dénoncé le procédé de mise à mort de l’homme tout en soutenant l’artiste. Il suffit de s’y référer.

Maintenant que la chape de plomb de l’opprobre et du silence recouvre, enserre le corps et la mémoire du vieil homme passé de mode, du solitaire diffamé, de l’artiste décrié, il me semble bienséant, justifié, moral que sorte un livre sérieux et parfois grinçant ou ironique, enfin tout plein de sensibilité et pétri de sentiments, un livre d’émotions et de réflexions sur le pourquoi de tant de haine.

* Voir Marx, Engels, Feuerbach, Stirner, Lukács, Mannheim, Gramsci, Tchakhotine, Gabel, Debord, etc.

Ali Arkady, photographe irakien : « je me demandais si, un jour, ils n’allaient pas décider de me tuer ».

Titré ce jour même, à la une de la feuille de choux Télérama, cette accroche concerne une dite « rencontre exclusive » que cet Ali Arkady accorderait à la gazette.

Suit un texte de présentation dont je dirais qu’il est un exemple éclairant de la logique dégénérative implacable du diarisme journaleux courant. J’appelle « diarisme » (du latin diarium, journal, cf. itou l’espagnol diario) cette propension journalistique à tuer toute éthique. J’ajoute que ce diarisme pourrait tout aussi bien se nommer diarrhisme : manie « intellectuelle » consistant à débiter à grands flots un ensemble d’insanité, ou si l’on préfère de flux continus cérébro-alvins.

C’est ce vieux Léon Bloy déjà, qui conchiait, dans son Journal à l’année 1900, « le flux alvin d’une incessante prose lâchée sur le papier des journaux dans les latrines de la curiosité populaire. » On ne saurait mieux dire.

Je lis donc ce texte sidérant :

Photojournaliste, Ali Arkady a passé des semaines, fin 2016, auprès de soldats irakiens engagés dans la bataille de Mossoul. Il s’est rapproché d’eux, est devenu leur confident. Au point d’assister à leurs exactions. Au point, avoue-t-il, d’y participer. Menacé de mort, il s’est enfui avec sa famille dans un pays tenu secret, où nous avons pu le rencontrer. Alors que ses images, enfin publiées, révèlent aux yeux du monde de véritables crimes de guerre, « Télérama » retrace le destin de ce journaliste qui en a trop vu à Mossoul.

Je traduis en langue française normale, courante : le journaliste Ali Arkady a participé étroitement aux exactions de soldats irakiens à Mossoul. Menacé de mort, il se terre, lui et sa famille. Sans problèmes moraux particuliers, nous dirons même, de connivence, nous avons rencontré le salopard, qui peut enfin révéler par l’image et pour du pognon, les crimes de guerre dont il a été non seulement complice mais plein acteur. Destin de salaud.

Et je ne peux m’empêcher de penser à un autre destin d’un autre photographe, celui de David Hamilton. Lui n’a tué personne, a été diffamé, traité de salop, n’a jamais été condamné à quoi que ce soit, mais malgré tout il est mort du poids du rouleau compresseur médiatique dominant, de l’impunité journaleuse, de la bassesse de la populace anonyme, vile et perroquet, de l’indifférence judiciaire. On ne lui a même pas épargné le bâclage d‘une enquête de police, et bien entendu l’injure post-mortem, puis le silence sidéral et sidérant des journaleux, graines de médiocres larbins et collabos ; et… comme on voit, de charognards, amis complaisants des salauds.

Ce ne fut pas un crime de guerre chez les barbares, mais un assassinat de paix (certes, sous état éternel d’urgence) chez les bobos et « beaux » beaufs. Qui plus est, orchestré par la valetaille journaleuse et « grand public ».

Vous n’allez pas comparer l’incomparable, quand même !

Je ne vais pas attendre cent sept ans…

Attendre [ou synonymes] [pendant/durant] cent sept ans ; plusieurs hypothèses existent sur l’origine de cette expression. Je n’en dirai rien d’étymologique aujourd’hui…

Pourtant, la Terre a bien fait cent sept révolutions complètes autour du Soleil depuis le 27 mai 1910, pour me dire, me rappeler que ça fait cent sept ans aujourd’hui même que mon père naquit. Certes, un an n’est qu’une convention, certes, mon père n’est plus de ce monde depuis plusieurs années, mais je me dis qu’à travers lui – et aussi en partie au travers de ma mère, née en 1915, et également disparue – il y a quelque chose en moi qui relève d’avant-guerre ; – d’avant la guerre 39-45 puisque je suis né du temps du M.R.U. (important Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme qui aurait dû s’appeler plus logiquement le MUR), vers le début des Trente Glorieuses ; – mais aussi d’avant la guerre de Quatorze finalement. La Der des Ders disaient les Poilus et autres Gueules cassées et chair à canon !

Misère que de l’Homme. Du moins de l’homme réellement humain. Empli d’humanité. Quel joli siècle de « progrès » technologiste que fut le XXe siècle ! Tranchées et gaz asphyxiants, Hiroshima atomisée, Dresde brûlée, bombardements divers sur la France, concentrations multiples… Ô les belles tueries de masse. Aujourd’hui encore. Mais, on n’a pas tout vu avec le mondialisme délirant, destructeur de la Nature, des hommes et des âmes ; engeance dénuée de tout sens humain.

Brassens chantait :

Moi, mon colon, cell’ que j’préfère,

C’est la Guerr’ de Quatorz’-Dix-huit…

Bof ! L’avenir nous en réservera très probablement de meilleures et de bien plus jolies encore !

De la littérature avec 0 % de merde!? Conférence sur « C’est David Hamilton qu’on assassine »

sur le blog en Défense de David Hamilton

Cette après-midi, dans une librairie (voir photo), conférence sur le livre « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

Plusieurs autres conférences…

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/26/de-la-litterature-avec-0-de-merde-conference-sur-cest-david-hamilton-quon-assassine/

Chers tout petits censeurs de Google et de You Tube, vous n’avez pas de cerveau et je vous plains sincèrement…

Publié le 26 mai 2017 par defensededavidhamilton

Chers tout petits censeurs de Google et de You Tube,

Malgré la censure sur You Tube du film de Sébastien Guillet, « L’été n’arrive qu’une fois », un film consacré à mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap », censure qui correspond parfaitement au puritanisme, à la frustration, à la coincerie des temps modernes et contemporains, ce film de Sébastien Guillet va dépasser 10.000 visites aujourd’hui ou demain

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/26/chers-tout-petits-censeurs-de-google-et-de-you-tube-vous-navez-pas-de-cerveau-et-je-vous-plains-sincerement/

« Démocratie » et censure: Google ne sait pas ce que c’est, FRBNF45239061, mais Google sait ce que c’est, FRBNF45145827

Publié le 26 mai 2017 par defensededavidhamilton

Miracles et mystères de l’indispensable démocratie…

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/26/democratie-et-censure-google-ne-sait-pas-ce-que-cest-frbnf45239061-mais-google-sait-ce-que-cest-frbnf45145827/

L’ÉTÉ N’ARRIVE QU’UNE FOIS

 

Une superbe vidéo de Roland Jaccard au sujet de « C’est David Hamilton qu’on assassine », livre (2017) d’Olivier Mathieu

Sur le Blog en Défense de David Hamilton

Les avancées de la censure des gentilles andouilles de Google

Sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/25/les-avancees-de-la-censure-des-gentilles-andouilles-de-google/

 

***

POUR VOIR MALGRE LA RIDICULE, LA MISERABLE, LA GROTESQUE, L’HILARANTE CENSURE DE GOOGLE « L’été n’arrive qu’une fois » de Sébastien Guillet

http://sebguillet.fr/films/ete-arrive-une-fois-david-hamilton/

 

***

Le blog « En défense de David Hamilton » dit non à la censure

Basé sur le livre « Le Portrait de Dawn Dunlap » d’Olivier Mathieu, édité par Jean-Pierre Fleury. Hommage au photographe et cinéaste David Hamilton, disparu en novembre 2016. Unis par un même désir de rendre à David Hamilton l’hommage qu’il méritait – et outrés par la quasi indifférence que son décès a provoquée, plusieurs écrivains, artistes, universitaires et passionnés ont souhaité publier des textes rendant compte de son talent, et de la vacuité de la société médiatico-culturelle contemporaine.

Sébastien Guillet

SEBASTIEN GUILLET:

L’ETE N’ARRIVE QU’UNE FOIS:

Cliquez sur :

http://www.yhtye.com/video-euXtIHqBO_M.html

******************************************************************************

Cliquez sur :

http://www.yhtye.com/video-gh9j8Cdc_I8.html

*******************************************************************************

Cliquez sur :

http://www.yhtye.com/video-o43xIQ8qYU4.html

*******************************************************************************

Cliquez sur :

http://www.yhtye.com/video-0VEmrCSR9_k.html

*******************************************************************************

Cliquez sur :

http://www.yhtye.com/video-NHV1W3yiy_0.html

 

 

L’Europe émasculée et le viol de l’innocence de David Hamilton

Du blog en défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/24/leurope-emasculee-et-le-viol-de-linnocence-de-david-hamilton/

Ma thèse est très simple, c’en est ici à peine davantage qu’un bref résumé.

Le sexe ayant une potentialité révolutionnaire, quand il est vécu et pensé (songeons à L’histoire de l’érotisme de Bataille) avec hauteur, on assiste depuis plusieurs décennies à une « démocratisation » du sexe qui, davantage qu’une simple démocratisation, en est un abaissement et un aplatissement complets.

Que l’emploi du bromure dans les casernes ait été ou non un mythe, il est assez peu douteux que ce produit, ou d’autres, aient été ou soient encore employés dans l’alimentation ou que, d’une façon ou d’une autre, ils soient administrés aux populations – ou à certaines  populations. On parle de « castration chimique » pour les violeurs. On a donc évidemment, à disposition, les moyens d’opérer de telles castrations chimiques. Physiologiques. Ou mentales…

Au début des années 1980 est arrivé le Sida. Qu’il ait eu quelque chose à voir avec les « singes verts » ou avec les laboratoires américains, il a certainement eu un impact sur les comportements de beaucoup, et fait la fortune des journalistes (ou des vedettes septuagénaires ou octogénaires du rock, pauvres types, jadis paladins du sex and rock and roll) qui ont commencé leurs p’tites campagnes publicitaires pour l’emploi du condom. La baise sous plastique… Adieu Eros et Thanatos!

Se sont ajoutées, depuis quelques années, la peur de l’immigration et celle du terrorisme, qui ne sont évidemment pas forcément liées, en d’autres termes des peurs plus ou moins rationnelles et plus ou moins fondées.

La dernière « couche » a été celle de l’hypertechnologie. Dorénavant, la plupart des gens – vieux, jeunes, hommes, femmes, blancs, noirs – sont devenus des prothèses de leurs téléphones portables, qu’ils promènent en les tenant à la main et sur lesquels ils portent les yeux à chaque seconde. Les individus modernes marchent – par exemple en Italie – sur les trottoirs les yeux continuellement fixés sur leurs dispositifs portables, notamment en y tapotant des messages.

Autrefois – et encore dans les années 1970 – les gens se regardaient, se souriaient, se parlaient. Dans la rue, ils pouvaient faire des rencontres. Ils pouvaient aller vers quelque chose de nouveau. Aujourd’hui, non. Ils marchent et ne regardent pas autour d’eux. Ils restent « reliés » à leurs proches et aux gens qu’ils connaissent déjà. Internet ne les enrichit pas, mais les appauvrit. Internet appauvrit le champ des possibles – pour la plupart des individus modernes. Quand tu rencontres quelqu’un, ce quelqu’un en général semble saisi par le vif et impétueux désir de consulter l’écran de son téléphone ou de son ordinateur. La peur règne. La peur: il n’y a pas d’autre mot. Plus les jeunes générations vivront dans les jeux vidéo et dans le « virtuel », et plus ils auront peur de la réalité. Internet tue la curiosité, l’amour, le sentiment. Internet tue tout.

D’autant plus que le discours dominant, sur Internet, relaie tous les conformismes, tous les tabous, tous les mensonges, toutes les approximations. L’affaire de la mort de David Hamilton en a été un triste exemple. Un parmi tant et tant d’autres.

Le sexe est donc devenu – et dans l’avenir, il sera de plus en plus – une option toujours davantage minoritaire. Moins on rencontre de gens, moins on regarde les gens, plus on s’enferme dans le monde (je devrais dire: dans l’immonde) virtuel d’Internet, plus on se laisse esclavagiser par les lieux communs d’Internet, plus le sexe n’est plus pensé (où sont les Bataille d’aujourd’hui?), plus le sexe est fallacieusement autorisé et plus il devient en vérité une activité en voie imminente de disparition.

Le féminisme a trouvé dans la science un excellent allié: on peut venir au monde, dorénavant, en éprouvette et / ou sous forme de clone. L’homme (en tant que genre masculin) ne sert plus à rien. Le recours à la pornographie sur Internet – donc au virtuel – est toujours en expansion. Le sexe a été poussé à l’immonde et / ou au grotesque (la pornographie). « On » a dérévolutionné le sexe, puisque l’on a  tout dérévolutionné.

La démocratie, pour tout interdire, a tout permis en apparence. La contraception et l’avortement, pour commencer. La liberté absolue… officiellement. On voit donc dans les villes des touristes qui ressemblent davantage à des putains que les mérétrices de ma jeunesse. La sensualité et le sexe sont devenus – comme tout – des leurres. Cela peut encore choquer des abrutis d’extrémistes de droite et de cathos intégristes. Rien de plus. Qu’ils se rassurent : l’ordre moral est en marche, l’ordre moral est établi, les faussaires de l’ordre moral et les faussaires du progressisme se sont depuis longtemps alliés et l’ordre moral règne en Occident (je paraphrase la formule : l’ordre règne à Varsovie).

Le résultat de tout cela – de l’ensemble de tout cela – est que la société de 2017 est certainement moins sensuelle, moins sexuelle, moins transgressive que l’année 1917.

L’Europe, cancérisée par l’Occident, est un continent émasculé en train d’agoniser; elle se trouve esthétiquement, culturellement, philosophiquement, littérairement au stade terminal. Plus de sentiment, plus d’émotion, plus de beauté. Plus rien. Le résultat de presque un siècle de « droite » et de « gauche » est réellement remarquable! Un succès!

C’est une Europe émasculée où – pour reprendre en partie des termes employés par un philosophe italien du XVIIIe siècle –  les hommes ne sont plus des hommes, où les femmes ne sont plus des femmes. L’humanité de demain est en préparation, elle est souvent déjà là: et c’est une humanité de robots asexués.

C’est dans une telle optique que David Hamilton, comme tant d’autres, a été balayé par le vent nauséabond du politiquement correct.

La société moderne et contemporaine, celle de la pornographie, celle de la mode hideuse des fillettes hypersexuées, ne pouvait pas accepter tout ce qu’il y avait d’à la fois traditionnel et de révolutionnaire dans les jeunes filles de certaines époques, de certains pays, et pour finir dans l’innocence et la beauté hamiltoniennes.

Le sexe, la sensualité, l’esthétique ont été victimes de la massification et de la castration volontaires. Leur puissance révolutionnaire a été niée, annihilée, violée.

L’humanité, ivre de bromure ou d’autres produits qui ont l’effet du bromure (voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9l%C3%A9tion_de_la_spermatogen%C3%A8se) sera rapidement une humanité sans sperme, ou avec un sperme toujours de plus mauvaise qualité; l’humanité toujours plus peureuse; l’humanité toujours plus manipulée; l’humanité toujours plus technologisée et esclave des tabous; l’humanité, je répète, va vers l’émasculation et la robotisation.

Une humanité de robots et d’esclaves et criant tous, d’une seule voix: « I am free ».

Qui ne s’en rend pas compte est un esclave consentant parmi des milliards d’esclaves consentants, un gogo ou un ignorant.

On est certes bien loin des charmantes utopies hamiltoniennes…

Bilitis (25 et 26 mai 2017)

À voir sur

LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/24/bilitis-25-mai-2017/