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AU SOLEIL DE L’ART :

Leonard, David Hamilton, le futur « suicidé »,

en 1977, à l’époque de Bilitis.

À L’OMBRE DES POUBELLES :

Quarante ans plus tard, Hardy-çon l’ordure assassine satisfaite,

en compagnie de sa nouvelle équipe de branques médiateux.

NOUVELLE MISE EN SOMMEIL DU BLOG

Lorsque j’ai rouvert le présent blog en décembre 2016, c’était dans le but de diffuser des informations sur la mort de David Hamilton et, plus encore, de dénoncer ses minables accusateurs publics ou justiciers anonymes. Enfin, de défendre post mortem son honneur, son talent, sa mémoire.

C’est alors… c’est ainsi que, sang chaud, Sancho Pança pensa à remettre à l’heure les pendules, aux aiguilles affolées, des dites « actualité » et « opinion publique », à l’aune de quelques vérités premières ou du simple bon sens.

Ceci en relation directe avec le blog En Défense de David Hamilton :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/

À ce jour, soit huit mois après — la publication de plus d’un article sur l’Affaire Flament-Ardisson, l’édition de deux brochures et d’un livre en relation directe avec ce pitoyable et aberrant « fait-divers » étant passées par là — je pense qu’il est temps, du moins pour mon cas, de remettre mon blog Lequichotte en sommeil.

Plus ou moins achevés, j’ai des ouvrages qui, pour certains depuis si longtemps et pour d’autres de moins en moins patiemment, attendent leur publication.

Mais ça sera sans oublier David Hamilton et le « cas d’école » du lynchage médiatico-politique de l’un des plus grands photographes de notre temps, malgré son temps, et au final contre son temps.

Notre temps, sinistre époque, lamentable décrépitude. Monde à l’envers.

Et c’est ainsi que pour clore tout à fait — autre aspect encore des travers de la « modernité » et du « progressisme » dudit « monde contemporain » — je voudrais dire que je ne félicite pas certaines personnes qui tout en dénonçant la dictature médiatique, la propagande médiatique, la bassesse des médiocrates, n’ont pas daigné simplement accuser réception des ouvrages ci-dessus évoqués et à eux envoyés.

Mais on comprend mieux quand on constate que, depuis, certaines ou certains, sur le modèle du « contestataire officiel » Onfray ou du « rebelle petit-blanc » Zemmour, finissent par se fourvoyer au cœur même de la décadence et des ordures, en compagnie d’engeances médiatiques putrides.

CITATION

« Car, il faut le répéter, — vu que je l’ai déjà dit : les affaires politiques se passent entre un très petit nombre de gens ; — le gros du pays, la foule obéit à des impressions, à des élans, à des paniques, — attend l’issue de la bataille pour prendre parti, attend qu’il y ait un vainqueur pour choisir son allié. »

Alphonse Karr in Les Guêpes n°47 (Nice, le 18 septembre 1859, page 7).

À MÉDITER

Parmi les divers sens du verbe « méditer [quelque chose, ou quelqu’un] », on rencontre ceux où :

1/ l’objet désigne une activité mentale, soit : soumettre à une longue et mûre réflexion, approfondir, réfléchir à ; « méditer une pensée, une vérité » ;

2/ l’objet désigne une œuvre ou un auteur, soit : étudier la pensée, la manière, le style, le contenu (de) ; « méditer Balzac » ;

3/ (vieux) l’objet désigne une œuvre ou entreprise quelconque à accomplir, soit : préparer par une longue et mûre réflexion ; « méditer un voyage, un ouvrage, une solution » ;

4/ l’objet désigne une production de l’esprit, soit : élaborer ; « méditer une lettre, un sujet, une harangue, une tragédie, le livre de sa vie ».

Autant de « raisons » d’accorder quelque crédit à méditer le beau (ou mieux encore : le Beau).

Le petit lexicographe, bien aidé par le Trésor de la Langue française et le (vieux) Littré.

27 juillet 2017: petite lettre à Phrère Jac, écrivain situationniste, pour le 60e anniversaire du situationnisme

à lire sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/07/27/27-juillet-2017-petite-lettre-a-phrere-jac-ecrivain-situationniste-pour-le-60e-anniversaire-du-situationnisme/

LE POLAR DU « PETIT JUGE », MEILLEURE VENTE À VENIR DES ROMANS DE PLAGE ?

Il appert donc bien (selon son entourage) que le « petit juge » Lambert a décidé de se suicider quand il a appris, ou entendu le matin même de son passage à l’acte, des journalistes de BFM TV donner des extraits du contenu dudit « carnet secret » du juge Simon (fort acerbe vis-à-vis de son jeune pair d’alors), pièce faisant partie du présent dossier d’instruction de l’Affaire Grégory, version 2017.

Il se voyait à nouveau en victime expiatoire de tous les errements judiciaires et médiatiques planant au-dessus de cette affaire qui n’en finit pas de dire et de redire son interminable échec patent et collectif. Manifeste.

Les derniers errements, qui finalement ne semblent choquer personne, sont justement ceux de BFM TV qui ne pouvait connaître cette pièce du dossier, et qui devait encore moins en rendre publics des extraits avant tout procès, si finalement procès il y a un jour.

On ne sait qui a organisé la fuite, mais on sait tous qui l’a répercutée.

Tout est normal, Business Fouille Merde a fait son (sale) boulot, le « petit juge » s’est suicidé (à la manière dont il a suicidé le héros de son dernier polar qui est actuellement prêt à l’édition), et certains anonymes le critiquent encore post mortem.

Avec BFM non seulement « voix de son maître » (la finance mondialiste) mais chaîne de télévision totalement irresponsable, comme au jour de la prise d’otages de l’Hyper-Casher (Affaire Coulibaly) où elle donnait à tout venant des informations préjudiciables aux otages.

Le juge Lambert a fourni trois ou quatre lettres d’explication à son entourage. Et les gazettes annoncent que la sortie de son dernier livre est avancée d’octobre à août. Il faut battre le fer tant qu’il est chaud. En voilà d’un formidable procédé publicitaire, un moyen judicieux de se faire de l’argent pour son éditeur, le suicide « médiatisé » et au meilleur moment, de son auteur ! La boucle est bouclée. Fermons le ban.

Tout est normal, tout est dans le cours normal du minable temps contemporain, cette même, et immuable depuis quelques décennies, course au néant qui encouragea la diffamation, l’insulte, le lynchage médiatique et pour finir la mort, ici aussi, de David Hamilton le 25 novembre dernier.

DEUX CITATIONS

Une réalité plus que jamais affirmée, bien énoncée et bien condensée par Paul Rassinier dans son livre Ulysse trahi par les siens, édité en 1961 :

… à une époque où la littérature et le journalisme sont devenus le monopole des ratés du bac et des métiers académiques et où, par voie de conséquence, on compte sur les doigts d’une seule main les écrits qui survivent à la période de leur lancement publicitaire …

… on sait que, jamais un peuple ne choisit son gouvernement : dans tous les pays du monde, l’opinion publique est faite par les journaux et les journaux – comme la radio – appartiennent à ceux qui possèdent l’argent.

* Dans tous les pays du monde… dit démocratique, de « démocratie représentative »… Ajoutons y cinéma, télévision et une partie d’Internet. Les media audio-visuels de masse en général. (J.-P.F.)

INUTILE DE COMMENTER

SUR « L’EFFET HAMILTON »

On a déjà évoqué dans un article passé une « blague » très douteuse, ou une désinformation volontaire concernant David Hamilton, quand on prétend que le photographe aurait employé de la vaseline sur l’objectif de son appareil.

Il est triste de voir que même des sites Internet que l’on peut juger sérieux colportent encore cette légende.

Ainsi en est-il du site du magasin Ludwig Beck de la Marienplatz à Munich, enseigne dévolue aux femmes.

On peut y lire quelques phrases de Toni Feldmeier, l’un des membres de la famille qui a repris ce célèbre magasin en 1938 : « Il soufflait juste sur la lentille », affirme Feldmeier, qui aurait souvent accompagné Hamilton lors de séances de pose « ou il barbouillait l’objectif de vaseline. »


©David Hamilton für Ludwig Beck

Pourtant, David Hamilton a démenti cette histoire de vaseline. L’usage de la buée de son haleine est par contre un fait avéré puisqu’on peut en tout cas le voir, sur des documents vidéo, agir ainsi juste avant de prendre des photos. Souffle apparemment bref et léger.

MON PANTHÉON EST DÉCOUSU !

Donc l’académicienne sans œuvre notable, si ce n’est quelques textes de loi — en digne pendant de cet autre académicien Valéry Giscard dit D’Estaing auteur de deux ou trois œuvrettes sans importance — Simone Veil vient de mourir.

Enfin, cette situation académique de nullité créative ou littéraire n’est pas nouvelle, elle date même des origines de l’Académie. C’est Alphonse Karr qui écrivait déjà dans sa revue Les Guêpes (Nice, N° 39 de juin 1859) :

Quel serait en réalité le plus grand, le plus éclatant et le plus logique succès pour l’Académie française ? Qu’elle renfermât dans son sein quarante écrivains qui seraient — sans contestation possible — les quarante premiers écrivains de l’époque […] Cette vérité, digne de M. de la Palisse, accepté, on se demande quel intérêt l’Académie peut avoir à ce qu’il en soit autrement […]

Comme cinq ou six des hommes qui jettent le plus grand éclat sur l’Académie n’y sont entrés qu’après des luttes désespérées, des avanies grotesques et par des compromis, […] j’ai voulu chercher les causes de cet aveuglement. C’est tout simplement un sentiment bête et humain que vous retrouverez dans beaucoup d’autres institutions.

Quand un homme essaie de demander la croix d’honneur, il fatigue les échos de ses plaintes, — il blâme les choix qu’on fait ; il y a tant de gens en dehors qui la mériterait mieux. Il est décoré : — alors c’est différent ; la porte qu’il poussait du dehors pour l’enfoncer, du moment qu’il est entré, il la pousse avec ardeur du dedans sur le nez de ceux qui le suivaient. Si l’on donne une croix après la sienne, il dit : on gâte l’institution, on prodigue les croix. Si quelqu’un la demande, il dit : ah ça, il faudrait la donner à tout le monde.

[Pour le dire d’une autre manière…] Il est petit, il ne voit rien, — il pousse, il coudoie, il se glisse, au mépris des murmures, il arrive au premier rang, — là il regarde à son aise, — mais si quelqu’un le pousse : C’est incroyable dit-il, comme il y a des gens mal élevés.

*

— Eh, en voiture Simone ! À peine refroidie, voici sa carcasse empanthéonisée ; unie à nouveau aux vieux restes de son époux, la dépouille de Simone rejoint illico presto le Panthéon ; mais je ne vois pas trop au nom de quoi. Ou plutôt je vois trop bien pourquoi.

Mais avant cela, deux remarques.

La première : panthéonisée à peine morte ? il existe pourtant une sorte de tradition et même un décret datant de 1793, « le décret des dix ans » qui précise que le panthéonisé doit être mort au moins depuis dix ans pour « postuler » au Panthéon. La plupart des panthéonisés de la première heure (Révolution, Empire) le furent « à chaud », et c’est d’ailleurs pourquoi il en fut décidé ainsi (voir pour quelles raisons « de circonstance », un peu plus bas).

La seconde : sauf erreur, c’est la troisième fois qu’un couple mâle-femelle est admis au sein de ce sépulcre. Ce fut en 1907 que le couple Marcellin et Sophie Berthelot, chimistes morts à quelques heures d’intervalle, est admis de concert au Panthéon. Il en fut de même avec les physico-chimistes et prix Nobel Pierre et Marie Curie entrés au Panthéon en 1995. Et donc, il en est de même encore avec le couple Veil, à la grande différence que le mari de Simone n’a jamais été rien d’autre qu’un énarque, haut-fonctionnaire, entrepreneur et homme politique quelconque du « centrisme » ultra-libéral et mondialiste. Mais… comme elle, au final.

Il existe aussi le cas de Victor Schoelcher, politicien connu pour avoir agi en faveur de l’abolition définitive de l’esclavage qui est enterré en compagnie de son père, Marc ; ils entrèrent au Panthéon en 1949, en même temps que le guyanais et premier noir, Félix Éboué, à l’instigation du président du Conseil Gaston Monerville. Adolphe, Sylvestre, Félix Éboué juriste, administrateur colonial, franc-maçon, membre de la SFIO jusqu’en septembre 1939 (début de la Drôle de guerre) se rangea dès juin 1940 au côté de De Gaulle, en tant qu’administrateur du Tchad.

*

Entre les deux tours de l’élection présidentielle (qui fut tout sauf une élection, je veux dire : tout sauf un événement qui aurait pu et dû avoir quelque aspect noble ou élevé), après le feuilleton grotesque et convenu du petit Macron à propos du Vel’ d’Hiv’, d’Oradour-sur-Glane et « des heures les plus sombres », tarte à la crème de l’impérialisme, il convient que le pantin du mondialisme marque son allégeance et son lien indéfectible, sa dépendance lige à (comme on dit) « un groupe de pression qui n’existe pas » et qui pourtant, entre autres choses, maintient en situation d’apartheid tribal un certain nombre de « sous-hommes », réellement sémites eux, à l’Est du bassin méditerranéen sur une terre qu’ils leur ont volée.

Qu’a fait cette femme de si extraordinaire pour la France, si ce n’est… d’avoir été une femme, mais pas n’importe laquelle ? Ministre de la Santé, première présidente du Parlement européen en 1979, membre du Conseil constitutionnel. Ce qui n’a rien en soi d’exemplaire. Cette bourgeoise qui fut entrepreneur et haut-fonctionnaire, n’est connue avant tout que comme l’instigatrice de la loi française sur l’avortement instaurée en France dans les années soixante-dix, la décennie sans doute la plus permissive, pour le bien comme pour le mal, depuis l’après-guerre. En point d’orgue aux « Trente Glorieuses ». Soit finalement plusieurs décennies après lesdites « démocraties populaires » et autres régimes pseudo-soviétiques, pourtant réputées intrinsèquement « mauvais ». Pour ne pas remonter jusqu’à l’antiquité…

Je dirai peut-être quelque jour, ce que je pense de l’avortement qui est tout sauf une partie de plaisir, une évidence « progressiste » ou un simple gadget contraceptif. Et jamais qu’un pis-aller…

Mais je comprends davantage encore, lorsque je me remémore que cette Simone fut aussi celle qui combattit mordicus, et avec succès, à l’Assemblée nationale, le projet défendu par Valéry Giscard d’Estaing, entre 1978 et 1980, d’organiser le rapatriement de 100.000 immigrés par an. Car, elle est bien cette « européiste » qui a œuvré inlassablement à ladite « construction d’institutions européennes » qui se veulent annexes du gouvernement de la Finance et autres maffias mondialistes et totalitaires dont le but est de détruire l’Europe, ses peuples et ses nations. Et bien évidemment, cette femme aurait été incomplète si à son mondialisme métisseur ne s’ajoutait un inévitable sioniste acharné, autrement dit : un esprit colonialiste, raciste et belliciste. Suprémaciste.

*

En attendant, je note que cette Simone Veil, née Jacob (toujours l’entre-soi) est quasiment divine. Elle a réussi le tour de force de 1/ réchapper, en sa jeunesse, ainsi que sa sœur, aux gaz délétères qui l’attendaient immanquablement dès son arrivée à Auschwitz-Birkenau — voir vulgate exterminationniste, jurisprudence osée 1 Fabius-Gayssot — 2/ puis à se retrouver, « morte en camp de concentration » comme il est inscrit sur quelque plaque ou stèle de mémorial et 3/ présentement, comme partenaire de plus d’un illustre inconnu et homme de bien peu, ou de si peu, tels ces 22 militaires (plus d’un quart des empanthéonisés, ou panthéonisés comme on voudra), 19 politiciens (juste un quart, mais plusieurs pourraient y être ajoutés, qui sont habituellement classés dans d’autres catégories), 4 religieux, dont le triste abbé jacobin Grégoire. Ajoutons à ce conséquent ensemble militaro-religieuso-politique, un juge et deux avocats, un économiste et un financier (suisse) dont le seul talent a consisté à financer le coup d’État napoléonien ! L’époque napoléonienne est ainsi celle ou six étrangers sont panthéonisés : quatre italiens, un néerlandais et donc ce suisse.

Bon, voilà la masse de ceux qui garnissent ce mausolée néo-tout ce que l’on veut — antique, classique, rococo, enfin très kitch, mais froid comme une glaciaire et morbide comme un défilé militaire ; et d’une manière patente, peu propice à l’admiration des foules.

*

Comme chacun ne sait pas toujours, ce lieu de marbre et autres pierres tombales repoussant, n’est que le réemploi sécularisé, l’aliénation républicaine et laïcarde de l’église Sainte Geneviève dont l’idée originelle remonte à Louis XV, suite à un vœu exprimé par ce dernier, en 1744, lorsqu’il se trouva gravement malade à Metz.

Sous l’Empire à compter de 1806, le bâtiment est à la fois lieu d’inhumation desdits « grands hommes » et lieu de culte catholique ; de 1821 à 1830, le bâtiment est uniquement la basilique Sainte Geneviève ; en 1830, la monarchie de Juillet redonne au bâtiment le statut de Panthéon alors dénommé « Temple de la Gloire », mais curieusement personne n’est panthéonisé jusqu’en 1848 ; la Seconde et éphémère République (1848 – 1851) en fera le « Temple de l’Humanité » mais personne à cette époque n’y est inhumé également ; le Second Empire en fait à nouveau une église et l’inscription au fronton disparaît à nouveau ; ce n’est qu’à compter de 1885, lors de l’inhumation de Victor Hugo au Panthéon, que la basilique Sainte Geneviève perd définitivement son statut d’église catholique.

Autre ironie de l’Histoire : pour réparer la croix métallique dorée « démembrée » par les Communards en vue d’en faire une simple hampe de drapeau rouge (rouge, car « le drapeau tricolore […] l’Empire l’a traîné dans la boue de Sedan, et ce n’est pas nous qui l’y ramasserons » comme l’écrivait Auguste Vacquerie, dans Le Rappel du 29 mars 1871) la Troisième république fit ériger une croix chrétienne en pierre en juillet 1873, surmontée par la suite d’un paratonnerre qui y sont toujours. Mais c’est une chose à pas trop rappeler du côté de certains laïcards bouffeurs d’une denrée pourtant devenue rarissime de nos jours : les curés.

*

Panthéon : le mausolée de tous (pan) les dieux (théon). Très rares grands dieux, déités secondaires peu connues, divinités riquiqui totalement oubliées et remortes. Monument intéressant en ce qu’il montre ce que un peu plus de deux siècles de dictature bourgeoise (républicaine, monarchique ou impériale) entend par « Grands Hommes » ou « Grandes Femmes ». Les scientifiques y ont la portion congrue : ils sont onze et pas toujours les plus remarquables ; Pasteur par exemple n’est pas là, pas plus que Poincaré (Henri, le mathématicien et philosophe, « inventeur » de la Relativité). Descartes devrait y être, mais il fait partie d’un groupe de quatre personnalités dont on ne sait pourquoi on n’a jamais effectué le transfert de leurs cendres, alors qu’il avait été décidé.

Les écrivains, poètes, philosophes sont encore moins nombreux (sept) et ce ne sont pas toujours les meilleurs non plus. Comme à l’Académie française et autres assemblées de ce genre. Certes, les lieux panthéoniens s’ouvrent sur le tombeau du mondain, esclavagiste, chafouin et délateur Voltaire (le deuxième empanthéonisé) ; fort heureusement se tient en face de lui le tombeau du pré-romantique errant, torturé, complexe et solitaire Jean-Jacques (le sixième entrant). Dès le seuil : l‘ombre et la lumière. Pourtant, notre philosophe, paléo-ethnologue et musicien genevois n’eut-il pas été mieux en demeurant sur son île des Peupliers à Ermenonville, en son tombeau isolé, de solitaire ?

La Révolution bourgeoise étant passée par là, ces personnages furent des panthéonisés de la première heure, après le décret du 4 avril 1791 transformant la basilique Sainte Geneviève en Panthéon. Quel contresens que d’avoir panthéonisé Jean-Jacques, qui plus est, suite à une « apothéose » et une « résurrection » publiques grotesques, au accent d’une musique de Gossec, compositeur « révolutionnaire » officiel qui deviendra un peu plus tard, le compositeur officiel de l’Empire, et sur des paroles de Chénier Marie-Joseph, faible talent à côté du grand Chénier, André son frère, guillotiné quelques mois auparavant.

*

C’est ici qu’il faut rappeler que dès le début, le Panthéon n’est pas vraiment réservé « aux grands hommes, la patrie reconnaissante », mais bien plutôt « aux grands hommes servant l’idéologie (politique) dominante, la caste dirigeante de l’époque de panthéonisation reconnaissante« .

Ainsi, l‘histoire du Panthéon réserve plusieurs surprises, dont celle de quatre empanthéonisés des premiers temps qui furent dépanthéonisés, exclus de ce monument assez rapidement. Mirabeau, le premier accueilli au Panthéon en 1791, en sortit comme « traître«  en 1794 (suite à l’Affaire de l’armoire de fer de Louis XVI). À Mirabeau on substitua Marat (entré le cinquième) décrété « martyr de la Révolution » consécutivement à son assassinat par Charlotte Corday en 1794 ; Marat qui lui-même en fut exclu au bout de quelques mois, dès le début de l’année 1795, en tant que « traître » également, comme disparaîtra rapidement de Paris une « rue Marat«  et une « Place de l’Ami du peuple« . Le troisième, Saint-Fargeau, entré en 1793, des suites lui aussi de son assassinat par un monarchiste, en sortit dès 1795. Entre Saint-Fargeau et Marat, le général Dampierre, mort en 1793, ne fut pas, à proprement parler, introduit au Panthéon, mais y reçut un hommage avant d’être considéré lui aussi, le temps de retrouver sa tombe originelle, comme un « traître ».

Le dix-neuvième siècle compte quatre représentants du domaine littéraire au sens large : — Pierre Cabanis, médecin, philosophe, député, membre du club des Jacobins, comte d’Empire, académicien, son œuvre est de nos jours totalement oubliée, il était à peine mort, qu’il entrait tout droit au Panthéon ; — Victor Hugo cet ancien monarchiste devenu poète officiel du début de la troisième République, ce colonialiste convaincu (ce que l’on sait peu) eut droit à des obsèques nationales ; de nos jours l’essentiel de sa poésie, mis à part quelques pièces, est morte à l’inverse de celle de Nerval, Gautier, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, etc., son théâtre injouable, lui reste quelques romans ; — Émile Zola le feuilletoniste pesant, répétitif, besogneux, sans beaucoup de vocabulaire, peu inventif et faussement « rebelle » qui a fait sa fortune sur son mépris de classe pour le peuple et les « ratés » ; — et depuis peu, Alexandre Dumas.

Là, c’est déjà du mieux. Mais pourquoi me direz-vous Dumas plutôt que tant d’autres de son époque ? Qu’avait Dumas que n’avaient pas les Balzac, Stendhal, Flaubert, etc.? « Une grand-mère noire », me souffle tout bas à l’oreille un mal-intentionné (il s’agit de Konk en l’un de ses dessins), quand d’autres ajoutent que Dumas père avait toujours eu un faible pour les nègres (littéraires).

Le vingtième siècle compte un seul littérateur, tout à fait quelconque et avant tout (c’est pour ça qu’il est là) politicien passé du communisme au gaullisme : André Malraux. Quand on a eu, nettement plus grands tel un Proust ou un Céline et bien d’autres en ribambelle (Aymé, Giono, Pollès, Paraz, Drieu La Rochelle, pour ne citer qu’eux, comme ça me vient, et tout à fait au hasard). En attendant, je n’oublierai jamais cette image à la fois grotesque et pathétique de Malraux et Debré, se soutenant l’un l’autre, et tous deux au bord de l’apoplexie, quand ils ont bien cru que le ciel de la rue vibrante allait leur tomber sur la tête, en Mai-Juin 1968.

Quant aux Beaux Arts, ils sont réduits au quasi néant : un peintre néo-classique des plus oubliés si ce n’est en tant que maître de David, Joseph Vien mort en 1809 sénateur, comte d’Empire et dont les funérailles nationales le conduisirent directement au Panthéon, lui aussi. Et un architecte comme dit ci-dessous.

*

Le Panthéon est ainsi intéressant comme témoin de ses propres modes. Un seul panthéonisé entre 1811 et 1885, alors qu’une partie de cette période ne fut pas hostile à la chose (mais cas très particulier, il s’agit de Jacques Soufflot, son premier architecte néo-classique, du temps où le Panthéon fut basilique, quelques années avant la Révolution et qui y est enseveli en 1829, à la fin de la Restauration). Les militaires sont sur-représentés sous l’Empire, comme les Résistants sont maintenant six à la morgue de luxe Sainte-Geneviève. Plus un septième, si l’on ajoute la plaque en hommage de Charles Delestraint, moins général que Résistant, mort à Dachau de dysenterie. Nous sommes depuis la fin des années soixante-dix dans un cycle d’obsession mémorielle concernant la Seconde guerre mondiale ; ceci expliquant cela, l’empire mondialiste se renforce d’autant plus en propagande (et en mythe) qu’il fait de moins en moins recette. Mais c’est un autre sujet, encore.

Chaque époque a son rejet, sa mise en sommeil ou son usage du Panthéon, et ses notions sur ce qu’est « un grand homme », ou depuis quelque temps « une grande femme », du moins bourgeoisement parlant : idées dominantes, conformisme et air (politico-idéologique) du temps. Et il est éclairant tout autant pour ses manques manifestes et dégoûtations notoires (mises à mort mémorielles et silence) que par ses choix présidentiels.

C’est De Gaulle qui a ouvert le bal desdits Résistants (si on exclut le cas, un peu particulier, de Félix Éboué évoqué plus haut). En 1964, avec l’intronisation, en une sorte de cénotaphe des cendres (totalement) présumées du préfet Jean Moulin, l’homme du général. Puis en 1987, en pleine Cohabitation, ce seront les restes de René Cassin avocat, enseignant, politicien, membre du gouvernement provisoire lors de la Seconde guerre mondiale, diplomate, co-auteur de la Déclaration des droits de l’homme, prix Nobel de la paix, président de l’Alliance israélite universelle de 1943 à sa mort en 1976.

Et enfin en 2015, sous la présidence Hollande, l’enflure cocasse de quatre personnages (dont deux femmes, au nom certainement de la parité) ; d’un côté Germaine Tillion, une gaulliste et Geneviève De Gaulle-Anthonioz, nièce de Mongénéral (en fait, elle est restée avec son époux, seul de la terre du cimetière où elle demeure se trouve au Panthéon) ; et de l’autre côté, l’avocat et politicien radical-socialiste Jean Zay, franc-maçon d’extraction judéo-protestante, ministre du Front Populaire et Pierre Brossolette, journaliste et politicien, haut gradé maçonnique, membre de la LICA, « socialiste » (SFIO) ennemi juré de Jean Moulin.

Jolie salade à quatre. Drôle de bande des quatre. Ledit Parti Communiste Français a crié, ou plus exactement, ce qu’il en reste a murmuré à la forfaiture ; Hollande et compagnie ayant sciemment « oublié » un communiste dans le tas, ce qui est certes d’une rare bassesse et une contre-vérité historique qui semble évidente, un « négationnisme avéré », comme dirait l’autre.

Ce qui fait quand même, au final (si on en a fini enfin avec cette obsession résistantielle) un Panthéon Résistantialiste assez décousu : que des bourgeois et pas un seul communiste, un comble ! Telles l’Académie française et les autres institutions de l’Institut de France (Académie des inscriptions et belles-lettres, Académie des sciences, Académie des beaux-arts, Académie des sciences morales et politiques), toute cette engeance bourgeoise fait « bric et broc », très fragmentaire et fort disparate ; et plus encore parti pris et politicaillerie. Chanteront-ils un jour en chœur : « Mon Panthéon est décousu » ? J’en doute.

*

Comme déjà dit, d’autres plus que pressentis, reconnus panthéonisables, n’y sont pas, pour des raisons que l’on ignore ; enfin, certaines familles ont refusé le transfert des restes de tel ou tel, suite à leur propre volonté ou suite à une disposition testamentaire par exemple. C’est le cas pour Charles Péguy (proposé par les gaullistes) et pour Albert Camus (refus du fils). Ou encore Romain Rolland, proposé par lesdits communistes dès janvier 1945.

D’autres furent refusés par le Parlement consulté. Ainsi en fut-il, en 1902, d’une proposition de loi du député radical, poète et chansonnier Maurice Couyba, relative au transfert des cendres des historiens Michelet et Quinet ainsi que de celles de Renan et de Balzac au Panthéon, qui fut rejetée. De même en fut-il lorsqu’en 1910 le Parlement refusa la panthéonisation de Diderot. Ce qui montre quand même la limite intrinsèque des parlementaires.

D’autres sont au Panthéon « en images ». Ainsi, au fronton panthéonien de David (Pierre, dit : David d’Angers) voit-on, au premier rang : Malherbe (« Enfin Malherbe vint » pour le plus grand malheur des poètes et de la luxuriance lexicale), Mirabeau (revenu par la fenêtre), Monge (mathématicien de renom) et Fénelon (l’auteur des Aventures de Télémaque) ; au deuxième rang : Carnot (par ailleurs panthéonisé), Berthollet (le chimiste savoyard, quand la Savoie n’était pas encore française) et Laplace (mathématicien, physicien, astronome, mais aussi malheureusement grand tourne-veste politique et girouette très sensible au vent dominant, académicien des sciences et français) ; au troisième rang : David (Jacques, peintre, chef de file du mouvement néo-classique), Cuvier (anatomiste et paléontologue) et Gilbert du Motier, marquis de La Fayette dit Lafayette (pour faire roture) ; assis : regardant chacun dans une direction opposée, les frères ennemis Voltaire et Jean-Jacques ; par terre : Bichat (médecin, anatomiste et physiologiste mort très jeune) ; à gauche : un groupe de soldats et de polytechniciens, avec à sa tête Napoléon. Napoléon dont le tombeau ou le cénotaphe (voir Franck Ferrand — L’Histoire interdire — chapitre : L’énigme du tombeau ; Tallandier, 2008) se trouve aux Invalides depuis 1840, d’abord simple tombeau, puis tombeau fastueux mais « muet » (aucune inscription) en 1861 sous le règne du neveu. 2

D’autres encore, dont plusieurs écrivains en particulier, sont entrés au Panthéon mais uniquement « en plaque » si l’on peut dire ; pour prendre un exemple récent, c’est le cas d’Aimé Césaire en 2008 dont le corps se trouvait très bien en Martinique. Malgré une pétition demandant à Sarkozy de le panthéoniser. Ainsi en est-il aussi de tous les écrivains « morts au Champ d’honneur » ou « sous les drapeaux » lors de la première guerre mondiale, « morts au Champ d’honneur », « pour la France » ou « sous les drapeaux » lors de la Seconde guerre mondiale (par exemple Apollinaire mort de la grippe espagnole, deux jours avant l’Armistice). Et c’est finalement le cas de Charles Péguy « mort au Champ d’honneur ».

Un peu plus loin dans le temps, c’est l’ancien et puissant MRP (Mouvement républicain populaire) qui proposa Henri Bergson philosophe et prix Nobel de littérature en 1927, mort en 1941, pour, disait-il, représenter les Juifs et les autres victimes du régime de Vichy. Mais, une inscription à son nom a été décrété sous De Gaulle en 1967 puis gravée : A HENRI BERGSON — MDCCCLIX MCMXLI — PHILOSOPHE DONT L’OEVVRE ET LA VIE ONT HONORE LA FRANCE ET LA PENSEE HVMAINE.

« Représenter les Juifs » énonçait le MRP. Pourtant cet homme était moins judéo-talmudiste que chrétien ; il écrivit ainsi en son testament, en 1937 :

Mes réflexions m’ont amené de plus en plus près du catholicisme, où je vois l’achèvement complet du judaïsme. Je me serais converti, si je n’avais vu se préparer depuis des années (en grande partie, hélas ! par la faute d’un certain nombre de Juifs entièrement dépourvus de sens moral) la formidable vague d’antisémitisme qui va déferler sur le monde. J’ai voulu rester parmi ceux qui seront demain des persécutés. Mais j’espère qu’un prêtre catholique voudra bien, si le cardinal-archevêque de Paris l’y autorise, venir dire des prières à mes obsèques. Au cas où cette autorisation ne serait pas accordée, il faudrait s’adresser à un rabbin, mais sans lui cacher et sans cacher à personne mon adhésion morale au catholicisme, ainsi que le désir exprimé par moi d’abord d’avoir les prières d’un prêtre catholique.

Plus près de nous c’est le cas curieux, mais combien éclairant sur les enjeux politiques du moment, d’Alfred Dreyfus. À l’occasion de la cérémonie nationale du centenaire de sa réhabilitation le 12 juillet 1906, « un ensemble de personnalités politiques », comme on dit, tels Jacques Lang et Olivier Stirn (son arrière-petit neveu) propose, comme en une seconde réhabilitation, l’empanthéonisation d’Alfred ! Dix ans plus tard, le 5 juillet 2006, Jacques Chirac tranche et annonce que le projet n’a pas été retenu. Trop, c’est trop… non ?! Mon Panthéon, tu n’auras pas le bonjour d’Alfred.

Ajoutons encore que Saint-Exupéry a sa plaque, ainsi que divers militaires hauts gradés oubliés pour la plupart, ou encore des personnages comme le haïtien Toussaint de Breda dit Toussaint Louverture l’indépendantiste, Louis Delgrès l’anti-esclavagiste, les « martyrs » de 1830 et 1848. On trouve aussi au Panthéon, une plaque « à la mémoire des Justes de France ». Ce qui montre encore une fois, par ces divers exemples, que la grandeur d’un homme (ou plus récemment d’une femme) n’a rien à voir avec son talent ou son génie. Mais avec le grand « éclectisme » désordonné, fruit des arbitraires politiciens, et de l’esprit étroit bourgeois.

*

Joyeuse pagaille au sein du Panthéon. À l’image même du côté composite de son architecture. Mais, aucun élément architectural, nous dit-on, n’y a été modifié, substitué ou ajouté depuis 1958. Volonté de conserver en l’état le monument ou simple abandon négligent ? J’opterai pour l’oubli commun entre chaque cérémonie qui draine qui, encore ?

Voici d’ailleurs une anecdote allant dans ce sens : parmi les hurluberlus qui hantent les lieux en friche et les sous-sols de Paris, il existerait un certain groupe de discrets « restaurateurs à leurs frais de monuments publics délaissés » dénommé Untergunther. Ainsi, certains ont pu s’introduire sans problème et restaurer en 2005 et 2006, l’horloge Wagner du Panthéon, horloge posée en 1850 et ne fonctionnant plus depuis 1965. S’en étant vanté, le groupe se retrouva avec une plainte du Centre des monuments nationaux. Ils seront finalement relaxés. Bien que fonctionnant à nouveau, le Centre des monuments nationaux aura la médiocrité d’arrêter l’horloge monumentale.

Fréquenter les lieux souterrains ou en friches, carrières et catacombes – bien ou mal famés – n’est bien évidemment pas une nouveauté. Il suffit de lire ou relire des auteurs tels Balzac, Dumas, Hugo, Nerval, Sand, Sue (cf. Les Mystères de Paris), Pierre Souvestre et Marcel Allain (cf. Fantômas), Gaston Leroux.

Et de même « esquater«  3 n’a rien d’une nouveauté ; l’occupation de demeures abandonnées en plus ou moins bon état (palais, châteaux, villas antiques, maison bourgeoise, vieilles fermes), ce fut souvent le sort réservé aux plus pauvres, au cours des siècles. Alphonse Karr, encore lui, alla jusqu’à louer un tel lieu en sa jeunesse, lisons-le :

Mon amour pour les îles, que j’ai déjà confessé, a dû se contenter le plus souvent d’à peu près, quelquefois fort lointains. Je viens, en entendant fredonner un vieil air, de me rappeler quelques unes des îles que je me suis créées. C’était peu de temps après la révolution de Juillet ; — je n’avais pas vingt-deux ans. Je découvris sur le versant de l’ex-butte Montmartre qui regarde Paris, une sorte de bois entouré de murailles à moitié détruites par le lierre et les ronces, qui, après les avoir détruites, étaient devenus leur seul soutien. — Sur les piliers de pierre qui soutenaient une vieille grille rouillée, on lisait à demi effacés ces mots :

TIVOLI – MONTMARTRE

Prix d’entrée pour un cavalier qui pourra amener une dame : 50 centimes.

Je pris quelques informations, et j’appris que cette entreprise n’avait pas réussi à cause de la prudente intervention de la police. — Ce bois était creusé par les carrières, et on craignait avec raison qu’un grand nombre de gens sautant en mesure, sur un point du jardin, ne causât un éboulement qui aurait fait disparaître les danseurs dans quelques gouffres.

On sait la puissance d’un mouvement simultané et mesuré. […] — Cette prohibition en vue de ce danger ne m’étonna pas beaucoup, moi qui venait de voir arracher des grilles et renverser des murailles par des gens qui les poussaient un peu en chantant la Marseillaise.

On me loua ce jardin désert pour trois ans. Il y restait debout une seule chambre, dans laquelle j’emménageai au moyen de deux gros clous à crochet.

Alexandre Dumas, dans ses Mémoires, raconte que c’est là qu’il m’a vu pour la première fois : — « Il logeait, dit-il, dans une sorte de Tivoli abandonné, et couchait dans le bureau des cannes. »

Je plantais mes deux clous dans les murailles, et j’accrochai mon hamac — un peu pus tard, j’ajoutai à mon mobilier une grande malle recouverte d’un tapis, une table, et un fauteuil. La malle servait de divan pour les visiteurs assez rares, — au commencement surtout. C’est là que j’achevai de vivre et que je commençai à écrire un roman qui a eu quelque succès en ce temps-là et qui s’appelait Sous les Tilleuls. — Alors aussi je commençai à écrire dans quelques journaux — car après la révolution de Juillet, j’avais tout-à-fait oublié de retourner m’asseoir dans la chaire que j’occupais au collège Bourbon.

(in Roses noires et roses bleues, chapitre VI ; revue Les Guêpes n° 24, Nice, 11 avril 1859)

***

Notes.

1 – C’est uniquement pour le jeu de mots… hein !…

2 – Les cendres, ou cendres supposées de Napoléon Ier sont aux Invalides en compagnie de celles de l’Aiglon, « Napoléon II, roi de Rome » son fils. Ce serait à la demande d’Hitler que les cendres de ce dernier auraient rejoint les Invalides, un siècle jour pour jour après celles de son père, soit le 15 décembre 1940.

3 – Du verbe d’ancien-français « esquater » (èskwatér), « esquatir » (èskwatir), « esquateir » (èskwatéir), briser, démembrer forme dérivée de « quatir, qatir, quattir, quaitir, catir«  frapper, heurter ; asséner, décharger ; enfoncer ; cacher, se cacher, se blottir, (forme réfléchie) : se blottir, se tapir, se cacher, à rapprocher du vieux- français ou du gallo « cuter », cacher, dissimuler (forme réfléchie) « se cuter », se cacher, se blottir, se terrer, l’anglais a fait « to squat », abaisser, écraser (forme réfléchie) : s’accroupir et au final (vers 1800), l’américanisme : s’installer sans titre légal sur un terrain inoccupé, celui des amérindiens en l’occurrence, puis (vers 1946) : occuper illégalement un logement vacant.

4 – À cette époque Montmartre était encore une commune autonome. Dans un quartier de Paris voisin (le quartier Saint-Georges) se rencontraient les Tivoli, c’est-à-dire des jardins à rocailles, fausses ruines, charmilles, ou reproduction en plus modeste de monuments et autres folies, qui se voulaient des copies de la Villa d’Este, servant de lieu d’agrément à la « bonne société » et de parcs de loisirs. Ainsi en fut-il, avec des hauts et des bas, de la Folie-Boutin ou grand Tivoli du Directoire à 1825 (mais il existait en tant que lieu privé depuis 1766), de la Folie-Richelieu ou second Tivoli de 1810 à (semble-t-il) 1880 (mais il fut un domaine privé dès 1730) et de la Folie-Bouxière ou nouveau Tivoli de 1826 à 1842 (mais il remonte à 1760). En tant que parcs de loisirs ces Tivoli présentaient montagnes-russes (les montagnes-russes à Belleville, les premières, remontent à 1817), grandes roues (ou plus exactement balançoires à plusieurs sièges), tir au pigeon (importé d’Angleterre en 1831), patinage sur glace en saison, ou sur patins à roulettes (le premier brevet d’invention français en ce domaine date de 1819), spectacles divers et feux d’artifices…

La mort de David Hamilton: la police a-t-elle failli à son devoir ?

Publié le 17 juillet 2017 sur Le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/07/17/la-mort-de-david-hamilton-la-police-a-t-elle-failli-a-son-devoir-3/

La police a-t-elle failli à son devoir ?

Décret N° 86.592 du 18 mars 1986.

Article 1 : La police nationale concourt, sur l’ensemble du territoire, à la garantie des libertés et à la défense des institutions de la République, au maintien de la paix et de l’ordre public et à la protection des personnes et des biens. »

David Hamilton habitait à Paris, qui se trouve sur « l’ensemble du territoire ». La police nationale a-t-elle concouru à la protection de la personne David Hamilton ?

Article 5 : « Le présent code de déontologie s’applique aux fonctionnaires de la Police Nationale et aux personnes légalement appelées à participer à ses missions ».

Article 6 : « Tout manquement aux devoirs définis par le présent code expose son auteur à une sanction disciplinaire, sans préjudice, le cas échéant, des peines prévues par la loi pénale ».

Article 7 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est loyal envers les institutions républicaines. Il est intègre et impartial ; il ne se départit de sa dignité en aucune circonstance. Placé au service du public, le fonctionnaire de police se comporte envers celui-ci d’une manière exemplaire. Il a le respect absolu des personnes, quelles que soient leur nationalité ou leur origine, leur condition sociale ou leurs convictions politiques, religieuses ou philosophiques ».

Article 8 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est tenu, même lorsqu’il n’est pas en service, d’intervenir de sa propre initiative pour porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens ».

« Pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens » : parfait.

David Hamilton avait dit publiquement sur Internet, en octobre 2016, qu’il craignait pour sa vie. La haine se déversait contre lui de tous les égouts d’Internet, ce qui démontrait que ses craintes étaient donc fondées.

Aucun journaliste ne pouvait et ne devait ignorer que le numéro de téléphone de David Hamilton se trouvait sur les pages blanches d’Internet. Combien de journalistes (les habituels chantres de la « liberté d’expression », de « l’objectivité », du « débat contradictoire », de la « déontologie journalistique ») ont-ils cherché à le contacter après la parution du bouquin de Flament et les insultes d’Ardisson ? Combien de journalistes ont-ils cherché à entendre son opinion à lui ?

La police ne pouvait pas et ne devait pas ignorer que le numéro de téléphone de David Hamilton se trouvait sur les pages blanches d’Internet.

La police ne pouvait pas et ne devait pas ignorer que n’importe qui aurait pu insulter ou menacer David Hamilton par téléphone, mais aussi en se rendant chez lui, sous ses fenêtres ou dans sa cage d’escalier.

Il était donc du simple devoir de la police de protéger David Hamilton.

Article 8 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est tenu, même lorsqu’il n’est pas en service, d’intervenir de sa propre initiative pour porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens ».

La police a-t-elle protégé David Hamilton ?

La police a-t-elle mis David Hamilton sous écoutes ?

Qu’elle l’ait fait ou non, la police et l’opérateur téléphonique de David Hamilton peuvent très bien (si toutefois ils en ont la volonté) déterminer, aujourd’hui encore, qui a téléphoné à David Hamilton, quand, combien de fois et pour quelle durée. Ils peuvent en conclure s’il y a eu, par exemple, des acharnements téléphoniques ou de probables menaces ou insultes contre David Hamilton.

David Hamilton, on le rappelle, a ensuite été trouvé mort, chez lui, avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte…

Si la police n’avait pas protégé David Hamilton, cela signifierait qu’elle aurait manqué à son devoir.

Cela signifierait qu’un homme craignant pour sa vie, un homme dont le numéro de téléphone était accessible au premier imbécile malveillant venu, un homme insulté par des gueules d’égout, aurait été laissé par les institutions dans une solitude aussi atroce qu’ignoble.

Un homme au sujet de la mort duquel la presse a ensuite assuré que « l’hypothèse privilégiée » (sic) était celle du « suicide », un homme dont l’acte de décès indique que « la date de la mort n’a pu être déterminée »…

La police protège Thomas dit Houellebecq.

La police a-t-elle protégé David Hamilton ?

Qui donne des ordres pour que soit protégé Thomas dit Houellebecq ?

Qui a donné – ou n’a pas donné – d’ordres pour que soit protégé David Hamilton ?

***

Oui, qui n’a pas donné d’ordre pour que soit protégé David Hamilton, ou plus exactement qui a donné des ordres pour qu’il ne soit pas protégé ?

… Et qu’il soit rapidement classé, une fois mort et mis en scène, dans la catégorie des « suicidés » sans enquête sérieuse ?

*

Quelqu’un — qui a des expositions en cours et des projets d’expositions, — qui craint pour sa vie dès octobre, et quelques jours encore avant sa mort, alors même qu’il entend porter plainte sous peu (ce qui semble avoir signé son arrêt de mort chez quelque(s) justicier(s) anonymes(s), — et dont ceux qui le connaissent évitent de dire où il demeure exactement (malheureusement en vain : non seulement son numéro de téléphone était dans l’annuaire mais son adresse, et ceci quelques mois encore après son décès), ne peut mourir « suicidé » en novembre. Qui plus est le 25, à une date symbolique.

Ou alors, il s’agit d’un curieux « revirement ». Ou curieux hasard.

J.-P. F.

CHIFFRES PROMETTEURS

Selon le ministère de l’Intérieur ce sont 897 voitures qui ont été incendiées « au cours des célébrations des 13 et 14 juillet ». Chiffre officiel, on précise, bien évidemment invérifiable et peut-être pas très fiable.

897 contre 855 en 2016. Alors même que les mesures de surveillance policière avaient été renforcées. Ce qui en langue de bois officielle se dit :

«La très importante mobilisation des forces de l’ordre, auxquelles Gérard Collomb souhaite rendre un hommage appuyé, a permis de limiter sensiblement le nombre d’incidents et notamment de rixes sur la voie publique commises en marge des festivités du 14 juillet».

Ben, mon colon !

On rappelle que ceci arrive sous l’état d’urgence (qui pourrait devenir permanent, sous une autre forme « constitutionnelle » dès l’automne, et sans qu’on nous demande notre avis comme d’habitude) avec plan Vigipirate et Opération Sentinelle.

Et alors même que la grogne larvée de la haute hiérarchie militaire (qui date de l’intervention militaire au Mali), jusqu’ici plus ou moins cachée ou minimisée, devient patente et largement publique.

Français encore un effort,

Qu’essence impure abreuve nos sillons !

À BOUT DE SOUFFLE

On est au moins deux à y avoir pensé. Je lis ce jour, sur Internet, ce commentaire à un article du Parisien.fr, du 11 courant titré : `Affaire Grégory : le juge Jean-Michel Lambert retrouvé mort — Un suicide selon « des sources concordantes »` :

Je remarque que le juge Lambert a été « suicidé » suivant les mêmes modalités que David Hamilton il n’y a pas très longtemps.

*

Sources concordantes… « De source autorisée » et plus encore « de source sûre » disait-on autrefois ; ce fut même une expression récurrente, ayant réponse à tout, de l’un des chroniqueurs humoristes de l’une des émissions « d’informations pour rire » de Jacques Martin dans les années soixante-dix.

J’ajoute que les titres de journaux eux-mêmes se ressemblent. « On » s’oriente toujours bien rapidement, médiatiquement et unanimement vers la thèse du suicide.

*

Et j’ajoute que le tempo (le « timing » comme disent et écrivent les journalistes obnubilés par l’anglais) est similaire :

C’est le soir même de la « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes » que David Hamilton a été retrouvé mort chez lui.

C’est le soir même de la diffusion par BFM-TV d’extraits peu amènes pour le juge Lambert, sortis d’un carnet intime du juge Simon aujourd’hui décédé (celui qui avait repris, en vain lui aussi, le dossier de l’affaire), que l’on retrouve seul en sa demeure, assis à son bureau, mort et la tête ensachée, Jean-Michel Lambert. Carnet Simon faisant partie, je précise, des pièces du présent dossier judiciaire de réouverture de l’Affaire Grégory. Donc normalement incommunicable à la presse et non diffusable par cette dernière.

En précisant que ces propos ne devaient pourtant pas étonner le « petit juge » qui savait à quoi s’en tenir sur son aîné juge. Et qui nous dit d’ailleurs que le juge Lambert (qui apparemment n’a pas laissé de mot d’explication, comme David Hamilton) était au courant de ce que venait de « dévoiler«  Business Fouille Merde en contrevenant au secret de l’instruction. Mais qui encore de nos jours respecte le secret de l’instruction ? Les gens de police, de loi, de politique sont les premiers à transgresser cette loi.

Certes, cela fait quelques semaines que l’on a ressorti ce feuilleton judiciaire que l’on croyait définitivement clos. Et l’on ignore comment le juge Lambert a pris cette réouverture.

*

Dans les deux cas on voit le rôle nocif, toxique desdits media de masse. Et ceci pas même aujourd’hui, mais déjà dans les années quatre-vingt pour l’Affaire Grégory. Avant-hier, début des années quatre-vingt, c’était dans toute la presse, l’hallali sur Lambert, et c’était Paris-Match en tête qui publiaient des « enquêtes » aberrantes. Je me souviens encore d’un article avec forts photos et commentaires (pas vraiment à son avantage) où Bernard Laroche encore vivant et sorti de prison (et non protégé par la police, alors même que Jean-Marie Villemin, son cousin, avait annoncé publiquement qu’il le tuerait) était mis devant le fait qu’il avait la même écriture et faisait les mêmes fautes d’orthographe que l’un des sinistres corbeaux de l’affaire.

Aucun secret de l’instruction, grand copinage (bien monnayé ?) des journalistes avec les inculpés, et avec les premiers instructeurs de l’affaire, des gendarmes eux-mêmes dépassés. Sorte d’indifférence judiciaire ou d’impossibilité à faire taire tout le monde. Si le juge Lambert a « péché » c’est avant tout dans la gestion de l’enquête, dans ses rapports « dépassés par les événements » avec les gendarmes eux-mêmes trop bavards et négligents ; luimême, sans grands soutiens ni conseils judiciaires, étant également trop bavard et manipulé par la presse pourrie et gluante. Subissant toutes les pressions, il abandonna on ne sait pourquoi la piste Bernard Laroche au profit de la piste Christine Villemin.

De nos jours c’est la belle-sœur de Bernard Laroche, Murielle Bolle, qui semble être, comme à l’origine (du temps de l’emprisonnement de Laroche), dans le collimateur d’une justice de nouveau trop bavarde et qui bafouille encore son dossier, très épais dossier. Précisons qu’au moment des faits, Murielle Bolle n’avait que quinze ans.

*

Pour l’heure le bilan est pitoyable :

précédé de lettres de menaces anonymes aux parents, assassinat sordide, ignoble et fou du petit Grégory, jeté vivant dans une rivière pieds et poings liés ; très vraisemblablement orchestré par un groupe de personnes apparentées entre elles et à la victime, sur base de jalousie familiale minable, de très bas étage, très bas fonds ;

assassinat d’un témoin, suspect, complice ou assassin lui-même, on ne le saura jamais, Bernard Laroche, par le père de la victime, Jean-Marie Villemin ;

– emprisonnement un certain temps de la propre mère de la victime ; épisode pendant lequel la pauvre Marguerite Duras donne — non pas à Dieu mais à la plèbe branchée toute la somme de son petit talent en accouchant, dans une tribune de Libération (juillet 1985), d’un texte où elle se montre convaincue de l’infanticide de la « sublime, forcément sublime Christine V. » Ce qui, pour l’occasion, ne fut pas non plus très moderato cantabile. Je ne sais pas ce que son fils Jean Mascolo en pensa, lui qui ne fut pas « infanticidé » par une mère sublime ;

procès du père condamné à cinq ans de prison dont un avec sursis ce qui couvre sa détention préventive ;

– condamnation de l’État a des dommages et intérêts pour Marie-Ange veuve Laroche, pour sa soeur Murielle Bolle, et pour les époux Villemin ;

et présentement « suicide » apparent et me semble-t-il même, trop apparent et trop manifeste du Petit juge bouc émissaire, sur lequel s’étaient focalisés autrefois toutes les erreurs et les errements judiciaires.

Le « public » en redemande ! Triste spectacle qui finalement ne dépare pas dans un monde présent de macronyques.

Quel film « édifiant » (qui ne serait pas le premier d’ailleurs), tout cela pourra faire à l’avenir. Je ne sais si Poupette Lecanu est sur ce coup-là.

Ainsi s’achève ma chronique.

L’Europe émasculée et le viol de l’innocence de David Hamilton

Publié le 13 juillet 2017 par defensededavidhamilton

Ma thèse est très simple, c’en est ici à peine davantage qu’un bref résumé.

Le sexe ayant une potentialité révolutionnaire, quand il est vécu et pensé (songeons à L’histoire de l’érotisme de Bataille) avec hauteur, on assiste depuis plusieurs décennies à une « démocratisation » du sexe qui, davantage qu’une simple démocratisation, en est un abaissement et un aplatissement complets.

Que l’emploi du bromure dans les casernes ait été ou non un mythe, il est assez peu douteux que ce produit, ou d’autres, aient été ou soient encore employés dans l’alimentation ou que, d’une façon ou d’une autre, ils soient administrés aux populations – ou à certaines  populations. On parle de « castration chimique » pour les violeurs. On a donc évidemment, à disposition, les moyens d’opérer de telles castrations chimiques. Physiologiques. Ou mentales…

Au début des années 1980 est arrivé le Sida. Qu’il ait eu quelque chose à voir avec les « singes verts » ou avec les laboratoires américains, il a certainement eu un impact sur les comportements de beaucoup, et fait la fortune des journalistes (ou des vedettes septuagénaires ou octogénaires du rock, pauvres types, jadis paladins du sex and rock and roll) qui ont commencé leurs p’tites campagnes publicitaires pour l’emploi du condom. La baise sous plastique… Adieu Eros et Thanatos!

Se sont ajoutées, depuis quelques années, la peur de l’immigration et celle du terrorisme, qui ne sont évidemment pas forcément liées, en d’autres termes des peurs plus ou moins rationnelles et plus ou moins fondées.

La dernière « couche » a été celle de l’hypertechnologie. Dorénavant, la plupart des gens – vieux, jeunes, hommes, femmes, blancs, noirs – sont devenus des prothèses de leurs téléphones portables, qu’ils promènent en les tenant à la main et sur lesquels ils portent les yeux à chaque seconde. Les individus modernes marchent – par exemple en Italie – sur les trottoirs les yeux continuellement fixés sur leurs dispositifs portables, notamment en y tapotant des messages.

Autrefois – et encore dans les années 1970 – les gens se regardaient, se souriaient, se parlaient. Dans la rue, ils pouvaient faire des rencontres. Ils pouvaient aller vers quelque chose de nouveau. Aujourd’hui, non. Ils marchent et ne regardent pas autour d’eux. Ils restent « reliés » à leurs proches et aux gens qu’ils connaissent déjà. Internet ne les enrichit pas, mais les appauvrit. Internet appauvrit le champ des possibles – pour la plupart des individus modernes. Quand tu rencontres quelqu’un, ce quelqu’un en général semble saisi par le vif et impétueux désir de consulter l’écran de son téléphone ou de son ordinateur. La peur règne. La peur: il n’y a pas d’autre mot. Plus les jeunes générations vivront dans les jeux vidéo et dans le « virtuel », et plus ils auront peur de la réalité. Internet tue la curiosité, l’amour, le sentiment. Internet tue tout.

D’autant plus que le discours dominant, sur Internet, relaie tous les conformismes, tous les tabous, tous les mensonges, toutes les approximations. L’affaire de la mort de David Hamilton en a été un triste exemple. Un parmi tant et tant d’autres.

Le sexe est donc devenu – et dans l’avenir, il sera de plus en plus – une option toujours davantage minoritaire. Moins on rencontre de gens, moins on regarde les gens, plus on s’enferme dans le monde (je devrais dire: dans l’immonde) virtuel d’Internet, plus on se laisse esclavagiser par les lieux communs d’Internet, plus le sexe n’est plus pensé (où sont les Bataille d’aujourd’hui?), plus le sexe est fallacieusement autorisé et plus il devient en vérité une activité en voie imminente de disparition.

Le féminisme a trouvé dans la science un excellent allié: on peut venir au monde, dorénavant, en éprouvette et / ou sous forme de clone. L’homme (en tant que genre masculin) ne sert plus à rien. Le recours à la pornographie sur Internet – donc au virtuel – est toujours en expansion. Le sexe a été poussé à l’immonde et / ou au grotesque (la pornographie). « On » a dérévolutionné le sexe, puisque l’on a  tout dérévolutionné.

La démocratie, pour tout interdire, a tout permis en apparence. La contraception et l’avortement, pour commencer. La liberté absolue… officiellement. On voit donc dans les villes des touristes qui ressemblent davantage à des putains que les mérétrices de ma jeunesse. La sensualité et le sexe sont devenus – comme tout – des leurres. Cela peut encore choquer des abrutis d’extrémistes de droite et de cathos intégristes. Rien de plus. Qu’ils se rassurent : l’ordre moral est en marche, l’ordre moral est établi, les faussaires de l’ordre moral et les faussaires du progressisme se sont depuis longtemps alliés et l’ordre moral règne en Occident (je paraphrase la formule : l’ordre règne à Varsovie).

Le résultat de tout cela – de l’ensemble de tout cela – est que la société de 2017 est certainement moins sensuelle, moins sexuelle, moins transgressive que l’année 1917.

L’Europe, cancérisée par l’Occident, est un continent émasculé en train d’agoniser; elle se trouve esthétiquement, culturellement, philosophiquement, littérairement au stade terminal. Plus de sentiment, plus d’émotion, plus de beauté. Plus rien. Le résultat de presque un siècle de « droite » et de « gauche » est réellement remarquable! Un succès!

C’est une Europe émasculée où – pour reprendre en partie des termes employés par un philosophe italien du XVIIIe siècle –  les hommes ne sont plus des hommes, où les femmes ne sont plus des femmes. L’humanité de demain est en préparation, elle est souvent déjà là: et c’est une humanité de robots asexués.

C’est dans une telle optique que David Hamilton, comme tant d’autres, a été balayé par le vent nauséabond du politiquement correct.

La société moderne et contemporaine, celle de la pornographie, celle de la mode hideuse des fillettes hypersexuées, ne pouvait pas accepter tout ce qu’il y avait d’à la fois traditionnel et de révolutionnaire dans les jeunes filles de certaines époques, de certains pays, et pour finir dans l’innocence et la beauté hamiltoniennes.

Le sexe, la sensualité, l’esthétique ont été victimes de la massification et de la castration volontaires. Leur puissance révolutionnaire a été niée, annihilée, violée.

L’humanité, ivre de bromure ou d’autres produits qui ont l’effet du bromure (voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9l%C3%A9tion_de_la_spermatogen%C3%A8se) sera rapidement une humanité sans sperme, ou avec un sperme toujours de plus mauvaise qualité; l’humanité toujours plus peureuse; l’humanité toujours plus manipulée; l’humanité toujours plus technologisée et esclave des tabous; l’humanité, je répète, va vers l’émasculation et la robotisation.

Une humanité de robots et d’esclaves et criant tous, d’une seule voix: « I am free ».

Qui ne s’en rend pas compte est un esclave consentant parmi des milliards d’esclaves consentants, un gogo ou un ignorant.

On est certes bien loin des charmantes utopies hamiltoniennes…

JUGE LAMBERT — PS

Notes rapides et en désordre.

C’est une voisine, je ne sais dans quelle circonstance, qui aurait donné l’alerte, à 19h11 hier mardi. En arrivant sur place, les secours n’ont pu que constater le décès.

Le foulard pourrait être une cravate.

Peu après que Jean-Michel Lambert a été dessaisi de l’affaire, il a sorti un livre Le Petit Juge, livre qui fut également décrié pour trop en dire, moins sur l’affaire qu’autour de l’affaire.

Il se disait persuadé que son suspect Laroche (qui fut remis en liberté et fut tué un peu plus tard par Villemin qui l’avait pourtant annoncé haut et fort au préalable) était innocent.

À cette époque il rencontra à Apostrophes la crétine Marguerite Duras qui se persuada, elle, que c’était la mère de Grégory la coupable et en fit tout un roman, avant que cette dernière ne se retrouve en prison… puis remise en liberté, elle aussi. (À propos de roman, le juge Lambert est l’auteur également de plusieurs romans policiers.)

Finalement troisième victime de l’Affaire Grégory, Lambert a déclaré il y a peu d’années, suite à la sortie d’un livre qu’il avait publié (De combien d’injustices suis-je coupable ?) qu’il en avait gardé un sentiment de culpabilité.

Des extraits des carnets intimes du juge Simon aujourd’hui décédé (juge qui lui a succédé en 1987 sur l’enquête) ont été dévoilés ce mardi même 11 juillet sur BFMTV. Juge qui remettait en cause toute l’instruction du jeune magistrat alors en poste à Épinal (Vosges) sur l’affaire Villemin.

Est-ce suffisant pour un suicide ? alors même que Lambert a toujours su ce que ses pairs pensaient de lui.

À lire sur le sujet : sur le blog de Régis de Castelnau, avocat :

https://www.causeur.fr/affaire-gregory-justice-villemin-jacob-145081

HASARD CURIEUX

Alors même que le feuilleton Grégory a été réouvert ces dernières semaines (dans des conditions bizarres, floues, tâtonnantes comme depuis le début), on apprend la mort à son bureau — retrouvé avec un sac en plastique sur la tête et un foulard noué autour du cou le maintenant fermé — du juge Lambert, premier magistrat — connu nationalement et qui fut très décrié en son temps — chargé, alors très jeune, de ladite Affaire Grégory au début des années quatre-vingt. Soit, il y a plus de trente ans.

« On » penche déjà pour le suicide ! Tout est dit, tout est fini, tout est clos.

Mais pour quelle raison, ledit suicide ?

Serait-ce une seconde victime du syndrome Hamilton ? Je veux parler, bien évidemment, de la mort étrange de David Hamilton.

Affaire Grégory, Affaire Flament, auraient-elles quelque chose de maudit, les années quatre-vingt ?

Lorsque Bernard Buffet décida, il y a quelques années de se suicider — suite au fait que la maladie de Parkinson lui faisant trembler la main, il ne pouvait plus peindre, son unique raison de vivre — il se mit « lui aussi » (guillemets interrogatifs) un sac en plastique (il était noir le sien) sur la tête, mais il officialisa sa propre mort au préalable en y ajoutant sa signature et son timbre.

Rien de tout ça ici, comme quoi il y a artiste et artiste, juge et juge. Non ?!

… Suicide et suicide ?

(à suivre, peut-être).

POUPETTE LECANU OU MADAME SANS GÊNE

Non contente

– d’avoir roulé dans la fiente sa plus proche famille, qui lui a d’ailleurs tourné le dos ; d’avoir exploité la notoriété d’un artiste pour « faire la pub » d’un pseudo- « roman », une œuvrette d’une profonde médiocrité d’écriture, vulgarité d’expression, pensée malade maniaque, vocabulaire indigent ;

– d’exploiter maintenant la mort de ce même artiste, dans un film télévisuel de la chaîne de télévision d’État France3, un film qui sera un torchon d’indécence et est actuellement en cours de réalisation ; après l’avoir diffamé et poussé au suicide, ou poussé quelque exalté, analphabète primaire et anonyme à son assassinat ;

la petite Poupette Lecanu alias Flavie Flament, la « spécialiste » d’État « du viol » et plus encore grande traumatisée, comme on peut le voir depuis des années dans ses exhibitions, sans art aucun, sur le papier peu hygiénique de la sous presse pipole, ou dans des vidéos où, en histrionne impudique et pas traumatisée pour deux sous, elle simule, dit-elle, un orgasme,

est non seulement obsédée de notoriété nauséeuse mais également amoureuse du pognon.

On la savait déjà portée sur les « petits avantages » (euphémisme) des notes de frais à la télévision, on la savait également procédurière, obtenant plusieurs dizaines de milliers d’euros de « dédommagement » pour « atteinte à sa vie privée » (78.500 euros par exemple en 2006), alors qu’elle a toujours tout fait pour ne pas avoir de vie privée et que l’on puisse parler d’elle à tout va, et alors même que dix ans plus tard elle a diffamé sans vergogne et traîné dans la boue David Hamilton dans une entreprise de manipulation de ladite « opinion publique », opinion qui n’est jamais que celle des media de masse.

En 2011, Flament a également obtenu 10.000 euros de dédommagement d’un site hébergeur dépendant du journal « Le Monde ». Voyez la logique alambiquée des juges. En 2009, un quidam y annonçait la mort de Poupette des suites d’une « surdose médicamenteuse ». L’hébergeur fit alors un billet qui reprenait cette rumeur de mort médicamenteuse pour la contester : « Flavie Flament va très bien (…) Une rumeur morbide circulait depuis un blog, mais l’animatrice est bel et bien en bonne santé » y ajoutant une photo de la partie civile si l’on peut dire, comme on en trouve des centaines de la chicanière sur Internet.

Dans un premier temps, Flament fut déboutée, mais en appel, les juges déclarèrent qu’en reprenant la rumeur originelle, bien qu’en la contestant clairement, l’hébergeur était passé d’hébergeur à éditeur, que dire l’objet de la rumeur était une atteinte à la vie privée, et y ajouter une photo, une atteinte au droit à l’image.

Quand on voit ce qu’a fait subir en 2016 Flament à la notoriété et à l’image de David Hamilton, je me dis que cette dernière est un être sans foi ni loi. Je suppose même que la moindre photographie de cette glauque « personnalité » pourtant publique (et plutôt « exhibitionniste »), doit être monnayée au prix fort par les gazettes de la décadence.

Et voici maintenant, apprends-je tout récemment, que cette dernière aurait des velléités sinon d’arnaquer le contribuable, du moins de proposer au titulaire du droit de préemption urbain, en l’occurrence à la communauté de communes « Cœur Côte fleurie » regroupant onze communes dont Deauville et Trouville, où est sis son bien, une partie des terres entourant son manoir (sic et mazette!) à un prix défiant le bon sens. 532.680 €. pour 8.878 m². La proposition intercommunale serait de 27.000 euros. Soit elle accepte, soit elle s’en remet à un tribunal qui irait très probablement dans le même sens que les autorités communales, soit elle renonce.

Il y a une dernière solution, l’expropriation pure et simple de cette parcelle de terre qui permettrait l’extension d’un « parc à vocation tertiaire ». Et là, elle devrait se contenter de ces 27.000 euros.

Un manoir à Trouville-sur-mer, haut-lieu du littoral de la Manche avec Deauville, Le Touquet (-Paris-Plage), lieux qui rassemblent toute la chienlit bourgeoise, affairo-politico-médiatico-« artistique » (sic) parisienne ; le « gratin » de cette société spectaculaire-marchande. Cela résume assez bien le fond de cette arriviste grotesque, retorse et madrée ; intéressée, prête à tout.

Mais jusqu’où s’arrêtera-t-elle ? comme aurait dit Coluche.

***

Il n’est que de lire ce genre de commentaire à la vidéo de YouTube : « L’Enquête : L’affaire David Hamilton – Stupéfiant ! » https://www.youtube.com/watch?v=MHTnaIiDoK8, pour se rendre compte de la gravité de la situation en France :

 

Valentin GIl y a 2 semaines

Qu’il aille se faire enculer (sans jeu de mot) serieux il a rien dans la tête ces mecs la qu’ils se prenne une balle dans le crâne putain sa ferais du bien à tout le monde !!!!!!! fils de chien, nique t’es mort sa bâtard !!

Incroyable. On doit donc constater que, depuis plusieurs mois, aucun « modérateur » (sic) de You Tube n’a songé à effacer un commentaire qui exprime autant de haine. En effet, ce « Valentin » devrait apprendre, s’il l’ignore, que la peine de mort a été abolie en France et que ce n’est pas à lui de la rétablir. Mais on constate donc que, suite aux accusations unilatérales de Flament (dans son bouquin « La consolation »), il s’est trouvé des internautes (exemple, ce Valentin) pour proférer des menaces de mort. Répétons : Flament a affirmé avoir été « violée ». Mais, y compris dans le cas où cela aurait été vrai, David Hamilton – en France, en 2017 – n’aurait certes pas reçu une balle et, en outre, ce n’aurait pas été à ce Valentin d’en décider, mais à la justice. On a donc ici un certain Valentin qui se rend coupable de menaces de mort et d’outrage à la mémoire d’un mort, et donc à tous le moins de DEUX délits que le Code pénal juge répréhensibles et condamnables. Mais personne ou presque, et, redisons-le, aucun « modérateur » de You Tube, n’a fait effacer ce commentaire. Que fait la police ? Que font les fonctionnaires de police chargés de surveiller Internet ?… Ne parlons pas de l’orthographe de « Valentin »…

*

Cet article se trouve également sur LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON. Ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/07/05/poupette-lecanu-ou-madame-sans-gene-par-jean-pierre-fleury-docteur-en-sociologie-de-luniversite-de-nantes/

4 juillet : bon anniversaire à la mémoire de Lewis Carroll, d’Alice, de David Hamilton et de ses petites filles heureuses

Publié le 4 juillet 2017 sur LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/07/04/4-juillet-bon-anniversaire-a-la-memoire-de-lewis-caroll-dalice-de-david-hamilton-et-de-ses-petites-filles-heureuses/

LA SAVONNETTE MACRON, UN PUR PRODUIT DE LA PUBLICITÉ PROPAGANDISTE MONDIALISTE

La société du spectacle, au sens présent du terme, est un rapport social de domination et d’aliénation médiatisé ; une communication orientée et à sens unique qui est le fruit des techniques empiriques séculaires de manipulation du peuple et du viol des foules, mais « proprement » décuplées par une technologisation exponentielle des media de masse.

Elle ne serait plus grand chose sans la presse, le cinéma, la radiophonie, la télévision, etc. et une partie même d’Internet, seul lieu ou un réel combat peut encore perdurer.

Elle ne serait rien sans la marchandisation de tout ce qui existe et se produit (se crée, se renouvelle) dans la société. Le politique n’y échappe pas dans une confusion toujours accrue entre la dite « communication » (la publicité) et la dite « politique » (la propagande répandue par qui dirigent le monde marchand et médiatique, et leurs séides).

Voici une émission étonnante, mais pas assez connue. Émission étonnante car émanant de la chaîne LCI, succursale de TF1, étonnante car donnée durant la pseudo campagne électorale présidentielle ; et qui aurait disparu des documents consultables de cette chaîne ; mais il suffit d’en écouter rien qu’une minute pour comprendre pourquoi.

https://www.youtube.com/watch?v=YYdbXC6OU8U

LA SUITE DU PRINTEMPS FRANÇAIS

Le « jupitérien » (sic) Macron, puisqu’on en est rendu là dans la « grande presse » digne des meilleures dictatures (celle qui l’a mis sur son trône versaillais), qui a une conception très raie-publicaine de notre pays, qui n’en a rien à foutre, comme il l’a déjà montré plusieurs fois, des journalistes pourtant (ou justement) larbins et lèche-bottes (ce qui n’est pas le plus grave finalement) et des Français en général, ne tiendra pas de conférence de presse le Quatorze juillet prochain.

Première raison invoquée (de source sûre) :  » son entourage fait valoir qu’il se sera déjà exprimé devant la Nation lors de la réunion du Congrès à Versailles » (les gazettes dixerunt) court-circuitant son premier ministre, pourtant chef du gouvernement, la vieille du vote de la motion de confiance du Parlement aux grandes orientations gouvernementales à venir.

Et coût de la plaisanterie : 500.000 euros environ ! Les chômeurs, les paysans sur-endettés et les plus pauvres apprécieront en tout premier lieu.

La Nation étant donc le petit marigot des députés et des sénateurs franchouillards, dont tant et plus de godillots, tourne-veste et incompétents. Le quidam moyen goûtera l’agape. Le quarteron de députés plus ou moins honnêtes boycottera.

Seconde raison (également de source sûre) : la pensée mirifique et quasi divine de Monseigneur Monarc dit encore Pharaon, président pyramidien et occultiste des Tuileries, serait « trop complexe » (sic) pour entrer dans le cadre d’un échange avec des journalistes.

Je laisse à chacun l’appréciation du niveau d’intelligence moyen d’un journaleux de la propagande ou du talent réflexif du branleur élyséen. Et de la prestance présidentielle et républicaine de cet insecte narcissique, quasi psychopathe n’ayant pas encore à son âge réglé son dit complexe d’œdipe (puisqu’on en est dans la mythologie).

C’est ici (parmi bien d’autres) :

https://www.youtube.com/watch?v=LP2k_QAj8Gs

https://www.youtube.com/watch?v=446Am7O5yCc

https://www.youtube.com/watch?v=v5A0dM0xyto

On n’a pas fini de « s’amuser » avec ce pantin prêt à tout, et sa smala de marionnettes mondialistes.

Misère que de la France virée catin !

David Hamilton rencontre Dawn Dunlap

UN RAPPEL DAWNDUNLAPIEN

CLIQUER :

http://sebguillet.fr/films/ete-arrive-une-fois-david-hamilton/#fvp_david-hamilton-rencontre-dawn-dunlap?t=4s

 

 

O France macronienne, mère des arts, du meilleur et de la merveille!

DU BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/07/02/o-france-macronienne-mere-des-arts-du-meilleur-et-de-la-merveille/

***

Simone Veil, l’Elue.

Les points communs entre Simone Veil et David Hamilton, si toutefois il y en a, quels sont-ils? Voilà la question que je veux me poser, ce matin. Chose bien logique, au fond, puisque je viens de consacrer deux livres à David Hamilton et que, par ailleurs, la merveilleuse presse française s’étend longuement, depuis hier, sur le décès de l’immortelle Simone Veil (immortelle, dis-je, en me référant à l’expression académique puisque je fus candidat le 20 novembre 2008 au fauteuil du politicien Pierre Messmer où elle fut, naturellement si je puis dire, élue: http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidature-au-fauteuil-de-m-pierre-messmer-f-13-0).

Ma foi, tous deux étaient âgés (David Hamilton est mort à 83 ans, Simone Veil à 89); fort connus à leur époque, ils sont morts tous deux dans la ville de Paris. Y a-t-il beaucoup d’autres points communs entre eux? Je confesse que, au moins pour l’heure, je n’en vois pas. En revanche, je vois hélas ce qui les distingue.

Aucunes funérailles pour David Hamilton.

David Hamilton est mort (« suicidé », c’est la version officielle, « avec la porte ouverte », un mois après avoir dit craindre pour sa vie et quelques jours après avoir été ignominieusement insulté à la télé et sur les « réseaux sociaux »).

On ignore tout, au moins officiellement, de ses funérailles. Voilà un mort sans tombe… Pour ainsi dire, à sa mort, pas de déclarations en sa faveur.

Simone Veil panthéonisée?

Voilà donc un grand artiste et une politicienne, deux personnes que je serais pour ma part incapable de comparer l’une à l’autre mais qui sont indéniablement mortes au même âge, et dans la même ville de Paris.

Pourtant leur mort a suscité dans un cas – celui de David Hamilton – une absence totale de réactions. Et dans l’autre, celui de Veil, un véritable déluge lacrymal de réactions (le premier ministre italien, Gentiloni, vient même – c’est profondément  grotesque ! imbécile! hilarant!  – de la confondre avec la philosophe Simone Weil).

Le « meilleur de la France ».

Le président Macron vient quant à lui de déclarer que l’exemple de Simone Veil incarnait « le meilleur de la France ». Voilà une déclaration qui mérite peut-être, selon moi, que l’on s’y arrête.

Non pas que je pense être, pour ma part, un spécialiste de la France, pays dont j’ai obtenu la citoyenneté malgré moi, simplement par « rattachement » et parce que ma mère avait été elle-même obligée, contre son gré aussi, de devenir « Française ». Je ne me sens pas Français, je n’ai jamais voté, j’ai eu le bonheur de ne fréquenter ni l’école française, ni les casernes françaises, ni les isoloirs français. Merci pour moi. Cela dit, je possède un cerveau et je m’étonne un peu de cette merveilleuse formule: quelqu’un (ici, selon Macron, Veil) peut donc « incarner le meilleur de la France »? Une incroyable merveille, cette nouvelle!

O Merveille! Formule merveilleuse mais quelque peu étrange, me semble-t-il, ce superlatif relatif de « bon », dans un pays qui a pour devise, si mes souvenirs sont exacts, « liberté égalité fraternité ». Il y aurait donc des « Français(es) » qui « incarnent » le « meilleur » de « la France »!

Qui en est juge, au fait? Big Macron en personne? Qui le lui a dit? S’agit-il ici – comme je crois – d’un avis personnel de Big Macron, et pas encore de quelque chose que le vulgaire est législativement obligé de penser, de dire et de répéter en choeur?

Et si Veil incarnait le meilleur de la France, Big Macron peut-il aussi me dire qui incarne le bien de la France, qui incarne le moins bien de la France, qui incarne (horresco referens) le pire de la France?… Des noms! Des noms!

Je pensais que la mort, c’était l’égalité parfaite. Je pensais  que tous les morts étaient de braves types. Ou mieux encore, j’espérais qu’il en allât ainsi. Hélas, il n’en va pas ainsi…

Et voilà Big Macron, le spécialiste du « meilleur ». Il y a quelques mois, il déclarait : «Comme De Gaulle, je choisis le meilleur de la gauche, le meilleur de la droite, et même le meilleur du centre» (  http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/04/17/macron-a-bercy-comme-de-gaulle-je-choisis-le-meilleur-de-la-gauche-le-meilleur-de-la-droite-et-meme-_1563330  )…

Voilà donc un monsieur qui sait où est le meilleur! Il sait où est le meilleur à droite, il sait où est le meilleur à gauche, il sait où est le meilleur au centre, il sait quels vivants et quels morts(e)s incarnent « le meilleur de la France ». Où Big Macron ne peut-il donc dénicher « le meilleur »?… Voilà décidément un homme à la pensée prodigieuse! Une merveille, un homme pareil !

Et si l’on comprend bien, et comme je l’ai écrit fort souvent dans une infinité d’articles (parfois repris sur d’autres blogs, voir par exemple, sur le blog de Sébastien Guillet : http://sebguillet.fr/2017/mort-david-hamilton-qui-profite-crime/), si à en croire Big Macron quelque chose ou quelqu’un « incarne » le « meilleur » de la « France », et si l’on considère que pour ainsi dire aucun journaleux n’a consacré un seul article favorable ou ému à David Hamilton, qu’aucun politicien ou politicard ne l’a jugé digne d’une réaction, et que personne n’a proposé d’inhumer ce grand artiste au Panthéon, il me reste à comprendre qui, dans l’inconscient pipole-collectif des Français, Franchouillards et autres Céfrans, est censé « incarner » le « pire », au doux pays de France, patrie des Droits du Meilleur et du Bien absolu.

Simone l’Elue, l’Immortelle, la bientôt déifiée?

Pour Simone Veil, le pántheion (πάνθειον, « de tous les dieux »). L’église construite pour abriter la châsse de sainte Geneviève va-t-elle maintenant accueillir le cadavre de Simone? Prélude à quelque béatification?

Mais aucunes funérailles pour David Hamilton. Deux poids, deux mesures.

L’écrivain suisse Daniel Fattore, président de la Société des écrivains fribourgeois, a lu « Le portrait de Dawn Dunlap » d’Olivier Mathieu

   https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/30/lecrivain-suisse-daniel-fattore-president-de-la-societe-des-ecrivains-fribourgeois-a-lu-le-portrait-de-dawn-dunlap-dolivier-mathieu/

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Publié le 30 juin 2017 par defensededavidhamilton

David Hamilton avec Leni Riefenstahl, photo publiée dans un album de David Hamilton

Après Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes), après le vidéaste Sébastien Guillet, après l’écrivain situationniste Phrère Jac, après tous les collaborateurs et les collaboratrices de mon livre « C’est David Hamilton qu’on assassine », voici un nouvel article d’importance.

Non seulement le fameux écrivain suisse Roland Jaccard a préfacé mon dernier livre en date (« C’est David Hamilton qu’on assassine »), mais un autre écrivain suisse, lui aussi fort connu dans son pays (il est  président de la Société des écrivains fribourgeois depuis mars 2013, voir http://www.sfe-fsv.ch/membres-voir-88.html     ) , mon ami Daniel Fattore, vient de publier sur son blog un article consacré à mon pénultième livre en date, « Le portrait de Dawn Dunlap ».

De la sorte, dans plus d’un pays voisin de la France, avec la très grande patience dont je suis coutumier, des intellectuels, des journalistes lisent mes deux livres récemment consacrés à la défense de David Hamilton. Il y en aura d’autres.

Il ne sera pas dit que je permette au mensonge, et à l’épaisse connerie, d’avoir le dernier mot.

Lisez le bel article de Daniel Fattore, c’est ici :

http://fattorius.blogspot.ch/2017/06/notes-sur-le-portrait-de-dawn-dunlap.html

Adresse générique de son blog http://fattorius.blogspot.com.

D.H. et Dawn Dunlap, 1979

Je vous conseille vivement les articles qui suivent (articles ou poèmes sur le blog de Daniel Fattore, ou articles de ce dernier) :

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-15-leconte-de-lisle-59922326.html

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-xx-olivier-mathieu-114541721.html

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-27-olivier-mathieu-66013709.html

http://fattorius.over-blog.com/article-22166799.html

http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html

 

David Hamilton

« Le portrait de Dawn Dunlap » (Olivier Mathieu) dans une nouvelle vidéo de Roland Jaccard

Publié le 29 juin 2017 sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/29/le-portrait-de-dawn-dunlap-olivier-mathieu-dans-une-nouvelle-video-de-roland-jaccard/

Olivier Mathieu place le soixantième anniversaire de l’Internationale situationniste (IS) sous l’égide du grand photographe David Hamilton

Publié le 28 juin 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/28/olivier-mathieu-place-le-cinquantieme-anniversaire-de-linternationale-situationniste-is-sous-legide-du-grand-photographe-david-

« En quoi David Hamilton et vous-même êtes-vous situationnistes? » me demande un lecteur du blog.

Je réponds brièvement. Ma vie entière a été la mise en pratique, au moins en ce qui me concernait à titre personnel, d’une tentative d’abolition du capitalisme. J’ai aboli le capitalisme de mon existence. Ce n’est déjà pas mal.

Je me suis débarrassé – je le répète, à titre personnel – des rapports marchands; j’ai fait de ma vie quotidienne une révolution; ma pratique de vie, par maints aspects et qu’on le veuille ou non, est une pratique libertaire et hédoniste. Situationniste.

Si l’on veut dire que « vivre sans temps mort » est un slogan situationniste, alors nul que moi n’a mieux fait, depuis au moins vingt ans, en France.

Mais encore, le « spectacle » – précisément en tant que rapport social de la pitoyable société occidentale moderne et contemporaine – je lui ai donné un sacré coup de pied dans les fesses; et je suppose que, s’il existe dans les prochains cent ans des esprits libres et des cerveaux encore en état de fonctionnement, ils devront finir par l’admettre.

N’ayant jamais été à l’école, ayant été réformé du service militaire, n’ayant jamais voté, n’ayant jamais travaillé, je crois que nul que moi n’est plus apte, dans le panorama intellectuel français actuel, à parler sérieusement de liberté et d’épanouissement ou encore, pour le dire en termes situationnistes, de « subjectivité radicale » développée hors des contraintes de la rentabilité, et cela dans tous les domaines de mon existence.

Quand j’ai proposé à mon ex-ami Jean-Edern Hallier, dans les colonnes de l’Idiot international, d’organiser une conférence de presse et d’y montrer nos bites, n’était-ce pas situationniste?… Quand j’ai obtenu une voix à l’Académie française contre Giscard, Académie où je suis le seul écrivain à avoir proposé ma candidature sous trois identités diverses, n’était-ce pas situationniste? Quand j’ai fait gober et / ou raconter, par des connards d’extrême droite, par des abrutis de pseudo-intellectuels franchouillards, que j’étais mort et que mes cendres avaient été dispersées au Vert Galant (là où furent dispersées celles de… Guy Debord), n’était-ce pas situationniste?…

Excusez-moi, M’sieurs Dames, mais qui serait aujourd’hui plus situationniste que moi, en France?

Jean-Edern fut l’un des derniers esprits libres, le pénultime; et, très modestement, je suis le dernier. A ces mots, sans doute quelques petits crétins actuellement en place dans les journaux du Système feront-ils de l’ironie. Une facile ironie.

Mais moi, ce qui m’intéresse, ce n’est pas l’avis des conformistes déguisés en rebelles. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas les faux provocateurs de l’espèce d’Ardisson, de Nabe ou de Ruquier. Nabe, tiens, par exemple, a au moins eu l’élémentaire humilité de reconnaître dans son journal intime que Patrick Besson avait eu raison en disant que je l’avais « détrôné ».

Et donc, à la fin, c’est moi qui souris, c’est moi qui rigole: parce que dans cinquante ou dans cent ans, c’est ainsi: les critiques littéraires et les historiens parleront non pas d’eux, mais de moi. Ce n’est pas situationniste ça, mes cocos?…
L’abolition du travail, si l’on veut dire ou croire que le slogan soit réellement de Guy Debord, « Ne travaillez jamais », c’est moi qui l’ai mis en pratique.

Vivre poétiquement, donner à ma vie une forme poétique, chose qui est au fond un projet heideggerien avant encore que d’être un projet situationniste, c’est moi qui l’ai mis en pratique.

Ma vie, depuis le début, a été la plus libre des libres créations de situations par un individu. Parfois en privé, parfois en public et devant des millions de témoins, c’est moi qui ai bouleversé les règles du jeu: à commencer par celles du spectacle-simulacre où l’on comptait sur moi pour tenir le rôle de la potiche ou du bouc émissaire.

Etre le seul, pour ainsi dire, en France, à défendre David Hamilton, ce n’est pas situationniste ça, mes cocos?… En remontant un peu dans le temps, je crois vaguement me souvenir aussi d’un spectacle, ou d’un lynchage, où de tout petits imbéciles manipulés par leurs maîtres occultes espéraient me réduire – moi! – au rang de marchandise interchangeable – les invités des plateaux de télé, aujourd’hui, sont des marchandises interchangeables – ou, autrement dit, comptaient sur moi pour participer docilement à leur comédie ignoble destinée à sucer la bite du Système pour qu’en jaillisse le sperme rance de la propagande capitaliste, des lieux communs mensongers, et du conformisme. Ils ont été déçus…

Guy Debord avait observé et fait observer que dès les années 1980 les formes de spectacle avaient fusionné: « spectaculaire intégré », disait Debord, si je me souviens bien. En bref, les humains réduits au statut réifié de marchandises, dans la société du simulacre.

Et dans la société du simulacre, les « philosophes », les « écrivains », les journalistes, les présentateurs télé, les invités de ces petits messieurs deviennent et sont eux-mêmes des simulacres. Ils ne sont que des simulacres!…

Et puis, tout à coup, voilà que votre serviteur refuse d’être un simulacre. Voilà que votre serviteur sourit; voilà qu’il se marre; voilà qu’il se paye votre tronche, mes connards! Voilà qu’il démontre, à qui sait voir, qu’il est le seul à ne pas être un simulacre… Voilà, moi je ne fus pas et je ne suis pas un simulacre.

Ce qui veut dire que si, dans trente ou cent ans, je répète, quelqu’un a encore un cerveau, il comprendra facilement qui, à la fin du XXe siècle et au début de celui-ci, ne fut pas un simulacre. Je parle de moi.

Evidemment, je ne suis pas d’accord avec tous les slogans, avec tous les aspects de l’Internationale situationniste. Le situationniste véritable n’est d’accord avec rien, et surtout pas avec le situationnisme. Mais certainement et sans aucun doute, j’ai fait mienne et je me suis approprié, comme les meilleurs et donc rarissimes situationnistes, la critique de tous les aspects de la vie. J’ai démontré une cohérence parfaite entre la vie que j’ai réellement vécue et les idées que j’ai proclamées, à condition naturellement que l’on comprenne et que l’on sache ce que j’ai réellement proclamé.

Pour en revenir maintenant à David Hamilton, je dis que lui aussi fut un « situationniste », par exemple (il y en a d’autres) quand il se présentait comme un photographe amateur, un photographe pas spécialiste (les situationnistes en général détestaient les « spécialistes »). Et encore, David Hamilton n’est pas loin, si l’on y pense, des situationnistes quand ceux-ci évoquaient le « désir de briser toutes les entraves de la vie », bref quand ils désiraient eux aussi inaugurer un nouveau style de vie, seule condition au fond de la création d’une avant-garde.

Et voilà pour quelle raison moi, Olivier Mathieu, avec la précieuse collaboration de mon ami l’écrivain situationniste Phrère Jac, je placerai le 60e anniversaire de l’Internationale situationniste, en Italie le 28 juillet, dans juste un mois, sous l’autorité artistique et intellectuelle de David Hamilton. Ce n’est pas situationniste ça, mes cocos?

L’Internationale situationniste est née le 28 juillet 1957 à Cosio di Arroscia, en province d’Imperia et aux alentours de cette date ou précisément le 28 juillet 2017, Olivier Mathieu et Phrère Jac seront là-bas, parlant de David Hamilton, distribuant des tracts ou des livres sur David Hamilton, ou prenant toute autre initiative situationniste de notre choix. Ce n’est pas situationniste ça, mes cocos?

David Hamilton, lui non plus, ne fut pas un simulacre…

Un entretien au sujet de David Hamilton et de « C’est David Hamilton qu’on assassine »

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/28/un-entretien-au-sujet-de-david-hamilton-au-sujet-de-cest-david-hamilton-quon-assassine/

Publié le 28 juin 2017 par defensededavidhamilton

  • Bonjour Olivier Mathieu, certains de vos lecteurs attendent certainement votre prochaine publication, une « plaquette » sur David Hamilton.

  • Ce n’est pas une publication de moi! C’est une publication due exclusivement à Jean-Pierre Fleury. Je n’y ai pas participé, ou alors de si loin que cela revient au même. Ma collaboration s’est limitée à consentir l’insertion, dans cette plaquette, d’un poème qui a notamment déjà été publié dans un livre de moi, datant de 2010.
  • Vous pouvez nous parler de cette plaquette?
  • Je sais qu’elle contient aussi quelques textes d’ores et déjà présents dans mon livre « C’est David Hamilton qu’on assasine« . J’ai bien insisté afin que ces textes soient repris sous la même forme dans cette plaquette, puisque je leur avais apporté quelques indispensables corrections typographiques et autres. J’espère que mes conseils auront été suivis… Enfin, je peux dire que pour la plaquette en question, j’ai fourni de très jolies illustrations, à savoir des oeuvres originales d’une jeune femme, artiste peintre, du Sud de la France. Mais je ne connais pas vraiment l’imprimeur qui publie la plaquette, ou plus exactement j’ai malheureusement eu dans le passé à en constater l’amateurisme. Je ne sais donc pas de quelle façon ledit imprimeur reproduira les illustrations que j’ai fournies. Je ne suis intellectuellement responsable que des livres dont je réalise moi-même la maquette, dans les locaux professionnels que met à ma disposition depuis 2006 un imprimeur aussi sérieux que compétent. Et cet imprimeur n’a rien à voir avec celui où, en revanche, sera imprimée cette plaquette.

  • C’est fort clair. Revenons à David Hamilton. J’ai lu votre livre « C’est David Hamilton qu’on assassine », êtes-vous satisfait des articles qui y ont été consacrés par la presse ou sur Internet?
  • Considérant la pauvre époque dans laquelle nous vivons, considérant aussi la nullité germanopratine ambiante, je ne m’attendais certes pas – pour une multitude de raisons – que ce livre, sulfureux par maints aspects, puisse plaire à la critique littéraire contemporaine, qui en général est une critique dénuée de sens critique, qui n’a plus rien de littéraire, et qui fait de la pseudo-critique littéraire sous capote, sous condom, sous vide.
  • Il y a quand même eu des réactions?
  • Oui, il y a eu quelques réactions, par exemple celles de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, sur le blog qu’il gère.
  • Il le gère de façon strictement autonome par rapport à vous, n’est-ce pas?
  • Absolument. C’est un blog avec lequel je suis très souvent – notez bien, je n’ai pas dit : toujours – d’accord. Depuis des mois, les deux blogs publient conjointement les articles sur David Hamilton.
  • Exclusivement ceux-là?
  • Oui, exclusivement ceux-là, à de rares exceptions près.
  • D’autres réactions, à part celles de Jean-Pierre Fleury?
  • Je suis généralement assez écoeuré mais aussi amusé par l’attitude frileuse de certains de mes amis (ou, bis ripetita placent, supposés tels) qui, pour des raisons assez fumeuses qui remontent parfois,  je crois, à des événements survenus il y a plus de trente ans,  chient littéralement dans leur froc à l’idée de révéler qu’ils lisent ou apprécient mes livres… J’ai donc eu, enfin, la bonne et excellente surprise de voir qu’un jeune vidéaste, qui s’appelle Sébastien Guillet, a publié récemment sur son site un très grand nombre d’article au sujet de mes livres consacrés à David Hamilton. Il a aussi publié une vidéo, qui s’appelle « L’été n’arrive qu’une fois » (une vidéo publiée à la fois sur You Tube et sur le site personnel de Sébastien Guillet, auquel je renvoie: http://sebguillet.fr/2017/ete-arrive-une-fois-deuxieme-film/).
  • Et puis, il y a Roland Jaccard…!
  • Roland Jaccard a publié une vidéo consacrée au livre « C’est David Hamilton qu’on assassine« , livre qu’il a d’ailleurs préfacé, comme vous savez. Il a aussi réalisé une très jolie vidéo sur « David Hamilton rencontre Dawn Dunlap« .
  • Vous attendez d’autres articles?
  • Ma foi, je me serais attendu à ce que d’autres de mes amis (ou supposés tels, et dont certains font si j’ai bien compris profession de s’adonner à la critique littéraire…) aient l’excellente idée – dois-je dire: le courage ? – de consacrer, sur leurs sites ou sur leurs blogs, des articles à mes deux livres sur David Hamilton, dont je vous rappelle les titres Le portrait de Dawn Dunlap ( http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45239061h   ) puis C’est David Hamilton qu’on assassine. Cela dit, je n’exclus pas que diverses publications, dans l’avenir, parlent de ces deux livres. Je pense en particulier à une revue trimestrielle française, et j’espère que ce sera dans un avenir relativement proche.
  • Le blog « En défense de David Hamilton » va-t-il continuer à exister?
  • Mais oui, je pense que oui!… Et tôt ou tard, il apportera aussi de nouvelles révélations…
  • Un article à conseiller en particulier?
  • Non, mais si je devais en indiquer un, il y a celui-ci, récemment publié également  sur les sites de J.P. Fleury et  de Sébastien Guillet: http://sebguillet.fr/2017/mort-david-hamilton-qui-profite-crime/
  • Avez-vous d’autres livres en vue?
  • Cela dépend surtout de mon éditeur, Jean-Pierre Fleury. Mais pourquoi pas, en effet?
  • Espérons!… D’autres projets?
  • Comme vous savez sans doute, un de mes amis, « Phrère Jac« , que je connais depuis 1989 environ, a collaboré à mon livre « C’est David Hamilton qu’on assassine« . Phrère Jac est un écrivain, un personnage situationniste. Créée en juillet 1957 à la « Conférence de Cosio di Arroscia », en Italie, l’Internationale situationniste est née il y a cinquante ans.  Si l’on veut bien se souvenir que l’un des chevaux de bataille du Situationnisme fut  l’utilisation du calembour comme arme politique, tournant en dérision la culture et la société bourgeoises, on voit tout de suite une première filiation entre le situationnisme et moi-même. Il y en a d’autres! Par exemple dans tout ce qu’il y eut dans le situationnisme de volonté critique à l’égard de la société du spectacle.
  • Et donc?
  • Et donc, il est possible, voire infiniment probable, que Phrère Jac et moi-même  soyons présents à Cosio di Arroscia, en Italie, pour le cinquantième anniversaire de l’IS, la fameuse Internationale situationniste dissoute en 1972. Personnellement, je suis très curieux de voir combien d’intellectuels – français ou autres –  on rencontrera à Cosio di Arroscia, à la fin du mois de juillet 2017…
  • N’importe qui peut se dire situationniste, n’est-ce pas?
  • En effet. Mais si quelqu’un connaît mon oeuvre, ma personne et ma pensée (au sujet desquelles l’article qui m’est consacré dans Wikipédia est en revanche un ramassis d’approximations, d’andouilleries conformistes et de crétineries) il y a peu de gens qui, par leur pratique réelle,  soient réellement plus situationnistes que moi. Puisque ma vie, comme le situationnisme, repose sur la critique permanente et le dépassement. Chose fort amusante, fort ludique – ludique comme par exemple le furent ou le sont mes candidatures situationnistes à l’Académie française – je placerai le 50e anniversaire de l’Internationale situationniste, quant à moi, sous l’égide de David Hamilton!…
  • Très drôle, en effet!… Merci pour cet entretien et je ne vais certes pas dire « bonnes vacances » à un situationniste…
  • C’est logique. N’ayant jamais travaillé, ce qui était un enseignement du situationnisme (à part que moi, je l’ai mis en pratique, contrairement aux situationnistes eux-mêmes)  la notion de « vacances » est un concept qui m’est inconnu. Le seigneur donne vacance à ses serfs. Je ne fais pas partie de cette confrérie.

« Il n’est point si gai d’être mort. / Tout cela manque de confort. » (René Delize)

Qui ne sait ce que la Grande Guerre, ce que la Grande Gueuse a enseveli d’écrivains, artistes, poètes, hommes de science ou simples gens de peu mais talentueux et honnêtes hommes.

Un ouvrage ancien qu’il m’arrive de feuilleter (« Anthologie des écrivains morts à la guerre 1914-1918, publiée par l’Association des écrivains combattants », oeuvre « pieuse » dont on dit qu’il ruina son éditeur Edgar Malfère) répertorie, en cinq forts volumes, 560 écrivains confirmés ou en herbe morts pour rien, au front ou des suites de la guerre ; ou plus exactement morts pour les seuls intérêts capitalistes et impérialistes, allemands, français, anglais, nord-américains… liste non close.

https://www.youtube.com/watch?v=SpychENwlGg

Me ‘zo gannet e kreiz eur mor ; version écourtée

Pour ne citer que quelques-uns : le romantique Henri Fournier dit Alain-Fournier, le mystique Charles Péguy, l’auteur de « La Guerre des boutons », Louis Pergaud ou encore le poète breton Jean-Pierre Calloc’h, auteur du célèbre (en Bretagne) « Me ‘zo gannet e kreiz eur mor… Ér Bro Arvor ! » (Je suis né au milieu de la mer… en pays breton !) dont voici une adaptation française (la mienne) qui suit le texte breton d’assez près en gardant la contrainte des pieds et celle de rimes :

Moi, je suis né au cœur des flots,

Trois lieues en mer.

Blanc petit toit, là-bas, m’est cher ;

Le genêt croît dedans mon clos ;

La lande y court devant derrière.

Moi je naquis au creux des flots,

Pays de l’Eau.

*
Mon père était, comme ses pères,

Un matelot.

Pelé, caché, tel fut son lot ;

Nul n’a chanté haut sa misère ;

Et de nuit blette en jour ballot,

Mon père était, comme ses pères,

Traîne-filières.

*

Ma mère aussi subit sa somme,

En blancs cheveux ;

Et avec elle, la sueur aux yeux,

J’ai vite appris, tout petit homme,

La faux, la bêche aux fruits terreux.

Ma mère aussi, que vie assomme,

Survit en somme.

*

Bout d’homme vif, j’allais, enfant,

Au long des jours

Avec maman courir labours,

Avec mon père en mer, pêchant ;

Où êtes-vous bonheurs si courts ?

Ô le jour vif allait enfant

Doux comme un faon !

*

Nous étions six, Sainte-Marie,

En votre sein,

Portant estime à dieu, aux saints

Et puis joyeux et pas marris.

Mais il a bien changé l’essaim ;

Six on était Sainte-Marie

Trois sont en vie.

*

La Mort, à la porte, a toqué ;

A notre accueil,

Bonheur parti dans un cercueil ;

Au cimetière, il est couché.

Moi, barde est né de ces écueils.

La mort, à la porte, a frappé ;

Ne pas pleurer !

Calloc’h naquit sur l’île de Groix en face de Lorient. Il est « mort pour la France » dit-on en français, « maro evit ar vro » voit-on écrit sur les monuments aux morts bas-bretons. « Mort pour le pays », on ne sait pas lequel ; la France ? la Bretagne ? Sans doute les deux.

https://www.youtube.com/watch?v=NRcQyfbLD2I

La sonate oubliée

Parmi les musiciens ayant subi le même sort, on peut citer le compositeur Albéric Magnard, mort en septembre 1914, en défendant l’accès de sa maison aux allemands. Maison brûlée, ce qui détruisit une partie de ses œuvres non encore publiées.

Je ne peux ici m’empêcher de rapprocher ce fait de la mort lors de la Seconde guerre mondiale de Paul Roux, dit Saint-Pol-Roux, le barde breton originaire du Midi de la France, de Marseille exactement, mort en 1940 de chagrin devant le désastre de l’assassinat de sa gouvernante, de la grave blessure subie par sa fille, puis du pillage de son manoir (qui finit d’ailleurs en très grande partie détruit par des bombardements incendiaires alliés sur Camaret, en août 1944).

Maintenant, pour en revenir à notre époque ou presque, les Trente glorieuses plus précisément, on peut dire que la technique n’arrêta pas la « mort bête« , bien au contraire, si l’on peut dire puisque toute mort est prévisiblement ou imprévisiblement bête.

Tel l’accident de voiture qui tua le 22 septembre 1962 Jean-René Huguenin, l’auteur de « La Côte sauvage », son unique roman, et le 28 septembre de la même année Roger Nimier, le hussard des lettres bien connu, en compagnie de Sunsiaré de Larcône auteur de « La Messagère », son unique roman également. Écrivains morts jeunes dans des accidents de puissantes voitures, à l’âge où il arrive encore que l’on bouffe la vie à pleines dents.

Ce genre de mort fut aussi le lot de l’actrice Françoise Dorléac un certain 26 juin 1967, soit il y a cinquante ans tout juste… Mazette !

https://www.youtube.com/watch?v=Edqk-jQAm1Y

Les deux sœurs : Françoise Dorléac et Catherine Dorléac, dite Deneuve.

« Nous sommes toutes deux prêt’s à perdre raison ». Je dédie cette phrase, cette maxime aux ayatollahs du féminisme, tant femelles que mâles.

Adieu nos quinze ans…

 

ARTICLE DU BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/25/adieu-nos-quinze-ans/

Publié le 22 juin 2017 par defensededavidhamilton


* * *

Patricia Calas : adieu mes quinze ans

Hier, le blog « En défense de David Hamilton » a reçu un commentaire, provenant de l’une des personnes qui y sont abonnées.  Le commentaire faisait allusion à « Adieu mes quinze ans« , un feuilleton télévisé qui mettait en scène dans les années 1970 (c’était avant 2017, l’époque des Hardiçons) les aventures de Fanny (Patricia Calas), une adolescente de 15 ans.

Quinze ans!… Quasiment impensable, aujourd’hui que nous avons dit adieu à David Hamilton

Ce commentaire m’a d’autant plus fait sourire – d’émotion – que les auteurs d’Adieu mes quinze ans étaient Jean-Louis (1914-1995) et Brigitte Dubreuil (1928-2009). Et que ceux-ci, écrivains de qualité, étaient les parents de Grégoire Dubreuil, un écrivain né en 1956 à Neuilly-sur-Seine et mort le 27 octobre 2007 à Boulogne-sur-Mer.

Grégoire Dubreuil fut mon collègue à la Nouvelle Revue de Paris (éditions du Rocher, Monaco) mais aussi directeur de Matulu, journal auquel j’ai collaboré et dans lequel j’ai publié des articles (et dans lequel ont également signé Raymond Abellio, Jean Cau, Emil Cioran, Dominique de Roux, Philippe de Saint-Robert, Willy de Spens d’Estignols, Jean Dutourd, Jean-Edern Hallier, Michel Serres et Kenneth White).

Références bibliographiques:

La Nouvelle Revue de Paris, n° 5, mars 1986 [214 p.], « Hermann de Keyserling ».
Christian de Bartillat, Charles Du Bos, Anne-Marie Bouisson, Michel Bulteau, Jean Dutourd, Olivier Mathieu, Hugo Dyserinck, Pierre Gaxotte, Vintila Horia, Manfred et Arnold de Keyserling, Alexis Klimov, etc.

La Nouvelle Revue de Paris, n° 6, juin 1986 [192 p.], « Jacques Perret ».
Jacques Perret, Jean Cocteau, Jean de Malestroit, Olivier Mathieu, Antonel Perli, Banine, Guy Dupré, René Quinton, Baron Bulto, Jacqueline Kelen, Marcel Schneider, Irène Lagut, Dante-Gabriel Rossetti, Pierre Boutang, Platov, Joseph de Saint-Elie, Philippe Barthelet, Christian Jacq, Jean-Paul Bertrand, Grace Dolancourt, Hubert Juin, Frédéric Musso, etc.

La Nouvelle Revue de Paris, n° 8, décembre 1986 [192 p.], « Jean Dutourd ».
Jean Dutourd, Michel Bulteau, Marcel Brion, R.P. Bruckberger, Michel Déon, Paul Drouot, Bernard Leconte, Olivier Mathieu, Paul Morand, Lucien Rebatet, Jacques Rivière, François Taillandier, etc.

Evidemment, la « Nouvelle Revue de Paris n’était pas « OK », à en juger par les signatures qu’on y trouvait…

Flavie Flament, par exemple, explorait les profondeurs de (sa) p’tite littérature en signant dans « OK ».

*******

Voir

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/25/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-36/

 

 

“L’Été n’arrive qu’une fois”, mon deuxième film

Article de Sébastien Guillet paru sur le site de ce dernier :

http://sebguillet.fr/2017/ete-arrive-une-fois-deuxieme-film/ 21 juin 2017

et sur le Blog en Défense de David Hamilton : « L’été n’arrive qu’une fois »: où il est question de Dawn Dunlap, de Roland Jaccard, de David Hamilton et de censure « démocratique » Publié le 22 juin 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/22/lete-narrive-quune-fois-ou-il-est-question-de-dawn-dunlap-de-roland-jaccard-de-david-hamilton-et-de-censure-democratique/

***

Il y a un mois tout juste, je publiais mon deuxième film sur Youtube, “L’Été n’arrive qu’une fois”, un hommage au photographe et cinéaste, on pourrait dire au peintre David Hamilton. Un projet aux multiples ramifications qui mérite un arrêt sur images.

Alors que le film vient de franchir les 15,000 vues sur Youtube, il est temps de faire le point :

Censure

D’abord, il faut préciser que le film a subi une pseudo-censure puisqu’il a été basculé en catégorie”sensible” dont le visionnage est limité aux gens connectés à leur compte Google. C’est dommageable pour sa progression, forcément ralentie, mais il poursuit son bonhomme de chemin. Il devient plus difficile d’accéder à ce court métrage “littéraire” qu’à un portail de films porno. Une époque grandiose.

Littérature

Ce film est né d’un livre, “Le Portrait de Dawn Dunlap” de mon ami Olivier Mathieu. C’est donc un objet rare puisqu’il se base à la fois sur un sujet — David Hamilton — très peu relayé par les médias (ou alors pour le salir sans preuves, ni honnêteté intellectuelle) et parce qu’il puise son inspiration dans un ouvrage lui aussi peu diffusé.

Photographie & Cinéma

David Hamilton me parle, me touche et traduit, bien malgré lui, la dégradation de la liberté d’expression, notamment artistique, dans ce pays. Étant un ancien élève d’école de cinéma, pratiquant la photographie en amateur depuis plus de vingt ans, je considère Hamilton comme un électron libre, autodidacte, brillant esprit, qui s’est mis à dos à peu près tout le petit monde de la photo et du cinéma. C’est donc un homme à révérer et célébrer. Par ailleurs, quand on essaiera vainement, dans un siècle, de se souvenir de ce qu’était l’état d’esprit de l’Europe des années 60-70-80, seuls les clichés et les films d’Hamilton porteront un vrai sens (sans oublier les œuvres de deux ou trois écrivains et à peu près autant de réalisateurs).

Amitiés

Un travail artistique de ce genre, mêlant plusieurs esprits, plusieurs créateurs, ne saurait voir le jour sans cette magnifique amitié qui naît sans même se rencontrer ou se connaître. Je n’ai jamais rencontré David Hamilton mais je sais qu’on aurait eu beaucoup de choses à se dire. De la même manière, Olivier Mathieu — écrivain en éternel exil — et Jean-Pierre Fleury, éditeur, sont des êtres libres, passionnants et passionnés, dont l’esprit critique est une bouffée d’oxygène qui a permis d’accoucher de ce film-hommage.

Bonus

Enfin, peu de temps après la sortie de ma vidéo, un deuxième livre d’Olivier a paru, “C’est David Hamilton qu’on assassine”, une enquête remarquable sur “l’affaire David Hamilton”. C’est un objet littéraire non identifié, un procès sans appel de la médiacratie post-moderne. Le tout, préfacé par l’excellent Roland Jaccard, un autre écrivain libre et authentique.

Conseils

Vous pouvez visionner ce film, si ce n’est déjà fait, en cliquant sur la vignette ci-dessous. N’oubliez pas de visiter le blog “En défense de David Hamilton”, tenu par Olivier Mathieu, le blog lequichotte géré par Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes) et d’aller vous abonner aux vidéos “haïkus visuels” de Roland Jaccard. Contribuez, commentez, échangez, bref, soyez vivants et curieux dans ce monde de zombies.

Sébastien Guillet

ACTUALITÉ ET MÉMOIRE MÊLÉES (page déchirée de mes souvenirs)

J’ai déjà évoqué ici, sur ce blog, la veulerie idolâtre d’une certaine « gauche » municipale qui, là où j’ai passé toute ma jeunesse, leur fit ériger il y a quelques années, un monument à la gloire des « courageux » « bombardeurs » anglo-américains (nos « alliés » de la Seconde guerre mondiale !) dont les avions furent abattus par la DCA allemande.

Je précise qu’il n’y a par contre, autant que je le sache, aucun monument en l’honneur de tous les morts civils de cette ville martyre, et en particulier des dizaines d’apprentis morts lors d’un bombardement « allié » des chantiers navals ; ville martyre comme combien d’autres d’ailleurs de la façade atlantique, détruite certains disent à 85% d’autres à 95%.

Donc autour de neuf bâtiments sur dix furent brisés puis rasés. Ainsi, tel fut le sort réservé à la première maison de mes parents, abattue quinze jours avant le Débarquement. Et, bien évidemment, j’ai le souvenir tout enfant après-guerre d’une antenne, d’une délégation locale importante de ce qui s’appelait le MRU, le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme. C’était le plein emploi ! Et les heures supplémentaires… Merci la Guerre!

Pour enfoncer encore un peu plus le clou du colonisé, il y a quelques années également, la « gauche » municipale a fait refondre à l’identique une statue représentant un militaire yankee conquérant, épée à la main ! dont l’original trôna entre les deux guerres, sur la plage principale, en haut de sa grande et lapidaire bitte d’amarrage grotesque, avant de finir fondue pour le compte de l’occupant.

*

Aujourd’hui même, je veux dire ce 21 juin, je ne sais où exactement dans la cité maritime, vers le port sans doute, « on » fête le centenaire de l’arrivée des yankees lors de la … Première guerre mondiale. Ce n’est pas dans mon quartier, ses rues sont quasi désertes, la circulation rare, mais la chaleur ne plombe pas tout à fait, un vieil air marin adoucit. C’est dire si je vois ça de très loin.

Cette « commémo » (comme disait Colucci) semble entrer dans le cadre de quelques jours de festivités autour du retour (amical ou pour révision, je ne sais, et je m’en moque) du Queen Mary II, paquebot anglais de prestige que les chantiers navals locaux ont construit à défaut de construire de nouveaux France. Misère !

… Pauvre France, pauvre paquebot France, celui que l’on voit dans plusieurs films des années 60-70, vendu par Giscard en son temps, devenu Norway à l’été 1979, et qui acheva son existence à la casse, dans un chantier de découpe de vieux navires, en Inde…

***

Ma mère me rappelait autrefois ce que mes aïeux (arrières-grands-parents, grand-père, grand-mère, grands-oncles et grands-tantes) avaient dû subir de l’arrivée de ses frustres et envahissants militaires nord-américains.

Il se trouva que ces derniers établirent leurs campements en bois sur les champs mêmes que ma famille maternelle cultivait à la fois en bordure de ville et en bordure de mer, en tant que simples fermiers. C’était à ladite ferme de la Noë, ancienne ferme seigneuriale. Noë prononcé « nô ». « La ferme de l’anneau » comme je l’entendais enfant. Sur les terres de laquelle – ceci expliquant cela* – coulait encore, dans les années soixante, un petit ruisseau encastré et sombre, bordé d’arbres et de jardins en contre-bas ; le tout étant aujourd’hui comblé, « immeublisé », « hachélémisé ». C’était le petit « ruisseau de la Noë » comme on le dénommait ; et que j’ai connu sortant d’une mare. La mare à têtards et grenouilles du coin du « champ à Pingo ».

… Pingo ? C’était « l’espingo », « l’espagnol » celui qui (je suppose) avait repris la ferme après 1945. Quelque réfugié espagnol. Mes grands-parents avaient quitté la Noë à l’aube de la Seconde guerre, ne voulant pas, si j’ai bien retenu ce que l’on m’a dit, subir une deuxième fois la réquisition prévisible des champs qu’ils cultivaient. S’installant, enfin en tant que petits propriétaires, un peu plus dans les terres…

***

Née en 1915, ma mère ne se souvenait évidemment pas directement de ces yankees qui étonnaient, lui avait-on dit, la population locale ; les Noirs en particulier, car on est ici en Haute-Bretagne et comme chacun sait « il n’y a pas de Celtes noirs » (je précise que je blague, car cette réflexion a valu, il y a peu de temps, six mois de prison ferme à l’auteur de cette vérité banale, de simple bon sens ; puis deux ans fermes, pour avoir contesté le jugement en des termes qui ont déplu ; véridique).

Ma mère ajoutait que, pendant des années, la terre de la ferme ne donna rien ou pas grand chose tant elle avait été tassée, laminée, tuée par les pas des hommes, des chevaux, les allées et venues de matériels militaires, d’automobiles sans doute… D’où des difficultés domestiques à vivre et à payer les fermages. Mais dans la famille, il en est un qui ignora tout de ça : ce fut le tonton Michel, un grand-oncle à moi, deuxième classe « mort pour la France », disparu corps et âme, à 34 ans du côté du Pas-de-Calais en septembre 1915. Disparition officialisée en 1921…

Dernier détail, si l’on peut dire. Les parents de ma mère lui avaient raconté (à elle) la manière dont était traité les « mauvais éléments » de l’armée des gringos. Mes grands-parents lui dire avoir vu, de loin, de leur seuil, du coin d’un champ, des exécutions capitales expéditives.

***

Enfin, pour revenir à la cérémonie de ce jour, il est quand même sympathique de constater que c’est celui qu’ont choisi les animateurs de l’OMJ pour se mettre en grève. L’O.M.J, on voit là tout le tralala « socialo » : l’Office Municipal de la Jeunesse, ce qu’en mon jeune temps on appelait « centre aéré », dont je fus moi-même non pas « animateur » mais « moniteur », autre mot passé de mode, ringardisé. J’en parlerai sans doute un autre jour.

La gestion de l’OMJ ayant été laissée à une association qui bât de l’aile, il y a du chômage dans l’air et personne ne sait comment tout ça va évoluer. Le centre, les centres aérés de la ville sont donc fermés en ce moment, et les « socialos » et assimilés se sont passés d’un pitoyable et propagandiste défilé d’enfants évoquant l’arrivée « bienheureuse », il y a un siècle, de l’Oncle Sam sur nos côtes atlantiques.

C’est toujours ça de gagné au pays des Collabos. Et comme disait Lautréamont, puis Debord le plagiant mot pour mot : « Les idées s’améliorent. Le sens des mots y participe. » (in « Poésies II »).

* Noë, toponyme très courant sous différentes formes graphiques ou phoniques (Noé, Noë, Nohé, Nou, Noue, Nouhé, Noëlles…) dériverait d’un mot gaulois « snauda » ou « nauda », « nauda » en bas-latin, qui aurait désigné à l’origine un terrain fréquemment recouvert par les eaux, une prairie marécageuse, un pré humide avoisinant un cours d’eau. Au cours des siècles, ce mot a reçu des acceptions dérivées diverses, d’un usage régional ou de métier, telles celles de : pré gras et humide, pré bas où s’amoncelle les eaux, pâturage arrosé d’un cours d’eau ; étendue d’eau, mare, canal, bras d’une rivière communiquant avec elle par l’aval ; gouttière, égout ; rigole, creux de sillon inondé ; tuile faîtière, pièce creuse de plomberie, pièce particulière de charpenterie ; cuve, baquet, auge… Dans tout cet assemblage, il semble qu’il y ait eu des confusions et chevauchements de son et de sens, variables selon les dialectes dans le passé. Ainsi « la no », cuve, baquet ou auge est à rapprocher de « le no », auge de moulin, bassin, baquet ou même… cercueil, qui vient probablement d’un autre étymon. Ou encore de « le no », la nage. « Passer la rivière au no des chevaux » ou « … à nou de cheval » voulait dire autrefois : passer la rivière au niveau du passage à la nage des chevaux, ou passer une rivière à dos de cheval ; « mener à no » signifiait « nager » mais dans le sens de « ramer » (sur un banc de nage). Donc rien à voir avec la no, zone humide ou marécageuse, bien qu’il soit ici aussi question d’eau.

Qui est responsable de la mort de David Hamilton, ce – tellement curieux – « suicidé » ?

Publié le 21 juin 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/21/qui-est-responsable-de-la-mort-de-david-hamilton-ce-tellement-curieux-suicide/

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On répète. On se répétera encore longtemps.

      1. Un homme de 83 ans, jamais condamné à quoi que ce soit, David Hamilton, est soudain accusé de « viol » – hors délais légaux – par Flament. Il n’est pas nommément cité dans la première édition du bouquin (et pour cause, il est encore en vie: ces gens sont des lâches). Qui raconte une histoire de « viol » (sic!!!!!) que remettent en cause la mère et le frère de Flament en personne.

      2. Cet homme de 83 ans est ensuite – toujours « indirectement » – accusé de « viol » (sic) par Flament à la radio, à la télé, dans la presse écrite. Flament dit, et la presse fait LARGEMENT écho: « J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »

      3. Cet homme de 83 ans est ensuite insulté et traité « d’enculé » et de « connard » par Thierry Ardisson. Avec la comédie du « bip » censé couvrir le nom de David Hamilton (car ces gens sont des lâches).

      4. La haine contre David Hamilton déferle sur les « réseaux sociaux ». Insultes, menaces de mort de la part de certains internautes. Etc. Aucun modérateur n’intervient. Que fait la police? On l’ignore… Certaines de ces menaces de mort sont toujours (juin 2017) sur le Web. Quelle est la part de responsabilité de ces internautes haineux?

      5. David Hamilton déclare (octobre 2016) craindre pour sa vie. Pour ainsi dire aucun journal ne fait part de ces craintes. QUE FAIT LA POLICE POUR ASSURER SA PROTECTION?… On l’ignore… Quelle est la part de responsabilité des autorités, si elles ne l’ont pas protégé?

      6. Cet homme de 83 ans se retrouve accusé par un bouquin paru en librairie, insulté à la radio, insulté à la télé, insulté dans la presse. Son accusatrice dit – en employant l’imparfait : « J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »

      7. David Hamilton, ose alors écrire la presse, « sort très peu de chez lui ». On voudrait savoir qui, se trouvant insulté sur les réseaux sociaux et à la télé, sortirait de chez lui avec un grand plaisir ou un vif empressement…

      8. On retrouve David Hamilton « suicidé », avec la porte de son appartement ouverte. Le récit médiatique de sa mort est un tissu d’approximations et d’invraisemblances.

      9. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, joue à la fine psychologue et déclare que ce « suicide » (un suicide pourtant entouré de tant de zones d’ombre…) serait un « aveu » de David Hamilton. En ignorant ainsi notamment  tous les cas où des gens accusés de pédophilie se sont suicidés et se sont révélés, ensuite, innocents!

      10. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, accuse PUBLIQUEMENT les membres de la famille de David Hamilton de « vider ses appartements » des « preuves », que selon elle ils contiendraient, de ses accusations contre lui. De la sorte, elle accuse publiquement les membres de la famille de David Hamilton de se rendre coupable d’un délit puni par la loi (occultation de preuves)!!!

      11. L’acte de décès de David Hamilton, document officiel, stipule que « la date du décès a été impossible à déterminer« . Notre blog est le premier et le seul à avoir publié cet acte de décès. Toute la presse française a ignoré l’information

      12. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, publie une nouvelle édition qui, cette fois, cite nommément David Hamilton (qui, désormais, en effet est mort: ces gens sont des lâches).

      13. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, fait tourner un « film de fiction » qui raconte le « viol » (sic) présumé dont elle aurait été victime.

      14. John Hinckley, auteur d’un attentat fameux contre Ronald Reagan, a déclaré lors de son procès avoir voulu impressionner l’actrice Jodie Foster dont il était tombé amoureux. Les cas de gens faibles d’esprit qui ont commis des actes délictueux pour complaire à des « vedettes » que, souvent, ils ne connaissaient pas personnellement, sont très nombreux.

      15. Il n’est donc pas interdit (jusqu’à plus ample informé) de se poser une question élémentaire. Voilà cette question: peut-on exclure complètement que, en octobre et novembre 2016, des spectateurs de la téloche ou des internautes – plus ou moins faibles d’esprit – aient pris la décision de jouer aux « justiciers » en allant donner une bonne leçon à ce mauvais, à ce méchant, à ce « pédophile » (sic!!!!!!!!!!) et « violeur » (re-sic!!!!!!!!) de  David Hamilton, lui que des gens aussi fameux, célèbres et « populaires » que Flavie Flament et Thierry Ardisson accusaient, diffamaient ou insultaient en toute impunité?

Flament (octobre 2016) « ne méritait pas qu’on la venge » de David Hamilton, 83 ans (avril 1933 – novembre 2016), ou que l’on mette un « coup de poing dans la gueule » au photographe…

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/21/flament-octobre-2016-ne-meritait-pas-quon-la-venge-de-david-hamilton-83-ans-avril-1933-novembre-2016-ou-que-lon-mette-un-coup-de-poing-dans-la-gueule-au-photographe/

Publié le 21 juin 2017 par defensededavidhamilton

Dans « Sept à huit », le 16 octobre 2016,  Flament a déclaré :

« Je pense qu’il y a des parents qui n’ont pas l’instinct de protection de leurs enfants, poursuit-elle dans Sept à huit. J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »

C’est ici :

http://www.lepoint.fr/people/flavie-flament-revele-un-viol-subi-dans-son-enfance-17-10-2016-2076533_2116.php

La presse s’est fait l’écho à de très nombreuses reprises de ces propos… sans y trouver rien à redire!

http://d17c3xisf00oox.cloudfront.net/browse/1699760/23/sept-a-huit.html

En d’autres termes, et qu’on le veuille ou non, en octobre et novembre 2016 Flament a proféré contre David Hamilton, qui était encore en vie, de telles phrases (je cite : « je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule »).

Ces propos ont été proférés (et répercutés par la presse) à l’égard d’un homme de 83 ans qui ne bénéficiait pas de soutiens médiatiques.

Il faudrait un bon avocat pour déterminer ce que dit le Code pénal au sujet des menaces, ou des menaces voilées, à l’égard d’une personne en vie. Il faudrait un bon avocat pour déterminer de quoi il s’agit ici.

Cet homme, David Hamilton, Thierry Ardisson a  ensuite révélé son nom (en présence de sa copine et ex-collègue Flavie Flament).

Cet homme – David Hamilton – a dit craindre pour sa vie. Mais aucun journal, pour ainsi dire, ne s’est fait l’écho de ses craintes!…

On l’aurait ensuite retrouvé mort, un mois plus tard environ, le 25 novembre 2016, « suicidé » avec « la porte ouverte ».

Son acte de décès, document officiel, indique que « la date de son décès n’a pas été possible à déterminer »…

Il ne reste donc qu’à espérer que personne n’ait eu l’idée de jouer au « justicier »…

La version du « suicide » semble acceptée à l’unanimité par la presse et par les Français…

Le grand n’importe quoi des accusations contre David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/21/le-grand-nimporte-quoi-des-accusations-contre-david-hamilton/

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Flament a raconté partout, à tous ses potes journalistes, et à la radio, et à la téloche, quel aurait été « l’élément déclencheur » qui lui aurait rendu la mémoire du « viol » dont elle a accusé (unilatéralement et tardivement) David Hamilton:

http://www.telestar.fr/article/benjamin-castaldi-flavie-flament-m-avait-prevenu-pour-proteger-notre-fils-photos-243202

Flavie Flament racontait dans Sept à Huit comment une photo, prise lorsqu’elle avait 13 ans, avait été l’élément déclencheur qui lui a permis de se souvenir de ce viol : « Quand cette photo est tombée à la faveur d’un rendez-vous chez le médecin, je l’ai ramassée. C’est comme un message que m’envoyait Poupette, la petite fille que j’étais. […] J’ai pris la photo, je l’ai regardée et tout à coup j’ai compris. Et j’ai murmuré : « J’ai été violée » […] à cet âge-là, à l’âge de 13 ans. »

Cette photo est tombée à la faveur d’un rendez-vous chez le médecin?…

Mais non, Flafla… Cette photo, tu l’avais publiée et publicisée dès 1988, pour devenir Miss OK 1988…

Lisez à ce sujet :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/22/les-propos-a-geometrie-variable-de-la-toute-fraiche-14-ans-miss-ok-1988/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/16/lignominie-la-mort-de-david-hamilton-est-elle-vraiment-ok-pour-les-journalistes/

Et par exemple, parmi beaucoup d’autres articles du blog « En défense de David Hamilton »:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/16/la-photographie-attribuee-a-david-hamilton-bien-utile-a-flavie-lecanu-flament-des-1988/

Flament revoyait-elle le grand photographe David Hamilton « des années après » 1987 ?

Question essentielle :

Publiée le 20 juin 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/20/flament-revoyait-elle-le-grand-photographe-david-hamilton-des-annees-apres-1987/

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Le blog « En défense de David Hamilton » est à la recherche de tous les témoignages utiles (récits, photos, documents, etc) au sujet d’une éventuelle fréquentation entre Flament et David Hamilton, « des années après » 1987.

Le blog « En défense de David Hamilton » attend, en toute discrétion, tous les éléments aptes à faire éclater la vérité.

En effet, le propre frère de Flament, M. Olivier Lecanu, a déclaré :

« Je l’ai revue avec ce type des années plus tard. Pourquoi traînait-elle à nouveau avec lui, si elle en avait été dégoûtée? »

Flavie Flament violée par un photographe: son frère sort du silence et livre un témoignage choc «Pourquoi traînait-elle à nouveau avec lui, si elle en avait été dégoûtée?»

On peut le lire par exemple ici :

http://www.sudinfo.be/1704093/article/2016-10-26/flavie-flament-violee-par-un-photographe-son-frere-sort-du-silence-et-livre-un-t

Flavie Flament violée : L’animatrice a revu le photographe, selon son frère !

http://www.purepeople.com/article/flavie-flament-violee-l-animatrice-a-revu-le-photographe-selon-son-frere_a207249/1

L’exploitation d’une affaire de mémoire « récupérée »

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2786

Flavie Flament violée: son frère remet son récit en question

http://www.7magazine.re/Flavie-Flament-violee-son-frere-remet-son-recit-en-question_a12946.html

ACTUALITÉ DES FAUX SOUVENIRS INDUITS de 2011 à 2017

http://www.psyfmfrance.fr/viuz.php

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

YOU TUBE CENSURE LA LIBERTE D’EXPRESSION. DES ORDRES ONT-ILS ETE DONNES A YOU TUBE DE CENSURER DAVID HAMILTON? PAR QUI?

Publié le 19 juin 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/19/you-tube-censure-la-liberte-dexpression-des-ordres-ont-ils-ete-donnes-a-you-tube-de-censurer-david-hamilton-par-qui/

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Les plouques et les guignols de YOU TUBE, les rois de la CENSURE : réfléchissez bien avant d’oser penser de façon politiquement incorrecte…

Publié le 19 juin 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/19/les-plouques-et-les-guignols-de-you-tube-les-rois-de-la-censure-reflechissez-bien-avant-doser-penser-de-facon-politiquement-incorrecte/

JE VOUS CONSEILLE ABSOLUMENT DE REGARDER LES LIENS QUI SUIVENT et de faire des « captures d’écran ».

A la fin de la lecture des vidéos de Roland Jaccard (deux vidéos consacrées par lui à mes deux livres « Le portrait de Dawn Dunlap » et « C’est David Hamilton qu’on assassine »), un message de You Tube apparaît sous la vidéo dans une petite bande jaune. 

Avouons le: c’est « discret » et particulièrement pervers… [voir plus bas]

Le message de Youtube précise: « Cette vidéo n’est pas répertoriée. Soyez prudent et réfléchissez bien avant de la partager. »

Liens:

https://www.youtube.com/watch?v=qVXQXDL9zJM

https://www.youtube.com/watch?v=NHV1W3yiy_0

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Oui au porno, non à la beauté, et vive la censure de Google

Publié le 19 juin 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/19/oui-au-porno-non-a-la-beaute-et-vive-la-censure-de-google/

Sur Internet tu peux voir du porno. Mais sur Internet, une vidéo de Roland Jaccard consacrée à un livre d’Olivier Mathieu (« Le portrait de Dawn Dunlap »), tu ne peux pas la voir parce que les abrutis de Google te conseillent : « Soyez prudent et réfléchissez avant de la partager »…

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De Bill Cosby à David Hamilton, souvenons-nous de la pluie d’accusations discutables, tardives, unilatérales ou infondées

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/18/de-bill-cosby-a-david-hamilton-souvenons-nous-de-la-pluie-daccusations-discutables-tardives-unilaterales-ou-infondees/

Publié le 18 juin 2017 par defensededavidhamilton

Le journal « Libération » écrivait récemment, avec son intelligence et son talent coutumiers :

http://www.liberation.fr/france/2016/11/18/affaire-flavie-flament-combien-de-david-hamilton_1529358

« Et puis, vendredi, dans L’Obs, l’animatrice livre le nom. Confirme la rumeur. Accuse et nomme : David Hamilton. C’est une parole qui se libère. Des mots qui affluent. Cela arrive souvent en ce moment. Souvenons-nous de la pluie de témoignages, aux Etats-Unis, des victimes de Bill Cosby »…

Effectivement, souvenons-nous…

Et puis, à « Libération » où l’on aime visiblement tant se souvenir, espérons qu’ils se souviennent aussi que le procès médiatique intenté à l’acteur américain Bill Cosby a été annulé, hier samedi: il n’y a  eu aucun verdict pour aucun des chefs d’accusation, malgré plus de 50 heures de délibérations… Rendu fameux et riche par la série télévisée The Cosby Show (1984-1992), le comédien reste en liberté sous caution.

LA PELLE DU 18 JUIN 2017

Ce soir, certains diront : « c’est la pelle du Peuple manipulé, lobotomisé, esclavagisé » ; ce qui ne sera pas totalement faux. « Et certes pas la pelle à gâteau, mais bien sûr la pelle à ordures ».

Moi, dans un sursaut d’optimisme, je dirai comme de nombreux autres (enfin, pas si nombreux) :

— Nous avons une Assemblée nationale godillot, très largement remplie de médiocres et incultes Collabos, infime minorité de faux-français qui va donner les pleins pouvoirs au clown Macron, marionnette du Mondialisme et de ses séides (finance, politicards, médiateux).

— Aussi, de pelles et pioches armons-nous ! et bêchons — tous ensemble — pour que la fRANCE retrouve sa majuscule et sa superbe.

C’est la pelle du 18 juin, mais sage d’espoir…

Le « suicide » de David Hamilton érigé en dogme : CREDO QUIA ABSURDUM ?

Publié le 17 juin 2017 par defensededavidhamilton

« David Hamilton s’est suicidé avec la porte ouverte après avoir dit craindre pour sa vie et vouloir porter plainte  ? IL FAUT Y CROIRE PUISQUE C’EST ABSURDE. Il s’est suicidé avec la porte ouverte : cela est certain puisque c’est impossible. »

Paraphrase d’une phrase célèbre attribuée à Tertullien.

LA SUITE ICI :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/le-suicide-de-david-hamilton-erige-en-dogme-credo-quia-absurdum/

HARDI ÇON, S’ETANT CULÉ

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/hardi-con-setant-cule/

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

NON, David Hamilton n’employait pas de vaseline pour son « flou hamiltonien »

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/non-david-hamilton-nemployait-pas-de-vaseline-pour-son-flou-hamiltonien-2/

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David Hamilton, dans la « chasse aux sexes de jeunes filles », avait-il oublié sa langue?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/david-hamilton-dans-la-chasse-aux-sexes-de-jeunes-filles-avait-il-oublie-sa-langue-3/

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L’Occident moderne et contemporain, c’est de la couille en bâton!…

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/loccident-moderne-et-contemporain-cest-de-la-couille-en-baton-2/

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Les enfants doivent sucer le lait républicain dès les écoles: par Danton, Madame la secrétaire d’Etat, je voudrais que vous sussiez quelque chose

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/17/les-enfants-doivent-sucer-le-lait-republicain-des-les-ecoles-par-danton-madame-la-secretaire-detat-je-voudrais-que-vous-sussiez-quelque-chose-2/

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

Il y a quarante ans, le début du « Voyage en Arromanches » (roman « hamiltonien »)

Publié le 16 juin 2017 par defensededavidhamilton

C’était il y a… quarante ans.

la suite ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/16/il-y-a-quarante-ans-le-debut-du-voyage-en-arromanches-roman-hamiltonien/

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David Hamilton à l’ombre des jeunes filles en violes

Publié le 16 juin 2017 par defensededavidhamilton

Le plus beau poème de Mallarmé, qui parle de « mourantes violes ».

la suite ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/16/david-hamilton-a-lombre-des-jeunes-filles-en-violes/

David Hamilton, violiste de génie.

à lire sur le Blog en Défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/15/david-hamilton-le-violiste-de-genie/

Musiques de David Hamilton, pour accompagner des promenades au gré de tendres viols d’été

Il sera certainement très doux, par cet été très chaud, d’écouter un peu de belle musique en songeant à la tendresse de ce grand photographe, grand cinéaste, grand monsieur que fut David Hamilton…

… en nous promenant par exemple au gré des charmants viols  (où ce mot, pour qui l’ignorerait, signifie « sentier ») du Sud de la France…

à voir ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/14/david-hamilton-au-gre-de-tendres-viols/

DAVID HAMILTON : CUI BONO ?

Publié le 14 juin 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/14/david-hamilton-cui-bono/

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Is fecit cui prodest?

David Hamilton : à qui profite le crime?

Un homme , un mois avant son « suicide », déclare-t-il qu’il craint pour sa vie? C’est ce qu’a fait David Hamilton: déclarer qu’il craignait pour sa vie.

Un homme, quelques jours avant son « suicide », déclare-t-il qu’il va porter plainte « dans les prochains jours »? C’est ce qu’a annoncé David Hamilton.

Un homme (ici, rappelons-le, un homme de 83 ans) se suicide-t-il « avec la porte ouverte »? C’est ce que, selon le récit journalistique, aurait fait David Hamilton.

Passons au rapport d’autopsie. Ce rapport d’autopsie a été cité par la presse. Donc, la presse a eu accès au rapport d’autopsie. Est-ce normal? Est-ce légal? Ou alors, s’est-il agi d’une « fuite », c’est-à-dire quelqu’un appartenant à la police a-t-il photocopié le rapport d’autopsie et l’a-t-il passé à un copain ou à une copine journaliste?

Si la presse a eu le droit de consulter le rapport d’autopsie, est-ce que les simples citoyens ont eux aussi ce droit? S’ils ne l’ont pas, pourquoi? N’est-il pas écrit « Liberté égalité fraternité » sur les édifices du pays de France, ce qui semble démontrer que les journalistes ne sont pas des surhommes qui seraient supérieurs à des sous-hommes qui seraient alors quant à eux constitués par des gens ne possédant pas une carte de presse?…

Si David Hamilton n’était pas mort, il aurait pu porter plainte en diffamation. Malheureusement, exactement au moment où il avait déclaré vouloir porter plainte, il est mort…

J’ai connu dans ma vie des artistes internationalement connus. Si je déclarais qu’ils m’ont « violé » il y a 30 ou 40 ans, je pense (et je m’en réjouis) que personne ne prendrait la chose en considération. Si je déclarais que des artistes actuellement vivants m’ont « violé », je pense qu’ils porteraient plainte pour diffamation, et que l’on me demanderait des preuves. Ce que je dirais, ce ne serait que des affirmations unilatérales.

Or, dans le cas de David Hamilton, on a vu pratiquement toute la « caste » journalistico-pipole prendre pour argent comptant les affirmations unilatérales de Flament. Cette unanimité a quelque chose d’étrange, pour ne pas dire davantage. Des journalistes (des gens qui – en principe – devraient se poser des questions) ne se sont posé aucune question. Notamment, pas un n’a repris les informations exclusives du blog « En défense de David Hamilton », qui a établi que l’acte de décès de David Hamilton, établi hors délais légaux, stipule carrément que « la date de son décès a été impossible à établir »…

Si David Hamilton n’était pas mort, que se serait-il passé? Rien. En effet, en France, 80% des accusations de viol sont requalifiées en délits. Vu qu’il avait 83 ans, et dans le cas parfaitement hypothétique et improbable, impossible d’une condamnation, il ne serait pas allé en prison.

En outre, pourquoi voulez-vous qu’un homme qui avait déjà été la cible d’accusations,  lesquelles avaient déjà été rejetées par la Justice (« non lieu à poursuivre »), se suicide? Accusé quelques années avant, il NE s’était PAS suicidé. Pourquoi voudrait-on qu’il se soit « suicidé » alors qu’il ne risquait RIEN ? (Voir à ce sujet un article de Régis de Castelnau, avocat, dans « Causeur »).

Si David Hamilton n’était pas mort, Flament aurait-elle pu republier une nouvelle édition de son bouquin, en citant cette fois le nom de David Hamilton? Si David Hamilton n’était pas mort, Flament aurait-elle pu faire faire un téléfilm (un court métrage) de son bouquin? En attendant de faire quoi? Un disque? Un film grand public?…

Or, David Hamilton a été déclaré (par la presse) mort le 25 novembre 2016 (j’écris « a été déclaré », parce que, je le répète, son acte de décès n’indique aucune date de mort), dans la soirée. Soirée pendant laquelle Flament (c’est elle qui l’a dit ou dicté à la presse) mangeait « avec son amoureux » (n’est-ce pas charmant? je plaisante) dans un restaurant parisien. J’ignore quel restaurant, j’ignore dans quel arrondissement, j’ignore la distance entre ce restaurant et Montparnasse, j’ignore si le restaurant avait été réservé à l’avance ou pas. J’ignore donc, comme tout un chacun, ce qu’il y a eu ici – ou pas – de coïncidences.

Exactement au moment où David Hamilton avait déclaré vouloir porter plainte, il est donc mort… « suicidé » selon le récit journalistique… et quatre ou cinq jours plus tard, une femme politique a confié à Flament, qualifiée de « spécialiste du viol », une « mission ». On aimerait savoir quand – exactement quand – cette femme politique avait décidé de confier cette mission à cette spécialiste. La femme politique a-t-elle pris cette décision après le 25 novembre (dans l’urgence), ou avant?……

On a carrément vu Flament, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives (hors délais légaux), jouer à la « psy » en palabrant que le suicide de David Hamilon était un « aveu ». Or, n’importe quel enfant de dix ans, n’importe quelle personne ayant un cerveau en état de fonctionnement sait que les exemples sont innombrables de suicidés qui, accusés faussement de pédophilie, étaient innocents!

Exemple:

http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/innocent-graham-smith-commits-suicide-2786231

Voir aussi:

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2010/03/29/l-affaire-degache-8-ans-de-prison-pour-un-innocent.html

Voilà les vraies questions auxquelles devrait répondre tout journaliste digne de ce nom. Les réponses pourraient surprendre, et, certainement, ouvrir des pistes passionnantes en vue de l’établissement de la vérité vraie. Mais c’est l’été, les journalistes sont probablement à la plage, à moins que certains n’aient décidé d’aller se promener à oilpé à La Rochelle, où on tourne actuellement un court métrage destiné à un Festival de fiction de « La Consolation »…

La mère de David Hamilton avait un très grand nombre de frères et soeurs. Huit ou neuf, si je me souviens bien. David Hamilton a  donc très probablement des cousins et des cousines – ou leurs descendants directs – en vie. Il a une ou deux demi-soeurs, nées aux alentours de 1950 (exactement comme Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, éditeur du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine » et né quant à lui en 1951). Pourtant, toutes ces personnes se taisent. C’est plus qu’étrange…

Cela veut-il dire qu’une nullité, une petite nullité, un cerveau d’oiseau de la téloche dicte la loi en France?

Mais vous, vous qui lisez cet article, personnellement que faites-vous?

Je m’attendrais à ce que mes amis le republient intégralement, en en indiquant la provenance, sur leurs blogs, sur leurs sites, sur Facebook…

L’affaire Hamilton et la seule et unique consolation: celle qu’il y a à trouver d’urgence un vomitoire!

Publié le 13 juin 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/13/laffaire-hamilton-et-la-seule-et-unique-consolation-celle-quil-y-a-a-trouver-durgence-un-vomitoire/

Selon la presse, trente figurants sont recherchés pour le tournage de « La Consolation », adaptation du « roman » (sic) où Flament  a répandu – hors délais légaux – ses accusations (unilatérales) de « viol » (sic) contre David Hamilton. Accusations tardives. Accusations repoussées par David Hamilton. Accusations mises en doute par la propre famille de Flament…

Vous pensez que j’invente? Vous vous trompez!… Pas du tout! Pour ce téléfilm réalisé par une certaine Magaly Richard-Serrano, on recherche – toujours selon la presse ! – trente figurants naturistes entre 20 et 60 ans.
Le tournage a commencé et a lieu, me dit-on, aux alentours de La Rochelle (du lundi 29 mai au vendredi 23 juin 2017).

Ce téléfilm devrait ensuite être présenté au Festival du film de fiction* de La Rochelle (18e édition, du 14 au 18 septembre)…

Vite, un vomitoire!

 

* de fiction ou d’infection ? (ajout JPF)

EN GUISE D’EXORCISME

L’âne à gramme attique (et dramatique) « Emmanuel Macron » (sauf erreurs) :

– ÂME, MON CUL MARNE.

– MANU LE MAC MORNE.

– REMUE L’ CON, MAMAN !…

Cruel âne Mammon… en marche!

Publié le 12 juin 2017 par defensededavidhamilton

Un peuple qui a permis que, le 25 novembre 2016, un photographe mondialement connu, David Hamilton, génie de la photographie (et que les Français avaient adoré dans les années 1970!) meure dans des circonstances parfaitement troubles, est évidemment un peuple lobotomisé.

la suite ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/12/cruel-ane-mammon-en-marche/

Le plus sinistre 10 juin des années 1940, Saint Censure, la police de la pensée et David Hamilton

Publié le 11 juin 2017 par defensededavidhamilton

Aucun 10 juin ne mérite, absolument aucun, que je m’en souvienne davantage que le 10 juin 1949, je crois, qui fut en effet le jour de la sortie du roman à la fois génial et sinistre (que certains définissent « de science-fiction », mais qui s’avère un roman parfaitement réaliste) « 1984 », œuvre de George Orwell.

la suite ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/06/11/le-plus-sinistre-10-juin-des-annees-1940-saint-censure-la-police-de-la-pensee-et-david-hamilton/