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FEUILLETAGES VIDÉOS – DAVID HAMILTON

LA DANSE :

 

COLLECTION PRIVÉE :

https://zvideos.ru/watch/OOxKy_LzKX4/collection-priv%C3%A9e-david-hamilton/

 

 

 

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L’ALBUM MUSICAL DU FILM « BILITIS »

durée 36:46.

1 Générique 3:28

2 Promenade 3:46

3 Deux Nudités 2:24

4 Ballet du Printemps 2:32

5 Arbre 1:14

6 J’ai besoin d’un Homme 4:31

7 Melissa 4:42

8 Campagne 0:38

9 Scène d’Amour 3:55

10 Arc-en-Ciel 4:37

11 Bilitis 4:59

COURONNE AU TOMBEAU D’ÉTIENNE

Aboli en son corps-bière

Endormi en ses vers laine

Il a lit le beau de l’aire

Où il goûte en sa déveine

*

Le refrain du grand mystère

Au chanfrein d’un éclat d’aile

Qui s’altère en mi la Terre

Sans se taire au souffle d’elle.

*

C’est pour lui l’Autre et Amon

À l’écart inconnaissables

Que reluit par vaux par monts

Des essarts un lit de sable ;

*

Près de l’île Adam prude homme

Annihile à écoper

Un gros lot de vieux albums

En canot tout éclopé.

*

C’est le sort qui s’accommode

À l’instant ès Poésie

De consorts Dernière Mode

Du printemps folle hérésie

*

Qui nouveau se peut plier

Tant prévôt tout alarmé

L’a bruni ce peuplier

De la vie en mal armé.

Le Sexe X de la Génération Z

à lire sur le Blog en Défense de David Hamilton :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/09/13/le-sexe-x-de-la-generation-z/

 

QUIPROQUO À LA BASILIQUE SAINTE GENEVIÈVE.

On me dit qu’au sein de la basilique Sainte Geneviève, des photographies d’une exposition consacrée à la quêteuse de vérité philosophe, sociale, libertaire, ennemi du faux progrès et mystique Simone Weil, auraient été dénaturées par le signe de la croix.

Sacrilège criant et manifeste pour certains. Pourtant, profanation que nenni ! Simone Adolphine Weil fut la plus chrétienne qui soit.  Et elle est parfaitement à sa place en ce saint lieu.

Mon Amant de Saint-Jean

(première version 1937 – version définitive 1942)

par Lucienne Delache, dite Delyle (1913 – 1962).

Musique de l’accordéoniste musette Émile Carrara (1915 – 1973)
Paroles de Léon Agel (1910 – ?)

Je ne sais pourquoi j’allais danser
A Saint Jean, au musette,
Mais il m’a suffit d’un seul baiser
Pour que mon cœur soit prisonnier.

Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l’on croit toujours aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux.

Moi, qui l’aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée sans volonté sous ses baisers.

Sans plus réfléchir, je lui donnais
Le meilleur de mon être,
Beau parleur, chaque fois qu’il mentait,
Je le savais, mais, je l’aimais.

Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l’on croit toujours aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux.

Moi, qui l’aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée sans volonté sous ses baisers.

Mais hélas, à Saint-Jean comme ailleurs,
Un serment n’est qu’un leurre,
J’étais folle de croire au bonheur,
Et de vouloir garder son cœur.

Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux,
Car l’on croit toujours aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux.

Moi, qui l’aimais tant,
Mon bel amour, mon amant de Saint-Jean,
Il ne m’aime plus, c’est du passé, n’en parlons plus. (bis)

QUELQUES RÉFLEXIONS

Au temps favorable, on est toujours moins déçu par les morts que par les vivants ; au temps défavorable, on est toujours plus déçu par les vivants que par les morts. À moins que ce ne soit l’inverse : au temps favorable, plus déçu; au temps défavorable, moins déçu.

La gastronomie n’est jamais rien d’autre que l’art gustatif et masticatoire de vrais chasseurs d’eau distinguée.

Face à la plus jolie des filles, même, qui n’a jamais songé à faire l’inventaire de son ossature, de ses tuyauteries du dedans ? Qui n’a jamais pensé à l’illusion de son apparence, à ses vides intra-atomiques, à ses composés chimiques naturels ? « Étoile de mes yeux, soleil de ma nature, / Vous, mon ange et ma passion ! » Qui n’a jamais murmuré, alors, au tréfonds de son âme, d’aucuns vers baudelairiens ?

De l’intérieur, tout autant que de l’extérieur, les statues de pierre massive ne mentent et ne trichent pas, ou sensiblement moins que les humains. C’est, illusoirement parlant, l’art du plein patent contre la mécanique du délié caché.

Sous l’écran, sous l’écrin, sous la pelisse de la Beauté, pourtant chaque jour renouvelée, mais de plus en plus altérée… sous la pelisse de moins en moins lisse, se cache une machinerie de théâtre diabolique.

Les dieux du corps sont des « mécanos » aux pensées très ingénieuses ; bénéfiques ou maléfiques, c’est selon. En tant et plus d’intermédiaires, que de savants équilibres et de subtiles interconnections ! Ou de luttes internes et de ruptures dangereuses ou mortifères.

Sur les chemins des cimes, tout aux faîtes des sommets, au-delà des forêts, même les plus nietzschéens se font rares. Si rares parmi quelques profanateurs dérisoires de lieux sacrés et autres adeptes de gloriole sans esprit.

Seuls la mise à distance, la vision de l’extérieur, l’écart ou l’en-dehors sont les secrets du Bien, du Bon, du Beau et du Vrai.

C’est la Vie qui tue et non la Mort. « Jusqu’à la fin de ma mort » comme énonçait justement Coluche (je veux dire : avec justesse). Ou si l’on préfère, la mort est consubstantielle à la vie, ainsi (pourquoi l’oublier ?) qu’à la survie animale courante, humains compris.

Vieillir, c’est mourir à petit feu. « Elle n’a pas grandi, elle a vieilli », comme rectifia un jour Desproges.

Le sens de la vie, c’est le non-sens unique qui navigue, sans nul arrêt, du passé au futur, en frisant le présent relatif, impalpable. Insaisissable instant, d’épaisseur nulle mais pourtant infiniment, indéfiniment répété, éternellement renouvelé.

LES DEUX MAÎTRESSES

à Ch. B.

*

Buste robuste à damner les ténèbres,

Franche de hanche en son débordement,

Elle eût rejoint le sombre appartement

Si — culte occulte aux destinés funèbres,

*

N’eût reposé, là-bas, la mulâtresse,

D’ambre sertie en son sublime émoi ;

Donnant son art acide à lime aux mois,

En la langueur d’un drap brodé de tresses.

*

Sur un divan au fond de son alcôve,

Brave ragoût de ses lointains dégoûts,

Jurant malheur dedans ses yeux de fauve,

*

Elle tient bon, serrant précieux le mors

De sa prière en un subtil égout :

Celle qui va — partout ! nommer la Mort.

FACILE VICTORIEUSE (SIC)

Sujet conjoint de philosophie, géographie, histoire, biologie, économie du bac de l’année prochaine.

À partir de ce billet des gazettes sportives :

Facile victorieuse1 du 10.000 mètres en 31’43″29, mercredi à Berlin, la native du Kenya2 Chemtai Lonah Salpeter3, offre à Israël4 sa première médaille d’or dans ces championnats d’Europe. Elle s’impose devant la Néerlandaise Susan Krumins, qui a fini dans un état d’épuisement prononcé (31’52″55) et la Suédoise Meraf Behta Ogbagaber5. Dix-septième, la Française Sophie Duarte termine elle, en 33’56’’57 ;

Et en vous aidant des notes ci-dessous :

1 – sic, pour vainqueur.

2 – qui a pris les choses en mains, ou plus exactement en pieds, dans la course ; ce qui a fait dire au pauvre Oh-Yes de service, de la télévision publique (nous voulons parler de l’inculte et insupportable commentateur sportif – peu sportif – Patrick Montel, ancien enseignant en sa jeunesse paraît-il !) qu’elle était « une lièvre [sic] de luxe ».

3 – aujourd’hui mariée à un israélien qui n’est autre que son mac, pardon son entraîneur, elle est l’ancienne nounou des enfants de l’ambassadeur du Kenya en Israël.

4 – très officiellement « État-nation juif » depuis quelques semaines, avec toutes ses conséquences.

5 – non ! elle n’est pas palestinienne, mais érythréenne ;

Vous commenterez, comme au jeu des « sept z-erreurs », et exemples à l’appui pour chaque discipline, les contradictions, tant du langage que du réel, dans ce ramassé de curiosités contemporaines. En développant comparaisons et analogies, vous direz enfin en quoi, et pour quoi, la civilisation européenne et plus spécifiquement la civilisation dite occidentale est devenue une mascarade grand-guignolesque au bord de l’implosion finale.

SAMEDI DERNIER SUR LE FRONT DE L’OUEST

 

 

Security forces and members of the Bolivarian National Intelligence Service (Sebin) check a building after an explosion was heard near the place where Venezuelan President Nicolas Maduro was attending a ceremony in to celebrate the 81st anniversary of the National Guard in Caracas on August 4, 2018. A loud bang interrupted Maduro’s speech during the military ceremony. / AFP / Juan BARRETO

Vrai attentat aux drones raté ou manipulation ? Qui peut le dire !

 

COMME EN PASSANT — RÉFLEXIONS DE DORAT.

Le doux, léger et badin Claude Dorat (1734-1780), dit le Chevalier Dorat, qui sut ouvrir son salon à la lectures des Confessions de Jean-Jacques Rousseau, écrivain plus profond parfois que ce que l’on en dit, semble avoir écrit quelques paragraphes pour aujourd’hui.

Nous utilisons ici à cet effet, des extraits du tome second des Lettres en vers, et œuvres mèlées [sic] de M. D[orat], ci-devant Mousquetaire … A Geneve … M DCC LXVII. J’en ai juste actualisé l’orthographe.

Dessin de Charles Eisen (1720-1778), gravure de Noël Le Mire (1721-1801) ; o. c. page 61.

Je crois que plus un peuple est corrompu, moins il doit être voluptueux: c’est que la volupté vraie tient à la naïveté de l’innocence, au calme d’un cœur que la vertu tranquillise, et au petit nombre des besoins. Les jouissances trop multipliées sont nécessairement trop rapides : et qu’est-ce qu’un plaisir auquel ne survit pas le charme de la réflexion, et qui meurt dans l’âme, sans y laisser de traces, si ce n’est un vide immense que d’autres plaisirs ne rempliront pas mieux ? (Réflexions sur le poème érotique, opus cité, pages 6 et 7)

Mais on dirait aujourd’hui que tous les esprits se ressemblent, et qu’ils ont perdu cette empreinte originale qui distinguait chacun d’eux, dans les beaux siècles de la Littérature. Un succès dans un genre entraîne tout le troupeau servile des imitateurs ; ils ne voient que le prix, sans mesurer l’intervalle qui les en sépare. Cela n’annonceraient-il pas un relâchement réel dans les ressorts de l’esprit humain ? La variété de la nature prouve la force et les ressources ; elle s’appauvrit, selon moi, dès qu’elle devient uniforme. (idem, page 12)

Ce que la Poësie a de réel pour un Philosophe, c’est qu’elle nourrit la sensibilité, étend l’imagination, et fixe, pour quelques instants, une âme qui s’évite, et un esprit qui se redoute : c’est que, dans ces moments, où tout est sombre autour de nous, elle devient un Prisme heureux qui colore et embellit l’Univers : c’est qu’elle nous aide enfin à charmer l’ennui qui est après le crime, le plus horrible fléau de l’humanité. (ibidem, page 16)

Dessin de Charles Eisen, gravure de Noël Le Mire ; o.c. page 60.

*

La Nature toujours varie ;

D’objets en objets emporté,

Je veux imiter sa magie

Qui naît de la diversité. *

[…]

Tantôt, Disciple d’Hamilton,

Qu’à tous nos Sages je préfère,

Je m’efforcerai, pour te plaire,

D’imiter son aimable ton ;

Tantôt, sérieux par prodige,

Et raisonnable par excès,

Je sortirai de mon vertige,

Je rembrunirai tous mes traits.

[…]

Ici je pense, je suis homme.

Philosophes que l’on renomme, **

Je vous surpasse en ce moment :

L’en atteste la Raison même,

Vous fûtes sages par système,

Et je le suis par sentiment.

[…]

Combien il est doux pour le Sage

De s’envoler dans les forêts.

Et de chiffonner les attraits

De quelques Nymphes de village !

(Le pot-pourri — épître à qui on voudra, o.c., pages 62, 81, 83)

Notes :

* La vraie diversité naturelle, celle des espèces, des cultures, des civilisations; pas, pour donner un exemple contemporain, le métissage décadent ou les communautarismes allogènes aux basques de la consanguinité mondialiste.

** À qui on accorde renommée.

*

Rien de plus dangereux que le despotisme qui s’introduit depuis quelque temps dans les Lettres : tous les esprits y sont ou tyrans, ou esclaves ; si quelque parti domine, on applaudit à ses paradoxes, tandis que l’autre [ou les autres] ose à peine bégayer quelques vérités. Cette tyrannie annoncerait, selon moi, la décadence prochaine des Lettres et des Arts. La mâle liberté d’écrire peut seule hâter la lenteur de leurs progrès ; cest du choc de différentes lumières réunies que naît enfin le jour de la Raison. (Réflexions sur la Poësie, o.c., page 205).

Remarque. Il ne manque pas grand chose pour faire de cette prose de Dorat des périodes musicales, mesurées, de poésie en vers blancs, rimes internes ou assonances. J’y ajoute, retranche ou modifie très peu :

Rien de plus dangereux que tout ce despotisme

Qui s’introduit depuis quelque temps dans les Lettres :

Tous les esprits y sont ou tyrans, ou esclaves ;

Et si quelque parti domine, on applaudit ses paradoxes,

Tandis que l’autre ose à peine bégayer ses quelques vérités.

12 pieds, 12 pieds, 12 pieds, 16 pieds, 16 pieds … Je ne développe pas plus.

Dessin de Charles Eisen, gravure de Joseph De Longueil (1730-1792); o.c., page 133.

AFFAIRES DE MŒURS PERVERSES AU SOMMET

À l’image du monarquignon, grand pervers devant le mondialisme et adolescent attardé qui entend nous mener par le bout du nez, Schiappa, fifille de trotskard franc-maçon (mais ce qui n’est pas une excuse), a accouché d’une loi proprement délirante et folle, mais j’ose espérer inapplicable :

C’est la loi Schiappa… cent balles ; digne du puritanisme le plus hypocrite et le plus délirant des sociétés sous domination des religions protestantes (pour simplifier : anglo-saxonnes) qui ne sont, elles-mêmes, pas sans rapport avec l’islamisme patriarcal féodal à la double mentalité (voir ce qu’il en est par exemple au Kosovo « musulman » lieu de tous les trafics : armes, drogues, organes humains, femmes).

C’est la loi de cette Schiappa-là, Schiappa hauts de nibards à l’air,

auteur (pardon Marlène l’illettrée : auteure), c’est elle-même qui le dit, d’un livre « osé », s’indignant que l’on puisse lui faire la réflexion qu’elle devrait un peu se cacher les enjoliveurs quand elle entend j o u e r La Mère Harpie du « puritanisme au karcher » des rues.

Tant le moindre policier ou gendarme de base que l’homme de la rue a déjà parfaitement compris que, par exemple, des « regards appuyés » était une notion totalement subjective et ne pouvant décemment relever de quelque loi ou délit que ce soit, sauf dans les esprits malades de ceux qui font les lois, quand du moins ils ont le courage de les voter ou… ne les pas voter ((92 voix pour, 8 abstentions et aucune voix contre).

Et ce qui nous attend au final, à moins d’une révolte salutaire préalable :

*************************************

Marlène Schiappa veut recruter 10.000 policiers pour ses brigades de la vertu !

***************************************************

Pourquoi s’en priver ? on est déjà soumis dans le même domaine (et avec vingt ans de retard coutumier) à la dictature et à l’obscurantisme de ladite « mémoire traumatique » (voir les nombreux articles de ce blog consacrés à ce sujet).

Et dans la même logique voici un autre exemple de la France Grotesque des fous narcissiques et pervers qui entendent nous infantiliser et esclavagiser encore un peu plus :

DUPERIE

— Pourquoi n’êtes-vous pas brigand sur la montagne ?

C’est beau comme un mouflon à l’écart des abois !

— Mon Dieu ! J’ai bien passé deux ans à la campagne,

Mais il fallait coucher trop souvent dans les bois ;

Et les carabiniers, quoique toujours trop tard,

Me gênaient même, alors je me suis dit, qu’en somme,

Brigandage est un leurre, et puis… plus de hasard.

Le métier valait mieux de pouilleux gentilhomme.

Brigandage d’un Être inventé, duperie !

J’ai repris à peu près métier d’homme… Eh, qu’on rie !

*

Poème mis en forme et complété à minima à partir de Fragment de poème (Fragments serait plus juste) « court brouillon » de Tristan Corbière in Les Amours Jaunes, édition établie par Jean Louis Lallane, Nrf / Gallimard, 1973, page 247.

CANAILLE DU HAUT : RACAILLE DU BAS

Deux billets de Christian Combaz sur Campagnol tvl

https://www.youtube.com/channel/UCBIyR71Yvq7rWHSF2p-uH4Q

 

Campagnol 422

Quand la racaille donne des ordres, la Police s’énerve

 

Campagnol 423

 

Quand on paye une occasion 19 500 euros [en liquide] à 25 ans, d’où vient l’argent ?

 

PETIT CONTE ÉDIFIANT… MAIS, EST-CE UN CONTE, AU FAIT ?

Il y avait à Paris jusqu’à fin juillet 2018 une jeune ex-femen, recasée dans l’icône orthodoxe dévoyée, qui en vivait assez bien. Elle avait appris l’art exigeant de la peinture d’icône dans son pays, l’Ukraine, et le pratiquait techniquement bien, à l’origine au sein des églises qui ornaient son pays aujourd’hui déchiré. Sa pieuse mère l’aurait bien vu nonne, et la fille y pensait.

La pauvreté collante, et peut-être l’absence de père et l’addiction à des substances décérébrantes décidèrent autrement de son destin. Elle croisa le chemin d’une sorte de souteneur et se retrouva embauchée à ôter son soutien-gorge à petits bonnets en public, dans les vents du nord.

On connaît la suite : Paris, la gloire. Et puis elle décida de gagner plus que son alloc de stipendiée, et se mit dans le vent de la tendance : peindre et exposer des icônes pour s’en moquer grièvement : des vierges sans tête ou daeshisées (burka), des descentes de croix porno…

Il y a un patron suprême à qui cela n’a pas plus du tout. Il envoya un ange de la mort ou deux.

L’audacieuse insolente rebelle fut retrouvée accrochée par le col à une poignée de porte. La mort l’avait cueillie dans sa fleur chlorotique. Ses ex-copines nous communiquèrent qu’elle s’était suicidée, mais sans dire comment.

Effrayées ?

Sa pauvre maman lui fera sans doute un enterrement orthodoxe, si on l’y autorise.

Trouvé sur Internet, le 30 juillet, signé « Retour de bâton ».

UN ANTIPORCIN DÉMASQUÉ AU SEIN MÊME DU JÉRUSALEM REPORC

Adoptée le 19 juillet par la Knesset, sans grand bruit dans les media patentés de France baignant tout encore dans l’effervescence hystérique de la finale de la Coupe d’Immonde de piedballe…

souvenez-vous :

le branleur de l’Élysée,

 quelques dignitaires (= dignes représentants) de la Ripoublique bananière et indécente française,

Poutine (à droite) dubitatif et se disant probablement en son for intérieur : « Macron, mais qu’est-ce que c’est que cet olibrius ! Comment la France a-t-elle pu tomber aussi bas ? »

… adoptée donc le 19 juillet dernier, la loi israélienne sur l’«État-nation juif» a été prétexte à réjouissances.

Ainsi, pour célébrer ce jour (qui a mon humble avis signe définitivement la mort, programmée dès ses origines d’ailleurs, de l’État d’Israël) le député Oren Hazan, membre du Likoud – le parti de Bibi Nétanyahou – a diffusé un édifiant autoportrait (« selfie«  en anglais) entouré du premier ministre et de députés de la crème de la coalition gouvernementale.

Depuis, dans un dessin publié mardi dernier par le magazine en anglais Jerusalem Report, du groupe de presse Jerusalem Post, le dessinateur Avi Katz a repris à sa manière cette photo qui avait fait la une de la presse israélienne.

« Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres.  »

Célèbre citation de La ferme des animaux de George Orwell.

Dès jeudi, on apprenait que le Jerusalem Report se séparait de son caricaturiste, Avi Katz, « simple pigiste », suite à l’indignation que cette caricature aurait provoquée chez certains de ses lecteurs. «À la suite des considérations éditoriales prises par les rédacteurs en chef, il a été décidé de ne plus publier ses dessins, après que plusieurs d’entre eux ont suscité des réactions négatives», a annoncé le magazine dans un communiqué.

En effet, comment la plus grande démocratie du Proche-Orient peut-elle tolérer encore en son sein, en 2018, des ennemis affirmés et haineux des cochons ?!

Source : Agence France-Presse — Jérusalem

CITATION

Ah! si les jeunes littérateurs qui se pressent sur les avenues étroites du Parnasse savaient à quel prix on achète cette renommée vaporeuse qu’ils recherchent, ils seraient moins jaloux de s’enivrer d’un encens si cher. Puissent-ils ignorer du moins combien il est difficile de concilier, comme dit Labruyère [sic] : « La justesse d’esprit qui fait écrire de bonnes choses, avec celle qui fait appréhender qu’elles ne le soient pas assez pour mériter d’être lues ; » puissent-ils ignorer l’embarras d’un écrivain obligé de calculer sans cesse si chaque pas qu’il fait vers le temple de mémoire ne le rapproche pas trop de la police correctionnelle.

Ces réflexions moroses m’étaient suggérées, hier matin, par la difficulté de trouver le sujet d’une nouvelle romantique, qui m’était demandée par mon libraire ; de l’impatience qu’il m’avait fait éprouver une recherche jusqu’alors infructueuse, j’étais arrivé à une déclamation mentale contre la vie errante que j’ai menée vingt ans, et qui, après m’avoir tenu constamment éloigné d’une profession de mon choix, m’a conduit tout doucement à la nécessité d’aligner quelques phrases d’un mérite, et surtout d’un succès douteux.

Georges Touchard-Lafosse (1780-1847) : Les Réverbères, deuxième édition, volume VI ; Charles Lachapelle éditeur, Paris, 1838 ; Nuit XIIIme , pages 6 à 8).

Z-HOMMES POLITIQUES …

 

ARTICLE PRÉMONITOIRE – de notre envoyé spécial au désert qatari

Finale de la Coupe du Monde 2022

Pour la première fois dans l’histoire de la Coupe du Monde, et à notre très grande joie, une équipe africaine (la Côte d’Ebène, entraînée par Brigitte Néron la très fameuse entraîneuse française qu’encore personne ne connaissait en 2018 et au succès très fulgurant, et ses onze joueurs originaires du très Vieux Continent) a remporté le trophée tant convoité en battant par 8 buts à 4 la Bellerance, ce tout nouvel Etat récemment surgi en Europe après les bouleversements géo-politiques et épocaux de 2020.

COTE D’EBENE (4-2-3-1): Blanc, Blanchard, Blanchet, Blanche, Blanchette, Blanchon, Blanquet, Blanquette, Blanchi, Blanquis, Blanquoi; entraîneuse Brigitte Néron.

BELLERANCE (4-2-3-1): Noirot, Noiret,  Noret, Noirotte, Noirette, Norette, Neyrat, Neyret, Néret, Noiraud, Noirdou; entraîneur Albin Blanchard.

O. M.

« Qu’un sang impur abreuve nos sillons ! »

J’aurais envie de dire à tous les antiracistes primaires et également à tous les racistes primaires, les premiers qui jubilent sur la victoire des « Bleus »  à la Coupe du monde de balle-au-pied (un sport, un simple jeu au départ), les seconds qui se déchaînent en accordant tous les noms d’oiseaux aux africains noirs ou maghrébins de cette même équipe de Bleus, qu’ils ont faux les uns et les autres.

J’ai tout récemment écrit que la seule diversité qui vaille est celle de l’esprit (et s’ajoute celle du cœur) et que l’uniformité, l’uniformisation (ou si l’on préfère le métissage des esprits, ou plus exactement le nivellement et l’uniformisation des esprits par le bas et la grisaille mondialiste et esclavagiste de l’inculture) sonne la mort des peuples, des cultures, des civilisations, de l’Homme en général, femelle ou mâle.

J’ajoute que : j’ai trop le souvenir des ouvriers maghrébins, plus tard remplacés par des portugais, qui dans la période de la Reconstruction de mon enfance faisaient les terrassiers (à la pelle et à la pioche !) pour que nous puissions bénéficier, nous français, du « tout à l’égout » ; j’ai trop le souvenir (livresque, bien entendu) des tirailleurs sénégalais et autres, ou des troupes de choc bretonnes de la guerre de Quatorze pour dénigrer les maghrébins ou les noirs africains (ou la culture bretonne) par le simple fait qu’ils seraient maghrébins ou d’Afrique noire (ou bretons).

*

En résumé je hais autant le colonialisme d’hier que le néo-colonialisme ou colonialisme inversé d’aujourd’hui.

Je suis pour l’Afrique maghrébine aux maghrébins, l’Afrique noire aux noirs africains. L’Europe aux européens.

Je sais que malheureusement l’exploitation de l’Afrique par les Européens (sans parler des autres) est loin d’être achevée, d’autant que les propres dirigeants africains ne brillent pas (eux non plus) par la grandeur, à de rares exceptions.

Mais je vois aussi que l’Europe subit (ce qui est voulu par une Union dite Européenne) une forme de colonisation sournoise, insidieuse ou de force, aux causes multiples (recherche de l’Eldorado, fuite de guerres généralement entretenues par l’impérialisme, etc.).

Foi de quelqu’un qui a consacré une partie de sa vie aux domaines (pour employer de grands mots) de la sociologie, l’ethnographie, l’histoire, la linguistique…

*

Maintenant je voudrais poser quelques questions aux uns et aux autres qui, je pense, ne viennent pas spontanément à l’esprit du plus grand nombre :

1 – Combien de joueurs blancs, ou disons européens de souche, ont-ils joué une Coupe du Monde dans des équipes africaines? Voir un précédent article ou j’évoquais le Sénégal et le Cameroun. Combien de joueurs blancs européens dans les championnats de « foute » africains ?

Pourquoi cette absence de blancs chez les africains (sauf parmi les entraîneurs) et cette sur-représentation d’africains chez les européens ? Aussi bien dans les équipes dites nationales que dans les équipes de club ? Et ceci dans tout un tas de sports, d’ailleurs…

Est-ce une question de « race » (mot tout récemment exclu de la Constitution au profit de « sexe »), de gènes, de culture ? De dégénérescence occidentale en particulier ?

2 – Par quel « miracle » aucune équipe africaine ne dépasse-t-elle guère les matches de poules de la Coupe du monde de « foute » ? Les joueurs africains deviennent-ils bons à partir du moment où ils viennent en France Est-ce que c’est grâce à Blanchard (le surnom de Deschamps donné par Desailly du temps où ils étaient tous deux au centre de formation du FC Nantes) ? Ce grand sorcier blanc…

Autrefois les Africains pouvaient être de « bons noirs » ou de « bons maghrébins » en servant de chair à canon ; puis vint le temps où ils furent bons à faire les sales besognes ouvrières déqualifiées chez nous ; de nos jours, le fin du fin étant qu’ils tapent bien dans la ba-balle, le football (le sport en général) étant du domaine du spectacle, du médiatique et du propagandiste par excellence. Peu importe la qualité du spectacle, seul compte le résultat : les supporteurs pour remplir les stades en payant, la gagne mais surtout les primes qui vont avec, le déchaînement de passions plus ou moins contestables,  la récupération politique (politicienne) du tout dans un magma informe de confusion.

Mais que l’on ne s’y trompe pas ; le temps n’est pas si loin où le « français Noah gagnant«  pouvait se transformer en « franco-camerounais Noah perdant« . Arrêtons-nous d’ailleurs deux minutes sur la famille Noah. Un certain Simon Noah, combattant du 1er régiment de tirailleurs du Cameroun lors de la Seconde guerre mondiale (assassiné bien plus tard lors d’un coup d’État camerounais) eut un fils Zacharie, né en 1937 à Yaoundé alors sous protectorat français, qui fit une carrière de footballeur à Saint-Germain puis à Sedan où naquit Yannick qui lui-même a un fils Joakim, un joueur de basket aux États-Unis, né à New York qui aurait rien de moins que la triple nationalité américaine, suédoise et françaisePetite anecdote : fin mars 2017, il a été suspendu pour 20 matches en raison d’un contrôle anti-dopage positif. Digne fils de son père.

Nationalité suédoise… oui, c’est dingue cette propension, des légèrement bronzés aux plus noirs qui soient, à s’accoupler aux blanches et de préférence, les plus blanches et blondes qui soient.

Aussi, je pose ici une troisième question :

Pourquoi, pour quelle raison, depuis plusieurs décennies maintenant, une bonne partie des joueurs africains (noirs ou maghrébins) de l’équipe de France de « foute » ont pour compagnes des blanches, ou des moins colorées qui soient ? Et pourquoi les « de souche » de cette même équipe ont très généralement des compagnes également « de souche » ?

Renier leur propre identité ethnique, leurs origines, rechercher la compagnie de blanches autochtone(…ils viennent jusque dans nos bras…), baigner dans l’argent et se payer les plus chers gadgets de la société de consommation, vivre dans le conformisme, c’est ce qui se nomme « réussite » (très improbable au départ) pour ces africains de souche ou d’immigration. Ou si l’on préfère, c‘est ce qui s’appelle « être français«  pour eux. Point barre.

LE PROGRÈS ?

Annexe à l’article AUCUNE fierté pour la victoire dans la Coupe du Monde de l’équipe représentant la France

Indépendamment de toute opinion politique.

Le président de la République en 2018 : UN BRANLEUR MONDIALISTE.

« Le président qui « dabe » avec Mandy et Pogba? Sublime, forcément sublime… »

Le président de la République dans les années 80/90 : UN HOMME D’ÉTAT FRANÇAIS.

 

AUCUNE fierté pour la victoire dans la Coupe du Monde de l’équipe représentant la France

***

Jupiter

Macron

La Coupe du Monde s’est achevée hier et, comme l’avait dit une certaine Anne-Sophie Lapix (qui s’était ensuite platement dégonflée), on a pu regarder « des millionnaires courir après un ballon« . (Lapix avait dit: « La Coupe du monde débute demain et on pourra regarder des millionnaires courir après un ballon »).

Sur le terrain, la France (entraînée par Deschamps, dont le salaire est selon la presse de 4 millions d’euros et qui est donc lui aussi, comme dit Lapix, millionnaire pour « entraîner » des tapeurs de baballe après avoir lui-même tapé dans la baballe) a fait un tir pendant toute la première mi-temps mais l’arbitre lui a aimablement concédé un coup de pied de réparation (penalty en franglais) grotesque et plus que généreux. C’est mon opinion (j’espère qu’on ne va pas en prison pour avoir dit ça) et c’est aussi celle, semble-t-il, de fameux tapeurs dans la baballe comme Iker Casillas, Luis Suarez, Gary Lineker et Alan Schearer.

D’ores et déjà, on peut donc constater que depuis le début de la compétition-comédie, la France a été favorisée (penalties et interventions de la VAR, de la première à la dernière partie).

Tout était-il prévu d’avance? Le tirage au sort, par exemple, était-il trafiqué (comme il l’avait été, Platini l’a reconnu, en 1998)? On le saura sans doute d’ici quelques années. En général, il faut dix ou vingt ans pour que ces secrets de Polichinelle-là sortent.

En attendant, l’équipe représentant la France dans la comédie de cette Coupe du Monde a donc eu un parcours des plus faciles et a bénéficié d’arbitrages favorables.

Les héros vont toucher environ 334.000 euros chacun, ça met du beurre dans leurs épinards où le beurre ne manquait déjà pas.

Chose amusante, les membres du « staff » (en franglais dans le texte) aussi.

https://www.msn.com/fr-fr/sport/coupe-du-monde-2018/combien-vont-toucher-les-bleus-champions-du-monde/ar-AAA8vI3?li=BBoJIji

« Les 23 joueurs et le staff de l’équipe de France sont assurés, selon l’accord trouvé au printemps dernier, de toucher 30% des 32,5 millions d’euros que la Fifa versera à la Fifa au titre de la victoire en finale. Sortez les calculettes. Ça fait une enveloppe de 9,75 millions d’euros à se partager. Si elle ne concernait que les joueurs, cela pourrait offrir 424.000 euros à chacun d’entre eux. Mais en comptant les membres du staff, les bénéficiaires sont une trentaine. Chaque champion du monde sera donc sans doute plus proche d’un chèque de 325.000 euros« .

*

Macron a l’air très fier. C’est bon tout ça, espère-t-il, pour (sa) « France en marche ».

La presse française rapporte même avec admiration qu’il a « dabé » (il a fallu, excusez mon inculture notoire, que j’aille voir ce que ça voulait dire) avec Mendy et Pogba. N’est-ce pas « jeune », n’est-ce pas populaire, presque prolétaire mais carrément sublime? Le président qui « dabe » avec Mandy et Pogba? Sublime, forcément sublime…

« Président, c’est quoi le nouveau geste maintenant, yahhh, dab! », lâche hilare le latéral gauche torse-nu et la médaille d’or autour du cou » (JDD).

*

Un premier aspect est l’aspect sportif, celui d’une équipe infiniment médiocre et favorisée.

Un deuxième aspect est celui de la récupération macronienne – dès le début de la Coupe du Monde – de cette « victoire » fouteballistique. A croire, je le répète, que depuis le début « on » savait très bien qui devait gagner le hochet.

On lit dans le JDD:

« Lors de son arrivée dans le vestiaire des Bleus, Emmanuel Macron s’était lancé dans un petit discours, ponctué par les acclamations des joueurs : « Vous avez mouillés le maillot! Vous étiez fiers du pays! Vous avez portés tout le pays! [..] Y’a 66 millions de Français qui vous attendent, dont des tas de jeunes! Vous êtes des exemples dans tout le pays. Vous ne serez plus jamais les mêmes! Et cet exemple vous allez me le porter dans le monde entier!!! »

*

A propos, une question. Quatre personnes déguisées en policiers (il y a donc eu non seulement invasion du terrain, trouble à l’ordre sportif, mais  usurpation d’uniformes) ont fait irruption pendant la partie sur le terrain du stade Loujniki.

Il s’agirait de membres de je ne sais quel groupe de pseudo-artistes du nom de « Pussy Riot ». On voit des photographies de M’Bappé sympathisant avec une des manifestantes.

Or, même sans le connaître personnellement, j’imagine M’Bappé suffisamment intelligent pour avoir compris que des policiers ou des policières n’avaient nulle raison de pénétrer sur le terrain.

Par conséquent, la question est: existe-t-il dans le règlement de la FIFA, oui ou non, des articles interdisant aux tapeurs dans la baballe de manifester des opinions politiques, voire d’apporter publiquement leur soutien (comme s’est permis de le faire le dénommé M’Bappé) à des manifestants politiques?

M’Bappé est « un exemple » pour Macron. M’Bappé (heureusement aidé par ses potes) « portait toute la France ». Et M’Bappé est chargé par Macron de porter cet exemple dans le monde entier?

Aux joueurs représentant la Suisse, on a reproché des gestes politiques pro-Kossovo.

Que va-t-on dire à un joueur représentant la France, M’Bappé, pour un geste anti-Poutine?

Oui, on aimerait donc savoir ce que le président Vladimir Poutine pense du fait que le joueur de l’équipe représentant la France M’Bappé, exemple de Macron, invité à diffuser cet exemple dans le monde entier, salue avec sympathie une opposante au régime politique du pays organisant la Coupe du Monde dans laquelle ce même joueur milliardaire vient taper dans la baballe.

*

Il est très regrettable qu’à Frouard (Meurthe-et-Moselle) un motard ait percuté accidentellement trois enfants de 3 à 9 ans, que leurs parents avaient donc précocement conviés à « fêter » cette victoire de l’équipe fouteballeuse de France.

Très regrettable aussi, certainement, qu’un monsieur de cinquante ans se soit paraît-il tué dès la dimanche de la « victoire »  en plongeant dans un canal à Annecy, « pour fêter la victoire de la France contre la Croatie en finale de la Coupe du monde », selon les pompiers. Acte manqué?

Tout cela témoigne tristement des attitudes qui peuvent être celles de nos contemporains, en 2018, et de ce en quoi ils placent leur bonheur.

*

Que dire de ce qui s’est passé à Paris, à Lyon, à Rouen, à Menton?  A Paris, pour ne parler que de ça, un homme a été gravement blessé (à coups de casque!)  lors d’une très violente bagarre (vingt participants environ) qui aurait éclaté peu après 21 heures, tout près des Champs-Elysées.

Un peu plus tard, selon la presse, « une trentaine de jeunes ont pénétré avant 22 heures dans le Drugstore Publicis des Champs-Elysées avant d’être dispersés par les forces de l’ordre ».

A l’ordre de ce qui devait être la fête des Français en marche,  jets de bouteilles ou de chaises contre gaz lacrymogène jusqu’à ce que, vers 23 heures 30, les forces de l’ordre fassent par exemple usage de jets d’eau.

Citons de nouveau, à ce point, le discours de Macron avec, en rouge, soulignées par nous, les fautes de quelque pigiste illettré:

« Vous avez mouillés le maillot! Vous étiez fiers du pays! Vous avez portés tout le pays! [..] Y’a 66 millions de Français qui vous attendent, dont des tas de jeunes! Vous êtes des exemples dans tout le pays. Vous ne serez plus jamais les mêmes! Et cet exemple vous allez me le porter dans le monde entier!!! »

*

Qu’il me soit permis, non point de « daber » avec qui que ce soit, mais de dire et de répéter que, personnellement, je n’attends strictement personne, que je me moque plus que de ma première chemise de cette « victoire » de l’équipe représentant la France, et que je n’ai non plus aucune fierté griezmannienne d’avoir dans la poche une carte d’identité française.

*

La  fête gâchée pouvait commencer sur les Champs-Elysées (avec trait d’union, l’avenue parisienne, pour les distinguer des Champs Elysées, sans trait d’union, ceux de Jupiter. Le seul et vrai Jupiter, pour l’éternité).

Les barbares envahissent le cimetière européen, par Dmitry Orlov

Les barbares envahissent le cimetière européen


 

 

 

 

Par Dmitry Orlov – Le 26 juin 2018 – Source Club Orlov

Partout dans le monde, très peu de personnes sont capables de penser la réaction européenne face à la crise des migrants. Du côté des migrants, nous avons des démonstrations avides de barbarie, de fanatisme et d’agression ; du côté des Européens, nous avons la peur abjecte d’apparaître… intolérants.

Dans une situation incontrôlée où l’on s’attendrait à ce que les gens s’organisent, protestent, dressent des barrages routiers et votent massivement pour les partis nationalistes, nous sommes plutôt soumis au ridicule spectacle d’Européens dociles et efféminés habillés en tenues unisexes, saupoudrant leurs marches pour la paix de « Non au terrorisme ! ». La plupart des gens dans le monde y voient une démonstration magistrale de nullité anthropologique. « L’Europe est-elle morte ? », se demandent-ils à haute voix.

Si vous pensez que cette impression est politiquement incorrecte ou non diplomatique ou marginale plutôt que dominante, le ministre russe Serguei Lavrov, un homme d’État russe et un diplomate chevronné, a déclaré que l’Union européenne se « suicidait » en se laissant envahir par les hordes du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

Ici, un flot de personnes arrive, la majorité étant de jeunes hommes adultes qui se dérobent au service militaire [chez eux, NdT], et relativement peu d’entre eux sont qualifiés pour demander l’asile. La plupart ne sont pas qualifiés pour travailler dans l’UE en raison d’un manque d’alphabétisation, de formation ou d’éthique du travail. Beaucoup d’entre eux ne seraient même pas formables, venant de populations élevées pour la résistance physique et la tolérance aux maladies plutôt que pour l’intelligence.

Beaucoup sont des radicaux islamiques qui se considèrent comme de véritables colonisateurs ; beaucoup d’autres n’ont aucun scrupule à voler les Européens et à violer les femmes européennes. Quelques milliers sont de véritables terroristes envoyés pour attendre des ordres. Pour la plupart d’entre eux, s’abattre sur l’UE et se faire prendre en charge fait partie d’une excellente aventure – bien plus excitante que de garder le bétail ou de cultiver du mil dans leur village natal.

Les ONG européennes les équipent de canots gonflables et de gilets de sauvetage et les placent à la dérive au large de la Libye ou dans l’Adriatique. Les navires des ONG européennes les ramassent ensuite et les livrent aux ports d’Italie, de Grèce ou d’Espagne. Puis ils sont pris en charge, pendant des mois, tandis que de plus en plus d’ONG les aident à remplir les formalités administratives et qu’ils encombrent les tribunaux de poursuites judiciaires à leur nom.

Je suis sûr que certains Européens pourraient me trouver méchant de présenter un résumé aussi peu flatteur de la situation. Mais il y a un critère beaucoup plus sûr pour le mesurer que la simple bonté : est-ce véridique ? La vérité est souvent cruelle et douloureuse, et pourtant sans vérité – avec laquelle comprendre les véritables conséquences de nos actions – nous sommes tous des agneaux sacrificiels.

Refuser de faire face à la vérité en se cachant derrière un voile hypocrite et usé de « gentillesse » est une simple lâcheté. En effet, la lâcheté est souvent exposée en Europe, se cachant derrière un autre voile usé de « sécurité ». Lorsque EIIL a fait sauter une bombe dans l’aéroport de Bruxelles, le roi Philippe et sa femme ont été rapidement évacués. À l’époque médiévale, un tel comportement lâche aurait coûté sa couronne au souverain, et peut-être sa tête. Mais maintenant, il est bon pour une nation lâche d’avoir un roi lâche.

Il est assez difficile de comprendre les raisons de cette lâcheté forcée. Pourquoi les élites européennes sont-elles si insistantes pour imposer la « tolérance » à leurs citoyens et les remplacer par des barbares importés ? Qu’est-il arrivé à l’esprit des empires sanguinaires qui ont saigné la planète entière pendant des siècles, accumulant d’innombrables trésors ?

Ce que je pense qui arrive, c’est que la vie des Européens est devenue trop confortable. Oui, ils ont connu des difficultés pendant les deux guerres mondiales, mais ce n’était rien comparé à ce que beaucoup d’autres nations ont traversé, la Russie et la Chine en particulier. Quand la vie est un combat, l’expérience est vive, les joies simples sont profondément ressenties, les choix intelligents sont essentiels à la survie et les actes d’héroïsme sont à la fois nécessaires et valorisés. Quand la vie est confortable, les gens deviennent rassasiés et difficiles à satisfaire, les goûts deviennent décadents et éphémères, les questions de sécurité sont repoussées vers des spécialistes et les gestes spontanés d’héroïsme individuel et de bravoure deviennent des symptômes d’inadaptation sociale.

Lorsqu’il y a suffisamment de sécurité et de confort, cela devient une fin en soi et la norme selon laquelle toutes les choses sont mesurées. Ceux qui sont moins sûrs et moins à l’aise sont perçus comme ayant moins réussi, moins à la mode aussi, et ils deviennent moins populaires, dans un jeu de surenchère sans fin. En retour, ceux qui ne sont pas encore séduits par la sécurité et le confort et sont disposés à se battre pour des principes supérieurs à la simple tolérance et à la gentillesse, deviennent incompréhensibles ; après tout, qu’y a-t-il d’autre que la sécurité et le confort ? Mais ce n’est qu’une configuration pour la prochaine étape, parce que la sécurité et le confort ne peuvent pas fonctionner comme des absolus.

La sécurité ne peut être garantie partout et en tout temps : des accidents se produisent. Vous pourriez être frappé au visage par un ivrogne belliqueux, être agressé par un migrant mal embouché, mourir dans une attaque terroriste parce qu’Allah Akbar ou, plus probablement, vous casser le cou en tombant de votre vélo. Puisque vous n’êtes plus responsable d’assurer votre propre sécurité – c’est maintenant le travail de professionnels rémunérés – vous ne pouvez pas vous blâmer pour vos erreurs. Vous pouvez, bien sûr, blâmer les professionnels rémunérés, mais ils font de leur mieux, vous savez… Votre seul choix est de prétendre que vous êtes une victime. La victimisation devient une marchandise prisée et un insigne d’honneur. L’attention extrême et le soin prodigués à toutes les variétés de victimes, qui sont encouragées à s’organiser et à négocier collectivement, aident à assurer aux autres que leur sécurité absolue est très importante. Vous pouvez être une victime, mais vous ne pouvez pas être victime de votre propre stupidité.

En parlant de stupidité, réaliser que vous êtes stupide n’est pas confortable, mais tout le monde – même le plus stupide – doit rester bien à l’aise en tout temps. Étant donné qu’exactement la moitié des gens ont une intelligence inférieure à la moyenne, c’est difficile à organiser. Affirmer que la moitié de la population est victime de sa stupidité ne résout pas exactement le problème : une telle surabondance de victimes creuse la promesse du confort universel. Le problème ne se pose pas non plus en imposant un système de méritocratie universelle fondé sur les droits individuels : l’intelligent fera mieux que l’inintelligent, ce qui causera à celui-ci un inconfort considérable.

La solution est de prendre du recul par rapport au principe de la méritocratie. Plutôt que de garantir l’égalité des droits et des chances sur la base des capacités et des performances, nous recherchons l’égalité des résultats : chacun reçoit un prix de participation et un peu d’argent en étant obéissant et poli, le prix et la somme soigneusement calibrée basés sur son niveau de victimisation. C’est ce qu’on appelle parfois « équité ». Il est difficile d’organiser la distribution de l’« équité » au niveau individuel, les gens sont formés en une myriade de groupes et chaque groupe est pondéré par rapport au reste. Si vous êtes une lesbienne noire handicapée, vous devez cocher trois boîtes de victimisation à la fois et recevoir le même prix qu’un homme hétérosexuel blanc valide. Aujourd’hui, c’est  étrangement dénommé « justice sociale », comme s’il n’y en avait jamais eu d’autre.

Ce nouveau type de personne, apparu d’abord en Europe puis qui s’est répandu dans tout l’Occident et au-delà, apparaît comme une forme dégénérée de l’humanité : dépourvue de grande passion et de nobles objectifs, dépourvue de toute allégeance ou préférence ethnique ou sociale claire, fixée sur le confort et la sécurité et le manque de masculinité et de féminité : une sorte d’eunuque civilisationnel emprisonné dans un camp de concentration LGBTQ quatre étoiles. Ces conditions peuvent sembler fortement négatives, mais du côté positif, ce type de personne vit la plupart du temps sans être dangereuse pour les autres. Un demi-milliard de personnes vivent maintenant, sans se mettre en danger les uns les autres, une petite péninsule, excroissance de l’Eurasie occidentale et qui, jusqu’à récemment, était le théâtre d’un conflit armé sans fin. Ils ne détruisent pas les artefacts matériels ou culturels mais cherchent à les accumuler en investissant dans le confort et la consommation. Cela, la plupart des gens seront d’accord, c’est un progrès.

Le dernier défi majeur à cette manière d’être a été présenté par l’intégration de l’Europe de l’Est, où les passions nationales sont toujours très fortes. Mais ce problème a été facilement résolu en trouvant un bouc émissaire – la Serbie – qui a été maudit pour son manque de multiculturalisme et de tolérance et bombardé pour obtenir sa soumission. Cela a effrayé tout le monde en Europe de l’Est, provoquant l’inaction, pour le moment. Mais maintenant, les migrations de masse posent un problème d’une toute autre ampleur, provoquant la révolte de la Pologne, de la Hongrie et même de l’Italie contre les assauts extra-européens.

Les nouveaux arrivants viennent principalement de cultures opposées à la tolérance et à la gentillesse. Ils sont principalement caractérisés par la cruauté, la passion, le clanisme et le fanatisme religieux et politique. Ils veulent vivre ici et maintenant, tirer plaisir du côté le plus bestial de la nature humaine, et ils voient l’Europe comme un trésor à piller. Leurs cultures remontent à une époque antérieure à l’histoire européenne, où de grandes foules se rassemblaient sur les places des villes pour regarder les gens se faire décapiter ou écarteler ou encore être brûlés vifs.

Les Européens ont dompté leur propre nature médiévale, mais elle est maintenant réimportée. Le nouvel homme occidental émasculé n’est pas capable de riposter contre cela ; ses gouvernements, dont les dirigeants sont forcés de respecter les mêmes codes culturels de tolérance, de politiquement correct et de bonté obligatoire, ne peuvent pas non plus le faire. Mais l’homme d’Europe de l’Est, seulement temporairement effrayé à l’idée d’agir de manière tolérante et émasculée, ne supportera plus rien de tout cela beaucoup plus longtemps. Sa nature médiévale est encore assez proche de la surface, alors que ses voisins occidentaux ont placé la leur dans les musées et autres pièges à touristes. C’est déjà évident : il y a eu un récent sommet de l’UE sur l’immigration ; les Européens de l’Est n’ont même pas pris la peine de s’y montrer.

Si l’on regarde la situation à partir de l’Est, de la Russie européenne et du reste de la masse continentale eurasienne, il y a un sentiment perceptible de tristesse à regarder l’Europe mourir. Une grande partie de l’histoire humaine est sur le point d’être piétinée et dépouillée. Ayant passé les dernières décennies à ressusciter la chrétienté orientale après les dommages causés par les barbares bolcheviques, ils observent avec effroi les reliques et les ruines de la chrétienté occidentale submergées par une nouvelle vague barbare. Les habitants de l’Europe de l’Ouest ne valent plus grand-chose, mais ils sont toujours précieux en tant qu’assistants de musées et guides touristiques.

Il y a 150 ans, Dostoïevski a déclaré que l’Europe était en train de devenir un musée, quand il a écrit cela (en parlant à travers le personnage de Versilov) :

« Pour un Russe, l’Europe est aussi précieuse que la Russie. Chaque pierre est charmante et lui est chère. L’Europe est autant notre patrie que la Russie… Oh ! Que ces vieilles pierres étrangères nous sont précieuses pour nous, les Russes, ces miracles d’un vieux monde divin, ces éclats de saints miracles ; ils nous sont plus précieux qu’aux Européens eux-mêmes ! »

Et puis encore, cette fois en parlant comme Ivan Karamazov, avec encore plus de passion :

« … Je veux voyager en Europe, et je le ferai. Bien sûr, je sais que je ne vais visiter qu’un cimetière. Mais alors quoi ? Les cadavres qui y reposent sont précieux ; chaque pierre tombale raconte l’histoire d’une grande vie, d’une croyance passionnée en l’héroïsme, de sa propre vérité, de sa propre lutte. Je sais déjà que je vais tomber par terre et baiser ces pierres, et les pleurer, même si je suis convaincu de tout mon cœur que tout cela s’est transformé en cimetière il y a longtemps, rien de plus. »

[Inspiré par E. Kholmogorov]

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Le livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateur de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

Lien

Définition de Wikipédia des invasions barbares

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Diane pour le Saker Francophone.

Après Pogba le « poète », Macron protecteur de l’Académie qui est en même temps et à la fois un grand connaisseur de la langue française

Publié le 15 juillet 2018 par defensededavidhamilton

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Macron cité par la presse a ou aurait dit:

« Le 14-Juillet c’est un moment assez unique dans la vie de la nation, c’est à la fois une fête et en même temps c’est un moment où il y a une réunion très forte entre les armées et la France. Il y a beaucoup d’enthousiasme et beaucoup de respect. »

« Assez unique » ne veut rien dire. Ou le moment est unique, ou il ne l’est pas. Il ne peut pas être « assez » ou « trop » unique…

Mais que dire de la suite? « C’est à la fois une fête », on attend par exemple: « C’est à la fois une fête et une réunion ». Mais le « à la fois » suivi de « en même temps » est admirable, non?

Car ici, la phrase de Macron est:

« C’est un moment… C’est à la fois une fête et en même temps c’est un moment »…

Un moment qui à la fois et en même temps est un moment?! Qui l’aurait dit?

Certes, si Pogba est poète, alors Macron est un grand prosateur…

Quel pauvre monde…

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Notulette :

J’ai lu, je ne sais où, que Macron serait un très grand dialecticien car il ponctue toutes ses phrases, ses semblants d’idées, ses désirs destructeurs de la société, par une sempiternelle répétition de « mais, en même temps… »

Serait-il le plus normand des présidents français, cet homme du Touquet-Paris-Plage ?

On me dit par ailleurs que la villa des Macron au Touquet serait une attraction touristique et ferait donc marcher le commerce local…

J.-P. F.

PETITE ANNEXE À PROPOS DE LA BÊTISE AMBIANTE

J’ai lu dans la presse un article d’un certain Shai Mamou, titré selon les feuilles de chou : « Encore un message nauséabond sur l’origine des Bleus » ou bien « Stimac dérape sur l’origine des joueurs français ».

Or que dit Stimac ? Il note simplement, sans un mot de haine, en constat évident, qu’un certain nombre (un nombre certain) de joueurs de l’équipe de France sont d’origine africaine noire ou maghrébine (arabe, berbère …), de nos anciennes colonies. Il ne dit rien de plus, rien de moins qu’un précédent constat, celui-là fait par Campese, le rugbyman australien à la retraite.

Stimac entend dire simplement qu’à l’inverse de l’équipe croate, l’équipe de France n’est pas à proprement parler une équipe nationale, si ce n’est une équipe néo-coloniale (le colonialisme qui nous revient à la figure), accessoirement mercenaire (ah, le fric !) et pas européenne pour un sou. Ou européenne à la mode mondialiste et confusionniste de la dite Union Européenne qui, soit dit en passant, se fissure de plus en plus et est même la risée attristée ou perverse d’un Trump (lui-même « américain » d’origine germano-écossaise).

Pour mon compte, je rends par les yeux (ancienne expression que je reprends de ma mère) les mots « raciste », « fasciste », « antisémite », « nauséabond », « dérapage », etc. qui ne relèvent plus de la raison mais de la folie. Même rappeler une vérité intrinsèque, une évidence : « c’est un noir, c’est un juif, ce n’est pas un français de souche » (surtout si c’est un délinquant) deviennent autant de « gros mots » à l’heure totalitaire du mondialisme à la fois omniscient et totalement déclinant, décadent et destructeur des cultures nationales ou régionales, lettrées ou réellement populaires.

On est chez les fous ; et plus encore, chez ceux qui ont comme vision du monde un homo mundi tout gris, uniformisé, propagandisé, impérialisé, soumis, muet, amorphe, fanatique à l’occasion mais sous contrôle, perroquet, pantin des rues. Or, l’uniformité (je parle avant tout de l’uniformité des esprits et non des peaux), c’est la mort. Et c‘est ceci que les petits hommes fêteront ce soir si, par malheur, la France gagne la Coupe du monde de balle-au-pied. Et c’est l’infiniment microbe macronien qui s’en réjouira !

Même les plus sensés, ou les moins insensés tombent dans le panneau. Quel affligeant spectacle que de lire ceci, sorti tout droit de l’UPR, le parti du Frexit, (pour la sortie de l’UE, de l’OTAN et de l’euro) :

FÊTE NATIONALE ET PRÉSENCE DE LA FRANCE EN FINALE DE COUPE DU MONDE DE FOOTBALL – Gagnez une affiche dédicacée pendant tout le week-end !

Pour fêter le 14 juillet 2018, mais aussi la présence de la France en finale de Coupe du monde de football face à la Croatie le dimanche 15 juillet, nous offrons cette année – de façon exceptionnelle – une affiche de campagne électorale avec une dédicace spécialement personnalisée pour l’occasion, écrite et signée par François Asselineau.

Qui peut en bénéficier ?

  1. Toute personne adhérant à l’UPR (quel que soit le montant), par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit– pour bénéficier de cette affiche spécialement dédicacée pour vous par le président de l’UPR, c’est ici : https://www.upr.fr/adhesion-en-ligne

  2. Tout adhérent versant sa cotisation annuelle (quel que soit le montant) dans les mêmes conditions (par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit)– pour bénéficier de cette affiche spécialement dédicacée pour vous par le président de l’UPR, c’est ici :  https://www.upr.fr/mode-adhesion

  3. Toute personne faisant un don minimum de 30 euros à l’UPR dans les mêmes conditions (par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit)– pour bénéficier de cette affiche spécialement dédicacée pour vous par le président de l’UPR, c’est ici :  https://www.upr.fr/faire-un-don

  4. Toute personne faisant un don par prélèvement mensuel (quel que soit le montant) à l’UPR dans les mêmes conditions (par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit)– pour bénéficier de cette affiche spécialement dédicacée pour vous par le président de l’UPR, c’est ici : https://www.upr.fr/faire-don-mensuel

  5. Toute personne passant commande à la Boutique de l’UPR pour un montant minimum de 200 € dans les mêmes conditions (par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit)– pour bénéficier de cette affiche spécialement dédicacée pour vous par le président de l’UPR, c’est ici : https://boutique.upr.fr/

 

Cette affiche dédicacée, signée et datée sera expédiée au bénéficiaire dans les prochains jours (distinctement de l’envoi de la carte d’adhérent qui sera expédiée à la rentrée pour les nouveaux adhérents).

CADEAU SUPPLÉMENTAIRE !!!!

Pendant la durée de cette opération exceptionnelle (paiement par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit), et en plus de l’affiche dédicacée par le président de l’UPR, un cadeau supplémentaire sera adressé  :

  • à toute personne adhérant pour la première fois à l’UPR

  • à tout adhérent versant une cotisation de soutien (60 € par personne, 90 € pour un couple), ou une cotisation bienfaiteur (300 € par personne ou pour un couple), ou une cotisation mécène (3000 € par personne ou pour un couple)

  • à toute personne faisant un don par prélèvement mensuel

Le cadeau expédié, provenant de la Boutique UPR sera choisi par nos soins, en fonction du montant versé à l’UPR.

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Ma Douéoù !

La fierté d’être Français monte. L’Air des Lampions! Klaxons! La bière à flots! Le char de Jupiter sur les Champs Elysées! La nymphe Callisto et sa toison blonde! Ouais, ma fierté, je sens qu’ça vient.

Publié le 15 juillet 2018 par defensededavidhamilton

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David Hamilton, qui ne se sentait pas plus Anglais que ça j’ai l’impression (et ce qu’il a souvent dit des Anglais le prouve), se moquait du cricket, sport favori de l’Empire britannique (et où l’on joue à onze contre onze). Un présumé « Anglais » qui se moquait du cricket!

Il est très drôle de constater que des tapeurs dans la baballe, qui ont lu dans leur vie trois prospectus publicitaires, soient invités à « s’exprimer » par la presse et la téloche et à donner leur avis sur tout.

Je sais bien que le « petit prince » Griezmann pontifie de la sorte qu’il « faut » (sic) se sentir « fier » d’être « Français » mais, considérant que je n’ai pas l’habitude d’obéir aux impératifs kantiens et encore moins aux impératifs griezmanniens, moi je ne me sens pas Français pour un sou et je prends le droit de me moquer du fouteballe d’aujourd’hui, sport favori j’ai l’impression de l’Empire du grand Prince Macron (anagramme de Monarc).

Il faudrait être un sacré imbécile pour ne pas comprendre que ce n’est peut-être pas un hasard si on a refilé à l’Italie de Mussolini en 1934 le hochet de la Coupe du Monde. Ou en 1982, à un moment où il fallait sans doute que les Italiens pensent à autre chose qu’aux années de Plomb.

Il faudrait être un sacré imbécile pour ne pas comprendre que ce n’est peut-être pas un hasard si on a refilé à l’Allemagne d’après 1945 le hochet de la Coupe du Monde en 1954, puis en 1990 juste après la réunification (ça devait être bon pour l’économie). Ou à l’Argentine juste après l’arrivée de Videla et puis encore juste après les Malouines.

Toutes les Coupes du Monde (ou d’Europe) ont servi ou à flatter les puissants, ou à faire accroire aux pauvres qu’ils n’étaient pas si brimés que ça (la crise économique commence en Grèce juste après 2004), ou à détourner leur attention. Globalement, à rendre « bons » les « méchants » ou à anesthésier les caves. On distribue les hochets  et ça aide à anesthésier une planète. Surtout quand on arrive comme aujourd’hui au stade terminal, celui de Moscou: Croatie-France.

Il faudrait être un sacré imbécile pour ne pas comprendre que si Platini, co-organisateur de  la Coupe du Monde 1998 de la « France pour tous » de Chirac, a déclaré que le tirage au sort en avait été truqué, il y a quelque chose qui ne va pas dans le meilleur des mondes possibles…

Bref  et sans entrer dans le détail, il faudrait être un sacré imbécile pour ne pas comprendre que (comme vient de le faire remarquer Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes) il y a très peu de « hasard » dans ce genre de parties.

Il faudrait être un sacré imbécile pour ne pas se dire que la FIFA, qui a désigné l’arbitre de ce soir, est la même organisation qui avait désigné, par exemple, le trafiquant de drogue Bryan Moreno pour arbitrer Italie-Corée en 2002…

Il faudrait être un sacré imbécile, doublé d’un sacré inculte, pour ignorer que c’est cette même FIFA qui avait désigné en 1966 un arbitre qui avait validé un but inexistant à l’Angleterre, en 1966, offrant donc à ce qui n’était pas encore l’île de la « duchesse Meghan » son seul joujou, sa seule Coupe du Monde. Volée.

Et voilà donc une finale de la Coupe du Monde, juste à la veille d’un « sommet » Trump-Poutine à Helsinki (pourquoi pas à Mainila? Mais combien des lecteurs de cet article, en ces temps d’inculture, comprendront mon allusion à Mainila?)…

Finale de la Coupe du Monde avec Macron en tribune…

Non, nous n’allons pas assister à une partie de baballe. Nous n’allons assister qu’en apparence à une partie de baballe.

Voyons l’art de l’arbitrage dont témoignera un arbitre dont on ignore, en somme, pour quels motifs précis il a été choisi et ce qu’on lui a, le cas échéant, recommandé de faire ou de ne pas faire.

Tout comme on ignore ce qui se passe dans les coulisses de la politique internationale: dans les coulisses de la comédie du spectacle.

On devrait suivre cette partie de baballe en sachant que la baballe pourrait bien être pipée.

Quel plaisir ça n’avait pas été, pour la France de Thuram et Chirac, d’enfin pouvoir agiter leur hochet sur les Champs-Elysées, en 1998! Quelle joie dans les banlieues, aussi! Comme ça venait à point pour « réduire » la « fracture sociale », vous vous souvenez, c’était l’immortel slogan que quelque crâne d’oeuf avait soufflé à Chirac?

Une descente de Macron sur les Champs-Elysées, comme ça ferait remonter les sondages de la France en marche!

A moins que les Croates ne l’entendent point de cette oreille?

En toute logique, ou mieux encore selon une infinité de logiques que je n’énumérerai même pas ici, la Croatie devrait l’emporter. C’est ce que je souhaite.

Si pour ma plus grande consternation les « Bleus » devaient avoir été choisis comme « vainqueurs », je demande pardon – bien que je n’y aie aucune responsabilité – aux personnes âgées, aux malades des hôpitaux, aux chiens et aux chats (dont on sait qu’ils détestent le bruit et notamment les pétards), à toutes les personnes qui se foutent du fouteballe et qui seront gênées directement ou indirectement  par toutes ces festivités convenues et par toute l’effusion populacière qui risque d’avoir lieu et aura lieu si la bande à Pogba « triomphe » et que la bière coule à flots tandis que le peuple français, peuple qui accepte tout, peuple qui ne conteste plus rien, peuple qui ne se rebelle plus, démontrera que non, son encéphalogramme n’est pas plat: et il se déversera soudain glorieusement dans les rues en klaxonnant, à l’aide de toutes ses précieuses bagnoles, sa joie et sa fierté de vivre libre et heureux.

L’Air des Lampions! Klaxons! La bière à flot! Le char de Jupiter sur les Champs Elysées! La nymphe Callisto et sa toison blonde! La fierté, qu’il « faut » ressentir (dixit Antoine Griezmann, philosophe, dans ses Oeuvres complètes, à paraître) d’être Français!

 

A rare photograph of Dawn Dunlap by David Hamilton

Publié le par

***

Voici une photographie extrêmement rare de Dawn Dunlap, pratiquement ou totalement introuvable sur Internet.

Lire:

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45239061h

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb17125892m

 

Photographie rare, voire rarissime, de Dawn Dunlap

Je la dédie à Roland Jaccard.

http://www.roland-jaccard.com/videos/david-hamiltonrencontre-dawn-dunlap/

Voir aussi:

LA TRADITION LYRIQUE DES BLEUS

Tout à fait personnellement, je rêve d’une victoire sans appel de la Croatie lors de la finale de la Coupe du monde de baballe-au-pied. Disons : 3 à 1 dans la musette de la France macronienne. L’horreur d’une république bananière en délire, si ce n’est pas le cas ! Avec la rue abandonnée à la banlieue délinquante unie aux mondialistes et autres dits « antiracistes-antifascistes-antiantisémites » (mais pas anti-mythes) sans oublier les chauvins d’esprit court ; curieuse engeance ; et ce type, en sa cour, inculte et de bas-étage, Monarc, s’appropriant la victoire.

Aussi sinistre et hypocrite qu’un défilé de maffieux chefs d’État ânonnant des « Je suis Charlie » ! Que ce serait bien de faire passer par le foute la pilule d’un gouvernement collabo et d’une assemblée nationale godillot, affidés du système mondialiste qui persévèrent dans le déclin programmé et l’anéantissement de notre pays. Mais contre ça, à l’inverse, plus grand monde ne descend dans la rue, ou se révolte pour de bon !

Oui, je peux malheureusement me tromper ; des critères connus ou inconnus peuvent tout brouiller : l’objectivité ou non du corps arbitral, les dessous de la FIFA et, qui sait, les dessous de la politique internationale.

Et aussi, malheureusement, l’état de fraîcheur (ou non-fraîcheur) d’une équipe qui a beaucoup joué, plus que l’équipe dite de France qui, rappelons-le, n’est qu’un assemblage bric et broc d’indigènes de souche ou des îles, de français par droit du sol ou immigrés, et autres mercenaires néo-coloniaux bi-nationaux africains « fin d’empire », dirigée par l’ancien dopé turinois que l’on sait (c’est lui-même qui a fini par le reconnaître).

Oui, j’en rêve, pour diverses raisons.

La première : l’équipe de la Croatie est la plus méritante ; elle est un exemple de ténacité et de solidarité, de jeu, de retournement de situation, de talent face à n’importe quelle équipe, y compris des meilleures, de plaisir à regarder (la beauté du sport, c’est finalement le seul aspect intéressant) ; d’autant qu’elle n’est « que«  vingtième au classement FIFA du mois de juin 2018 (et la France septième). Et que son entraîneur est, dit-on, un quasi inconnu n’ayant entraîné jusque là que des équipes du Golfe.

La deuxième : cette équipe est une des rares équipes européennes présentes en ce mondial, à ne pas tricher sur son caractère européen intrinsèque, et qui plus est national. L’équipe croate est réellement croate, donc européenne. Comme sans aucun doute encore d’autres « petites  » équipes européennes, ou bien la Serbie, la Pologne ; je ne crois pas me tromper.

Croates fiers d’être croates comme les deux équipes africaines de cette coupe du monde sont fiers d’être des Lions sénégalais (entraînés d’ailleurs par un sénégalais) ou des Lions Indomptables camerounais. Une Afrique noire qui ici ne triche pas, ce me semble, avec sa négritude (terme créé par Aimé Césaire dans les années trente du siècle dernier, en compagnie de Birago Diop, Léopold Sédar Senghor et quelques autres). Fini pour nous, bien fini, et c’est tant mieux, le temps colonial des tirailleurs sénégalais qui vinrent mourir, c’est assez sidérant, pour le colonialisme, dans l’horrible boucherie de Quatorze.

Même la Russie assez chatouilleuse au niveau du sentiment national (ce qui lui permet de ne pas être bouffée par ailleurs par l’empire décadent que l’on connaît) s’est accordée l’exception d’un exotique brésilien naturalisé de talent dans son équipe : Fernandes.

Les trois équipes dites européennes des demi-finales (Angleterre, Belgique, France), pour ne pas parler des autres, ne sont que des équipes composites minées par le pognon d’un foute européen qui n’est pas à deux balles, mais à millions et millions d’euros (on comprend, dans cette logique, les bons joueurs africains, maghrébins ou noirs, tentés par le mercenariat décadent européen). Même si « à deux jours d’affronter la Croatie en finale de la Coupe du Monde 2018 en Russie, le milieu de l’équipe de France, Blaise Matuidi, s’est dit [en substance seulement] « fier de représenter ce si beau pays qu’est la France avec toute sa diversité » en conférence de presse. » (les gazettes sportives) Mais dans tout ça, c’est surtout ladite « diversité » que l’on remarque plus que le fond du pays réel ! Et puis c’est un propos de nanti surpayé, c’est sans doute ça le sens de « beau pays ».

La troisième raison : la Croatie est une petit pays de quatre millions d’habitants, moins peuplé que la Bretagne historique (à cinq départements). Une goutte d’eau lilliputienne à côté de quasi continents tels que le Brésil ou la Russie.

***

La dernière raison, et ce n’est pas la moindre : il est des crétins de journalistes pour faire, depuis quelques années, de la saga footballistique mondiale une sorte de conte épique français formaté à la sauce mondialiste, comme si les affrontements balleaupied (certes utiles à repousser les guerres, du moins on peut l’espérer), pouvaient prétendre avoir quelque rapport avec une épopée, une aventure chevaleresque. D’ailleurs, si nous avions eu une Chanson de Roland en ce domaine, ç’aurait dû être celle de Thierry… Roland, rien de plus, rien de moins (si c’est possible de faire encore moins).

Je passe sur la France « bleublackbeur », mythe s’il en est ou s’il en fut (ou plus exactement la France « bleue, blackette, beurette »), je passe sur ce terme débile de journocrate pour atteindre aux sommets… Je veux parler des sommets de la bêtise journaleuse propagandiste du néant futur et de la décadence présente : il est par exemple des individus à répéter, comme lors de la coupe d’Europe ou de la précédente Coupe du monde de foute (toujours sans « r »), que parmi les plus tarés de nos joueurs « nationaux » figurent de vrais poètes et autres artistes. Qui sait, des Villon, des Baudelaire, des Mallarmé, voire des Nerval et des Samain (je fais le présupposé que certains journaleux ne soient pas totalement incultes au niveau de l’histoire de la poésie)... Enfin, d’immenses poètes (sic) qui s’ignorent.

Je viens de lire un article, qui malheureusement n’a pas pris une ride, d’un certain Mathieu Grégoire, du 7 juillet 2014 paru sur Slate.fr qui titre « Paul Pogba n’est pas le seul poète de l’équipe de France : étude de textes ». Ce journaleux y énonçait, sans rire aucunement : « Thierry Henry récitant du Baudelaire, Joël Bats entonnant une ballade mélancolique sur le plateau de Drucker, Emmanuel Petit dissertant sur le sens de la vie d’un footballeur… Que de grands moments.« 

Le morceau de choix de son article était un « poème » de Paul, non pas Verlaine, mais Pogba. Si, c’est vrai ! ça ne s’invente pas. Du moins est-il convenu d’appeler « poème » ce qui n’est que mauvaise prose sans idée notable, « vers » plus ou moins réguliers et plus ou moins rimés, de rimes très pauvres et que l’on s’interdit habituellement (verbes conjugués au même temps, par exemple). « Trop fastoche ».

Je vous le donne en vous précisant que le journaleux nous livre ceci également : « Nous avons légèrement restructuré la fin du texte et corrigé quelques fautes.«  Donc, extrait de la page « Facebook » du fouteux « poète »:

Message sur le mur by [sic] Paul Pogba.

En octobre, personne te connaissait.

En novembre, déjà tu brillais.

En décembre, t’arrêtais pas de marquer.

En janvier, on a commencé à te kiffer. 1

En février, toute l’Espagne te connaissait.

En mars, à la Coupe du Monde on te voulait.

En avril, tu as confirmé.

En mai, t’as été sélectionné.

En juin, tu nous as fait rêver.

En juillet, tu nous as fait comprendre

Que pour être un grand footballeur,

Il faut jouer avec le cœur.

Et pour ça Griezmann, on te remercie!

Mais, le pire est à venir, ce sont les commentaires délirants ! Ceux de toute cette petite gauche-droite totalement déconnectée du réel et du peuple. Et il me semble bien que l’on n’y trouve aucune ironie ! Par exemple, ce commentaire d’une enseignante (je me plais à dire qu’il s’agit d’une certaine Claire Delautre (mais pas d’elle-même), professeur de français au collège Anatole-France de Drancy) qui nous dit :

Ça ne m’étonne pas que Pogba ait choisi cette voie, avec ces rimes qui font penser au rap et au slam. Il exprime un message très simple (‘‘on est fiers de Griezmann’’) par une forme sophistiquée. C’est sympa!

Et je ne m’étonne pas que l’on en soit rendu si bas au niveau éducatif ! Le plus incroyable étant l’expression « forme sophistiquée ». Je pourrais continuer avec d’autres remarques du même acabit (très petit) dont ceux du même Grégoire journaleux :

Thomas Simon, journaliste à France Football, suit la carrière de Pogba depuis l’adolescence. Il n’est pas surpris que le garçon, au profil Twitter déjà créatif, prenne la plume

Pogba renvoie également à une certaine tradition lyrique chez les Bleus du foot...

Dont cet autre bijou de bêtise crasse, commentant l’œuvrette pogbaienne :

Pogba va à l’essentiel, son storytelling est efficace, bien que sévère sur le mois d’octobre (Griezmann est hype depuis 2012), et parfois redondant (quasi copier-coller entre octobre et février, qui aurait mérité d’être repatiné). Sur l’ultime vers, il s’affranchit de tous les codes, comme les grands poètes, mais aussi les plus fameux artistes du football. 2

J’ai renoncé à mettre des « sic », il y en aurait trop. C’est à gerber comme, quand même, cet incroyable : « Sur l’ultime vers, il s’affranchit de tous les codes, comme les grands poètes, mais aussi les plus fameux artistes du football. » Faut-il pleurer, faut-il en rire?

Non, Pogba n’est pas poète, pas même poétaillon à picaillon ou poétereau, encore moins poétasse du dimanche. Non, en aucune façon les fouteux ne représentent quoi que ce soit de la culture lettrée de notre pays, qui, toute seule déjà, part assez à vau-l’eau, et ceci d’autant plus que des imbéciles à « pignon sur rue » accréditent l’insanité.

C’est sans doute ce que certains appellent « métissage » quand d’autres nomment ça « art contemporain » ! Métissage tout gris alors, métissage d’esclaves amorphes et autres faux rebelles.

D’ailleurs, Pogba n’est pas un si grand artiste de la baballe ; je dirais même qu’il est le meilleur lorsqu’il touche peu de ballons et les passe dans de bonnes conditions, plutôt que lorsqu’il se perd sans génie à tricoter des dribbles inutiles, contreproductifs ou perdants, ou lorsqu’il clos son inutilité par un tir des trente mètres, dix mètres au-dessus et/ou à côté de la cage adverse.

Rien que pour toute cette connerie journaleuse (et ce qu’elle recouvre aux plus hauts niveaux, et même dans la tête de nombre de simples péquins) je ne peux que dire ALLEZ LES CROATES !

Notes :

1 – kiffer : aimer, apprécier. Terme dérivé la la consommation de drogue.

2Quand je lis ce genre de chose qui allie le franglais à des idées délirantes et minables, je suis achevé. Ignorant totalement ce qu’est un « storytelling » j’en donne ici la définition trouvée sur Wikipédia qui ellemême vaut son pesant de connerie : « Le storytelling (en français la mise en récit ou l’accroche narrative) est une méthode de communication fondée sur une structure narrative du discours qui s’apparente à celle des contes, des récits. Son emploi notamment en communication politique est controversé du fait de l’usage parfois discutable qu’en font les conseillers en communication dits spin doctors. Cette technique s’associe facilement à ce que l’on désigne par le «qu’en-dira-t-on». Mais là où le qu’en-dira-t-on est une attitude passive… » Amen !

RIEN N’Y FAIT, RIEN N’Y FERA…

 

On vient de me faire connaître une maison de confection, domaine qui m‘est totalement étranger, pourtant cette maison de confection présente un énorme avantage et je dirais même un vrai courage en notre temps aseptisé, amorphe, (de moins en moins) « gentiment » totalitaire : rappeler que David Hamilton, être atemporel s’il en fut et s’il en est plus encore (excellemment défini dans cette phrase que je recopie d’un récent article du blog En Défense de David Hamilton : « Depuis ma plus tendre enfance j’ai toujours refusé de me conformer. Je me suis insurgé de façon subtile mais ferme contre la banalité du monde dans lequel j’étais né. Je n’ai jamais accepté la vie telle qu’on me la présentait et j’ai toujours cherché des horizons meilleurs… »), n’est ni infréquentable y compris post mortem, ni un quelconque ringard de l’Art entre guillemets, comme notre époque en trimballe à la pelle ; en particulier du côté des subventionnés dits progressistes et dits d’avant-garde. Lui a su mêler tradition, conservation (autrement dit : histoire de l’Art), technique moderne bien sentie et bien pesée et sentiment d’éternité.

Cette maison de confection, de marque, qui se nomme TCN a été créée à Barcelone en 1986, par la modéliste Totón Comella ; commencée « en mode bain et lingerie » elle fait aujourd’hui également dans le prêt-à-porter et accessoires. « Tissus de luxe », « modèles originaux », « choix de couleurs très significatif, de longue tenue », »confort », « excellente qualité », « fabriqué en Espagne », voilà ses maîtres-mots.

Voici donc comment elle présente David Hamilton en cette année 2018 :

En plus d’être un artiste polyvalent et de travailler pour des publications prestigieuses telles que Elle et Queen Magazine, il était particulièrement recherché par les galeristes pour son travail photographique de renom. Discipline dans laquelle il se tenait à l’écart en photographiant des jeunes femmes dans des contextes romantiques et érotiques à la fois nostalgiques et intemporels. Hamilton a travaillé pour réconcilier la nudité avec la pureté, la sensualité avec l’innocence et la grâce avec la spontanéité.

On ne peut mieux dire. Et elle précise :

Notre collection « été 2018 » est inspirée par le travail de Hamilton. La collection s’inspire de la sensualité innocente des femmes photographiées par Hamilton et du sentiment romantique de nostalgie qui est son héritage. La collection allie des couleurs et des fibres naturelles: le tissu Oxford et le cuir vont avec le lin, la soie et les tissus industriels, de la même manière que Hamilton mélange le scandale avec le pur. Cette collection TCN évoque un été à Saint-Tropez à l’âge de l’innocence.

Mais peut-on vraiment parler de scandale ? Est-ce vraiment scandaleux ? Du moins comme les media riquiquis l’entendent… S’il y a scandale, il est celui du talent, du beau ; de celui qui élève.

https://www.youtube.com/watch?v=A0Ny19-FJOg&feature=youtu.be

Tout est là, y compris une nouvelle Mona… loin, si loin de « l’égalitarisme«  par le bas, le laid et le vulgaire d’un féminisme officiel hystérique, décadent, affligeant…

… tout à l’opposé de la distinction.

NOTORIÉTÉ

Extrait d’un dialogue tout récent :
– T’as vu… Claude Lanzmann… il vient de mourir … ?!
– Qui ça ?
– Claude Lanzmann !
– C’est qui çui-là ?
– Mais si tu sais bien : Shoah et compagnie…
– Ah, bon !…

À propos de la 3e édition du livre « Les Jeunes filles ont l’âge de mon exil » d’Olivier Mathieu

Par Roland Jaccard.

RETOUR SUR LA PERSONNALITÉ FORT PEU RELUISANTE DE FLAVIE FLAMENT.

Avec le temps, la vérité ou pour le moins la véracité reprend le dessus.

Hier, je vous ai évoqué la présence de Flavie Flament aux récentes obsèques de son oncle Gérard.

Mais, lors de l’enterrement de celui qu’elle prétendait et prétend encore chérir, son attitude avait été encore plus odieuse…

« Lors des obsèques de son père … elle avait su se faire toute petite à l’écart de sa famille la plus proche » ai-je écrit. 

C’est peut-être pire que ça et inqualifiable. En effet, non contente de ne pas accompagner et soutenir sa mère à l’église, on m’affirme qu’elle aurait trouvé bon d’y envoyer ses deux enfants tandis qu’elle attendait au bar du coin, comme l’auraient rapporté alors plusieurs témoins, attendant que la cérémonie s’achève.

Elle aurait ensuite récupéré ses enfants dans ce même bar pour repartir comme elle était venue ! Sans un regard, sans un mot… Comme de rien, profil bas, « la queue entre les jambes », comme on dit quelquefois. Très curieux amour filial pour une personne qui prétend encore en 2018, lors de la Fête des pères, aimer son père au-delà de la mort.

Déjà, elle ne semble avoir montré aucune compassion, aucune réaction, aucun sentiment même minime envers son papa « chéri » lorsqu’elle avait appris qu’il était atteint d’un cancer et n’en avait plus pour très longtemps à vivre. Non seulement elle n’avait pas été le voir une seule fois à l’hôpital, mais elle avait trouvé bon de ne jamais prendre de ses nouvelles. C’est beau, cet amour filial ! Et c’est une personne de cette sorte que l’on montre encore en exemple? Il faut l’espérer, sans doute plus pour très longtemps, les modes sont versatiles!…

Moi, je suppose que son papa, présenté par elle comme quelqu’un qui trompait sa femme, comme un être falot, comme un faible quasi muet, ou comme un violent à l’occasion envers ses fils -autant de contre-vérités ou d’extrapolations mises en avant pour rabaisser sa mère, son ex « grande copine » – n’avait pas tellement apprécié, lui non plus, le « roman » de sa fille Les Chardons.

Qui sait si, depuis la sortie de son premier livre, ses parents avaient encore de ses nouvelles, sinon par des écrits et des entretiens de presse haineux? Qui sait si au sein de la famille, on n’avait pas peur que la prochaine fois, elle fasse pire?

Son père « chéri » étant mort, Flavie Flament s’était sentie plus libre. Elle allait pouvoir frapper plus durement. Elle pouvait maintenant faire encore plus fort en son délire, bien aidée par son gourou spécialiste de la prétendue mémoire traumatique, psychiatre d’opérette ou plus exactement de mélodrame ; elle avait même reçu à la radio la grande prêtresse en France de cette mascarade grotesque, morbide et mortelle. Sans oublier le rôle joué par des éditeurs irresponsables et fort peu scrupuleux.

Tout ça lui avait monté à la tête ; déjà loin Castaldi, fini les reportages dénudés à son sujet de la presse pipole. Comment « emmerder » un peu plus sa mère, renier sa famille, ses géniteurs, tout en prenant le virage difficile de la quarantaine et d’un début d’oubli médiatique ?

Elle avait alors trouvé facilement, en puisant dans son esprit bas, vulgaire, assez ou plutôt très obsédé par le sexe, une perle médiatique très à la mode, « porteuse » et « vendeuse » : le viol de mineurs ou de mineures. Avec détails salaces de son cru.

Donc, une fois son père mort, voilà qu’elle avait sorti de son chapeau de malade mentale (quelle surprise, imagine-t-on, pour sa propre mère et sa famille !) : David Hamilton, un nom connu ; pas le premier venu, mais un artiste âgé, sans défense et solitaire. Celui qu’elle admirait autrefois, ou  dont elle admirait les photographies, et dont elle avait utilisé le talent de photographe. 

Qui peut imaginer la stupeur, la douleur muette, l’abattement de sa mère et de la plupart des autres membres de sa famille, ou des amis de la famille!?

On connaît la suite, le battage médiatique, les témoins « innombrables » que l’on ne voit pas et qui se résument en fait à Alexia et à une ancienne maîtresse de David Hamilton, Élodie… Et encore, même pas face aux caméras pour Alexia… ! Le lynchage médiatique, les insultes d’Ardisson le caractériel, le gloubi-goulga politique, la mort (incitation au suicide ou assassinat) de David Hamilton, les crachats sur sa mère, les crachats sur le mort, un film ! Film inepte et scandaleux. Tout aussi inepte et scandaleux que son « roman » La Consolation. Bassesse, laideur et mensonges. Là, comme on dit, « elle ne se sent plus pisser ». Le défouloir d’une malade.

Eh, miracle, la voilà en égérie politique de la cause du viol… genre de consécration … c’est sûr … elle a vu la Vierge ! ses gourous « psychiatres », ses acolytes médiatiques, les crétins d’Internet peuvent se frotter les mains !

Pensez donc, on a même l’image IRM de Flavie Flament qui fait preuve irréfutable s-c-i-e-n-t-i-f-i-q-u-e qu’elle a des trous d’air dans le cigare… !

J.P.F.

Poupette se la joue « Clan des Siciliens »

Dernières informations exclusives autour de David Hamilton et de Flavie Flament

*

Elle en a fait du bruit, la petite Flavie Flament, pour attaquer, diffamer, pousser à la mort David Hamilton, 83 ans. Elle en a fait un tralala pour mettre en branle éditeur et ensemble des médias de France et de Navarre. Pour merdiatiser à mort le suicide (?) d’un homme, pour hurler à la mort, pour cracher autant qu’elle pouvait sur un mort. Pour le salir, le noircir, en faire un coupable, la Poupette qui autrefois tapissait sa chambre d’ado de photos de David Hamilton et concourait à Miss OK! en s’aidant d’une photo de ce dernier, un an après cette année 1987 où celui-ci était censé (Flavie dixit!!!) très mal se comporter envers elle, l’insignifiante.

Elle en a fait un poème sur son papa et son papy ; il n’est que de lire la littérature « flavienne » (Les Chardons, La Consolation) pour s’en rendre compte. Ses chouchous dont elle semble avoir apprécié le côté désinvolte dans le domaine de la cocufication de maman et de mamie maternelle.

Enfin, lors des obsèques de son père, qu’elle avait omis au préalable de visiter lors de ses dernières semaines d’hôpital, elle avait su se faire toute petite à l’écart de sa famille la plus proche. Pour les raisons que l’on sait.

Pourtant, elle a su le médiatiser, le déifier à distance, Papa. Et cela tout en reniant, d’une manière malade, sa mère.

Il n’est que de voir la sorte de culte que Flavie Flament affirme encore vouer à son père sur son compte instagram :

Récemment, Flavie Flament se serait rendue aux obsèques de l’un de ses oncles, mort courant juin dans sa quatre-vingt-quatrième année. L’oncle par alliance en question est (voyez le blog « En défense de David Hamilton ») celui qui, selon elle, avait cru à son histoire de « viol » par David Hamilton. Ce qui veut dire, comme on n’a cessé de le répéter, que tout le monde au sein de son entourage familial était loin de partager cet avis. 

Après avoir passé un samedi avec de vieux amis, l’oncle victime d’un malaise avait été hospitalisé le dimanche 10 juin au CHU de Caen et il y était mort le mardi 12 d’une crise cardiaque. C’est le vendredi 15 qu’il a été inhumé à Saint-Germain-le-Gaillard, petit village dépendant de la paroisse catholique des Pieux.

Le toponyme « Les Pieux », tout près de la centrale nucléaire de Flamanville, n’a rien à voir avec la religion (bien qu’il eût peut-être parfois été utile de brûler un cierge pour se protéger de tout danger nucléaire), comme Flamanvile n’a rien à voir avec Flament, mais avec les hauteurs arrondies ou les falaises des alentours (cf. podium, en latin : plateforme, podium, petite éminence ; puy, pech, pé… en différents dialectes romans).

Flavie Flament était donc aux obsèques de son oncle Gérard Lerouvillois. Qui sait depuis combien de temps Gérard et son épouse Maryvonne (sœur de Jean-Paul Lecanu) n’avaient plus de nouvelles de la charmante Flavie ? Retraités de l’arsenal militaire de Cherbourg, occupés en leurs nombreuses associations, je doute que l’un comme l’autre n’aient pris le temps de passer au bluteau de quelque moulin à eau de la contrée, à Bunehou ou bien ailleurs, les « saintes paroles » de leur nièce, pour en extraire le mauvais son.

Prévenue par on ne sait qui, puisque apparemment l’information n’aurait pas été répercutée dans la presse en un faire-part, notre Flafla tant aimée était là avec son Vlad chéri (Vladimir Pachkévitch) et son fils aîné Antoine, en l’église de ce petit village normand de Saint-Germain-le-Gaillard qui jouxte le cimetière où le défunt repose aujourd’hui.

Contrairement au jour de l’enterrement de son père, où elle s’était mise à l’écart, cette fois-ci elle décida de s’asseoir à côté de sa tante Maryvonne. La bonne tante de « bon lignage » Lecanu. Celle qui la croit, ou celle dont le mari la croyait, paraît-il.

Fallait voir ça ! On se serait cru dans « le clan des siciliens ». Le bien contre le mal. Du moins, dans la tête de Flavinette, bien entendu. Car, les deux belles-sœurs Catherine Lecanu et Maryvonne Lerouvillois ne sont absolument pas fâchées. D’autant qu’en 1987 les Lerouvillois ne pouvaient être « témoins » de rien, vu qu’ils habitaient à Tahiti…

Il est à noter qu’Antoine le fils de Poupette qui n’est pourtant plus un gamin ne serait pas allé saluer sa grand-mère, Catherine Lecanu. Sans doute craint-il les représailles (financières?) de sa maman.

L’entourage, les amis de Jean-Paul Lecanu – et fidèles à sa mémoire – quant à eux, n’auraient pas esquissé le moindre geste en direction de la mythomane. Les proches, les amis de son père ne seraient pas venus la saluer et auraient encore moins accepté de lui adresser la parole.

Tout le monde ne peut pas te croire, Flavie…

J.P.F.

Bientôt un article exclusif du blog « En défense de David Hamilton »

***

Sur le blog »En défense de David Hamilton », on aime et on cherche la vérité.

Chacun sait que Flavie Lecanu, Miss OK 1988 (devenue Flavie Flament par son mariage avec un Monsieur Flament dont elle a conservé le nom après divorce), a une vie qui s’étale depuis des années à la couverture (et à l’intérieur) des magazines pipolisés. Ses mariages, ses divorces, ses amours, ses ruptures ont fait la « une » de milliers de journaux. Ses « viols », c’est-à-dire les viols qu’elle aurait subis, ont fait l’objet de son « roman » La Consolation, roman selon lequel elle aurait donc subi des viols de la part de David Hamilton mais aussi une mystérieuse agression à Tahiti (où, comme on l’apprend dans un magazine OK Age tendre de 1988, elle était en vacances avec sa mère et une amie de sa mère, suite à l’élection de Miss OK), ou encore dans un train de colonies de vacances.

Article capital sur Tahiti et les trains de colonies de vacances:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/03/le-pompon-comment-ca-se-passait-au-juste-dans-les-coulisses-du-magazine-ok-age-tendre/

 

Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, a consacré d’excellents articles à toutes ces allégations unilatérales de Flavie Flament.

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Flavie Flament n’hésite jamais à parler des membres de sa famille. Sa pauvre mère, Catherine Lecanu, en sait quelque chose puisqu’elle a été désignée dans le « roman » La Consolation puis dans la presse pipolisée comme complice des « viols » qu’aurait subis sa fille, notamment de la part de David Hamilton.

Or,  Madame Catherine Lecanu n’a jamais été condamnée à rien – pas davantage que David Hamilton – et , notamment d’un point de vue juridique, on n’a ici rien d’autre, comme toujours, que les allégations unilatérales de Flavie Flament.

D’ailleurs, il semble très peu probable que les proches de Madame Catherine Lecanu apportent le moindre crédit aux allégations unilatérales de Flavie Flament.

Ici encore, il suffit de lire la presse. Le frère de Flavie Flament, Olivier Lecanu a fait part de ses doutes dans la presse. Madame Lecanu en personne, citée par la presse, a déclaré que « sa fille avait besoin d’un bon médecin ». Tout cela appartient au domaine public.

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En outre, voici ou revoici les documents, des documents publics, envoyés à la presse, diffusés sur plusieurs comptes Facebook (et à la fin publiés par le blog « En défense de David Hamilton ») qui montrent que M. le maire de Valognes, élu de la République, est plus que sceptique.

Nous renvoyons à cet article, sur notre blog:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/03/13/affaire-david-hamilton-un-document-exclusif-qui-nous-change-des-promesses-jamais-tenues-au-milieu-dun-ocean-de-lachete/

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Il y a quelque temps, Flavie Flament avait fait allusion – toujours publiquement, toujours dans la presse – à l’un de ses oncles, en affirmant à la presse que cet oncle croyait, quant à lui, et donc contrairement à bien d’autres personnes dans la famille Lecanu, ses allégations unilatérales au sujet des viols qu’elle déclare avoir subis de la part de David Hamilton.

« Ma seule famille aujourd’hui, c’est l’homme que j’aime, mes enfants, mon oncle et ma tante », disait ainsi – publiquement, toujours, dans la presse – Flavie Flament ( https://www.closermag.fr/people/violee-a-13-ans-flavie-flament-se-confie-sur-sa-relation-avec-sa-mere-678537)

« Au moment de cette première interview, l’homme que j’aime, mes enfants, mon oncle et ma tante me croyaient tous. Mais personne d’autre ». (Flavie Flament, http://www.elle.fr/Societe/Interviews/Flavie-Flament-J-aurais-tant-voulu-voir-David-Hamilton-face-a-un-juge-3564290)

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Rappelons que « l’homme que j’aime » est Vladimir Pachkévitch, et voyez à ce sujet (entre autres) cet article sur le blog lequichotte :

https://lequichotte.wordpress.com/2017/12/30/qui-est-vladimir-pachkevitch-le-fiance-de-flavie-flament/

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Rappelons surtout qu’au blog « En défense de David Hamilton », on connaît depuis longtemps la vérité au sujet des séances de photographie entre Flavie Lecanu et David Hamilton. Et on est prêt à tout démontrer, Fla!

Rappelons simplement ici qu’il n’y a pas eu des séances qu’en 1987, mais en 1986 et en 1987, et que lors des séances de 1986, donc lors de la première rencontre entre David Hamilton et Flavie Lecanu, la maman de cette dernière, Catherine Lecanu, N‘était PAS présente.

En effet, en 1986, Flavie Lecanu était en vacances avec un autre de ses oncles, une autre de ses tantes, et une de ses cousines, dont l’identité est bien connue (en tout cas, de notre blog) et dont nous ne citons pas les noms ici, par simple souci de discrétion.

Les séances de photographies de 1986 ont eu lieu alors que Madame Catherine Lecanu, mère de Flavie Lecanu future Flavie Flament, N’était PAS présente. Quelle responsabilité, de quelque ordre que ce soit, pourrait-elle donc avoir eue à ce moment-là? Aucune.

Avaient suivi les séances de 1987, dont nous pensons connaître le nombre et la durée, et les circonstances, et dont, d’ailleurs, nous possédons toutes les images, que ce soit celles de 1986 ou de 1987. Mais tel n’est pas ici le sujet qui nous occupe.

Le fait est que l’oncle de Flavie Flament – cette fois, l’oncle dont Flavie Flament parlait tant dans la presse, l’oncle qui d’après Flavie Flament était d’accord avec elle – vient malheureusement de décéder d’une crise cardiaque dans un grand hôpital de Normandie, après un malaise subi alors qu’il se trouvait en compagnie de ses amis les plus chers et les plus proches, et a été enterré le 15 juin 2018.

*

Lors de la mort de son père, M. Jean-Paul Lecanu, mort survenue en 2014, la presse pipolisée avait publié une multitude d’articles, photographies à l’appui.

A noter pourtant que selon les déclarations de certains membres de la famille Lecanu (très proches, par le sang, de Flavie Flament), cette dernière ne s’était pas rendue au chevet de son père qui mourait d’un cancer en phase terminale. Et à l’enterrement, Flavie Flament avait refusé de prendre place au côté de sa mère.

Raison de plus pour froncer le sourcil puisqu’il y a quelques semaines, le jour de la Fête des Pères (en 2018), Flavie Flament a publié sur son compte Instagram une photographie de son père, M. Jean-Paul Lecanu, en survêtement (Jean-Paul Lecanu était comme on sait, entre autres, un joueur de football). Cette photographie, postée par Flavie Flament sur la Toile, n’a évidemment pas échappé à la sagacité de collaborateurs du blog »En défense de David Hamilton », qui nous l’ont aussitôt signalée.

Il peut en effet sembler, disons, paradoxal, de voir qu’une personne accusée de ne pas s’être rendue au chevet de son père mourant, et qui n’a pas assisté à l’enterrement avec le reste de sa famille, publie une telle photographie le jour de la « Fête des Pères ». Et que des internautes la félicitent.

En revanche, lors de la mort de son oncle (le mari d’une soeur de feu Jean-Paul Lecanu), Flavie Flament s’est bel et bien rendue à l’enterrement, en Normandie, le vendredi 15 juin 2018.

Sans journalistes et sans photographies de presse? Peut-être. Mais pas sans témoins.

Car encore une fois, à l’enterrement, elle semble être restée séparée de pratiquement tous les autres membres de sa famille.

Le blog « En défense de David Hamilton » est, en ce qui concerne David Hamilton et sa mort, le mieux renseigné de qui que ce soit. Mais aussi sur tous les sujets annexes.

Mille fois mieux que la presse pipolisée, notre blog est au courant en ce qui concerne tous les sujets annexes. D’où le nombre d’exclusivités que nous offrons à nos lecteurs et à nos abonnés.

C’est pourquoi j’ai aussitôt suggéré à mon ami Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes,de rédiger s’il le voulait et comme il le voudrait un article sur ce sujet.

Au sujet d’une animatrice télé, Flavie Flament,  habituée à pipoliser sa vie, et à citer largement dans la presse pipolisée les membres de sa propre famille.

L’article de Jean-Pierre Fleury devrait être prêt dans quelques jours, voire dans quelques heures.

Je ne l’ai pas encore lu mais je pense que l’article (qui doit encore être relu et corrigé) contiendra toutes les informations utiles et nécessaires – toutes disponibles sur Internet, pour qui sait chercher.

Au fait, comment l’oncle et la tante faisaient-ils pour « croire » Flavie Flament? En 1987, ils habitaient à Tahiti…

Une toute petite goutte de nectar au milieu des égouts du monde moderne

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Les jeunes filles ont l’âge de mon exil, 2010. Couverture de la troisième édition (2018).

Mon livre Les jeunes filles ont l’âge de mon exil a été envoyé (ainsi que quelques autres de mes romans) aujourd’hui (mardi).

 

Un extrait :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/03/15/la-fin-des-belles-fetes-poeme/

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David Hamilton photographié en plein travail

J’ai le grand plaisir d’annoncer à quelques amis – des écrivains et des poètes – que mon livre « Les jeunes filles ont l’âge de mon exil« , troisième édition (printemps 2018), leur a été envoyé.

Ils seront très aimables de bien vouloir m’accuser bonne réception e cet ouvrage (300 pages) de poésie datant de 2010.

Je parle de poésie, naturellement – comme me l’enseignait dans les années 1980 mon ami et maître en poésie, René-Albert Gutmann, grand poète juif méconnu – et pas de phrases de prose typographiquement disposées en forme de « poèmes », sans rime, rythme, musicalité,  inspiration ou talent. Bref, je ne parle pas de la poésie des poétereaux modernes.

Quelques dizaines de « Les jeunes filles ont l’âge de mon exil » – et aussi de certains autres de mes romans – devraient donc arriver, dans quelques jours, à autant de correspondants en France et dans quelques autres pays. Une toute petite goutte de nectar au milieu des égouts du monde moderne…

Lire aussi:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/28/auguste-rodin-et-la-puberte-virginale-des-jeunes-filles-david-hamilton-et-les-jeunes-filles-ont-lage-de-mon-exil/

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Photo David Hamilton

 

Une édition revue et corrigée?

Une édition augmentée, revue et corrigée d’un autre de mes livres, David Hamilton suicidé, mais par qui?, pourrait paraître dans quelques mois – mais l’impression des livres coûte, et il manque plusieurs centaines d’euros. On n’ose suggérer à qui que ce soit de participer à une souscription car, à l’idée de sortir trois centimes de leurs poches, les Occidentaux modernes se sentent crever.

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David Hamilton

Un nouveau livre

Je travaille à un nouvel ouvrage, littéraire et (au sens large) poétique, que j’espère achever pour la fin de l’année 2018, consacré entre autres à David Hamilton, et à la philosophie de la Jeune Fille de David Hamilton.

J’en ai parlé ici:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/06/08/leternelle-actualite-de-david-hamilton/

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Photo David Hamilton

Une toute petite goutte de nectar au milieu des égouts du monde moderne: excellente définition, tiens, de l’oeuvre de David Hamilton

 

LE MACRON, C’EST LE GUIGNOL « FRANÇAIS »

Donc, le tout récent chanoine Macron (ne rions pas !) aurait dit en présence de sa mère-épouse (le petit Jésus et sa Vierge, mais sans l’Esprit Saint), à un Papè apparemment peu réceptif et dénué d’humour, à moins qu’il ne fût indifférent ou atterré, quelque chose comme : « les Bretons, c’est la mafia française ».

Il y aurait où dire, mais je m’en tiens juste à deux ou trois remarques.

Il voulait ironiser sur sa cour « présidentielle » de bretons « européistes » (et au fond anti-français) qu’il chouchoute comme pas deux. Et qui ne sont pas n’importe lesquels de bretons. En effet, on se souvient encore de cette sentence présidentielle montrant tout son mépris et sa médiocrité de bourgeois parvenu à l’encontre des mauvais bretons, bas bretons si je puis dire, ou si l’on préfère bretons de la basse classe : « il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. Pour beaucoup on leur explique : « vous n’avez plus d’avenir à Gad ou aux alentours [sic, pourtant Gad n’est pas une ville, mais le nom d’un entrepreneur]. Allez travailler à 50 ou 60 kilomètres ». Ces gens-là n’ont pas le permis de conduire.« 

Certes, il n’est pas le seul à mépriser les bas peuples des provinces ; même son ennemi juré, François Asselineau, très généralement mieux inspiré, peut tomber dans le même travers (ou… dans le panneau ; c’est meilleur pour la rime), lorsqu’il s’agit d’avancer une opinion sur les mauvais bretons (Macron) ou le mauvais régionalisme (Asselineau). C’est la marque de fabrique aussi bien des mondialistes que des jacobins.

Ce petit mec qui fayote devant la mère Merkel et le père Trump, qui s’est déjà ri des expéditions souvent suicidaires de comoriens vers Mayotte, qui a trouvé la femme du premier ministre australien « delicious » comme les pommes du même nom (ah, ces faux amis !), qui croit mettre le Papet dans sa poche en lui mettant la main sur l’épaule, est une insulte au bon goût et à ce que l’on appelait encore autrefois l’Esprit (bien) français.

« Mes bons bretons », Cosa Nostra, noble cause pour l’histrion paonnesque. Mais comme l’écrit aujourd’hui Yann Vallerie, sur Boulevard Voltaire : « Après avoir accepté au palais de l’Élysée un rappeur « pédé, noir et fils d’immigré » et des danseurs en mode folles de Chaillot, voici qu’Emmanuel Macron s’est à nouveau lâché et a ridiculisé sa fonction, devant le pape, cette fois-ci, qualifiant les Bretons de « mafia française ». Avec un Jean-Yves Le Drian tout goguenard derrière. Après les illettrées de Gad, on en vient vraiment à se demander pourquoi une partie du peuple breton l’a élu lors des dernières élections. Un certain masochisme, peut-être ?

Quoi qu’il en soit, ces propos du Président, qui ne font rire que lui et quelques autres parvenus de sa petite cour (des miracles ?), auraient eu une autre répercussion médiatique s’il ne s’était pas agi des Bretons. Imaginez-vous un instant que Macron, en visite en Corse, ose plaisanter avec Jean-Guy Talamoni à propos d’une « mafia corse » ? Ou une « mafia juive » avec un Bernard-Henri Lévy dans ses pas ? Il y a des dérapages autorisés, notamment par l’oligarchie médiatique, et des interdits qui peuvent vous mener devant les tribunaux.

Donc, c’est bien la preuve patente qu’il n’existe pas de maffia bretonne organisée où que ce soit, sauf chez Macron… Ou dans sa petite tête d’œuf.

 

Où il est question des incohérences dans les décès de Jean-Luc Delarue et de David Hamilton

* * *

Selon la presse pipole de ces jours-ci, le père de Jean-Luc Delarue a repris la parole au sujet de la mort de son fils, à l’occasion de la date où l’animateur de télé aurait eu 54 ans.

Dans  Télé Star, Jean-Claude Delarue avait déjà déclaré: « Je me souviens très bien du jour où j’ai appris la mort de mon fils. J’ai été prévenu le 24 août mais l’acte de décès stipulait la veille. Depuis trois ans, j’y pense tout le temps, c’est toujours extrêmement douloureux. Tous ceux qui ont perdu un enfant savent de quoi je parle […] Au delà des polémiques, il y a des procédures en cours dont je ne peux parler. Tant que tout cela ne sera pas réglé, je serai dans l’incapacité de faire mon deuil. »

Il est en effet plus que compréhensible qu’un père soit touché par la mort de son fils.

Ici, le point qui attire notre attention est le suivant.

« J’ai été prévenu le 24 août mais l’acte de décès stipulait la veille ».

Voilà donc un homme – et il s’agit du président de la Fédération des usagers des transports et des services publics – qui relève une incohérence dans un acte de décès, qui est, rappelons-le, un document officiel.

On ne peut évidemment que souhaiter que toute la lumière puisse être faite au sujet des incohérences, réelles ou supposés, du décès de Jean-Luc Delarue.

Cela dit, s’il est légitime de souligner des incohérences potentielles dans l’acte de décès de Jean-Luc Delarue la simple logique voudrait qu’il soit exactement et pareillement légitime de souligner les incohérences de l’acte de décès de David Hamilton, puisque, répétons-le, il y a au moins deux points obscurs dans l’acte de décès du grand photographe, document que le blog « En défense de David Hamilton » a été le premier et le seul à publier:

  • l’acte de décès de David Hamilton indique que le jour de la mort a été impossible à déterminer;
  • cet acte de décès a été enregistré hors délais légaux.
  • Il existe à notre avis une troisième incohérence, dont nous parlerons le moment venu.

Roland Jaccard dans « Le service littéraire », avril 2018, n° 116.

Sur Twitter, Jean-Claude Delarue a écrit : « Mon fils Jean-Luc Delarue aurait eu 54 ans aujourd’hui. Près de 6 ans après sa mort, je ne sais pas comment il a fait pour mourir le matin et envoyer deux mails injurieux l’après-midi. »

Il conviendrait donc, certainement, de faire la lumière au sujet des affirmations d’un père éploré par le décès de son fils.

Couverture du livre « David Hamilton suicidé… mais par qui? »

La toute fraîche Flavie (treize ans)

Par coïncidence, Jean-Luc Delarue était aussi l’animateur qui avait intronisé Flavie Lecanu « Miss OK« , en 1988, à une époque où le même Delarue trouvait « toute fraîche » Flavie Lecanu (future épouse Flament) alors âgée de treize ans.

Selon diverses déclarations  publiques de la même (années 2016-2018), Flavie Flament a fait téléphoner à David Hamilton le jour même qui serait celui de son décès (25 novembre 2016), « quatre heures avant sa mort« . Ce sont là les propos de Flavie Flament en personne.

On ignore (mais on aimerait savoir) comment fait Flavie Flament pour connaître avec une si louable précision  l’heure de la mort de David Hamilton, puisque son acte de décès – document officiel – indique ignorer le jour de ce même décès.

Le corps de David Hamilton est emporté, en catimini, après son « suicide »

En souhaitant bonne chance à l’enquête sur la mort de Jean-Luc Delarue, on attend toujours qu’une autre enquête soit ouverte (ou rouverte) sur la mort de David Hamilton…

Nous aussi, au blog « En défense de David Hamilton », et pour reprendre les termes du papa de Jean-Luc Delarue: « J’y pense tout le temps, c’est toujours extrêmement douloureux« .

Curieusement, en France, nous somme aussi les seuls- de toute évidence – à nous poser ces questions-là. Il y a quelque chose qui l’interdit?

Quant à la presse, il n’existe pas en France UN SEUL journal, UN SEUL journaliste pour avoir repris nos informations au sujet des incohérences autour de la mort par « suicide » de David Hamilton…

IL A ETE IMPOSSIBLE D’ETABLIR LE JOUR DU DECES DE DAVID HAMILTON, oui ou non?

Lisez par exemple :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/01/24/david-hamilton-et-les-mysteres-du-25-novembre-2016-au-41-boulavard-du-montparnasse/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/26/the-strange-death-of-david-hamilton/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/24/david-hamilton-terminus-a-montparnasse-mais-ou-est-lachille-corneille-de-michel-renouard/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/29/la-si-curieuse-mort-de-david-hamilton-le-25-novembre-2016-jour-du-cochon-cochon-qui-sen-dedit/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/18/de-joseph-douce-a-david-hamilton/

 

***

Quelques remarques, à nouveau, à propos de cet acte de décès :

1 – Déjà, on ose espérer que ce ne soit que la copie de l’acte de décès et non l’original qui est truffé de deux fautes d’orthographe concernant le patronyme de David Hamilton ;

2 – Maintenant, à qui fera-t-on croire qu’en 2016 il fût impossible de dater la mort de quelqu’un qui, s’il faut en croire certains témoignages rapportés par la presse d’alors, était encore vivant en fin d’après-midi du vendredi 25 novembre fatidique ?

Si, comme on peut le supputer, David Hamilton, ou plus précisément le corps de ce dernier était encore chaud lorsqu’il fut découvert (quelqu’un, un voisin policier dit-on, aura ou aurait essayé de lui faire un massage cardiaque, donc, on le suppose, antérieurement à toute rigidité cadavérique), le moindre crétin médecin légiste, même celui qui aurait obtenu son diplôme « dans un paquet de Bonux » (comme on disait autrefois, du temps de « Guy Nux », Coluche dixit) était parfaitement apte à dire le jour, voire une tranche assez étroite d’heures du jour pendant laquelle dut se situer sa mort (par asphyxie, dit-on).

À notre époque, la médecine légale a tout un tas de techniques « biologiques » à sa disposition. Il suffit, pour en apprendre un peu plus en ce domaine, de regarder ces nombreuses séries télévisées qui évoquent des assassinats.

*

Que faut-il donc en penser ?

Que David Hamilton n’a pas été autopsié ? Ou qu’il a été traité à la va-vite ? Avec négligence ? À la légère ? Par manque de moyens ? Ou bâclé, à bon entendeur, salut… Il est vrai que dès le départ la « thèse » du suicide par asphyxie (sac en plastique) a été accréditée par tous : je veux dire : la Police, qui est « aux ordres » par définition, et l’ensemble des merdia (sic). *

Ou/et, qu’il était politiquement, idéologiquement, impossible d’émettre quelque doute sur le rôle présupposé actif du défunt dans sa mort ; le mieux étant d’ajouter encore à ce mystère d’un homme qui craignait pour sa vie très peu de jours avant sa mort, et qui était décidé (enfin, mais donc finalement trop tard) à porter plainte contre les responsables (parfaitement volontaires et retors) des diffamations, des insultes, de harcèlements, et (qui sait ?!) de possibles menaces physiques à son encontre : je veux parler du duo d’imbéciles : Flavie Flament et Thierry Ardisson (et leurs smalas respectives). Une mythomane (et à ses heures, nymphomane, cf. la presse et sa « littérature » minables) désaxée, malade et sous l’emprise de gourous ; et un partouzard en tous genres, drogué, haineux, quasi psychopathe. De notoriété publique, tout ça.

À mon humble avis, la pauvre et faible Poupette Lecanu (Flavie Flament), recevant des dits pontes de la psychiatrie ou de la psychologie, en ses émissions radiophoniques sur RTL, en des sujets tels que « mensonges et mythomanie » (29 septembre 2011) ou « la mémoire traumatique » (je n’ai pas retrouvé de date), tout ça a fini par lui monter au cerveau.

Quant à Ardisson pas besoin d’en dire plus sur cet individu grossier, vulgaire, plagiaire et caractériel.

Purs produits de la décadence contemporaine. Expression même de la laideur « morale » « humaine »…

J.-P. F.

* Je me demande même s’il y a eu le moindre début d’enquête criminelle…

Catherine Breillat, Virginie des Rieux, Catherine de Prémonville, Marie-Ange Agnèse, Béatrice Privat: THOSE SEXY FRENCH LITERARY LADIES (David Hamilton, Playboy, juin 1972), quels talents sublimes!

 

***

Voir:

https://lequichotte.wordpress.com/2018/06/14/exclusif-ces-dames-qui-posaient-plus-ou-moins-nues-pour-david-hamilton-depuis-lors-devenues-ou-presumees-ecrivains/

*

Playboy, Juin 1972, pp. 103 à 108,

photos David Hamilton

Extrait du site de Playboy, en accès direct sur Internet:

http://www.iplayboy.com/issue/19720601#!&pid=102

 

Playboy, juin 1972, édition américaine, page 103

Playboy, juin 1972, édition américaine, pages 104-105

Playboy, juin 1972, photos David Hamilton, page 106-107

EXCLUSIF. Ces dames qui posaient plus ou moins nues pour David Hamilton, depuis lors devenues ou présumées écrivains…

***

Vous vous souvenez peut-être, lors de la mort de David Hamilton, des propos de Catherine Breillat. Pas un mot de défense, de sa part,  pour David Hamilton. « Pédophile » (sic), David Hamilton? Catherine Breillat aurait pu le défendre. Ou, dans l’ignorance, au moins se taire. Mais non. « Peut-être a-t-il été entraîné par son obsession », répondait-elle.

Vous avez un ami, il meurt, on l’accuse d’avoir été assassin, voleur, violeur ou autre chose. Et vous, quand on vous interroge, vu que vous n’en savez rien, vous répondez, oh ben oui, p’têt ben qu’oui… Vous n’en savez rien, puisque vous dites « peut-être », mais « peut-être » que ceci, ou « peut-être » que cela…

Nous, au blog « En défense de David Hamilton », on a  un cerveau et on n’aime pas les « peut-être »…

Et alors, comme on est « peut-être » des obsédés sexuels, on va  se consoler dans notre collection de Playboy.

Qui donc va aller lire  un numéro de Playboy oublié? Un numéro de Playboy, même pas en français, car c’est l’édition américaine, datant de… juin 1972 ?

Les gens comme il faut lisent les magazines de 2018 consacrés aux mémères contemporaines.

Mais Playboy? Un Playboy de 1972?

Personne!

Personne signifiant sauf le blog « En défense de David Hamilton »… Naturellement!

Tiens, la voici, la couverture de ce n° de juin 1972.

Playboy, juin 1972. Couverture. Edition américaine.

 

Et qu’est-ce qu’on y trouve, dis donc, dans le numéro de juin 1972 de Playboy – US ?

Un article, en particulier, retient notre attention de « peut-être » obsédés! Obsédés par la vérité…

 

Oh my God! THOSE SEXY FRENCH LITERARY LADIES?

Oh my God you know what I mean?

Des dames littéraires françaises et sexy !? Où ça?

Qui ça peut-il bien être?

Voici la première page, complète et intégrale, de l’article extrait de Playboy-US, juin 1972. Photo David Hamilton. Le monsieur, sur la photo, était un éditeur français.

 

Un article, donc, intitulé: « Those Sexy French Literary Ladies are Catherine Breillat, Virginie des Rieux, Catherine de Premonville, Marie-Ange Agnese, Regine Desforges, Michel Matthys and Beatrice Privat photographed by David Hamilton« .

C’est un article de cinq pages, si vous voulez savoir,  et, si vous voulez savoir aussi, il contient des photos de dames nues.

Hardis çons de tous les pays, quelle horreur! Des dames nues! Photographiées par David Hamilton!

Vous trouvez que l’article est flou?

Chapeau de l’article.

En bas à droite: Photography by David Hamilton.

… très formidable gallic beauties who look erotic and write erotic !!!???

L’article, maintenant.

Récapitulons ces informations données (par Playboy-US)  dès 1972.

David Hamilton avait donc photographié, dans le plus simple appareil et dans les colonnes de Playboy-US:

  • Catherine de Premonville qui, selon Playboy-US de juin 1972, commençait une carrière de chanteuse (ah bon, sous quel nom?);
  • Catherine Breillat qui selon Playboy-US de juin 1972 appartenait à la crème de la société; ouaaaah dis donc!!!!
  • Régine Desforges, selon Playboy-US de juin 1972 une « nouvelle force » dans le monde de l’édition parisienne;
  • Marie-Ange Agnèse qui, paraît-il (selon Playboy-US de juin 1972) écrivait « à la fois » des livres et des films… Elle savait en faire des choses!
  • Béatrice Privat qui était (selon Playboy-US de juin 1972  ) la fille d’un très fameux éditeur (quelle pudeur, pourquoi ne pas nommer M. Bernard Privat, directeur des Editions Grasset?)
  • Virginie Des Rieux qui, la chanceuse, selon Playboy-US de juin 1972, partageait son temps entre Paris, Saint Tropez et les Alpes-Maritimes. Ce qui vaut certes mieux que de passer d’une cité de banlieue pourrie à une autre…

Ces cinq dames étaient définies par Playboy-US de juin 1972 comme des romancières françaises à grand succès.

Rien n’interdit à nos lecteurs – ou pourquoi pas à nos collaborateurs? – de faire des recherches ultérieures, mais :

1

  • Regine Desforges est connue, pas besoin de dire qui c’est.

 

Au nombre des « écrivains de succès », on trouvait ensuite :

2

  • L’écrivain (???) Marie-Ange Agnese (qu’a-t-elle écrit?) qui, semble-t-il, a posé deux fois pour Playboy dans les années 1970, voyez par exemple « The Girls of Playboy »:

https://www.amazon.com/Newsstand-Collectors-Pictorial-Excellence-Printing/dp/B000I86W2E

Couverture d’un numéro de Playboy qui parle de Mademoiselle Agnèse

 

3

  • Virginie des Rieux a publié quelques livres à succès, en effet, il y a très longtemps, Causeur y faisait allusion il y a quelque temps: 

https://www.causeur.fr/eric-dussert-foret-cache-21993

La voici à l’époque.

Virginie Des Rieux à l’époque où elle posait pour David Hamilton dans Playboy de juin 1972

 

4

  • Catherine de Premonville, écrivain, a publié par exemple à La Table Ronde:

 

5

Et qui aurait dit qu’avait aussi posé pour David Hamilton, en juin 1972:

  • Beatrice Privat, écrivain Gallimard (diantre! écrivain Gallimard!) 

http://www.gallimard.fr/Contributeurs/Beatrice-Privat

6

Et enfin, Catherine Breillat, née en 1948 et qui avait donc 24 ans en 1972

Catherine Breillat, on sait qui c’est.

C’est l’une des scénaristes de « Bilitis », qui a attendu la mort de David Hamilton, pour une fois qu’on causait encore d’elle, pour dire que ce film était très mauvais.

Et que « peut-être que l’obsession de David Hamilton » l’avait conduit à, et patati et patata et patati et patata… et puis aussi blablabla!

Mais tout ça – en revanche –  n’effleurait point la prodigieuse  tétête à Catherine en 1972, quand elle posait nue ou dénudée pour David Hamilton dans Playboy de juin 1972. Parce qu’à l’époque, ça rapportait de la notoriété ou du bon pognon,  d’être photographiée par David Hamilton.

Article de Catherine Breillat et photographies de Catherine Breillat dénudée, par David Hamilton, juin 1972

 

« Catherine Breillat belongs to upper-class society »… Extrait de l’article, Playboy, juin 1972

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A noter

Playboy, août 1971

(couverture déjà publiée sur le blog « En défense de David Hamilton » il y a quelque temps)

Then there is The Age of Awakening: Models photographed by David Hamilton.

Playboy, 1971

 

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Playboy, juillet 1981.

Article intérieur : Then the Tender Cousins (film) with Anja Shute and many other young women in the film photographed by David Hamilton.

A l’intérieur : « Tender cousins – pictorial – Photographer David Hamilton, renowned for his soft, erotic studies of young girls, once again captures the flowering of womanhood in his latest feature ».

 

Et voilà comment on peut dire que

  •  Catherine Breillat,
  • Virginie des Rieux (née à Megève le 20 décembre 1942, auteur de deux bouquins),
  • Catherine de Prémonville (auteur de quelques bouquins),
  • Marie-Ange Agnese (deux apparitions dans Playboy, et puis?),
  • Regine Desforges
  • et  Béatrice Privat (fille de Bernard Privat, Prix… Femina en 1959, et directeur des Editions Grasset)
  • ont posé nues ou dénudées pour David Halilton dans le numéro de juin 1972. 

L’extrêmement connue Régine Desforges est décédée en 2014. On ne sait donc pas ce qu’elle aurait dit lors de la mort de David Hamilton.

On sait en revanche que Catherine Breillat a causé pour ne strictement rien dire et a plus ou moins alimenté les soupçons abjects sur David Hamilton.

On sait enfin qu’aucune des autres ex-demoiselles (et désormais vieilles dames) n’a dit un seul mot en défense du photographe britannique devant lequel elles s’exhibaient si volontiers en 1972.

C’est trop de reconnaissance, Mesdames…

Première page de l’article. Qui en compte cinq…… A bientôt !

 

LETTRE OUVERTE A EMMANUEL MACRON, par Olivier Mathieu, écrivain

***

LETTRE OUVERTE A EMMANUEL MACRON,

PAR OLIVIER MATHIEU, écrivain

*

La lettre qui suit va être adressée à M. Emmanuel Macron, président de la République française, au Palais de l’Elysée à Paris.

Nous la publions en outre, en tant que « lettre ouverte »: conjointement sur le blog « En défense de David Hamilton« , et sur le blog « Lequichotte » de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université française.

Nous vous appelons à la lire et à la diffuser aussi massivement que possible.

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Olivier Mathieu, écrivain.

Destinataire:
Monsieur le Président de la République,
Emmanuel Macron

Palais de l’Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
(Courrier dispensé d’affranchissement).

Le 26 février 2018

Objet : défense de la mémoire de David Hamilton.

Monsieur le Président de la République,

Léonard David Hamilton, le fameux photographe britannique universellement connu, né à Islington (Londres) le 15 avril 1933, installé en France depuis des dizaines d’années, aurait été retrouvé mort, à son domicile du 41 boulevard du Montparnasse à Paris, le 25 novembre 2016. J’écris aurait, au conditionnel, dans la mesure où l’acte de décès de la victime stipule que « le jour du décès a été impossible à déterminer ».

L’exercice des fonctions d’officier de l’état civil est placé sous le contrôle des juridictions judiciaires. Comme chacun sait, aux termes de la loi française, il appartient à l’officier de l’état civil de s’assurer de la véracité des informations amenées à figurer dans les actes qu’il établit. Il doit notamment inviter les partis, déclarants et témoins dont le nom de famille et le prénom sont amenés à figurer sur l’acte à justifier de leur identité (réponse du garde des Sceaux à la question écrite n°23 921 du 13 février 1995, J.O. du 27 mars 1995 p.1684). En d’autres termes, l’officier de l’état civil doit s’assurer de la réalité des faits matériels portés à sa connaissance pour enregistrement en matière de naissance et de décès. L’officier d’état civil veille à la légalité des informations qu’on lui demande d’acter. Il est tenu de refuser de faire figurer sur les actes des énonciations illégales et contradictoires ou qui révéleraient par elle-mêmes leur caractère mensonger. Il doit bien sûr refuser de dresser des actes illégaux, mensongers ou frauduleux. En cas de doute, l’officier de l’état civil se réfère au procureur de la République, lequel lui donnera toute instruction utile. Il lui est de même conseillé d’attirer l’attention des personnes concernées sur les sanctions encourues en cas de déclarations mensongères. Si une déclaration est mensongère, s’appliquent les peines du délit de faux en écriture publique (art. 441-4 1er Code pénal).
Je vous écris aujourd’hui, Monsieur le Président de la République, parce que je désirerais savoir ce que vous pensez – vous qui incarnez l’autorité de l’État; vous qui veillez, par votre arbitrage, au respect de la Constitution: vous qui assurez le fonctionnement des pouvoirs publics et la continuité de l’État – de cet acte de décès.

Soit cet acte de décès (« le jour de la mort a été impossible à déterminer ») dit la vérité et, dans ce cas, je serais curieux – non seulement en tant que simple citoyen, mais aussi en tant qu’admirateur de l’oeuvre photographique de Léonard David Hamilton – de savoir le jour exact de sa mort, et la cause précise de son décès. Soit cet acte de décès n’a pas été rédigé correctement et, dans ce cas, je m’applique et m’appliquerai à chercher à savoir pour quel motif.

*

M. Léonard David Hamilton, qui était la cible d’une campagne de presse de très grande ampleur depuis la fin du mois d’octobre 2016 (au point d’avoir été défini à la télévision par M. Thierry Ardisson comme, je cite, un « enculé » et un « connard », insultes qui à ma connaissance n’ont étrangement pas donné suite à la moindre réprimande de la part du CSA!), avait adressé à l’AFP et à la presse française un communiqué par lequel il rejetait catégoriquement les allégations proférées à son encontre, mais encore avait-il indiqué craindre pour sa vie.

M. Léonard David Hamilton méritait la protection de l’Etat, je le crois et l’espère; et cela d’autant plus qu’il avait contribué à la grandeur de la culture française pendant des décennies puisqu’il fut un collaborateur de nombreuses revues en France, par exemple en tant que directeur artistique au journal Elle.

J’ignore quelles mesures a alors prises (ou peut-être devrais-je dire: aurait pu prendre) l’Etat pour protéger un vieillard de 83 ans, divorcé, sans enfants, et dont la santé déclinait, qui déclarait publiquement sur Internet craindre pour sa sécurité.

Si j’en crois les récits (d’ailleurs souvent contradictoires, ou visiblement partiels) donnés par la presse, on aurait retrouvé M. Léonard David Hamilton avec « un sac de plastique sur la tête » et « la porte ouverte » de son appartement sis 41 boulevard du Montparnasse, à 75 006 Paris, au premier étage.

Cette mort aurait eu lieu le 25 novembre 2016 et, encore une fois, j’emploie le conditionnel aurait dans la mesure où cette date n’est nullement confirmée par l’acte de décès de la victime. Le 25 novembre 2016 est, comme l’ont noté plusieurs journaux français avec une très grande sagacité, le « Jour de la violence contre les femmes ».

Selon plusieurs articles de presse, on peut déduire que quelques jours avant son suicide présumé, M. Léonard David Hamilton avait des projets; et qu’il se rendait par exemple chez des commerçants de son quartier de Montparnasse, qui en ont témoigné dans la presse.

Deux jours avant sa mort, M. Léonard David Hamilton avait surtout indiqué sa volonté de porter plainte en diffamation contre Madame Flavie Flament.

Cette dernière, après avoir laissé passer les délais légaux de prescription pour éventuellement porter plainte contre M. Léonard David Hamilton pour le « viol » présumé dont elle aurait été victime, remontant selon elle à l’année 1987, avait en revanche publié un ouvrage présenté comme un « roman » aux éditions Lattès, dont le titre est: La consolation.

Cet ouvrage est illustré en couverture d’une photographie prise par M. Léonard David Hamilton en 1987, image publiée par Madame Flavie Flament et par les éditions Lattès sans l’autorisation de l’auteur de la photographie. Il y avait donc là une claire, évidente et indéniable infraction à la législation sur le droit à l’image, ce que Madame Flavie Flament a bien volontiers avoué à diverses reprises dans la presse française, déclarant que cette infraction, de sa part, était « intentionnelle ». A titre personnel, il me semble assez curieux qu’une dame co-chargée d’une mission ministérielle de « consensus » claironne publiquement se rendre coupable intentionnellement d’infractions. Il m’a donc semblé, et il me semble que voilà un décès susceptible peut-être que l’on se pose maintes questions à son sujet. L’acte de décès de M. Léonard David Hamilton, enfin, a été enregistré hors délais légaux par la mairie du sixième arrondissement de Paris.

N’y a-t-il pas ici des éléments dignes d’être pris en considération dans l’optique d’une réouverture d’une enquête?

*

Je désire également attirer votre attention, Monsieur le président de la République, sur d’autres faits de notoriété publique.

S’entretenant avec la presse, Madame Flavie Flament a elle-même et publiquement indiqué que, « quatre heures avant » la mort de David Hamilton, elle lui avait fait téléphoner, et cela pour l’apeurer en lui faisant communiquer qu’une certaine « Elodie » s’était rangée dans son camp.

D’une part, quelques jours auparavant, Madame Flavie Flament avait été nommée pour co-diriger une « mission de consensus » sur le prolongement des délais de prescription au sujet des viols sur mineurs.

Je me demande, nul ne pouvant être juge et partie, s’il n’y avait pas conflit d’intérêts lorsque, le 25 novembre 2016, cette dame a fait téléphoner à David Hamilton, c’est-à-dire à l’homme qu’elle accusait elle-même d’un « viol » remontant, à l’en croire, à 1987.

Elle le faisait appeler, au demeurant, alors que David Hamilton avait publiquement fait savoir qu’il ne désirait pas avoir de contacts avec les journalistes. Elle le faisait appeler, en dernière analyse, pour lui communiquer une nouvelle sans nulle importance du point de vue judiciaire ou pénal, puisque la plainte déposée autrefois contre David Hamilton par cette « Elodie » avait été rejetée par la justice française.

En d’autres termes, Madame Flavie Flament, quoique fraîchement nommée par Madame Laurence Rossignol pour co-diriger une mission de consensus, faisait téléphoner à David Hamilton, âgé de 83 ans, et cela pour lui communiquer une pseudo-« nouvelle ».

Il y a ici quelque chose d’inquiétant, me semble-t-il, puisque Madame Flavie Flament, dans divers entretiens avec la presse, établit elle-même un rapport temporel de cause à effet entre ce coup de téléphone et la mort de David Hamilton.

Madame Flament a déclaré à la presse connaître l’heure du coup de téléphone donné à David Hamilton, le 25 novembre 2016. Voilà une information extrêmement importante puisque, selon l’acte de décès de David Hamilton, le jour de son décès a été impossible à déterminer. Pourtant, Flavie Flament semble en connaître jusqu’à l’heure précise.

Voilà une affaire – celle de la mort de David Hamilton – à laquelle les proches de Madame Flavie Flament ont apporté une attention toute particulière, à dire vrai… Ainsi, quelques heures après la mort du photographe britannique, voilà que Mademoiselle Lou Pachkévitch (fille du premier lit du concubin actuel de Madame Flavie Flament, un certain Vladimir Pachkévitch) « tweetait » le tweet suivant, disons à tout le moins péremptoire et qui manifeste peu de commisération chrétienne ou simplement humaine : « Justice est faite ». De quelle conception de la « justice » s’agit-il là?

Je n’ai pas réussi, je le confesse, à déterminer quelle serait la conception de la justice de Madame Flavie Flament en personne, lorsqu’elle déclare par exemple à la presse, et cela dans les plus importants journaux français, que les ayants droit de David Hamilton auraient « vidé les appartements » de ce dernier des « preuves de ses crimes, qu’ils devaient contenir »? Comment Madame Flament peut-elle accuser les ayants droit de David Hamilton, qui sont ses demi-soeurs extrêmement âgées, de « vider » des appartements de « traces de crimes »? Effacer des traces de crime est un délit lourdement puni. Mais en outre, de quels crimes parle-t-on ici? David Hamilton n’a jamais été condamné à quoi que ce soit; les rares plaintes déposées contre lui ont été rejetées par la justice. De la sorte, accuser deux vieilles dames d’effacer des traces de crimes – comme le fait Flavie Flament – est-ce là quelque chose de raisonnable, de sensé, d’équilibré? Est-ce là quelque chose de compatible avec l’attitude professionnelle et objective qui devrait être celle d’une « co-chargée de mission de consensus » par le gouvernement français?

*

A une époque où le gouvernement français a été interpellé par exemple par Madame le député Valérie Boyer au sujet de « l’Affaire Théo », et où les sociologues, les intellectuels mais aussi les politiciens sont à juste titre très attentifs aux « fake news » et à l’usage que certains font aujourd’hui de Twitter, comme si des internautes érigés en justiciers croyaient s’appuyer sur les lynchages médiatiques de Twitter, en délaissant hélas le recours démocratique aux tribunaux de la République française, j’avoue être inquiet.
Le gouvernement français est en train, me dit-on, de proposer des amendes destinées à lutter contre le sexisme et le « harcèlement de rue ». Ne pensez-vous pas, Monsieur le président de la République, que quelque chose doive aussi être fait contre – par exemple – les insultes télévisées?

Je suis fils de deux enseignants réputés de l’Université française et je me permets de penser que cela ne saurait être un fort bon exemple pour la jeunesse française si un homme de 83 ans, David Hamilton, a été insulté ignominieusement (« connard ») et peut-être même de façon homophobe (« enculé »), en toute impunité, par M. Thierry Ardisson. Quelle émulation positive cela pourrait-il produire parmi les « chères têtes blondes »?
J’ai pour ma part la certitude que Léonard David Hamilton aurait dû avoir – comme tout un chacun – le droit à la présomption d’innocence, ce très noble principe inscrit depuis des siècles dans le droit français. Et par conséquent de ne pas être « lynché » lors d’un de ces terribles lynchages médiatiques qu’ont dû affronter récemment, pour n’en citer que deux, MM. les ministres Darmanin et Hulot, membres de votre gouvernement et auxquels ledit gouvernement a réitéré sa confiance en mettant en avant, à très juste titre, leur présomption d’innocence. La loi étant égale pour tous, ce qui est valable pour MM. Darmanin et Hulot ne devait-il pas l’être pour David Hamilton?

*

Une « société de délation » est inimaginable, vous l’avez-vous-même et à très juste titre rappelé, et ne serait-ce que parce que cette délation rappelle de tristes périodes de l’Histoire et que l’on ne doit souhaiter à toute société démocratique d’échapper aux excès et aux horreurs de toutes les épurations de sinistre mémoire.

Tôt ou tard, des intellectuels, des journalistes consciencieux, des enquêteurs se pencheront sur les circonstances de la mort de David Hamilton. La lettre que je vous adresse aujourd’hui a pour désir et pour ambition de prendre date dans un débat qui, un jour ou l’autre, devra avoir lieu.

Les citoyens français en général, et les lecteurs de mes livres en particulier, que vont-ils ou que doivent-ils penser de l’attitude de Madame Flavie Flament qui (bien que co-chargée d’une « mission de consensus » sous le quinquennat du président François Hollande par Madame Laurence Rossignol, mission de consensus qui la conduit encore aujourd’hui à s’exprimer devant le Parlement français) accuse publiquement deux vieilles dames « d’effacer les traces de crimes »?

Que vont-ils ou que doivent-ils penser de l’attitude de Madame Flavie Flament qui (bien que co-chargée d’une « mission de consensus » sous le quinquennat du président François Hollande par Madame Laurence Rossignol, mission de consensus qui la conduit encore aujourd’hui à s’exprimer devant le Parlement français) déclare que si David Hamilton l’avait attaquée en diffamation et que si elle avait été alors condamnée par la justice, il se serait agit d’une injustice? N’est-ce pas dire là que la justice ne vaut à ses yeux que si la justice lui donne raison, à elle seule?

Que vont-ils ou que doivent-ils penser de l’attitude de Madame Flavie Flament qui (bien que co-chargée d’une « mission de consensus » sous le quinquennat du président François Hollande par Madame Laurence Rossignol, mission de consensus qui la conduit encore aujourd’hui à s’exprimer devant le Parlement français) a déclaré publiquement qu’elle aurait voulu « voir David Hamilton menottes aux poings devant un juge », ce qui dénote me semble-t-il chez une chargée de mission gouvernementale une ignorance assez stupéfiante de la loi, car le port de menottes est considéré contraire aux Droits de l’Homme par la Cour européenne des Droits de l’Homme… Même dans la (parfaitement improbable) hypothèse où une plainte contre David Hamilton eût été reçue et instruite, il est heureusement exclu que la justice française ait jamais menotté, dans un tribunal, un accusé de 83 ans qui, en outre, eût été à considérer innocent jusqu’à un jugement définitif. Madame Laurence Rossignol définissait Madame Flavie Flament comme une « spécialiste du viol », elle n’est en tout cas pas spécialiste de droit.

*

Que pensez-vous qu’il soit possible de faire, Monsieur le président de la République, afin de mettre un terme aux délations et aux divagations qui ont frappé cet artiste ou son entourage, en d’autres termes afin de défendre la mémoire de David Hamilton et de réparer, au moins dans la mesure du possible, les torts évidents qui ont été commis contre sa personne – alors qu’il n’avait jamais été condamné à strictement quoi que ce soit – mais aussi contre son oeuvre artistique, immense?

Auteur pour ma part de trois ouvrages récents publiés par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’université française (Le portrait de Dawn Dunlap; puis C’est David Hamilton qu’on assassine, avec une préface de l’écrivain suisse Roland Jaccard, collaborateur du journal « Causeur »; et enfin, David Hamilton suicidé… mais par qui?), je me permets, Monsieur le président de la République, de solliciter votre éminente et bienveillante attention sur les points que j’ai brièvement soulevés dans mon courrier.

Dans l’espoir d’avoir retenu votre attention, je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma considération très distinguée.

Olivier Mathieu

Ecrivain

Auteur des livres:

Le Portrait de Dawn Dunlap

C’est David Hamilton qu’on assassine (préface de Roland Jaccard)

David Hamilton suicidé… mais par qui?

LES « SENS CACHÉS » D’UNE MACHINE À LAVER DONT LA PORTE EST OUVERTE

Étrange, non ?!

Le 25 novembre 2016 au soir, à 22 heures 57 donc juste un moment après la mort de David Hamilton, la belle-fille de Flavie Flament (la même belle-fille qui, le lendemain, postera un tweet « Justice est faite » en relation avec la mort de David Hamilton) se contente de poster (sur Pictame – Online Instagram Post Viewer) l’image de cerveaux qui se trouvent dans une machine à laver qui a la porte ouverte.

Image et commentaire qui détonnent par rapport au reste du compte Pictame de cette jeune femme.

Une correspondante dit : « Tes photos sont vraiment chelou ». De quelles photos s’agit-il? On a, ici, un dessin.

Un correspondant ajoute: « A toi d’en trouvée (sic) le sens ».

La première correspondante répond: « Tqt (t’inquiète pas), je l’ai trouvé ».

Ce n’est ici qu’un dialogue insignifiant, semble-t-il, comme il y en a tant sur les réseaux sociaux entre adolescents.

 

Mais un dialogue qui a lieu le 25 novembre 2016 quelques heures après la mort de David Hamilton, dont il est plus que certain que la belle-fille de Flavie Flament était avertie (toute la presse en parlait, il avait été trouvé chez lui asphyxié, la tête dans un sac de plastique et la porte de son appartement ouverte).

Mort de David Hamilton qui lui inspirera, dès le lendemain: « Justice est faite ».

Mais la première réaction de la damoiselle Lou Pachkevitch, sur ce réseau social, juste après la mort de David Hamilton, a été de publier un dessin d’une machine à laver légendée : lavage de cerveaux, dessin auquel un de ses correspondants attribue un « sens » caché.

Lequel?

Olivier Mathieu.

MUSETTE AMENUISÉE

C’est l’heure de la réclame… La caravane publicitaire.

Où était-ce ? Sur la route près de Pont-Château, il se pourrait, mais les souvenirs sont souvent trompeurs… Et j’étais si jeune.

De la musique au loin. Surprise.

— Regarde, c’est Yvette Horner. On dirait bien ! Qui prend toute la route, à l’écart de l’ornière.

Drôle d’équipée.

Puis…

De la musique en plein. Deux, trois, quelques secondes. Amplifiée par quelques micros et hauts-parleurs.

Elle est si haut perchée. Comment fait-elle pour ne pas tomber de son toit, vaguement protégée du vent par une vitre ? du moins je la vois ainsi en mon souvenir lui-même devenu si vague.

Des trilles et des trilles de musette.

Elle, tout sourire, là-haut, assise. Aussi haut que sa musique est aiguë.

Et la musique s’estompe déjà.

Aussi vite qu’elle est apparue, bienvenue et surprenante.

Là-bas, déjà au loin, elle, de dos, égrainant encore et toujours des notes maintenant inaudibles, aussi nombreuses qu’elle était tout cheveux.

Et c’est comme ça que je peux dire aujourd’hui : j’ai vu et entendu jouer Yvette Horner « pour de vrai » (ou était-ce son image, une apparition, un fantôme d’elle-même ?) un jour que j’étais au bord du fossé.

Et elle m’a souri ; du moins je le crois ; enfin telle qu’elle souriait à tout le monde

Quant à la Suze, boisson alcoolisée à base de gentianes jaunes je m’en moquais bien…

À PROPOS DE LA CHANSON DES ESTIVELLES

Les Estivelles, comme déjà dit, est un court métrage de promotion du Cap d’Agde auquel David Hamilton a participé (sans doute au niveau des plans fixes, des photos).

Je ne sais pourquoi la chanson qui accompagne ce film est une chanson en anglais, ce qui à mon goût ne cadre pas du tout avec le Midi de la France ; mais bon, c’est une ballade dont la musique agréable à écouter, qui date de 1975 est, dit-on, d’un certain Eric Carmen auteur également des paroles ; petit minet détonnant de la chanson nord-américaine des années 70, un romantique « chanteur de charme » très propre sur lui, comme il y en eut plusieurs de sa génération en France également et à la même époque, et s’accompagnant comme lui au piano (genre Alain Le Govic dit Alain Chamfort (né en 1949) ou Patrick Juvet (né en 1950) qui, comme on sait, a réalisé la musique du film Laura, les ombres de l’été).

Eric Carmen dont j’ignore si c’est le nom véritable, est né en 1949 à Cleveland d’une famille d’immigrants russes juifs ; il fit des études musicales classiques, et a été actif essentiellement dans les années 70 et 80 du siècle dernier, avec un retour dans les années 2000. Chanteur du « hit-parade », il a vécu une partie de sa vie sur les droits (chansons, cinéma) de certaines de ses romances à succès.

https://www.youtube.com/watch?v=iN9CjAfo5n0

La musique de cette chanson est d’autant plus agréable à écouter (enfin limite rengaine, cependant) qu’elle est articulée et arrangée (commentée) autour du thème répété plusieurs fois au long du second mouvement (adagio sostenuto) du Concerto pour piano, n° 2 en Do mineur, opus 18, de Serge Rachmaninov :

https://www.youtube.com/watch?v=21z-K5ChWbE

Evgeny Kissin et le London Symphony Orchestra.

« All by myself » comme chante Carmen (Eric) à satiété…

On me dit également que le refrain est emprunté à la chanson « Let’s Pretend » que Carmen a écrite du temps où il faisait partie du groupe Raspberries des débuts de sa carrière.

*

Enfin, je crois que dans le genre, d’autres ont fait nettement plus fort que lui, tel le (mauvais) génie Gainsbarre, d’origine russe et juive lui aussi, mais qui ne s’en cachait même pas (je veux dire : de « pomper » sur les autres, de préférence des morts dont les œuvres sont passées dans ledit domaine public; véritable procédé de « composition » sans l’excuse des réminiscences), tout en cultivant jusqu’à son propre pastiche de singeries caricaturales de décadent (en mauvaise part du terme) et de provocateur à la petite semaine ; c’est sans doute pourquoi il aimait à dire (quand il en était encore capable) : « la chanson n’est pas un art », ce qui n’avait pas l’heur de plaire à certains de ses pairs, tel Guy Béart * :

https://www.youtube.com/watch?v=o7K6WUSdyHw&t=47s

Je ne commente pas les paroles…

C’est ce qu’on appelle tout simplement du plagiat. Qui existe au niveau de la musique, mais tout autant au niveau des paroles, comme cette chanson chantée par Polnareff (qui lui aussi a fait des études musicales classiques) :

https://www.youtube.com/watch?v=7yDfygERWYw&feature=youtu.be

1969… Ah, Nostalgie !

« Je te donnerai / Tous les bateaux, / Tous les oiseaux, / Tous les soleils, / Toutes les roses, / Toutes les choses / qui t’émerveillent / Petite fille de ma rue. » Paroles de Jean-Loup Dabadie, aujourd’hui académicien, démarquant un poème de René-Guy Cadou :

Je t’attendais…

     Je t’attendais ainsi qu’on attend les navires

    Dans les années de sécheresse quand le blé

    Ne monte pas plus haut qu’une oreille dans l’herbe

    Qui écoute apeurée la grande voix du temps

 

    Je t’attendais et tous les quais toutes les routes

    Ont retenti du pas brûlant qui s’en allait

    Vers toi que je portais déjà sur mes épaules

    Comme une douce pluie qui ne sèche jamais

 

    Tu ne remuais encore que par quelques paupières

    Quelques pattes d’oiseaux dans les vitres gelées

    Je ne voyais en toi que cette solitude

    Qui posait ses deux mains de feuille sur mon cou

 

    Et pourtant c’était toi dans le clair de ma vie

    Ce grand tapage matinal qui m’éveillait

    Tous mes oiseaux tous mes vaisseaux tous mes pays

    Ces astres ces millions d’astres qui se levaient

 

    Ah que tu parlais bien quand toutes les fenêtres

    Pétillaient dans le soir ainsi qu’un vin nouveau

    Quand les portes s’ouvraient sur des villes légères

    Où nous allions tous deux enlacés par les rues

 

    Tu venais de si loin derrière ton visage

    Que je ne savais plus à chaque battement

    Si mon cœur durerait jusqu’au temps de toi-même

    Où tu serais en moi plus forte que mon sang.

 

Hélène ou le règne végétal (Seghers 1952)

*

À ne pas confondre avec la parodie burlesque dont l’un des « maîtres » fut, est Francis Blanche.

La Pince à linge par feus les Quatre Barbus :

https://www.youtube.com/watch?v=hUb88_bfZjU

Le Complexe de la truite par feus les Frères Jacques :

https://www.youtube.com/watch?v=YC9AXob4zGE

L’Ouverture du Barbier de Séville :

https://www.youtube.com/watch?v=OJb_vHfVSn4

* Note qui n’a rien à voir avec le reste. Guy Béhar-Hassan, ou Béhart-Hasson, dit Guy Béart a la particularité peu commune d’avoir été enterré dans un carré juif et selon les rites du judaïsme, mais en présence d’un imam et d’un prêtre.

NOUVELLE DU JOUR

Un certain « maître queux » gringo, bien connu, mais pas de moi du tout de son vivant, Anthony Bourdain, ancien élève de la CIA (Culinary Institute of America), un accro à la drogue dit-on, vient de se pendre dans un hôtel de luxe français, à Kaysersberg Vignoble.

Pouvait-il en être autrement quand on voit que Kaysersberg veut probablement dire en alsacien, comme en allemand : Mont de l’Empereur ?

Soit encore plus que Mont du (simple) Chef (cuisinier)…

Et soit donc aussi du côté des vignes du Seigneur

« EMMANUELLE » ET DAVID HAMILTON

Certains – moi le premier – ont pu s’étonner, ou s’étonnent encore de ne pas rencontrer le nom de David Hamilton au générique du film Emmanuelle. Car, il faut dire qu’on l’eût senti, dans les années qui suivirent Mai 68, presque prédestiné à la création de ce genre de film érotique (à la différence d’un film tel Histoire d’O. ; le sado-masochisme n’ayant jamais été la tasse de thé de ce tendre).

Mais finalement, peu de gens savent qu’il n’a tenu qu’à lui seul, de ne pas se retrouver à la réalisation du film. En effet, la première personne que le jeune producteur d’Emmanuelle (il avait 32 ans) Yves Rousset-Rouard, contacta dans ce but fut David Hamilton.

Ce dernier, après longue réflexion, déclina l’offre. Un journaliste encore « bien informé », Jean-Baptiste Drouet écrit à ce propos (cf. Télé 7 jours, 23 novembre 2014 ; Un jour un destin – France 2 – Le tournage éprouvant d’Emmanuelle.) : « À la réalisation, Rousset-Rouard pense à David Hamilton, photographe connu pour ses portraits de jeunes filles dénudées. Choqué par la crudité du roman, il refuse. »

Moi, ce n’est pas ce que je lis dans l’ouvrage d’Yves Rousset-Rouard Profession producteur (Calmann-Lévy, Paris, 1979) :  » Mon premier geste fut d’appeler David Hamilton, photographe universellement connu pour ses jeunes filles en fleur. J‘avais apprécié la qualité de son premier court métrage ; lui, hésita plusieurs jours avant de m’annoncer qu’il ne se sentait pas prêt à réaliser un long métrage. À charge de revanche, il accepta que je présente un autre projet à Cannes sur son nom. » (page 31)

Ce texte montre le degré d’estime qu’Yves Rousset-Rouard portait à David Hamilton. Mais reprenons l’ensemble du paragraphe. Il est très intéressant, car il nous livre trois informations de première main.

D’une part, peu de temps avant le Festival de Cannes 1973, David Hamilton aurait eu un seul et unique court métrage à son actif : c’est, nous dit le blog En Défense de David Hamilton, le film Les Jeunes filles en fleurs, réalisé par Francis Leroi, où David Hamilton était le directeur de la photographie et aussi le producteur. Film présenté au Festival de Cannes en 1972. Cf. https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/11/a-la-recherche-des-jeunes-filles-en-fleurs-de-david-hamilton/

D’autre part, David Hamilton a refusé de réaliser Emmanuelle, parce qu’il considérait manquer de métier dans le domaine du long métrage, et non pas pour quelque raison morale ou plus exactement puritaine.

C’est pourtant un autre réalisateur, manquant alors lui aussi de métier sur les longs métrages, qu’Yves Rousset-Rouard croisa par hasard, le photographe de mode ou d’artistes et réalisateur de films publicitaires (également peintre et sculpteur) Just Jaeckin, né en 1940 à Vichy. (page 31). Et c’est lui qui, dans un premier temps, faillit refuser la réalisation, pour le côté qu’il jugeait trop osé du roman d’Emmanuelle Arsan. (page 32).

Enfin, ce même paragraphe nous apprend que Rousset-Rouard lors du festival de Cannes de 1973, fit la promotion auprès des distributeurs d’Emmanuelle et d’un autre projet, celui-ci réalisé par David Hamilton. Il n’en dit pas le titre, mais il s’agit très vraisemblablement du court métrage Heidi et Sara tourné en septembre 1973 et donc produit par Trinacra Films, la maison de production de Rousset-Rourd, film évoqué également sur le blog En Défense de David Hamilton. Cf. https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/10/revelations-exclusives-sur-un-film-totalement-inconnu-de-david-hamilton-heidi-et-sara/

Rousset-Rouard nous livre quelques détails :

« N’ayant pu obtenir de Just Jaeckin aucune photo intéressante, je décidais d’agrandir une page du livre d’Emmanuelle Arsan, sur le verso duquel je fis imprimer le nom du réalisateur, de la production et les dates supposées du tournage.

Je partis pour Cannes avec mes deux mille prospectus de chacun de mes projets, l’une avec une photo de David Hamilton mais pas d’histoire, l’autre, celui de Just, sans photo mais avec une histoire… qui allait devenir une aventure. » (page 33).

SUR L’ « A R T » OFFICIEL VANDALE, L’INDIGNITÉ NATIONALE DU CENTRE DES MONUMENTS NATIONAUX ET DE L’ACADÉMIE DES BEAUX – ARTS

UN COPIÉ-COLLÉ DE :

mardi  15 mai 2018 :

Carcassonne ciblée par l’Art contemporain [sic]

NB : Pour mieux comprendre les enjeux de l’Art financier la nouvelle édition des « Mirages de l’Art contemporain », sera en librairie dès le 31 mai !

Des cercles jaunes concentriques sur les remparts de Carcassonne… pour célébrer les vingt ans de leur inscription au patrimoine mondial par l’Unesco ! Peinturlurer la Cité d’un jaune chantier en forme de cible, n’est guère heureux vu les attentats ambiants. C’est le  Centre des monuments nationaux (CMN) lui-même qui est à l’origine de cette intervention de l’artiste [sic] Felice Varini, mieux inspiré lorsqu’il transfigure de ses anamorphoses, des hangars industriels ou des lieux déshérités.

Le traitement réservé aux vénérables pierres médiévales restaurées au XIXe siècle par Viollet-le-Duc a suscité le cycle habituel d’un AC habile à cliver et hystériser la vie sociale. Indignation sur les réseaux sociaux, pétition, dégradations volontaires (de fines bandes colorées enrobant la pierre ont été décollées), dépôt de plainte, restauration et mise sous surveillance vidéo et, bien sûr, clou du spectacle : l’artiste qui joue l’incompris persécuté.

Mais là, les acteurs de l’AC se sont surpassés. L’artiste  commença  doucereusement : « cela prouve que les gens sont attachés à leur patrimoine ». Ces gens sont des citoyens qui veulent que le bien commun ne soit pas mis à disposition de quelques-uns. Or l’installation des bandes jaunes a porté atteinte à la liberté de circulation : pendant trois semaines l’accès à la porte d’Aude a été interdite. Celle-ci, piétonne, est l’accès privilégié des habitants à la Cité.

La maquette du projet a été volontairement tenue secrète : procédé peu démocratique. Normalement, pour intervenir sur la voie publique, il devrait y avoir appel à projet et concours. Le jaune choisi par Varini, indique-t-il que la France devient une République bananière ? Car le CMN, commanditaire de l’œuvre, refuse de communiquer le moindre budget ni de dire sur quels critères Varini fut désigné. Or c’est un établissement public qui vit essentiellement de fonds publics ! Son directeur général s’est fendu d’un « C’est un principe !», singulière récusation de la transparence républicaine.

Les journalistes ont fait les comptes de ce lourd chantier qui a nécessité nacelles-araignées et cordistes. La région Occitanie  a investi 50 000 euros. Une association, joliment dénommée  le Passe-muraille, en a reçu 30 000. Elle a, par ailleurs, le but louable de restaurer et d’animer les monuments historiques mais  possède une section « Art contemporain » or la commissaire de ses expositions est aussi galiériste. N’y a-t-il pas un risque de fabriquer des positions privées dominantes avec de l’argent public ? C’est toute l’ambiguïté des associations pro-AC, soi-disant loi de 1901, donc privées, mais avec financement public… Au total, les ronds jaunes auraient coûté 250 000 euros. Soit autant que pour l’accueil d’une étape du Tour de France en 2018, à Carcassonne.

Le président du CMN laissa entendre que la couleur choisie serait un clin d’œil au maillot jaune. Voilà une manière désinvolte de traiter le patrimoine en le ravalant au rang d’un support publicitaire quelconque. Mais en juillet, les cercles jaunes vont crever l’écran télévisuel : un beau placement de produit, les investisseurs, pardon les collectionneurs, de Varini  seront contents. La ficelle est  grosse et l’artiste franco-suisse a vigoureusement démenti cette explication, préférant s’offusquer des manants qui osent demander des comptes. Et là, Varini s’est surpassé, sa « phrase qui tue » censée clouer le bec des vilains populistes radins est en fait un aveu sur la nature profonde de son travail [sic] : « Est-ce que l’on demande combien coûte une journée de bombardements en Syrie ?».  Aveu implicite d’un « vandalisme de rapport »…?

Christine Sourgins

PS L’Académie a élu académicien un conceptuel, Fabrice Hyber, dans la section Peinture. Pour protester contre cette non reconnaissance de la Peinture par les institutions françaises,  Rémy Aron, président de la Maison des artistes, vient de démissionner : sa lettre est lisible sur https://www.lamaisondesartistes.fr/site/wp-content/uploads/2018/04/Lettre-de-de%CC%81mission-de-Re%CC%81my-Aron.pdf

Lettre de démission de Rémy Aron de la présidence de La Maison des Artistes.

28 avril 2018

Depuis 1980 je suis engagé bénévolement, pour une très grande partie de mon temps et de mon énergie dans l’action collective.

J’ai cru que l’action pouvait aider à faire bouger le cheminement chaotique de nos arts en tentant de rassembler les forces représentatives des artistes pour agir et promouvoir une nouvelle politique culturelle, basée sur la liberté et la diversité bienveillante. La diversité des expressions, la diversité des esthétiques, la diversité des natures, la diversité des artistes et des désirs, devrait être acceptée et encouragée par les pouvoirs politiques. C’est une conviction que j’ai voulue défendre jusqu’à maintenant avec persévérance et humilité dans le quotidien militant.

L’élection de Fabrice Hyber à l’Académie des beaux-arts est, pour moi, une très importante désillusion quant à la capacité des artistes à anticiper et à gérer les affaires qui les concernent. Avoir élu comme membre de la prestigieuse Académie des beaux-arts l’inventeur du « plus grand savon du monde » me paraît, une profonde injure à l’idéal et la trahison absurde et inutile de l’assemblée de l’élite de nos pairs.

Vous pouvez le croire je n’ai aucune acrimonie envers les personnes ou des artistes que je ne connais pas directement pour la plupart ; et en outre je n’aurais pas l’outrecuidance de revendiquer pour moi-même une qualité artistique personnelle, cela d’ailleurs ne regarde que le secret de mon coeur. Je ne veux donner de leçons à personne.

Néanmoins, je pouvais penser que cette assemblée de praticiens d’art du « bâtiment », que je respectais, se devait d’avoir une éthique professionnelle collective et que l’Académie des beaux-arts devait avoir une mission fondamentale. Elle devrait se concentrer sur le service de la création artistique avec une certaine hauteur de vue et un respect pour les langages spécifiques de chacune des disciplines artistiques représentées en son sein avec une conscience de la continuité et de la permanence.

Comme les devoirs de mon mandat à La Maison des Artistes me contraignent à la réserve, fatigué et attristé une fois encore par le résultat de l’action collective alors qu’il faudrait continuer à avoir la foi et être sur la brèche en permanence, je démissionne de la présidence de notre grande association de solidarité. Je souhaite bien entendu que du sang neuf reprenne le flambeau.

Défendre la diversité a des limites – les armes sont inégales – et je souhaite le dire et recouvrer ma pleine liberté de parole et d’action après treize années bridées, à la présidence de La Maison des Artistes.

Je ne crois pas à la rupture dans l’histoire de l’art et ne veux plus que peindre – admirer les maîtres que j’aime et la nature. Mais je dois dire que je suis vraiment atteint car nous assistons avec cet événement, à une accablante constatation : il s’est manifesté à cette occasion un signe symbolique fort de la décomposition intellectuelle de notre société. Cela met en évidence quelque chose de grave sur l’état de conscience de la France de notre temps et sur le rôle pédagogique et la responsabilité éducative de ses institutions officielles vis -à-vis de la société tout entière.

Enfin, je pouvais espérer que l’élection de Jean-Marc Bustamante se soit inscrite dans une stratégie préméditée à cause de ses fonctions à l’École des beaux-arts de Paris. Mais cela ne fait plus aucun doute, la section de peinture et avec elle, tous les membres – électeurs votant à bulletin secret – de l’Académie des beaux-arts, de l’Institut de France, ont capitulé en rase campagne devant la collusion de l’Institution étatique et de l’art financier globalisé. Ce mariage ne dit que le « snobisme/fashion » occidental de cette époque, mais il pervertit en profondeur le silence nécessaire à la contemplation et à la compréhension des choses de l’art.

Pour moi, cette élection est injustifiable, mais l’« Histoire » – si cela a encore un sens – jugera!

***

LE PLUS GROS SAVON DE MARSEILLE DU MONDE. Cette immondice industrielle (et publicitaire) pesant près de 21 tonnes dans son hangar idoine, a été présenté à la Biennale d’art [sic] contemporain de Lyon en 1991.

Sous cette photo prise d’Internet je lis : « Droits Creative Commons… Pas d’utilisation commerciale. Pas de modification. » N’étant pas marchand de savon ni ne voyant pas comment je pourrais détourner cette photographie indigente et sans intérêt artistique aucun, je ne peux qu’en rigoler.

Une certaine Françoise Lafuma en son temps commenta ainsi le dessein du fumiste de cette manière :

Derrière cet objet aux dimensions impressionnantes (6,4 mètres de long sur 2,3 de large et 1,6 de haut), on découvrira le talent et le goût d’entreprendre d’un artiste, Fabrice Hybert, intéressé avant tout par la symbolique de la transformation et qui, pour réaliser son rêve, a contacté lui-même ses futurs mécènes. En face, deux groupes lyonnais, Chimiotechnic-SED et Idéal, ont accepté l’idée et soutenu financièrement l’opération qui s’inscrit au bon moment dans une logique de rapprochement basée sur une même philosophie. « Nous faisions depuis déjà un certain temps les mêmes constats. Pour assurer a nos entreprises respectives, grosses pme indépendantes sur des marchés dominés par des multinationales, une vie saine et pérenne, nous devions trouver des complémentarités, mettre en place une stratégie d’alliances, créer un réseau d’entreprises partenaires au niveau international, en gardant à chacune son identité propre » explique Michel Riera, directeur général d’Idéal. « Chimiotechnic et Idéal se développent autour d’une éthique tout à fait comparable en interne et en externe. Nous avons décidé d’aller plus loin en signant fin 1990 un accord de collaboration ». Chimiotechnic apporte son savoir-faire industriel dans la fabrication des savons et autres détergents, à destination des collectivités et des grands distributeurs qu’Idéal n’a pas. En revanche, la société de Vaulx-en-Velin, connue par le grand public notamment pour sa gamme de teintures pour textiles, dispose d’un important savoir-faire marketing et commercial. Les deux groupes ont donc décidé de partager ces compétences, afin d’accroître leur compétitivité et leurs marchés, en France comme à l’étranger.

(« Symbole d’un partenariat » in Lyon Figaro (Cahier saumon), 20 août 1991, p.11)

Misère ! Que dire de plus, en évitant de devenir rapidement grossier ?!

Image

La collaboration de David Hamilton avec Ado en mémoire de G. Caesar

***

Conférence de David Hamilton en Allemagne (2006), pour ADO Couture

On lisait en 2006 :

http://www.raumausstattung.de/business/artikel.php?record_id=39373&dbname=Wirtschaft

« ADO feiert David Hamilton ». L’événement organisé par ADO eut lieu ici

Große Retrospektive des berühmten Fotografen auf Gut Altenkamp

Ado feiert David Hamilton

Spot an für David Hamilton in Aschendorf: Zu einem Event besonderer Art lud Ado örtliche Honoriatoren, ausgesuchte Gäste und Freunde des Hauses in das Gut Altenkamp. Dort wurde Ende April eine große Retrospektive des weltweit berühmten Fotokünstlers eröffnet, der dabei erstmals seit zwei Jahrzehnten wieder persönlich in Deutschlandzu Gast war. Und nicht nur das: Der « Meister des Weichzeichners » hat auch die neue Premium-Kollektion Ado Couture fotografisch in Szene gesetzt, verewigt in einem hochwertigen Foto-Band.

Ado engagiert sich seit Jahren um das historisch wertvolle Gut Altenkamp im emsländischen Aschendorf als Stätte kultureller Veranstaltungen. In diesem Frühjahr präsentiert das rührige Familienunternehmen ein besonderes Event: Eine Foto-Ausstellung mit einem der berühmtesten Fotografen der Gegenwart, David Hamilton. Zur Vernissage der großen Retrospektive « David Hamilton – Gemalte Fotografie » mit persönlicher Anwesenheit des Altmeisters, der erstmals seit zwanzig Jahren wieder in Deutschland weilte, fanden sich über 300 geladene Gäste ein.

Die Veranstaltung beleuchtet bis 7. Mai insgesamt 40 Jahre künstlerischer Entwicklung des mittlerweile 73jährigen, vom Beginn seiner Tätigkeit als freischaffender Fotograf im Jahre 1966 bis zur Gegenwart. Die in dieser Form einmalige Werkschau umfasst rund 100 Arbeiten des « Meisters des Weichzeichners », die zum Teil noch nie öffentlich zu sehen waren.

Er freue sich ganz besonders auf diese Ausstellung, betonte der gebürtige Brite. Sie habe ihn motiviert, sein Archiv nach einigen besonderen Highlights zu durchforsten. Tatsächlich besitzt er mehrere Dutzend bereits gerahmter Bilder aus den verschiedensten Epochen seines Schaffens, die der Weltöffentlichkeit bislang verborgen geblieben sind.

Zum Ausstellungskonzept erläutert der Kurator der Ausstellung, Professor Dr. Thomas Werner aus Köln: « Für die Präsentation der Bilder haben wir einen besonderen Schwerpunkt gelegt. Jeder Saal ist mit einem bestimmten motivischen Thema besetzt worden. Die ausgewählten Fotografien in dem jeweiligen Saal stehen so in einem besonderen Bezug zu den großen Themen der Malerei und der Bildhauerei – der weibliche Akt, das Stillleben, die Landschaft, die Stadtvedute und das Porträt. Das breite Spektrum seines Schaffens wird auf diese Weise dem Betrachter der Ausstellung in einem kunstgeschichtlichen Kontext präsentiert. »

Nach einigen Jahren, in denen es stiller um David Hamilton geworden war, steht er heute wieder voll im Blickpunkt. Nicht umsonst ist der « Hamilton-Stil » einer der Modetrends 2006/2007. Und nicht von ungefähr ist die Abkürzung THM für « Typical Hamilton Model » schon seit langem ein fester Begriff in der Modewelt.

Dementsprechend denkt er auch gar nicht daran, sich zur Ruhe zu setzen: Nach wie vor ist er auf der ganzen Welt als Fotograf aktiv und derzeit mit gleich mehreren Buchprojekten beschäftigt, unter anderem einem Band im Auftrag des marokkanisches Königshauses. Auch das trendige Modelabel Prada bedient sich seiner Kunst für eine neue Kampagne. Darüber hinaus organisiert Hamilton regelmäßig Ausstellungen seiner Werke in der ganzen Welt, schreibt Kurzgeschichten und arbeitet an einem größeren literarischen Werk. .

Die Schau in Aschendorf kam über eine umfangreiche Kooperation mit Ado zustande. Hamilton hat für die Aschendorfer nicht nur « die wertvollste Gardine der Welt » in Szene gesetzt, sondern auch die Stoffe der Premium- Kollektion Ado Couture.

David Hamilton: Malerei mit der Kamera

Seit vier Jahrzehnten gehört der heute 73jährige David Hamilton zur weltweiten Elite der Fotografen. Viele seiner Kollegen schreiben ihm einen besonderen Verdienst zu: Er hat es geschafft, die Fotografie aus ihrem rein dokumentarischen Image herauszuführen und sie als eine neue Form der darstellenden Kunst zu etablieren.

Der gebürtige Brite kam, gerade 18 Jahre alt, nach Paris und war sofort von dieser Stadt begeistert. Ohne die Sprache zu sprechen, blieb er und arbeitete als technischer Zeichner und Layouter in einem Architekturbüro. Nebenbei begann er zu malen. Über die Malerei lernte er den Herausgeber der Zeitschrift « Elle » kennen, der ihm eine Stelle als Layouter anbot. Schnell arbeitete sich Hamilton empor, wechselte dann nach London und war eine feste Größe in den « Swinging Sixties », ehe er als künstlerischer Direktor nach Paris zurückkehrte.

Mit seiner Erfahrung in Sachen Mode und den dazugehörigen Shootings begann Hamilton Ende der 60er Jahre, selbst zu fotografieren – inspiriert von schönen Frauen und vom Licht an der Cote d’Azur, in St. Tropez, wo er sich ein Haus kaufte, das er heute noch bewohnt. Er entwickelte einen ganz eigenen Stil bei seinen Bildern, wollte die Kraft des Sonnenlichts einfangen, die Romantik des Augenblicks und die Unschuld des Motivs. Damit wurde er auch berühmt: Mit den weichgezeichneten Aufnahmen junger Mädchen, Stillleben und Portraits, von charakteristischer Sanftheit, Anmut und Zerbrechlichkeit, die wie gemalt wirkten. Bereits sein erster Bildband wurde ein weltweiter Erfolg. Ihm folgten bis heute rund 30 weitere Bücher, die weltweit ein Millionenpublikum erreichten.

Den gleichen Erfolg feierte er auch als Regisseur von Kinofilmen. Im typischen Hamilton-Stil wurde beispielsweise « Bilitis » zum Kassenschlager auf allen Kontinenten.

( http://www.raumausstattung.de/business/artikel.php?record_id=39373&dbname=Wirtschaft )

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A noter que l’article (disponible sur Internet depuis 2006) est illustré entre autres d’une photo de David Hamilton avec « Elodie », présentée comme sa « compagne de vie » (« David Hamilton mit seiner Lebensgefährtin« ).

En d’autres termes, David Hamilton a donc été visé par une plainte (plainte rejetée par la justice) « d’agression sexuelle » déposée (pour des faits présumés remontant à 2004) par Elodie qui était… sa compagne aux alentours de 2006 et qui venait poser bien sagement en Allemagne lors d’une exposition de photographies érotiques du même David Hamilton…

C’est à vomir.

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ADO: DAVID HAMILTON ET G. CAESAR

Pour parler d’autre chose, à noter surtout la très fructuseuse collaboration de David Hamilton avec ADO à un voile représentant Jules César, dont la vente a été confiée à soixante revendeurs et qui fut notamment acquis par un hôtel de Dubai:

https://www.mittelbayerische.de/region/schwandorf-nachrichtenjulius-caesar-und-ein-brillant-auf-dem-teuersten-stoff-der-welt-21416-art133177.html

On lit par exemple ici (texte allemand, article du 12 septembre 2007) :

« Kreisförmig und mit einem Durchmesser von 70 Zentimetern wird Cäsars Profil von mehr als 4200 vergoldeten Kristallen dargestellt. Abgerundet wird das ganze mit einem von 24 Rubinen eingerahmten dreikarätigen Brillanten. Fotografie-Altmeister David Hamilton hat die edlen Stoffe der ADOcouture ins rechte Licht gerückt – auch die wertvollste Gardine „Caesar‘s Glory“.

Notre traduction en français: « Le profil de Jules César, circulaire et d’un diamètre de 70 centimètres, est constitué  par plus de 4200 cristaux plaqués or. Le tout est complété par un encadré de 24 diamants rubis de trois carats. Le vieux maître David Hamilton a mis en lumière les nobles tissus d’ADO couture, y compris la très précieuse Gloire de César« .

Il existe en outre un livre, extrêmement rare, pratiquement inconnu en France, réalisé par David Hamilton pour ADO couture, et qui a connu une et une seule édition à seulement 800 exemplaires (2005, 160 pages, format 33 X 26 cm, hors commerce) dont voici (en quasi-exclusivité du blog « En défense de David Hamilton ») quelques photos rarissimes.

Voici tout d’abord une photographie de l’inauguration.

Le voile à la gloire de César (on voit aussi sur la photo le livre de David Hamilton sur Jules César).

Et puis voici aussi onze photographies du livre, avec sa couverture.

Couverture du livre rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Livre rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Ours du livre.

*

A la gloire de David Hamilton.

Voici des dizaines de photographies extraites par nos soins de ce livre que, très probablement, vous n’avez auparavant – jamais – vues nulle part.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

L’article déjà cité ajoutait (traduction française, ici encore, effectuée par nos soins):

https://www.mittelbayerische.de/region/schwandorf-nachrichtenjulius-caesar-und-ein-brillant-auf-dem-teuersten-stoff-der-welt-21416-art133177.html

Le rideau le plus précieux au monde. En presque chaque siècle, Jules César a servi d’inspiration à des auteurs, des historiens, des biographes, que ce soit pour des livres ou des drames. Il en a été de même pour le fabricant d’étoffes ADO afin de perpétuer le souvenir de l’Empereur sur le matériau le plus précieux au monde. Le tissu conçu par la marque premium ADOcouture a non seulement une apparence luxueuse, il coûte 55 000 euros au mètre, mais le voile « Caesar’s Glory » est aussi le plus cher au monde.

La sinistre plaisanterie de certaines accusations portées contre David Hamilton

***

Nous sommes le 21 avril 2006, en Allemagne, où David Hamilton produit ses œuvres dans une exposition.

David Hamilton pose avec celle que les journaux appellent (aussi bien dans leurs articles que pour légender la photo) sa « muse ».

La photo paraît dans le Spiegel:

http://www.spiegel.de/fotostrecke/fotograf-david-hamilton-zum-80-geburtstag-das-nackte-entsetzen-fotostrecke-110304-12.html

http://www.spiegel.de/fotostrecke/fotograf-david-hamilton-zum-80-geburtstag-das-nackte-entsetzen-fotostrecke-110304-12.html Der 73-jährige britische Fotograf David Hamilton geht am Freitag (21.04.2006) im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf (Kreis Emsland) zusammen mit seiner Muse Elodie Durand aus St. Tropez spazieren. Der Meister der erotischen Fotografie junger Mädchen in den Siebziger und Achtziger Jahren nahm an der Eröffnung seiner Ausstellung « David Hamilton – Gemalte Fotografie » (22.04.-07.05.2006) in der Galerie von Gut Altenkamp teil. Die Ausstellung steht im Zusammenhang mit einer fotografischen Werbeproduktion des Gardinenherstellers ADO. Foto: Ingo Wagner dpa/lni (Zu dpa-Gespräch « David Hamilton – Altmeister der Fotografie » vom 22.04.2006) +++(c) dpa – Bildfunk+++ Der 73-jährige David Hamilton geht am 21. April 2006 im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf spazieren. An seiner Seite seine Muse Elodie Durand aus St. Tropez.

On n’a pas connaissance, en 2006 (date de la prise et de la parution de la photo), de protestations de la « muse » contre David Hamilton. Aucune plainte n’a été déposée, à notre connaissance, par la muse, pour accuser David Hamilton de l’avoir contrainte à se déplacer avec lui en Allemagne et à y poser devant les photographes.

*

Cette photo-ci paraît en 2008 (15 avril 2008, pour l’anniversaire de David Hamilton) dans la presse allemande à très grand tirage:

https://www.focus.de/kultur/kunst/david-hamilton-weich-gezeichnet-oder-soft-gepornt_did_18822.html

*

Et la veille, le 14 avril 2008 :

https://www.focus.de/fotos/so-etwa-mit-seiner-20-jaehrigen-muse-elodie-durand-im-jahr-2006_mid_321431.html

On n’a pas connaissance, lors de la prise et de la parution de la photo (2006), puis lors des années suivantes (par exemple 2008), de protestations de la « muse » contre David Hamilton. Aucune plainte n’a été déposée, à notre connaissance, par la muse, pour accuser David Hamilton par exemple de l’avoir contrainte à se déplacer avec lui en Allemagne, de l’avoir obligée à y poser devant les photographes, ou de l’avoir astreinte à publier ces images dans la presse.

*

Les années passent.

Article du 16 mars 2013:

Légende (en anglais) de la photo: « David Hamilton, famous British photographer, poses with his muse Elodie Durand »

https://kurier.at/kultur/david-hamilton-ist-80-seine-girls-bleiben-jung/9.213.256

Les photos avec la muse paraissent toujours dans la presse.

 

On n’a pas connaissance, lors de la prise et de la parution de la photo (2006), puis lors des années suivantes (par exemple 2008 et 2013), de protestations de la « muse » contre David Hamilton. Aucune plainte n’a été déposée, à notre connaissance, par la muse, pour accuser David Hamilton par exemple de l’avoir contrainte à se déplacer avec lui en Allemagne, de l’avoir obligée à y poser devant les photographes, ou de l’avoir astreinte à publier ces images dans la presse.

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Le 19 novembre 2016, une semaine avant la mort de David Hamilton, la photo envahit généreusement, cette fois, la presse française. Les titres des articles vont du diffamatoire au partial, et l’on ne sait pas ce que la photo est censée illustrer…

http://www.lepoint.fr/people/hamilton-vous-avez-eu-les-calendriers-moi-j-ai-eu-les-filles-19-11-2016-2084161_2116.php

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Le 26 novembre 2016, au moment où meurt David Hamilton, on retrouve sa photo avec Elodie (et par exemple d’autres avec Ivana Trump) sur ce site, entre autres:

http://www.startraksphoto.com/site/gallery/Gallery.aspx?ev=960a150b53a

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Au LENDEMAIN de la mort de David Hamilton, voilà enfin qu’Elodie « accepte » de « témoigner ».

On lit alors dans Le Nouvel Obs : « Elodie. Nous ne l’avions pas citée encore dans « l’Obs ». C’est un quatrième témoignage, exclusif. La Tropézienne a 27 ans, et les agressions qu’elle raconte, similaires à celles vécues par les autres femmes, sont les plus récentes : elles datent de 2004« .

On lit aussi:

« Elodie a porté plainte pour viol, en 2008. Onze ans après la plainte d’Alice Et, pas plus qu’Alice, elle n’a été entendue : elle a écopé d’un non lieu« .

On croit savoir qu’en France, le droit est dit par la justice et que, donc, la justice a estimé que la plainte de la muse devait lui valoir un NON LIEU A POURSUIVRE DAVID HAMILTON.

Récapitulons.

Elodie a porté plainte en 2008 pour des agressions (présumées!) qu’elle aurait subies de la part de David Hamilton en 2004. Plainte  rejetée par la justice.

Elodie qui en 2006 (donc deux ans près la date des « agressions » subies, en tout cas selon le Nouvel Obs, en 2004) posait souriante et épanouie aux côtés de David Hamilton, et ne protestait nullement si leurs photos paraissaient dans la presse internationale. Plainte, redisons-le, rejetée en 2008.

Mais ensuite, retour à la charge d’Elodie au lendemain de la mort de David Hamilton…

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Elodie en 2006 (photo)

Photo du 21 avril 2006. Le texte allemand qui légende la photo dit : Der 73-jährige britische Fotograf David Hamilton geht am Freitag (21.04.2006) im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf (Kreis Emsland) zusammen mit seiner Muse Elodie Durand aus St. Tropez spazieren. Der Meister der erotischen Fotografie junger Mädchen in den Siebziger und Achtziger Jahren nahm an der Eröffnung seiner Ausstellung « David Hamilton – Gemalte Fotografie » (22.04.-07.05.2006) in der Galerie von Gut Altenkamp teil. Die Ausstellung steht im Zusammenhang mit einer fotografischen Werbeproduktion des Gardinenherstellers ADO. Foto: Ingo Wagner dpa/lni (Zu dpa-Gespräch « David Hamilton – Altmeister der Fotografie » vom 22.04.2006) +++(c) dpa – Bildfunk+++ Der 73-jährige David Hamilton geht am 21. April 2006 im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf spazieren. An seiner Seite seine Muse Elodie Durand aus St. Tropez.

Puis, la même Elodie en 2017:

 « Ses ouvrages sont des appels au viol » : Elodie, victime de David Hamilton, témoigne dans un documentaire

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/video-ses-ouvrages-sont-des-appels-au-viol-elodie-victime-de-david-hamilton-temoigne-dans-un-documentaire_2467908.html

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En 2016, Elodie fait même part au  Nouvel Obs de ses « tentations suicidaires »: celles de sauter, du premier étage de David Hamilton, en petite culotte.

Le Nouvel Obs : « Elodie a pensé au suicide elle aussi autrefois. Dans l’appartement parisien de David Hamilton. « Je me disais : si je saute par la fenêtre en culotte, peut-être qu’ils verront ce que je vis  ? ».

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Plus bas, photographies d’Elodie, probablement à l’époque (2006) où elle songeait à sauter en petite culotte du premier étage parisien de David Hamilton.

Der 73-jährige britische Fotograf David Hamilton geht am Freitag (21.04.2006) im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf (Kreis Emsland) zusammen mit seiner Muse Elodie Durand aus St. Tropez spazieren. Der Meister der erotischen Fotografie junger Mädchen in den Siebziger und Achtziger Jahren nahm an der Eröffnung seiner Ausstellung « David Hamilton – Gemalte Fotografie » (22.04.-07.05.2006) in der Galerie von Gut Altenkamp teil. Die Ausstellung steht im Zusammenhang mit einer fotografischen Werbeproduktion des Gardinenherstellers ADO. Foto: Ingo Wagner dpa/lni (Zu dpa-Gespräch « David Hamilton – Altmeister der Fotografie » vom 22.04.2006) +++(c) dpa – Bildfunk+++ Der 73-jährige David Hamilton geht am 21. April 2006 im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf spazieren. An seiner Seite seine Muse Elodie Durand aus St. Tropez.